Bonjour à tous =D

voilà le chapitre 13 pour aujourd'hui ;) avec l'explication de la marque ainsi que l'entrée en scène de mes 2 autres perso =D

merci à Luna Lightwood Julindy et à Noooo Aime pour leurs com =D en espérant que ce dernier vous plaira tout autant ;)

voilà plus qu'à vous dire

BONNE LECTURE

on se retrouve en bas ;)

Sabrinabella


Chapitre 13 : La marque de Durin l'Immortel

Lorsqu'Aranel avait fait quitter la Maison des Guérisseurs aux deux nains, Fili et Kili la suivirent dans les corridors de Foncombe pour retourner auprès des autres quand ils avaient entendus des bruits de combat pas très loin d'eux.

_ Qu'est-ce que c'est ? Lui demanda Kili intriguer par le bruit qu'il entendait.

_ On dirait un combat remarqua Fili reconnaissant le son des armes s'entrechoquant.

_ Il s'agit sans nulle doute de ma sœur et ma cousine qui sont encore en train de se battre souria Aranel, tout en levant les yeux au ciel face à l'attitude de ces deux dernières.

Intrigué et curieux de voir d'autres humains dans la demeure elfique, Fili et Kili n'eurent besoin que de se lancer un regard avant de se diriger vers le bruit du combat avant même que la jeune femme n'est pus les arrêter dans leurs courses. Suivant le son du métal s'entrechoquant, les deux frères finirent par atteindre le lieu d'où émergeait le bruit, finissant par atteindre le cloitre qui entourait une cour paver ou se dressait une fontaine en son centre et autour duquel la soit disant sœur et cousine d'Aranel se battaient.

Sauf que ce ne fut pas deux femmes humaines qu'ils virent s'affrontant mais une femme elfe et une naine. La première était aussi identique que la Guérisseuse Aglariel, à qui ils avaient confiés Bilbon quelques minutes plus tôt avec Oin, de longs cheveux d'or cascadant dans son dos en une natte compliqué, une peau de porcelaine accentuant ces prunelles saphir, avec un physique d'une jeune femme d'une vingtaine d'année. Etant vêtus d'une tunique bleu foncer assortis à son pantalon, avec un bustier en cuire assortis au bottes souffle qu'elle avait au pied, comme les protections aux avant-bras, elle luttait face à la naine à l'aide de deux longs poignards elfique.

Alors que l'opposante, la naine avait une longue crinière cuivré coiffé en deux tresses de chaque côté de sa tête, cascadant jusqu'à ces flancs, alors que sa peau de pêche faisait ressortir le regard ocre de ces prunelles. Tandis que ces traits étaient bien trop doux et simple pour une naine, ne possédant l'habituelle barbe que la race portait, était vêtus de tenu rouge et d'une tunique en cuire avec les solides bottes de nains aux pieds, comme des deux épées naines qu'elle empoignait dans chacune de ces mains pour affronter l'elfe.

Si l'elfe mesurait bien dans les 1m75, la naine n'avait qu'une tête de moins qu'elle, étant dans les 1m50, sacrément grande pour une naine, celle-ci fut repousser par son adversaire quand cette dernière vint à lui faire un croche-pied la faisant tomber juste à côté de la fontaine, Fili réagissait immédiatement. Avant qu'Aranel ne put l'arrêter ou même Kili comprendre ce que son ainé avait en tête, ce dernier chargea droit sur l'elfe, dégainant au passage ces deux épées et les abattant droit sur celle-ci qui les para d'un habile coup de lame, elle et les autres charges suivantes que Fili lui lança.

Seulement, cela n'était guère au coup de cette dernière, qui n'aimant guère qu'un nain qu'elle ne connaissait pas, la charge de cette manière sans avoir eu la délicatesse de se présenter, la femme elfe s'empressa à son tour de charger. Et avant même que Fili n'est pus comprendre quoi que ce soit, il se retrouva à terre après un habile coup de pied, ces armes lui étant arraché par la même occasion pour finir par avoir l'elfe sur lui, appuyant l'une de ces lames contre sa gorge, le figeant nette.

_ Fili !

Et alors que Kili courrait pour aller prêter main forte à son frère, la naine que la femme elfe avait renverser se redressa, attrapant le bras droit du nain avec son épée, lui tordant le poignet pour lui faire lâcher celle-ci, le faisant grogner de surprise avant de le balancer par-dessus son épaule, le mettant à terre pour ensuite lui tordre le bras l'empêchant de se relever.

_ Kili !

_ Pourquoi m'avoir attaqué, nain ? Lui demanda la femme elfe à l'encontre de Fili accentuant la pression de sa lame sur sa gorge, tout en le fusillant du regard.

_ Vous étiez sur le point de vous en prendre à un nain à terre ! Répliqua Fili.

_ Je ne suis pas une femme sans défense qui a besoin d'un sauveur ! Répliqua la naine en question. Je peux très bien me défendre seul et je savais pertinemment qu'elle botte faire pour répliquer ! Fit-elle savoir.

_ Vous êtes une naine ? Lui demanda curieux Kili, tout en ne bougeant pas d'un pouce pour ne pas avoir le bras arraché.

_ Je vous demande pardon ?

_ Etes-vous une naine ? Parce que toute naine à de la barbe, vous vous êtes raser ? Lui demanda Kili.

_ Ça vous poserait un problème si je n'ai pas de barbe ? Lui demanda-t'elle durement tout en accentuant sur son bras, faisant grogner le nain de douleur.

_ Kili ! Appela inquiet Fili d'entendre son frère souffrir.

_ Bon ça suffit les filles ! Diriel, Beria, pourriez-vous s'il vous plait les relâcher avant que les restes des nains ne finissent par arriver et ne décident de vous charger ? Leur demanda Aranel en fixant ces deux dernières.

_ Anel ! Qu'est-ce que font des nains à Foncombe ? Lui demanda surprise la naine en relâchant sans vergogne Kili alors qu'elle se tourna vers cette dernière, comme la femme elfe qui termina aussi par relâcher Fili mais ne le quittant pas des yeux, se recula avant de se tourner vers Aranel.

_ Tu peux nous expliquer ? Lui demanda l'elfe.

_ Une Compagnie de nain est arrivé à Foncombe avec Mithrandir, l'un des leurs était blessé, un jeune hobbit que j'ai amené à Tante Aglariel, escorter par ces deux nains et le guérisseur. D'ailleurs ce dernier se trouve toujours avec Aglariel et le blessé fit savoir Aranel.

_ Ce n'est pas qu'un simple hobbit, il est aussi un nain et notre cousin aussi répliqua Kili à l'encontre des trois femmes.

_ C'est vrai ! Comme c'est intéressant avoua Aranel souriante à cette découverte.

_ Qui êtes-vous d'ailleurs ? Lui demanda la naine en les foudroyant tous les deux du regard.

_ Je suis Fili, Prince et Neveu de Thorin, Fils de Thrain, Héritier d'Erebor ! Se présenta Fili, tout en se tenant droit face aux trois femmes qui lui faisaient face. Et voici, mon jeune frère Kili. Et vous ? Leur demanda-t'il tout en désignant son cadet avant de vriller un regard vers les trois femmes différentes qui se tenaient devant eux deux.

_ Je suis Sidhmeldiriel, fille de Nathaniel de la Maison de la Fleur d'Or de Gondoline se présenta l'elfe de haut, ne fléchissant nullement face au regard que lui vrilla Fili, tandis que Kili semblait avoir tilter sur une partie de ces titres.

_ Je suis Beriana, Fille de Boran, Poing d'Acier se présenta la naine tout en serrant les manches de ces épées, prêt à répliquer à toute remarque venant des deux nains.

_ Et moi, je suis Aranel, deuxième fille de Nathaniel de la Maison de la Fleur d'Or de Gondoline ; souria la jeune humaine à l'encontre des deux nains.

_ Un elfe ? Mais vous ne paraissez pas…

_ Elfe proposa Aranel, souriante face à l'hésitation émanant de Kili. C'est parce que si ma sœur a eu le physique de notre Père, j'ai irrité celui de notre Mère qui était humaine, une Dunédaine pour être plus exacte confia-t'elle sur le fait qu'elle et sa sœur étaient mi-elfe et mi-humaine.

_ Et vous ? Vous êtes-vous aussi à moitié elfique ? Avec le nom ? lui demanda Fili en se tournant vers la naine dénommée Beriana.

_ Avez-vous aussi un problème avec mon nom ? Lui demanda durement Beriana, tout en fusillant du regard Fili qui déglutit légèrement devant le regard de braise qu'elle lui lançait.

_ Beriana est notre cousine par notre mère fit savoir Sidhmeldiriel en fusillant, elle aussi, Fili des yeux. Nos deux mères étaient humaines, des Dunedains comme la si bien préciser Aranel, ce sont nos Pères qui n'étaient pas de la même race fit-elle savoir.

_ Gondoline ? Comme dans l'antique cité elfique qui a été détruit lors du Premier Age ? Leur demanda Kili curieux se souvenant de ce qu'il avait lus sur Gondoline et la Maison de la Fleur d'Or. La Maison de la Fleur d'Or n'était pas menée par le Capitaine de la Garde, le guerrier Glorfindel qui combattit un Balroq ? Demanda-t'il.

_ J'ignorais qu'un nain connaissait les anciens récits de Gondoline remarqua Sidhmeldiriel en rivant son regard sur le plus jeune nain.

_ C'est notre oncle Frérin, le père de Bilbon, qui nous racontait certaines fois des histoires elfiques quand il nous bordait avant d'aller dormir confia Fili de la source de leur connaissance sur le sujet.

_ Lui-même parce que Glorfindel n'est nulle autre que notre oncle avoua simplement Aranel en leur souriant.

_ Vous avez vécus à l'époque de Gondoline ? leur demanda admiratif Kili.

_ Pourquoi croyez-vous qu'on est vécus depuis le Premier Age ? Lui demanda Sidhmeldiriel, ne comprenant pas ce qui le poussait à penser qu'elle était aussi vieille que ça.

_ Parce que Glorfindel est mort lors de son combat après le Balroq après l'avoir tué, non ?

_ Oui Kili, mais notre oncle a été ressuscité des siècles plus tard et il vit avec nous et sa sœur, notre tante, à présent, ici, à Foncombe avoua Aranel.

_ Il…

_ Fili ! Kili !

Les deux concernés sursautant au cri les appelant derrière eux, se tournant vers la source, ne purent s'empêcher de sourire quand ils virent Thorin et le reste de la Compagnie arriver vers eux, tandis que Gandalf se tenait au côté d'un elfe, aux longs cheveux brun retenus par un diadème de guerre, vêtu d'une armure violette autant que sa longue cape qu'il portait.

_ Thorin ! Sourirent Fili et Kili, content de voir ce dernier et les autres qui avaient finis par entrer dans Foncombe.

_ Ou est Bilbon ? Pourquoi vous n'êtes pas avec lui ? Leur demanda Thorin, tout en portant un regard sur les trois jeunes femmes autour d'eux, préférant ne rien dire pour l'instant.

_ Ne vous en faîtes pour lui, Maitre Nain confia Aranel. Il est entre de bonne main avec Tante Aglariel et votre guérisseur. On m'a seulement demandé d'emmener ces deux derniers prendre un peu l'air pour leur permettre de le soigner sans les avoir dans les pattes avoua-t'elle sur la raison pour laquelle ils n'étaient pas lui.

_ Mon Oncle, ces deux personnes se trouvent être les nièces du guerrier Glorfindel de Gondoline rapporta Kili tout en désignant Sidhmeldiriel et Aranel du doigt.

_ Et Beriana est la fille de Boran Poing d'Acier rajouta Fili, tout en montrant la naine, pas si naine, de la tête.

_ Fille de Boran Poing d'Acier ? Demanda surpris Dwalin en vrillant son regard vers la naine en question.

_ Et alors ? Vous avez un problème avec ça ? Lui demanda durement Beriana, tout en appuyant sa demande en mettant bien en évidence ces deux épées dans ces mains, la faisant apparaitre des plus dangereuse.

_ Que fait la fille d'un des plus loyaux capitaines de mon grand-père dans une demeure elfique ? Demanda Thorin tout en vrillant un regard sur Elrond, ce dernier se tenant toujours au côté de Gandalf. Voleriez-vous nos enfants ? Lui demanda-t'il, limite accusateur.

_ Ou je vis et où je demeure ne vous regarde nullement Thorin, fils de Thrain annonça durement Beriana, vrillant un regard glacial vers ce dernier. Ce n'est pas parce que mon Père a juré de protéger un Roi dont la cupidité à causer sa propre perte à lui et à son peuple, que je me dois de vous rendre des comptes ! Vous n'êtes point mon Seigneur et je n'ai pas à vous répondre ! Cracha-t'elle sans vergogne à son encontre.

_ Vous…

_ Et si vous alliez rejoindre Glorfindel pour diner les enfants ? Leur demanda Elrond, coupant ainsi la réplique acide que Thorin allait dire et leur donnant ainsi un échappatoire. Je vous enverrais Aglariel quand elle aura finis de soigner notre blessé leur fit-il savoir.

_ Bien sûr Seigneur Elrond accepta Aranel sans opposition avant qu'elle n'attrape l'un des bras de sa cousine, ce que fit sa sœur ainée pour l'autre.

Et toutes les deux la firent quitter la cour, cette dernière continuant toujours de fusiller Thorin du regard qui le lui rendit bien, avant qu'Elrond ne vienne à expliquer certaines choses pour éviter de potentiel combat entre ces deux derniers.

_ Beriana vit à Foncombe car telle était la volonté de sa mère qu'elle puisse demeurer auprès de sa famille annonça le Seigneur Elfe. Si elle est mi-humaine et mi-naine, ces cousines, Sidhmeldiriel et Aranel sont à moitié humaine et moitié elfe, leur parents sont décédés dans une attaque d'orque il y a de cela plusieurs vingtaines d'années, quant à Boran, vous devez déjà le savoir ? Quoi qu'il en soit, vous êtes mes invités et je vous demanderais cordialement de laisser ces jeunes filles tranquilles, elles sont ici chez elles et je ne tolérais que quelqu'un leur manque de respect pour leur ascendance les prévint-il.

_ Ne vous inquiétez pas pour cela Seigneur Elrond rassura Alaric à l'encontre de ce dernier. Boran était un de nos vieux amis et nous n'avons aucun problème, comme certains, sur le mélange de race lui promit-il alors qu'Alrik hocha de la tête d'accord avec les dires de son frère.

Comme Fili et Kili qui inclinèrent de la tête pour respecter les dires du Seigneur, tous les deux intriguer et curieux de rencontrer d'autre sang-mêlé comme Bilbon, bien qu'une autre raison poussait l'ainé des deux frères. Mais avant même que les autres nains n'aient pus promettre quoi que ce soit, ils entendirent une exclamation venir de leurs dos, quelqu'un appelant la Compagnie par le biais d'exclamation de surprise.

Se tournant vers celle-ci, les nains, Gandalf et Elrond virent le quinzième nain et le guérisseur de la bande, Oin accourir vers eux avant de se mettre à souffler comme un bœuf, tandis qu'il essayait de se calmer et de reprendre une respiration paisible.

_ Oin, que se passe-t'il ? Lui demanda Alaric inquiet aux vus de l'état dans lequel se mettait le guérisseur.

_ C'est le gamin ? Bilbon va bien ? Est-ce qu'il va bien ?

_ Voyons, laissez-le respirer tous les deux leur ordonna Gandalf en stoppant les craintes d'Alrik et de son ainé, éloignant ces deux derniers d'Oin, tandis que Thorin s'avança vers lui.

_ Oin, qu'est-il arrivé ? Lui demanda l'héritier d'Erebor, inquiet devant l'air hagard de ce dernier.

_ Bilbon est… Il est… Le gamin est… essaya de dire Oin mais il était tellement choquer de ce qu'il avait vus pour tenter de le dire aux autres.

_ Il est quoi, Oin ? Bilbon est quoi ? Lui demanda Thorin, posant ces mains sur ces épaules, pour l'obliger à dire ce qu'il voulait dire.

_ Ce n'est pas vrai ! Tu l'as vus c'est ça, Oin ? Tu as vus son dos ? Lui demanda Alaric finissant par comprendre l'étonnement du guérisseur, comme finir par saisir Alrik et Gandalf de ce que ce dernier avait découvert.

_ Comment ça « tu as vus son dos » ? Qu'est-ce que cela veut dire Oin ?

_ Vous le savez ? Comprit Oin en vrillant son regard vers les deux nains et ne faisant pas attention à la question de Thorin. C'est évident maintenant de comprendre la réaction qu'a eu Frérin en le découvrant. C'était de cela dont il souhaitait protéger son enfant quand nous l'aurions sus, quand le Roi l'aurait sus, il aurait tout fait pour le ramener même si cela devait détruire l'enfant comprit le guérisseur tout en vrillant son regard vers Alaric et Alrik, ainsi que Gandalf, qui hochèrent de la tête, confirmant ainsi la véritable raison.

_ J'aimerais savoir de quoi vous parlez ! Oin, qu'est-ce que tu as vu ? Lui redemanda Thorin, d'une voix plus qu'autoritaire qui ne sous-entendez aucune dérober du guérisseur de lui répondre.

_ L'enfant, il… Votre neveu, Thorin, porte la marque. Il est marqué des Sept Etoiles, de la Couronne, du Marteau et de l'Enclume de Durin sur son dos finit par avouer Oin à son encontre et aux autres par la même occasion.

A cette annonce, toute la Compagnie se figèrent et affichèrent tous des de degré de surprise et d'effarement devant ce qu'Oin venait de leur déclarer.

_ Oin, tu es sur…

_ Je suis peut-être à moitié sourd Dori mais j'ai encore une très bonne vue ! Répliqua-t'il à l'encontre de ce dernier. L'enfant est marqué par le sceau de Durin dans sa chaire, comme tous ceux avant lui qui portait dans son corps Durin l'Immortel. Notre Père a tous nous accompagne de nouveau leur fit-il savoir.

Et avant même que quelqu'un n'est pus dire quoi que ce soit, Thorin s'était mis à courir dans le corridor, surprenant tout le monde alors que tous saisirent pertinemment ce qu'il avait en tête. De voir par lui-même les dires d'Oin.

.oOo.

Quand Oin avait disparus en bégayant qu'il devait prévenir les autres, le regard encore hagard, Bilbon n'avait strictement rien compris, demeurant seul avec Dame Aglariel, qui avait repris de bander sa blessure.

« Le grand Père des nains marchera de nouveau avec nous ».

« Voilà la raison ! Voilà pourquoi ton Père ne voulait pas qu'on connaisse ton existence ».

« De la marque, mon garçon ! De la marque que tu portes au dos, tu ne pourras échapper à ton destin quand tous serrons ! ».

« Durin ! Tu portes la marque de Durin l'Immortel, Bilbon ».

Se remémorant en boucle toutes les paroles prononcer par Oin sur cette marque, Bilbon ne pouvait s'empêcher de tilter au nom de Durin. Durin ? Il connaissait ce prénom. Se rappelant des leçons qu'Alaric lui avait donné, les Sept grands royaumes Nains descendaient tous d'un grand Roi et d'un Père, dont le plus connus et les plus respecté étaient Durin, dont il descendait lui et sa famille, considérer comme les héritiers directs de Durin.

Bilbon se rappelait, dans un vieux souvenir, aussi par les récits que lui racontait son Père avant de dormir qu'Aulë, le Valar qui donna vit aux Sept Pères des Nains, dont Durin, avait donné un privilège aux nains qui les distinguaient des hommes et des elfes. Ce privilège résidait dans le fait que leurs Pères ne mourraient pas mais tombaient dans une sorte de coma qui durait jusqu'à ce que toute la fatigue et les blessures qu'ils avaient subis aient été guéries. Alors le Père s'élevait et devenait Roi.

A cette époque, Bilbon pensait qu'il s'agissait d'une même personne qui s'endormait pendant un temps avant de se réveiller de nouveau pour redevenir Roi. Mais s'il ne s'agissait pas de la même personne et si Durin avait été plusieurs personnes différentes à chaque fois ?

_ C'est un dur destin qui vous attend, mon enfant.

_ Pardon ? Demanda Bilbon en redressant la tête vers l'elfe qui avait été la seule qui avait pu parler.

_ La marque de Durin avoua Dame Aglariel. Celle-ci ne réapparait que lorsqu'un grand danger menace le Peuple de Durin et ce dernier, se voit comme mission de protéger son peuple par tous les moyens. Votre destin sera semé d'embuche et de souffrance, car tous les Durin et ces réincarnés ont tous eux des vies difficiles lui rapporta-t'elle.

_ Ces réincarnés ? Demanda Bilbon ne comprenant pas.

_ Vous êtes la réincarnation du Père des Nains, du Peuple des Longues-barbes, de Durin lui-même et quoi que vous décidiez, vous devez savoir que cela demeure toujours votre choix. Vous pouvez choisir qui vous voulez être réellement, sans devoir suivre ce que les autres vous demandent de choisir lui fit savoir Aglariel.

_ Je ne comprends pas avoua Bilbon perdus avec ces paroles, ne comprenant pas de quoi elle voulait parler.

Mais Dame Aglariel n'eut jamais l'occasion de lui répondre qu'ils entendirent tous les deux du bruit se rapprocher de la Maison des Guérisseurs, terminant par reconnaitre le bruit d'une personne qui courrait, s'avançant de plus en plus d'eux. Bilbon et l'elfe tournèrent tous les deux le regard vers le nouvel arrivant qui entra dans la demeure et qui n'était nul autre que Thorin.

_ Thorin ? Qu'est-ce qu'il y a ?

Pour toute réponse, l'oncle du jeune Sacquet s'approcha de ce dernier, fixant son dos qu'il ne pouvait voir, vrillant l'endroit où se trouvait le bandage.

_ Ou se trouve-t'elle ?

_ Trouvez quoi ? Lui demanda le jeune nain-hobbit.

_ Elle est ici informa calmement l'elfe tout en désignant un endroit précis sur le dos de son patient, vers lequel Thorin se dirigea avant de se placer juste dans son dos et de porter son regard vers l'endroit précis qu'elle lui indiquait.

Comme si elle s'en était douter, Dame Aglariel avait veillé à ne pas recouvrir la marque par les bandages, passant à côté de celle-ci pour qu'elle soit visible, sans pour autant être masquer et que les nains qui voudraient la voir ne défasse pas le bandage dans le processus.

_ C'est impossible murmura Thorin en posant sa main dessus comme s'il essayait de voir si la marque pouvait être une cicatrice, mais ce n'était guère le cas.

_ Qu'est ce qui est impossible ?

_ Thorin !

Levant les yeux, Bilbon vit Balin ainsi que les autres nains entrer dans la demeure et le fixer comme s'ils ne pouvaient le croire, derrière eux se tenant Alaric et Alrik qui le regardèrent désoler pendant que Gandalf et un elfe en armure violette leur emboitaient le pas.

_ Thorin ?

_ Il porte la marque Balin ! Il l'a porte ! Comment… comment est-ce possible ? Lui demanda Thorin en se tournant vers le vieux guerrier, tout en désignant le jeune hobbit-nain de la main.

Se rapprochant doucement du garçon pour ne pas l'effrayer comme il paraissait l'être, ne comprenant vraiment pas ce qui se passait, Bilbon fixa Balin le rejoindre au côté de Thorin et plaçant une main confiante sur son épaule gauche, jeta un coup d'œil dans le dos du petit et ferma un instant les yeux avant de se reculer, tout en approuvant de la tête.

_ Il porte bien la marque ! Approuva Balin avant d'acquiescer quand il vit la dame elfe attraper une chemise blanche et propre qu'elle mit sur le dos de Bilbon, non seulement pour masquer la marque mais aussi pour l'empêcher d'attraper froid à rester ainsi. Vous le saviez ? Leur demanda-t'il en se tournant vers Alaric et Alrik, sur la véracité de ces dires.

_ Bien sûr que nous le savions ! Répliqua Alrik à son attention. Nous l'avons sus moi et mes frères seulement quelques jours après avoir retrouvé Frérin dans la Comté. Bilbon se promenait en bas de pyjama alors que Belladone jouait avec lui pour lui enfiler son haut, c'est en passant devant nous que nous avons aperçus sa tâche de naissance sur son dos au niveau de l'omoplate. Frérin avait été des plus terroriser quand il a vus que nous l'avions reconnus avoua-t'il.

_ Il était devenu effrayant ! Se rappela Alaric en frissonnant à ce souvenir, tout en rejoignant les côtés de Bilbon et se tenant au côté de la Dame elfe. Il nous a fait sortir tous les trois de Cul-de-Sac et nous a juré sur sa tête que si quiconque venait à l'apprendre, il aurait nos propres têtes. Et il était des plus sérieux leur fit-il savoir.

_ Frérin n'a jamais eu le courage de le faire annonça Alrik sur les craintes du Père de l'enfant. Il avait peur que la conscience de Durin n'écrase celle de Bilbon s'il venait à le réveiller leur avoua-t'il.

_ Pourquoi ne l'a-t'il pas fais à sa naissance dans ce cas ? Demanda Bofur sur la question que tous se posait.

_ Parce qu'il l'ignorait ! Rapporta Alaric. Quand Bilbon est née, Frérin et Belladone avaient remarqués la tâche mais celle-ci n'était pas aussi claire et nette qu'aujourd'hui, il ne s'en est jamais inquiéter. Ce n'est seulement que lorsque Bilbon eut cinq ans que la marque à commencer à se dessiner et qu'il a compris. Après ça, Frérin ne savait plus quoi faire et il n'a jamais pris le risque de le faire, pas en sachant ce que cela risquait de causer fit-il savoir tout en caressant les boucles du petit.

_ Faire quoi ? Je ne comprends rien de ce que vous dîtes !

_ Bilbon, tu te rappels des récits que ton Père t'a rapporté sur Durin, que le Père du Peuple des Longues-barbes tombait dans un profond sommeil pour guérir de ces blessures et revenir ensuite ? Lui rappela Alaric.

_ Oui.

_ Cela est une métaphore Bilbon, cela veut signifier qu'à chaque génération ou lorsqu'une menace plane au-dessus des nains, le Père revient à la vie par l'intermédiaire d'un Porteur. D'un enfant qui porte dans son esprit, la force et le savoir ancestrale de Durin et des suivants, qui seront désigné par une marque que ce dernier portera. La Marque de Durin. Et c'est toi, Bilbon, que le Destin a choisi pour être notre Durin, celui qui protégera son peuple lui rapporta Alaric.

_ Mais… je ne sens aucune présence en moi… je veux dire, il n'y a personne d'autre avec moi tenta de comprendre Bilbon.

_ C'est parce que Durin n'est pas réveillé Bilbon, il sommeille toujours dans ton corps lui avoua Alrik. D'habitude, lors de la naissance de l'enfant qui est désigné comme le prochain Durin, la Marque qui le désigne comme telle, est assé facile à remarquer, ce qui ne fut pas ton cas et dans le cas précis, le nouveau-né est soumis au Rituel du Réveil lui rapporta-t'il.

_ Le Rituel du Réveil ?

_ Cela consiste à réveiller l'âme de Durin dans le corps du nourrisson pour que celle-ci se mêle à l'enfant, et que, petit à petit, il ne forme tous les deux qu'un aux files des années. L'enfant aura sa propre conscience mais sera lié à celle de Durin lui expliqua Alaric. Mais dans ton cas Bilbon, tenté de réveiller Durin maintenant peut entrainer des risques lui annonça-t'il.

_ Quel genre de risque ?

_ Il y a une raison précise pour que le Rituel se fasse à la naissance du nouveau-né, c'est que Durin est encore profondément endormis et qu'il ne s'éveillera totalement dans l'enfant que quand ce dernier aura atteint sa majorité, tout en ayant contribué avant à partager ces souvenirs et ces connaissances lui rapporta Alrik. Alors que tenté de réveiller Durin quelques années après la naissance de l'enfant, qui n'a pas encore trouver sa véritable place dans le monde et qui est un symbole d'innocent, tu aurais…

_ La force de l'esprit de Durin aurait écrasé ta conscience Bilbon, aussi facilement que si tu avais été du verre fragile qu'une pierre tentera d'aplatir lui avoua Alaric à la place de son frère incapable d'avouer le sort qui pouvait être le sien. C'est pour cette raison que ton Père a fait signer ce contrat stipulant que tu rejoindrais ta famille naine à tes trente-trois ans, espérant que ton esprit serait assé fort pour résister au réveil de Durin lui expliqua-t'il.

_ Il avait peur qu'ils le réveillent quand ils auraient sus pour moi ? Demanda Bilbon tandis qu'il comprenait l'enjeu que sa vie serait à présent.

_ Frérin avait vus comment Thorin, tout comme Thrain et Thror ont agis pour que Fili, qui n'était encore qu'un enfant apprenne déjà la noble tâche d'être le prochain héritier d'Erebor. Alors quand ils auraient appris que toi, une jeune sang-mêlé, renferme dans son corps l'esprit ancestrale de Durin, ils n'auraient pas hésités une seule seconde, Bilbon. Ils auraient réveillés Durin même si pour cela, il devait te faire disparaitre avoua Alaric.

_ Vous n'en savez rien ! Répliqua Thorin contredisant la peur que ces derniers avaient eu et la véritable raison qui avait poussé Frérin, son propre frère, de demeurer loin des siens. Jamais je n'aurais, ni moi, ni mon père et mon grand-père, n'aurions fait cela ! Continua-t'il à l'encontre des deux nains.

_ En êtes-vous sur Thorin ? Pouvez-vous jurés que vous ou vos parents n'auraient jamais essayés de faire du mal à cette enfant ? Pouvez-vous le juré sur votre lignée Thorin ? Lui demanda Alaric sachant pertinemment qu'il ne pourrait mentir en jurant sur sa famille.

Et alors que Bilbon tourna son visage en arrêtant de boutonner la chemise elfique que lui avait donné Dame Aglariel et observa le frère ainé de son Père, attendant de savoir ce qu'il dirait. Mais Thorin resta figer, la bouche à moitié ouverte alors qu'il réfléchissait à tout ce que cela pouvait et aurait entrainé.

_ Nous ne l'aurions pas fait ! Nous ne l'aurions pas ! S'exclama Thorin avant de quitter les lieux, continuant de jurer dans sa barbe que cela ne se serait jamais produis, pendant que Dwalin le suivit, ombre qui ne quitta jamais ces côtés pour veiller sur son Roi.

_ Il a besoin pour emmagasiner toutes ces révélations et…

_ S'il-te-plait Balin, ne lui cherche pas des excuses qu'il ne mérite guère ! Répliqua Alrik à son encontre tandis que Bilbon s'empressa de descendre de son lit, aidé par Alaric et Dame Aglariel pour lui éviter de tomber par terre. Peut-être qu'ils ne l'auraient pas fait mais il existe tout de même cinquante pourcent de chance qu'ils l'auraient fait répliqua-t'il à l'encontre du vieux guerrier lui clouant le bec.

_ Cessons donc de parler de cela aujourd'hui et allons-nous poser pour pouvoir aller diner proposa Gandalf à l'encontre des nains autour de lui. Nous pourrons reprendre cette conversation à tête reposée demain matin leur offrit-il comme possibilité.

_ Vous avez raison Gandalf approuva Elrond avant de se tourner vers ces invités. Je vais vous envoyer Lindir qui vous montrera vos quartiers pour votre séjour à Foncombe leur annonça-t'il avant de laissés ces invités, tout en saluant Gandalf et Dame Aglariel avant de quitter les lieux.

_ Je vais aller déposer vos affaires à la lingerie, mon enfant pour qu'on puisse vous les nettoyer et les rafistoler proposa Dame Aglariel tout en désignant le manteau, la tunique, la chemise et la cotte de maille marquer par le poignard qu'il s'était reçus et de la tâche de sang.

_ Merci.

_ Merci beaucoup pour votre soutien Ma Dame remercia Alaric après les remerciements de l'enfant, tout en ayant parlé en elfique et s'inclinant devant cette dernière.

_ Je vous en prie, appelez-moi Aglariel souria-t'elle à l'encontre de ce dernier.

_ Et moi Alaric, Dame Aglariel répondit le nain. Votre nom signifie « Gloire », n'est-ce pas ? Il vous va à ravir Ma Dame lui souria-t'il, terminant en elfique.

_ Merci remercia-t'elle en lui souriant avant de quitter les lieux, après les dernières recommandations donné à Bilbon de ne pas trop forcer sur son bras droit, pendant qu'elle partait porter les vêtements au nettoyage.

_ C'était quoi ?

_ Quoi « quoi » Alrik ? Lui demanda Alaric en se tournant vers son frère, ne comprenant pas.

_ Ces petits sourires et ces paroles simples, c'était quoi au juste ?

_ Rien du tout.

_ Tu deviens trop gentil et trop fleur bleu en vieillissant Alaric.

_ N'importe quoi !


Voilà pour ce chap 13 ;)

je mettrais le chap 14 demain pour le nouvel an =D

sinon amusez vous bien pour ce soir pour passer la nouvelle année XD

bonne fin d'année 2014

on se retrouvera en 2015 ;)

biz

Sabrinabella