Bonjour à tous ;)

comme prévus le chapitre 15 aujourd'hui =D

petite annonce les choses vont se corser dans ce chapitre pour la relation de certains protagonistes que j'avais mentionner dans des commentaires ;)

sinon merci à mes habituels commentateur pour leur review XD

et BONNE LECTURE

on se retrouve en bas XD

Sabrinabella


Chapitre 15 : Quand une promesse est faite

_ Celle-ci c'est Orcrist. Le fendoir à Gobelin, une lame renommée forgé par les Hauts Elfes de l'Ouest, mon clan. Puisse-t'elle bien vous servir espéra le Seigneur Elrond tout en ayant détaillé l'épée et le fourreau elfique que Thorin avait pris comme nouvelle arme avant de la lui rendre.

Epée elfique que le Roi Nain accepta volontiers tout en hochant de la tête comme remerciement, avant que le Seigneur Elfe ne se tourne vers Gandalf et l'épée que ce dernier lui présenta pour qu'il puisse l'identifier.

_ Et celle-ci c'est Glamdrim reconnut Elrond en empoignant le fourreau et dégainant la lame de quelques centimètres de son fourreau pour la regarder. Le Marteau à ennemi, l'épée du Roi de Gondoline. Ces épées furent forger pour les Guerres des Gobelins et je suis persuadé que Glorfindel serait heureux de les savoirs entre de bonne mains fit-il remarquer tout en redonnant ces dernières à leurs nouveaux propriétaires.

Ayant écouté d'une oreille les discussions des deux seigneurs et du magicien à la table principale, Bilbon baissa le regard vers sa propre lame elfique, sortant légèrement celle-ci de son étui, se demandant bien quelle nom elle pouvait avoir reçus.

_ Ce n'est pas la peine mon garçon lui fit savoir Balin tout en ayant avisé son geste, ce dernier assis juste en face de lui. On baptise des épées pour leurs exploits accomplis lors d'une guerre lui expliqua-t'il.

_ Est-ce que cela veut dire que la mienne n'a pas connus de bataille ? Lui demanda Bilbon curieux.

_ Je ne suis pas sûr que ce soit une épée, c'est plus un coupe-papier à vraie dire ; fit remarquer le vieux guerrier.

_ Peut-être pour les elfes mais pas pour moi remarqua Bilbon à son encontre, tout en rangeant l'arme dans son fourreau. Pour moi, c'est une épée et je lui trouverais un nom fit-il savoir tout en se demandant de quel manière il la nommera.

_ Moi je sais, pourquoi pas l'appeler… voyons voir… Lame Scintillante ? Parce que c'est une épée elfique proposa Kili tout sourire.

_ Ou pourquoi pas Dents d'Acier ? Demanda Fili tout en fusillant son jeune frère du regard, n'ayant pas encore digérer ces moqueries sur son « béguin » pour la mi-elfe.

_ Elle n'a rien d'une Dents d'Acier !

_ Comme Lame Scintillante ne fait guère convaincante !

_ Arrêtez donc de vous disputer les garçons ? Demanda Alaric en regardant ces deux derniers. Bilbon choisira de la nommée quand il aura choisis le bon moment et le bon nom pour sa nouvelle arme leur fit-il remarquer pour mettre un terme à leur envie de donner un nom à l'épée de leur cousin.

Mais le jeune sang-mêlé ne fit guère attention au reste de la discussion autour de lui, qu'il reporta son attention sur le repas dans son dos, écoutant d'une oreille ce qui se disait.

_ Comment les avez-vous eux ? Lui demanda Elrond curieux de savoir comment des anciennes épées perdus lors de la Chute de Gondoline avaient-elles pus refaire surface et tombés dans les mains de deux personnes de la Compagnie.

_ Nous les avons trouvés dans un butin de troll sur la Grande Route de l'Est, peu avant d'être pris en chasse par des orques rapporta Gandalf sur les derniers évènements dont ils avaient été témoins et victimes.

_ Et que faisiez-vous sur la Grande Route de l'Est ? Lui demanda gentiment Elrond en rivant son regard sur Gandalf, qui ne put s'empêcher de grimacer à cette question, dont il savait pertinemment qu'elle finirait d'être poser.

_ Excusez-moi s'excusa Thorin en inclinant de la tête avant de quitter la table et de se placer à l'arrière de ces camarades, s'appuyant sur une colonne tout en sirotant sa bière, sous le regard des elfes présents et du reste de la Compagnie.

_ 13 nains et un semi-homme qui se trouve être l'enfant unique du plus jeune fils de Thrain et portant la marque de Durin, d'étranges compagnons de voyage Gandalf lui fit remarquer Elrond sur l'étrange assemblée qui se trouvait autour de lui, tout en buvant une traitre de son verre de vin.

_ Se sont tous de la maison de Durin fit savoir Gandalf sur le lien qui unissait toute cette compagnie devant eux. Des gens dignes, respectables et étonnamment cultiver, ils ont un amour profond des arts rajouta-t'il bien qu'il ne fit pas cas de voir Nori ranger une vaisselle dans ces affaires ou Bombur se mettre à tout enfoncer dans sa bouche pour gouter les plats devant lui.

_ Vous ne pouvez pas nous jouer autre chose ? Demanda Nori en se tournant vers la femme elfe jouant de la harpe dans son dos, avant de se mettre à préciser sa pensée, tout en se triturant l'oreille. On se croirait à un enterrement ne put-il s'empêcher d'ajouter.

_ Quelqu'un est mort ? Demanda soucieux Oin en ayant parfaitement entendus les termes de Nori malgré le chiffon bloquer dans sa corne auditif.

_ Allez les gars, il y a qu'une seule chose à faire ! Répliqua Bofur tout en se mettant à se lever, attirant ainsi l'attention de tous.

_ Et laquelle ? Demanda Bilbon ne comprenant pas ou il voulait en venir, surtout qu'il trouvait parfaitement agréable la musique des elfes.

Et pour toute réponse, Bofur se mit à monter sur la table d'à côté, surprenant ces compagnons alors que Bilbon comprit pertinemment ce que ce dernier avait en tête, comme le reste de la bande d'ailleurs qui n'hésita pas une seconde à le rejoindre à la deuxième phrase. Le jeune Sacquet avait l'impression de se retrouver à Cul-de-Sac quand les nains s'étaient mis à chanter, tout en balançant sa vaisselle dans toute sa maison.

« Il y a, il y a une auberge tranquille au gué de la colline,

Et on y brasse une bière si brune que l'homme de la lune voulait bombance,

S'en est pris plein la panse.

Le palonnier avait un chat qui aimait jouer du violon,

L'archet glissant de haut en bas, ça faisait crincrin et puis ronron.

Quand le chat tripotait de l'archet, le chat voulant jouer tique donc,

Une giga réveillé les morts, crincrin et ronron rythmaient sa chanson

Et l'auberge fit secouer l'homme de la lune disant : il est trois heures une. »

Mais Bilbon se dit que cela avait été bien pire qu'à Cul-de-Sac quand la chanson prit enfin fin.

Si les nains avaient été civilisé chez lui, là, ils étaient à la limite d'être grossier et fort mal élever en se mettant à jeter de la nourriture et des couverts dans tous les recoins sous les regards choquer des elfes les entourant. Tandis que Gandalf ne pouvait s'empêcher de lancer des regards d'excuses à l'encontre du Seigneur Elrond, pendant qu'Alaric et Alrik n'avaient pas un seul instant quitté Bilbon des yeux, connaissant parfaitement le jeune garçon et sachant pertinemment comment il réagirait à ça.

A leur risque, Alaric et Alrik avaient, durant l'année après la mort de Frérin, chanter les chants des nains pour lui apprendre ces dernières à leur façon… nain. C'est-à-dire avec des plats lancer ou encore de la nourriture comme ce que venait de faire les nains de la Compagnie, et ils s'en étaient très vite mordus les doigts car Belladone était entré dans une fureur sans borne.

Le sermon qu'elle leur avait donné sur leur bonne manière et leur manque de politesse avait été digne de ceux que leur donnait leur mère quand ils étaient jeunes, et ils avaient jurés, tous les deux, de ne jamais refaire ce genre de chose chez d'autres personnes. Ils peuvent le faire chez eux mais pas quand ils sont invités chez des hôtes généreux et ils le savaient, Alaric et Alrik savaient que dans ces moment-là, le fils de Belladone pouvait être comme elle.

Rajouter le sang nain qui coule dans ces veines et ceux qui viendront à attirer les foudres du garçon, risqueraient bien de passer un sale quart d'heure. Et cela serait le cas, les deux oncles pouvaient facilement voir l'orage gronder dans les yeux de l'enfant, ce dernier se retenant de faire une esclandre devant tous, attendant sans doute qu'ils soient de retour dans leur quartier pour leur faire comprendre, haut et fort, sa façon de penser devant leur attitude.

_ Allez Bilbon ! Rejoins-nous ! Chante-nous quelque chose de la Comté ? Lui demanda Bofur tout en avisant le gamin, qui fut vite pousser par ces cousins à se relever et à leur chanter une chanson de la Comté.

Bien trop furieux et ces pensées se mélangeant dans sa tête devant les attitudes que ces camarades avaient à l'encontre de leurs hôtes, Bilbon ne put s'empêcher de voir les elfes se mettre à frémir. Se préparer à la prochaine « chanson » dont ils seraient témoins et prêt à se mettre à l'abri si les nains recommençaient à lancer des ustensiles ou de la nourriture, se tenant au pire.

_ Allez Bilbon ! Une chanson de la Comté ? Leur redemanda ces deux cousins voulant connaitre des chants de la Comté.

Et tout en rivant un regard vers Alaric et Alrik, les deux seuls sérieux parmis eux tous, sachant pertinemment ce qui risquait d'arriver aux autres, se mettant à hocher de la tête, Bilbon sut à cet instant précis ce qu'il devait faire. Ils souhaitaient qu'il leur chante une chanson de la Comté et bien soit, il allait leur en chanter une mais celle-ci ne serait guère aussi joyeuse que la leur.

Prenant une profonde inspiration, Bilbon ferma les yeux et laissa le souffle du vent chanter à ces oreilles avant de réciter celle qui lui venait à l'instant à l'esprit.

« La Maison est derrière »

« Le monde est devant »

« Nombreux sentiers ainsi, je prends »

« A travers l'ombre »

« Jusqu'à la fin de la nuit »

« Jusqu'à la dernière étoile qui luit »

« Brumes et nuages »

« Noyés dans l'obscurité »

« Tout va se mêler »

« Tout va… se mêler »

Baissant la tête et en reprenant une profonde inspiration alors qu'il n'entendait que le son du vent autour de lui, Bilbon rouvrit les yeux pour fixer la Compagnie de nain qui l'observait en silence, comme si cette chanson avait coupé toute envie de rire, surtout à la tonalité que cet air avait donné. Avisant ces deux oncles, le jeune Sacquet sut qu'il avait exactement bien fais, tout en lançant un regard à leur camarade, se demandant bien lequel des douze, ne prenant pas Thorin en compte, allaient remuer le premier.

Ce n'est que lorsque Bilbon descendit de la table que son mouvement sembla ramener les nains à la réalité, ces derniers l'observant ne comprenant pas.

_ C'était une chanson bien triste remarqua Ori annonçant ce que tous pensaient dans leur tête. Les Hobbits n'ont-ils pas de chansons plus joyeuses ?

_ Comme tout le monde Ori mais je voulais éviter de poursuivre votre euphorie fit savoir le jeune sang-mêlé, tout en se mettant à remonter ces manches à la surprise des autres.

_ Pourquoi ça ?

_ Pour que vous arrêtez de choquer ces pauvres elfes Kili ! Je savais pertinemment qu'une telle berceuse vous arrêterait et éviterait plus de casses de votre part. Maintenant si vous le permettez, je vais me charger de nettoyer tout votre bazar fit connaitre le plus jeune de la Compagnie, se mettant à faire ce qu'il avait dit à la grande surprise des nains de la Compagnie, excepter ces oncles.

Autant que des elfes qui le regardèrent ramasser de la nourriture tombé qu'il déposa dans son assiette avant de se mettre à essuyer les marques sur le marbre.

_ Mais qu'est-ce que tu fais ?

_ Si j'étais toi Bofur, je me tairais avant que le petit ne vous tombe dessus car croyez-moi, aucun d'entre vous ne souhaite ne le voir dans cet état mit en garde Alaric tout en s'étant levé avec Alrik et ayant rejoint le petit pour nettoyer le bordel causer par les autres.

_ Le voir comment ? Pourquoi est-ce qu'il nettoie ?

_ Parce que je ne suis pas une bande de cochon qui n'est même pas capable de rester cordiale et civiliser lors d'une chanson quand ils se trouvent invités chez d'autre personne, Ori ! Répondit glacialement Bilbon à l'attention de ce dernier et des autres.

Si Ori était tombé de son coussin, choquer et terroriser face au regard que le sang-mêlé lui lançait, les autres nains restèrent médusés face à sa remarque.

_ Nous ne sommes pas des porcs ! Fit remarquer Dori outré devant les paroles de l'enfant.

_ Et ce champ de bataille Dori, c'est quoi pour toi ? Un terrain de jeu ! Et c'est bien vrai, vous n'êtes pas des cochons, j'insulterais ces pauvres animaux qui sont bien plus propre que vous !

_ Mon garçon…

_ Il n'y a pas de « mon garçon » qui tienne Balin ! Vous vous permettez de critiquer ouvertement les elfes parce que vous vous détestez. Je n'ai nullement l'attention d'entrée dans cette guerre-guerre stupide que vous vous livrez, mais je sais une chose sur la diplomatie et la bonne manière quand nous sommes invités par des hôtes, c'est d'avoir la politesse de les respecter, ce qui n'est pas votre cas !

_ Bili…

_ Il n'y a pas non plus de « Bili » qui tienne Fili ! J'ignore complètement ce qu'instruisent les naines à leurs enfants mais ils ont oubliés la partie « la manière de se tenir à table ou en présence des hôtes », sauf que ce n'est pas le cas chez les Hobbit. On nous apprend les bonnes manières et celle de jeter des couverts et de la nourriture, risquant de blesser quelqu'un n'est pas comprise dans l'apprentissage !

_ Il ne nous avait pas sermonnés à Cul-de-Sac avec sa vaisselle ?

_ Non Nori, je ne vous ais pas sermonné bien que j'en avais grandement envie, j'étais bien trop inquiet pour mes oncles plutôt que de passer mes nerfs sur mes invités, j'étais le plus civiliser d'entre vous. Et sachez ceci : les plus civiliser ici ce ne sont pas vous mais les elfes ! Fit remarquer Bilbon tout en désignant les elfes autour d'eux. Bien que depuis le début ils avaient l'intention de vous arrêter, ils ne l'ont pas fait parce qu'ils sont bien plus aimable et courtois que vous ne l'êtes à leur encontre !

_ Dans ce cas, tu n'as qu'à demeurer avec eux.

_ Pardon ?

Choquer d'entendre cette voix venir de derrière son dos, Bilbon riva son attention sur Thorin alors que tous les nains s'étaient figés en vrillant un regard sur leur chef. Tandis que les elfes observaient les deux protagonistes pendant que Gandalf s'était relevé de son siège prêt à intervenir à tout moment entre eux.

_ Si nos mauvaises manières te gênent autant, tu n'as qu'à demeurer ici avec eux ou encore mieux, retourner chez toi et reprendre tes deux « oncles » avec toi répéta Thorin tout en désignant les elfes et les deux gardiens du jeune garçon.

_ Ce n'est pas l'envie qui me manque mais contrairement à vous Thorin, j'ai donné ma parole et je vais m'y tenir, même si pour cela je me mettrais tous vos nains à dos parce que je vous aurais dit le fond de ma pensée répliqua Bilbon à son encontre, ne flanchant pas devant le regard glacial de son « oncle ».

S'avançant vers lui, le surplombant de toute sa hauteur alors que tous restèrent figer et la respiration couper, Thorin asséna ces mots qui vit vibrer l'âme de Bilbon.

_ C'est parce que tu es la réincarnation de Durin que je ne souhaite pas te réprimander pour tes paroles, mon garçon, mais ne pousses pas tes chances car je ne serais pas aussi conciliant la prochaine fois le tint-il au courant.

Et trop choquer pour dire quoi se soit sur le coup, le jeune Sacquet dut laisser l'Héritier d'Erebor se détourner de lui pour reprendre ces esprits alors qu'une terrible vérité sauta à sa conscience.

_ Il avait raison d'avoir peur, vous n'auriez eu aucun scrupule de le faire !

_ Qui ? Faire quoi ? Demanda Thorin d'une voix dure, s'étant arrêté dans son départ à plusieurs dizaines de mètres de Bilbon, ne se tournant pas vers lui.

_ Mon Père ! Il avait raison de me maintenir éloigner de vous et de votre famille, et de tout le reste des nains. Vous vous fichez complètement de Bilbon Sacquet, la seule chose qui vous intéresse en moi c'est Durin et uniquement lui, c'est pour ça que je suis toujours là, n'est-ce pas ? Après tout, vous vous fichez complètement de ce que je suis ou de ce qui pourrait m'arriver, tant que vous pouvez crier haut et fort que vous avez remis la main sur ce qui vous appartient riposta le jeune Sacquet avant de lui faire une promesse qui scellerait à jamais sa vie et qui vibrerait dans le corps de Thorin. Je vais vous aider à faire ce qui sera fait mais après cela Thorin, je rentrerais chez moi et je vous promets que cela sera la dernière fois que vous m'entendrez moi ou ce Durin que jamais je ne vous laisserais appelé pour vous soutenir !

Sa promesse donner qui sonnait plus comme une menace, ne fut guère au gout de Thorin qui se retourna et s'apprêtait à charger sur Bilbon, ce dernier l'attendant de pied ferme, refusant de reculer ou de ployer face au regard noir qu'il lui lançait, lui rendant un regard tout aussi glacial. Mais le Maitre Nain fut stopper par Gandalf qui s'interposa entre eux, se plaçant devant Thorin et l'arrêtant d'une main sur la poitrine tandis qu'Alaric et Alrik s'étaient tous les deux mis de chaque côté de l'enfant, protégeant leur petit si Thorin parvenait à se défaire du magicien.

_ Si j'étais vous j'éviterais de faire cela Thorin mit en garde Gandalf à son encontre. Car je sais une chose sur les réincarnations de Durin, c'est que ces derniers ont la rancune tenace et que si vous veniez à lui faire du mal, le jour où il se réveillera, vous risquez amèrement de le regretter. Parce que ce que vous vous apprêtez à faire à l'enfant, vous sera rendus au centuple le prévena-t'il.

Sachant pertinemment de quoi parlait Gandalf, connaissant des récités écris par ceux qui avait osé un jour lever la main sur une réincarnation de Durin, ce dernier s'était retrouvé avec d'affreuses représailles du Père des Longues-Barbes. Celui-ci leur avait fait vivre un enfer jusqu'à ce que le tortionnaire ne demande pardon après de longues journées de souffrance causer par la colère de Durin.

Le Père des Longues-Barbes pouvaient pardonner mais sa colère pouvait être immense, tout comme sa vengeance.

Se retirant de la poigne du magicien, Thorin n'accorda pas un seul regard au fils de son frère comme de ces deux gardiens, qu'il donna un ordre au reste de la Compagnie, avisant ces derniers resté toujours figer et silencieux à leur place. Terminant par réagir à son ordre, les douze nains se dépêchèrent de réagir et rejoignant leur leader quitté les lieux, n'eurent pas le courage d'affronter le regard glacial que Bilbon avait, ou seul Fili et Kili, ainsi que Balin et Dwalin comme Bofur lui jetèrent un coup d'œil.

Mais bien trop remonter comme il l'était, Bilbon ne fit pas attention aux regards d'excuses qu'ils lui lançaient, un peu énerver pour celui de Dwalin, le jeune Sacquet se détourna d'eux et se concentra sur ce qu'il avait dit. Nettoyez le bazar causé par les nains.

_ Vous n'êtes pas obliger de faire cela vous savez ?

Levant les yeux vers la douce voix qui s'était adressé à lui, Bilbon riva son regard dans celui du Seigneur Elrond qui s'était adressé à lui alors que les elfes autour de lui commençaient à rangés.

_ Si. J'ais dis que je le ferais et je tiens toujours parole annonça Bilbon tout en reprenant le nettoyage qu'il avait commencé plus tôt.

_ Vous ne devriez pas trop pousser votre bras vous le savez ? Lui demanda le Seigneur Elfe, tout en lui désignant le bandage sur son épaule qu'on pouvait apercevoir à travers la chemise blanche.

_ Ne vous en faites donc pas pour mon bras, il ira bien. J'ai seulement besoin de me défouler et le nettoyage est un bon défouloir répondit simplement Bilbon tout en reprenant le nettoyage de la pièce, très vite rejoins par Alaric et Alrik alors que Gandalf stoppa Elrond et les autres elfes qui voulaient s'insurger qu'ils nettoient malgré sa blessure.

_ N'essayez pas de le contredire ou de rejeter son offre, Bilbon peut être sacrément têtu et il possède un sacré caractère de ces deux parents, parlementer ne servira à rien prévena le magicien dans un murmure à l'encontre des elfes pour que eux seuls entendent.

Comprenant que l'enfant n'accepterait jamais l'aide des elfes, Elrond fit signe à ces sujets de laisser ces trois derniers s'en charger et quittèrent les lieux alors que Gandalf informa les deux nains qu'il allait voir la Compagnie et se chargerait de gérer ces treize derniers. Hochant de la tête, Alaric et Alrik retournèrent leur regard sur Bilbon qui poursuivait le nettoyage, ne faisant pas cas des dires de Gandalf, pendant que celui-ci quitta les lieux et alla s'occuper de ces idiots de nains.

.oOo.

Il était dans une colère sans borne.

Comment avait-il pus les insulter ? L'insulter lui et lui faire des menaces ?

Ces paroles ne cessant de tourner dans son esprit : « Mon Père ! Il avait raison de me maintenir éloigner de vous et de votre famille, et de tout le reste des nains. Vous vous fichez complètement de Bilbon Sacquet, la seule chose qui vous intéresse en moi c'est Durin et uniquement lui, c'est pour ça que je suis toujours là, n'est-ce pas ? Après tout, vous vous fichez complètement de ce que je suis ou de ce qui pourrait m'arriver, tant que vous pouvez crier haut et fort que vous avez remis la main sur ce qui vous appartient. Je vais vous aider à faire ce qui sera fait mais après cela Thorin, je rentrerais chez moi et je vous promets que cela sera la dernière fois que vous m'entendrez moi ou ce Durin que jamais je ne vous laisserais appelé pour vous soutenir ! »

« Je vais vous aider à faire ce qui sera fait mais après cela Thorin, je rentrerais chez moi et je vous promets que cela sera la dernière fois que vous m'entendrez moi ou ce Durin que jamais je ne vous laisserais appelé pour vous soutenir ! »

Ne souhaitant nullement s'occuper ou de repenser à l'enfant, Thorin faillit bien faire jaillir les portes de leur quartier de leur gong alors qu'il entrait à l'intérieur, tandis que le reste de la Compagnie le suivait.

_ Thorin ?

_ Je ne souhaite nullement en parler Balin ! L'enfant a dit ce qu'il avait à dire. Il fera ce que pour quoi il a été choisis et ensuite il pourra rentrer dans le trou qui lui sert de maison cracha Thorin avec véhémence, fixant son regard vers les falaises entourant Foncombe, ne faisant pas cas des autres derrière lui.

_ Il faut dire que le gamin n'a pas tort.

_ Tu l'approuves Balin ? Lui demanda choquer Gloin en se tournant vers ce dernier, comme tous les autres vers le vieux guerrier.

_ Peut-être pas les mots forts qu'il a employé mais il a raison. Bien que nous ne pouvons supporter les elfes, ces derniers nous ont offert le gite et le couvert, la moindre des politesses seraient d'agir en conséquence et ainsi éviter des éventuels problèmes diplomatique fit remarquer le vieux guerrier.

_ Il a raison.

Tous les regards des nains se rivèrent vers Fili qui venait d'approuver les dires de Balin, tout en portant son regard sur le dos de son oncle, qui ne s'était toujours pas tourner vers eux.

_ Bien que nous ne pouvons-nous comprendre ou nous apprécier, les elfes nous ont ouvert leur maison et nous ont accueillis sans poser de question admit le premier héritier de Thorin. Nous aurions pu mieux nous conduire et…

_ Et aller aider Bilbon à nettoyer ! Rajouta Kili. Il n'a strictement rien fais comme Alaric et Alrik, et pourtant se sont eux qui sont en train de nettoyer fit-il remarquer.

_ Vous voulez…

_ Il ne faut pas oublier que le gosse est blessé aussi et qu'il doit tirer sur son épaule en ce moment même rappela Bofur sur la blessure qu'avait Bilbon, coupant la surprise de Nori, alors que les deux plus jeunes frères se fixèrent avant d'annoncer haut et fort :

_ On va l'aider !

_ Vous n'allez nulle part !

_ Mais… Thorin ?

_ Je crois qu'il est préférable que vous demeurez ici répliqua une voix faisant sursauter les nains, alors que Thorin et, Fili et Kili cessèrent leur discussion rivant leur attention sur …

_ Que voulez-vous Magicien ? Lui demanda durement Thorin en fixant l'entrée de Gandalf.

_ Vous dires ce que certains des vôtres ont finis par comprendre par eux-mêmes avant que je vienne n'y ajouter mon grain de sel fit savoir Gandalf tout en avisant Balin, Fili et Kili, ainsi que Bofur avant de vriller son attention sur Thorin. Pour un héritier de Durin, Thorin, vous faites mauvaises impression devant ce dernier car ne penser pas que lorsqu'il se réveillera, vous aurez de grande surprise lui fit-il remarquer à l'encontre du Roi Nain.

_ Pourquoi on ne peut pas y aller Gandalf ? Lui demanda Kili en se rappelant de l'interdiction du magicien.

_ Parce qu'il est préférable que vous le laissiez se calmer et ne pas voir d'autres nains dans son champ de vision quand il se trouve dans un tel état fit savoir Gandalf en fixant Kili ainsi que Fili qui étaient prêt à retourner dans la salle à manger pour aider leur cousin, avant de river son regard sur Thorin. J'ignore complètement si vos paroles étaient véritables ou pousser par la colère, mais je sais une chose Thorin, continuer d'agir de la sorte avec lui et vous risquez de le perdre à jamais le mit-il en garde avant de river son attention sur les autres nains. Quant à vous, choisissez de prendre la bonne décision par rapport à l'enfant par vous-même plutôt que de suivre la masse du groupe et, je présume que je vais vous laisser vous calmer Thorin, nous parlerons demain au Seigneur Elrond pour la carte ; le tint-il au courant.

Les laissant réfléchir à ces mots, Gandalf quitta les lieux alors que tous se mirent à réfléchir à ces dires, tandis que Thorin demeura dans son coin, à ruminer pendant qu'il repensait à tout ce qui s'était passé et maudissant encore le Magicien de ces coups fourrés.


Et voilà pour le chapitre 15 =D

personne ne me frappe surtout XD

hâte de connaitre vos avis ;)

la suite sera maintenue pour mercredi encore :)

biz

Sabrinabella