Bonjour à tous =D
voilà le chapitre que tous attendaient avec impatience XD merci à mes habituelles lectrices et on se retrouve en bas ;)
BONNE LECTURE
Sabrinabella
Chapitre 24 : Je vous aiderais à le reprendre
_ Il est tombé, Thorin.
Depuis que Kili avait prononcé ces mots, ceux-ci avaient gelés Thorin sur place alors qu'un vertige le prit quand l'information finit par atteindre son cerveau. Il était tombé. Le fils de son frère est tombé dans la mine des gobelins. Son plus jeune neveu est mort.
_ Je suis arrivé juste après que Bilbon soit tombé, entrainer par un gobelin dans une crevasse, pour aider Fili et Kili contre les gobelins qui les avaient encerclés avoua tristement Gandalf. Je ne suis pas arrivé à temps s'excusa-t'il à l'encontre des deux nains qui avaient élevé le garçon comme leur petit.
_ Ce n'est pas votre faute, Gandalf. Nous aurions dus le savoir que Bilbon avait l'attention de nous suivre quand il a demandé à Thorin de nous emmener avec lui. Quiconque aurait compris qu'il userait de cette ruse pour se lancer sur notre trace avoua Alaric, ne voulant pas des excuses du magicien qui n'avait pas lieu d'être.
_Non Gandalf, ce n'est pas votre faute, c'est celle de Thorin !
_ Alrik ?
_ Il n'y a pas d'Alrik qui tienne Alaric ! S'il s'était tenu au plan original, le gosse aurait été avec nous et jamais… Jamais les garçons n'auraient courus autant de risque ! Répliqua Alrik en fusillant son frère avant de vriller un regard haineux sur Thorin, qui ne bougea pas d'un millimètre, encaissant toute sa colère sans mot. Si Bilbon est mort c'est à cause de lui, exactement comme Frérin parce qu'il avait voulus t'aider, Thorin. Ils ont tous les deux voulus te soutenir et regarde ou ça la mener ? Tout ceux qui t'aide sont voués à périr Thorin Ecu-de-chêne ! Cracha-t'il avec véhémence à l'attention du nain.
_ Et toi qui connaissait le gosse, tu n'as pas pu empêcher cela, toi et ton frère ? Répliqua Dwalin en se plaçant devant Thorin et faisant front contre Alrik. Toi aussi, tu es responsable de la perte du gosse !
_ Tu n'es qu'un…
Retenus par Alaric alors que Balin et Gloin empêchaient Dwalin de lui foncer dessus, les deux nains continuèrent de s'incendier pendant qu'Oin était partis voir si les garçons avaient besoin d'être soigner. Alors que Bofur venait les rassurer que ce n'était pas leur faute ce qui s'était passé, comme Gandalf d'ailleurs, tandis que les larmes continuaient de couler de leurs yeux pendant que Dori serrait Ori contre lui et que Nori ne savait vraiment pas quoi faire. Comme Bifur et Bombur qui se soutinrent mutuellement, tous affligé par la perte du plus jeune d'entre eux alors que tous oublièrent pendant un instant leur leader.
Ne s'occupant pas de ce qui se passait autour de lui, Thorin était plongé dans son esprit alors que la décision qu'il avait des jours plus tôt, celle pensant qu'elle sauverait l'avenir de ces neveux, avait condamné l'un d'entre eux. Peut-être même que cela aurait causé la mort de ces deux autres neveux si Gandalf n'était pas arrivé à temps pour les sortir de là. Thorin les aurait tous les trois perdus avant même d'atteindre Erebor.
Non seulement il avait perdu le garçon mais aussi la réincarnation de Durin et… Ce n'était pas ça le plus important ! Durin n'était même pas réveillé ! C'était Bilbon, le Fils de Frérin qui était tombé. Par Mahal, Frérin ? Lorsqu'il mourrait et qu'il rejoindrait ses ancêtres, son frère allait le tué ! Il n'avait pu tenir le vœu qu'il lui avait demandé qu'il lui avait imploré dans sa lettre.
L'enfant était parti à cause de lui de la même manière que son père, en voulant l'aider et le soutenir dans sa quête. Comme le corps de Frérin brûlé, Bilbon ne pourra jamais recevoir… Par Mahal, son corps ! Fili et Kili avaient dit que leur cousin était tombé dans une crevasse, ce qui voulait dire que son corps était là, quelque part dans les mines et que les gobelins finiraient par mettre la patte sur son corps. Son corps qu'il viendrait à souiller pour…
L'idée même de penser de ce qu'ils allaient faire à l'enfant lui donna envie de vomir, alors qu'il chancela une nouvelle fois et qu'il dut s'appuyer sur le rocher derrière lui pour ne pas tomber.
« A cette époque, je venais tout juste de comprendre que mon père n'était pas un hobbit mais un nain. Et jusqu'à présent je m'étais toujours considéré comme un hobbit, même lorsque certains de mes camarades disaient que je n'en étais pas un. Ils savaient par leurs parents que je n'étais pas totalement hobbit et quand j'ai découvert la vérité, j'étais partis fouillé dans les affaires de mon père pour trouver une tenue naine. C'est comme ça que je l'ai trouvé et que je l'ai essayé, et que j'ai fait savoir à mes parents que j'étais aussi un nain, je les ai fait bien rire ce jour-là et Papa était heureux de dire que j'étais aussi un nain. »
La voix de Bilbon revenant de l'outre-tombe résonna dans ces oreilles, se remémorant de tout ce que son jeune neveu lui avait raconté sur lui et sur ces parents.
« Mais aujourd'hui, j'ai envie de savoir tous ce qu'il pensait et ce qu'il voulait réellement, et je vais continuer son combat, je vais vous aidez à récupérer Erebor et vaincre le dragon, et je reviendrais ici pour le lire. Après tout ce qui se passera, je présume que lire ces mémoires ne me feront nullement peur. »
« Ni l'un ni l'autre, c'est une vieille prise que je faisais contre mon Père pour le faire tomber quand on jouait ensemble tous les deux pendant mon enfance. Il m'avait rapporté la veille quand il m'a raconté une histoire d'un de ces vieux souvenirs d'enfance, c'est comme ça qu'il mettait à terre son frère quand il ne pouvait pas lui tenir tête par la force. »
« Je ne crois pas que vous souhaitez parler avec moi de mon père, puisque je sais pertinemment que vous nous en voulez à moi et à ma mère de l'avoir garder loin des vôtres. Je ne suis pas aussi stupide ou incapable de penser par moi-même que vous le pensez, vous vous êtes déjà forger une opinion sur moi et je n'ai pas l'intention de le changer si vous ne souhaitez pas me connaitre par vous-même. »
« Je sais. J'aurais seulement voulus qu'il puisse rentrer à la maison. Après avoir appris sa mort et ne pas l'avoir accepté d'abord, j'ai attendus son retour les jours suivants. Je ne cessais de guetter l'horizon, espérant toujours qu'il se montrerait et qu'il me dirait que tout irait bien. J'ai cessé d'y croire ou le jour où ma Mère est partie elle-aussi, emporter par la maladie qui s'était abattus sur la Comté durant un hiver glacial alors qu'elle tentait de sauver le plus de malade possible. Quand on l'a enterré, j'ai demandé qu'on inscrive le nom de mon Père sur la pierre tombale et qu'on dépose des vêtements à lui avec elle dans son cercueil. Je voulais qu'ils puissent rester ensemble malgré l'absence du corps de mon Père. »
« Tous les samedis et quand il avait le temps, Papa jouait avec moi à cache-cache. Par moment il pouvait me trouver et d'autre fois non, alors que moi, je parvenais toujours à savoir où il était caché. Il ne cessait de dire que j'étais comme lui quand il était petit, que lui aussi se rappelait que pendant ces parties de cache-cache, il arrivait toujours à trouver son frère. »
Parler de Frérin avec lui, avait fait à Thorin un bien fou. Savoir que son frère avait pu avoir la vie qu'il avait toujours souhaité avoir et le fils qu'il désirait, Thorin aurait simplement souhaité avoir été présent avec eux. Que son frère ne soit pas autant terrifié par apprendre la vérité sur l'existence de son fils.
« Ce n'est pas l'envie qui me manque mais contrairement à vous Thorin, j'ai donné ma parole et je vais m'y tenir, même si pour cela je me mettrais tous vos nains à dos parce que je vous aurais dit le fond de ma pensée. »
« Mon Père ! Il avait raison de me maintenir éloigner de vous et de votre famille, et de tout le reste des nains. Vous vous fichez complètement de Bilbon Sacquet, la seule chose qui vous intéresse en moi c'est Durin et uniquement lui, c'est pour ça que je suis toujours là, n'est-ce pas ? Après tout, vous vous fichez complètement de ce que je suis ou de ce qui pourrait m'arriver, tant que vous pouvez crier haut et fort que vous avez remis la main sur ce qui vous appartient. Je vais vous aider à faire ce qui sera fait mais après cela Thorin, je rentrerais chez moi et je vous promets que cela sera la dernière fois que vous m'entendrez moi ou ce Durin que jamais je ne vous laisserais appelé pour vous soutenir ! »
Comme Thorin aurait voulus se frapper la tête pour avoir poussé le gamin dans de tel retranchement.
« Mon Père l'avait laissé à Gandalf avec une lettre comme cadeau pour mes trente-trois ans, juste au cas où s'il… enfin, qu'il ne revenait pas comme un porte-bonheur. Bien que mon porte-bonheur ne lui a pas été d'une grande utilité. »
« Avant son départ pour la guerre, je lui ai remis le porte-bonheur que ma Mère m'avait offert pour mes cinq ans. Un pendentif que Maman tenait de sa famille et qui passait de génération en génération.»
Repensant à ces mots, Thorin ne put s'empêcher de porter sa main à sa poitrine, là où résidait sa pierre sous ces vêtements. La pierre des Sacquet.
« L'arbre en lui-même possède de nombreuses significations mais… mes ancêtres espéraient apporter de bons présages sur notre famille. L'écorce symbolise la protection autant que la couleur bleu, le bois représente la sagesse, les feuilles symbolisent le bonheur et la prospérité. Les fleurs signifient la jeunesse et le début du printemps, et les fruits représentent la fécondité et la fertilité, tandis que les graines au pied de l'arbre symbolisent l'enfance. Chacune de ces symboles aient très important pour tout hobbit dans la Comté. »
Attirer la bonne fortune sur sa famille et sur son porteur, comme Thorin aurait souhaité que cela soit le cas pour son frère. Mais encore l'accusation d'Alrik tourna une fois encore dans sa tête.
« Mon Père m'a remis la pierre de Durin que vous lui aviez offerte, et il vous a remis celle que je lui ai donnée. Je pense qu'il souhaitait que nous conservions chacun la pierre de l'autre, non ? »
C'était bien une idée de Frérin pour nous pousser l'un vers l'autre, commencer à se familiariser lentement à l'autre pour renforcer ces liens.
« C'est à cause de la lettre ? La lettre de mon Père que je t'ai remis ? C'est elle qui t'a fait changer d'avis ? »
Il avait immédiatement fais le rapprochement avec la lettre de son Père pour savoir que c'était celle-ci qui l'avait poussé à le congédier de la quête. Comptant Fili et Kili dans l'équation pour que ces derniers veillent sur lui. Quoiqu'il en soit, Bilbon avait trouvé une façon de les suivre avec ces cousins et Thorin n'avait rien vus venir. Le petit avait joué finement pour les suivre sans qu'ils ne s'en doutent et cela l'avait conduit à la mort parce qu'il avait tenté de le préserver pour quelques années de plus des dangers de ce monde.
Et Thorin avait échoué et à présent, son corps se trouvait à la merci des gobelins.
_ Thorin ?
Redressant la tête vers celui qui l'avait appelé, Thorin constata que sa vue était brouillé, remarquant ainsi qu'il pleurait avant de s'empresser d'effacer ces dernières, ne voulant pas les montrer aux autres même si tous l'avaient déjà vus pleurer. Pour reporter son regard vers Gandalf, qui le regardait tristement et malheureusement.
_ Il nous faut continuer. Les lieux grouillent d'orque à la tombée de la nuit prévena le magicien, même si quitter les lieux laissant le jeune nain-hobbit derrière lui, paraissait être tout aussi dure pour lui que pour les autres.
Mais ce n'était pas de l'avis de Thorin.
Resserrant la garde sur Orcrist, le Roi Nain s'avança d'un pas déterminé droit vers… l'entrée de la mine des gobelins, à une centaine de mètres d'eux, plus haut sur le versant de la montagne.
_ Thorin ! Qu'est-ce que tu fais ?
_ Je vais retrouver Bili, Dwalin ! Il est hors de question que je laisse le corps de mon neveu entre les mains de ces vermines !
_Arrête Thorin ! C'est du pur suicide !
_ Je m'en fiche complètement Alaric !
_ Mon Oncle !
Alors que Fili et Kili s'étaient élancés à sa suite pour l'arrêter comme Dwalin et Alaric par la même occasion, les deux neveux attrapèrent Thorin par ces bras, enroulant les leurs autour et l'obligeant à faire demi-tour. Mais le Roi Nain n'eut aucune difficulté à tirer ces neveux sur plusieurs mètres, sa colère et sa tristesse lui donnant la force suffisante pour continuer d'avancer, sauf qu'il ne put faire un pas de plus lorsque Dwalin se joignait à Fili et Kili, enserrant son torse de ces bras et l'arrêta. Tandis qu'Alaric se plaça devant lui et lui fichue une gifle pour le réveiller et le sortir de sa colère.
_ Cela suffit Thorin ! Lui cria Alaric à son encontre. Tu n'es pas le seul à désirer ardemment retourner toutes les pierres de cette fichu montagne pour pouvoir retrouver le petit, mais tout ce que cela fera sa sera de tous nous tuer. Tu crois que c'est ce que voulait Bilbon ? Qu'on meurt pour lui pour récupérer son corps ? Même si ça me tue de dire cela, je sais qu'il aurait voulus qu'on protège nos vies, la tienne et de ces cousins. C'est ce que Bilbon aurait souhaité alors fait en sorte de respecter de son choix, Thorin le sermonna-t'il.
Qu'est-ce que Thorin pouvait répondre à cela ? Rien du tout ! Parce qu'il s'avait pertinemment qu'Alaric avait raison, comme cela avait été le cas avec Frérin autrefois. Il aurait préféré qu'il le laisse en arrière si cela avait permis de lui sauver la vie ou de le maintenir en vie.
Ne luttant plus contre ces neveux et Dwalin, Thorin se laissa entrainer par ces derniers suivis par Alaric, retrouvant le reste de la Compagnie et Gandalf, qui n'avaient pas bougés de leur place depuis la décision folle du Roi nain d'aller reprendre le corps perdu de son neveu dans une mine infesté de gobelin. Bien que cela fût fort louable, tous savaient que c'était aussi une mission suicidaire.
Hochant la tête à l'encontre d'Alaric le remerciant pour avoir ramené Thorin à la raison, Gandalf prit la direction de leur Compagnie, ces derniers suivant le magicien poursuivant leur quête, le cœur en deuil. Tous n'avaient pas marché sur une dizaine de mètres qu'ils entendirent un cri derrière eux.
Un cri émergeant d'outre-tombe.
_ Attendez ! Attendez-moi !
Se figeant tous à l'appel, toute la Compagnie crurent qu'ils étaient en train de rêver et de s'imaginer la voix du jeune Durin, qui reviendrait de l'au-delà. Pourtant, quand tous se tournèrent, ils constatèrent avec surprise et joie que s'était bel et bien Bilbon qui était en train de courir droit vers eux. Evitant les pins et sautant par-dessus les rochers, le jeune Sacquet descendit le versant de la montagne, essoufflé mais bien vivant, s'arrêtant à quelques mètres d'eux pour tenter de reprendre son souffle.
Souffle qu'il perdit quand Fili et Kili n'avaient pas attendus un seul instant de lui sauter dessus, en le serrant dans leur bras.
_ Bili !
_ Par Mahal ! C'est bien toi, tu es vivant !
_ Comment ? Ta chute, on a pensé…
_ Nous avons crus t'avoir perdu !
_ Moi aussi j'ai cru mettre perdu pendant un moment souria Bilbon tout en desserrant les bras de ces cousins sur lui pour pouvoir respirer de nouveau. Mais la chute n'a pas été très longue, j'ai glissé sur plusieurs pentes avant de tomber sur des énormes champignons qui ont amorties ma dégringolade avoua-t'il.
_ Bonté divine mon garçon, tu nous as fait une de ces frayeurs, nous te pensions tous morts répliqua Alaric en l'attrapant à son tour dans ces bras, en le serrant dans ces derniers avec Alrik, qui purent noter sa grimace de douleur. Tu es blessé ? Ou ça ?
_ Ça va aller, je t'assure Alaric rassura Bilbon tout en se massant l'épaule gauche. Avec le bouclier, je m'étais déboiter l'épaule mais je me la suis remis, ça va maintenant. C'est un peu sensible comme mon épaule droit mais c'est supportable leur promit-il en leur souriant.
_ On est vraiment content de te revoir avoua Alrik heureux de retrouver son petit protégé.
_ Bilbon Sacquet ! Je n'ai jamais été aussi heureux de voir quelqu'un souria Gandalf tout en se rapprochant de lui et en lui ébouriffant les cheveux, très vite rejoins par le reste de la Compagnie qui fit des accolades au jeune garçon, heureux de le revoir.
_ Comment as-tu fais pour échapper au gobelin ? Lui demanda Fili.
_ Comment en effet ? Demanda Dwalin curieux mais Bilbon ne répondit pas.
Leur souriant simplement tandis que seul Gandalf avait aperçus un éclat doré quand le jeune Sacquet fit glisser quelque chose dans la poche droite de son manteau.
_ Mais quelle importance ? Bilbon est de retour parmis nous et nous allons pouvoir reprendre notre route informa Gandalf à l'intention de tous les nains de la Compagnie.
Seul Thorin ne bougea pas d'un millimètre, encore choquer de constater qu'il s'en était en sortis indemne, hormis un léger déboitement d'épaule, à part cela, on dirait le même garçon qu'il avait quitté en le laissant à Foncombe avec ces cousins.
Et il allait y retourner.
_ Alaric, Alrik ! Vous allez ramener Fili, Kili et Bili à Foncombe et…
_ Non.
_ Et… je te demande pardon ? Demanda Thorin quelque peu surpris quand son plus jeune neveu vint à le contredire.
_ Nous ne retournerons pas à Foncombe déclara simplement Bilbon en hochant des épaules, très vite approuver par ces cousins, Fili et Kili se plaçant de chaque côté de lui, faisant un front commun contre leur oncle.
_ Cela ne semble pourtant pas t'avoir suffi d'avoir presque perdu la vie aujourd'hui ? Ta place n'est pas ici mais en sécurité à la maison informa Thorin avant d'aviser Fili et Kili. Toi, ainsi que Fili et Kili reprécisa-t'il.
_ Je sais que tu doutes de moi, que c'est le cas depuis le début et que ta décision de me laisser en arrière, moi et mes cousins, vient précisément de la lettre de mon Père. Et c'est vrai que je pense souvent à Cul-de-Sac. Mes Livres me manquent et mon fauteuil, mon jardin. Je suis chez moi là-bas, d'accord, c'est mon foyer. Alors j'ai décidé de vous poursuivre parce que vous n'en avez aucun, de chez vous, on vous la prit. Je vous aiderais à le reprendre promit Bilbon à l'attention de son oncle autant que des autres de la Compagnie, touché et émotif à l'encontre du garçon.
_ Et nous aussi approuva Fili. Erebor est aussi notre royaume, notre maison. C'est notre devoir de prendre part au combat pour la reprendre aux pattes du dragon fit-il savoir sérieusement.
_ Vous pourrez continués de nous repousser mon Oncle, nous reviendrons toujours pour nous battre continua Kili. Nous sommes des Héritiers de Durin et ce n'est pas dans notre sang de demeurer derrière rappela-t'il à son encontre.
_ Et nous sommes avec eux Thorin précisa Alaric à son attention. Tu devras chercher d'autres nains qui t'obéiront pour ramener ces trois gaillards à Foncombe lui fit-il savoir.
_ Exactement ! Adhéra Alrik, d'accord avec les dires de son ainé.
Seulement, Thorin n'eut jamais l'opportunité de dire quoi que ce soit, que le hurlement d'un loup résonna dans toute la forêt de pin autour d'eux, alors que toute la Compagnie sut que ce n'était pas celui d'un simple loup. C'était le hurlement d'un wargs qui les fit sursauter et lever la tête vers le haut du versant de la montagne, là où devait venir le cri.
Sachant aussi qu'un wargs ne se déplaçait jamais seul, sa meute n'étant jamais très loin. Et qui disait meute de wargs, des orques n'étaient pas trop loin non plus et tous les nains le comprirent, comme le magicien de la Compagnie d'Ecu-de-chêne.
_ On tombe de Charyban ; répliqua Thorin se rendant compte que leur ennui n'était pas finis loin de là.
_ En Scylla ! Fuyez. Vite. Fuyez ! Ordonna Gandalf avant de pousser tous les nains à fuir alors que les cris des loups résonnaient dans leur dos, se rapprochant dangereusement d'eux.
_ Allez !
_ Vite !
_ Courrez !
Tandis que le crépuscule disparaissait et que ces lueurs rouge orangés laissèrent place à la nuit qui tomba sur eux, continuant de descendre le versent de la montagne en zigzaguant entre les pins et sautant par-dessus les rochers alors que les hurlements résonnaient derrière eux. Quand ces derniers, les premiers de la meute furent sur eux.
Le tout premier sauta par-dessus un rocher coupant la route à Bilbon qui dut se baisser pour éviter ce dernier et s'arrêta quand la créature se retourna vers lui, babine gluante relever sur ces canines pointus et jaune. La seconde suivante, le jeune sang-mêlé eut tout juste le temps de dégainer son épée que le wargs lui chargea dessus, s'empalant droit sur sa lame qui s'enfonça droit dans sa boite crânienne jusqu'à la garde tandis que Bilbon se retrouva appuyer contre le tronc d'un arbre, juste derrière lui.
Alors que tout autour de lui s'était la débamballe. Le deuxième wargs tenta de sauter droit sur Balin mais Dwalin veillait sur les arrières de son frère et contournant un rocher, allait frapper le wargs mais Thorin l'attendit de pied ferme, sortant de derrière le tronc ou se tenait Bilbon, enfonça Orcrist dans la nuque de ce dernier avant que le jeune frère de Balin ne vienne abattre la créature. Tandis que de l'autre côté de Bilbon, il vit Ori crier et balancer son marteau pioche derrière lui, celle-ci fracassant le crâne du troisième wargs qui était à quelque millimètre de toucher le nain avec ces crocs.
Alors que plus bas, Gloin, Nori et Bifur furent les premiers à constater qu'ils couraient droit vers un ravin pour tenter d'échapper à la meute de wargs qui les pourchassaient. Ils n'avaient pas d'issus pour échapper à la meute qui arrivait sur eux. Leur seul espoir était…
_ Tous dans les arbres, dépêchez-vous ! Grimpez ! Bilbon grimpez ! Ordonna Gandalf à tous, tout en désignant les pins autour d'eux, qui se trouvaient être leur seul échappatoire.
Tandis que Bifur lança une de ces petites haches droit sur un autre wargs qui se le reçut en pleine tête, les autres nains s'empressèrent de monter dans les arbres le plus vite possible, alors que Bilbon dut poser son pied sur la tête du wargs pour parvenir à retirer son épée de son crâne. Nori se servit de la tête de Dwalin comme marche pied pour atteindre les branches hautes du pin qu'il visait, alors que Gandalf monta sans grande difficulté sur le dernier pin juste avant le ravin.
_ Ils approchent ! Mit en garde Thorin à l'encontre du reste de la Compagnie.
Kili atteignant une autre branche d'un autre pin, se pencha ensuite pour saisir la main tendue de Fili pour le faire monter, qui saisit une autre branche avant de balancer ces jambes vers branche alors que Dori fit la courte échelle à Balin pour le faire monter avant qu'Alrik vienne l'aider avec Ori. Pendant qu'Alaric en faisait de même avec Oin, ce dernier tiré dans le pin par Gloin, avant que les deux ne tendent leur main vers celui-ci et que derrière, Fili et Kili tendirent chacun leur main vers Bilbon qui avait réussi à retirer son arme du cadavre du wargs avant de se mettre hors de portée de la meute, tandis que le reste de la Compagnie était déjà monté.
Même Bombur malgré son poids, qui avait saisis une branche avant d'enrouler ces jambes autour et de s'empresser de monter plus haut dans les branchages tandis que le reste de la meute de wargs finit par être sur eux. Ces derniers sautant sur les pins pour tenter de les atteindre, sauf qu'ils étaient bien trop haut pour eux.
Alors que Gandalf porta son regard sur eux, son attention fut porter sur un papillon de nuit qui se trouvait poser sur la branche à côté de lui et tendant doucement son bâton vers lui, parvint à l'attraper délicatement et à l'amener à lui. Entourant sa main autour de lui alors qu'il se mit à lui parler dans une langue étrange, il souffla doucement vers lui, le laissant s'envoler, espérant que son appel serait vite répondu.
Tandis que la Compagnie saisit que la meute de wargs était diriger par une autre meute, qui à la différence de ceux se trouvant sous les nains, aux pieds des pins, possédaient des cavaliers sur leur dos et dont le chef finit par apparaitre alors que toutes les têtes des énormes loups se dirigeaient vers ce dernier, s'arrêtant de grogner et de japper à l'écoute de leur chef.
En voyant ce dernier, Bilbon n'eut guère besoin de savoir qui était le chef pour reconnaitre sans difficulté ce dernier, surtout aux vus des descriptions qu'il avait eu, il y a de cela plusieurs nuits, durant un récit conté par le vieux guerrier autour du feu sur la bataille d'Azanulbizar. Un grand orque pâle dont le corps était lacéré d'entaille sur son visage et son torse, tenant une massue dans sa main droite alors que son membre gauche était constitué d'une espèce de griffe en métal planter droit dans le moignon qu'il avait juste sous le coude et qui avait cicatriser autour.
Ce dernier montant un wargs blanc, le jeune Sacquet n'eut guère besoin d'entendre les sifflements choquer et de colère river sur ce dernier, surtout quand il entendit le nom prononcer comme si l'apparition n'était pas réelle. Alors qu'une seule chose tourna en boucle dans la tête de Bilbon : « C'est lui qui a tué mon Père ! ».
_ Azog !
Et oui =D Azog est dans le prochain chapitre XD
alors? vos avis?
sinon je vous dis à mercredi matin pour la suite ;)
bon dimanche
biz =D
Sabrinabella
