Bonjour à tous =D

voilà la suite comme prévus ;)

merci à mes lectrices et

BONNE LECTURE

Sabrinabella


Chapitre 31 : La Rivière Enchantée

_ Le sentier tourne par là.

La voix de Thorin résonna devant eux alors que ce dernier prit un petit chemin tournant sur leur gauche, suivant le sentier comme l'avait précisé Gandalf alors que certaine fois, la Compagnie devait pousser les feuilles mortes de leurs pieds pour trouver les pierres qui constituaient la route des elfes.

Mais ce n'était pas le fait que le sentier devenait plus fin au file de leur pas qui inquiétait autant Bilbon mais plutôt la forêt autour de lui dans son ensemble. Les arbres autour de lui étaient immenses et gigantesque alors que certains d'entre eux se trouvaient être trois arbres réunis en un seul, qui se tournaient autour. Sauf que s'était surtout les branches vierges de tous feuillages ou de fleur, ou encore d'oiseau ou de petits animaux qui l'intriguaient réellement.

Il avait l'impression que la forêt s'était figée dans le temps, demeurant inerte. Et plus ils s'enfonçaient dans la forêt, entre ces arbres et suivant le sentier, plus la lumière du jour avait du mal à filtrer à travers les cimes des arbres qui les surplombaient. Même que certains étaient tellement immenses que leurs racines jaillissaient du sol, créant des ponts naturels par lequel les nains devaient passer en dessous pour continuer de suivre le sentier, ou même de les traverser quand ils se rendaient compte que le sentier avait été taillé dans la grande racine.

Et plus il s'enfonçait et plus Bilbon sut que ce n'était pas normal, toute cette noirceur. Contrairement à la forêt qui bordai Foncombe, celle-ci était lumineuse et vivante mais ce Vertbois, rebaptiser Forêt Noir comprenant parfaitement pourquoi à présent, avait de quoi filer le bourdon. Surtout qu'ils ne pouvaient savoir combien de temps ils passèrent dans cette forêt, si cela était des minutes ou des heures ou encore des jours depuis qu'ils y étaient entrés.

Elle paraissait lugubre mais aussi dangereuse.

_ Alors Bili ? Qu'est ce que tu voulais dire à Gandalf avant de nous quitter? Lui demanda curieux Kili en venant rejoindre son cousin à ces côtés, faisant sursauter ce dernier qui sorta de sa torpeur. Nous risquons de passer plusieurs jours pour traverser la forêt, alors autant passer le temps à discuter, non ?

_ Exactement ce que j'ai dis à Gandalf, que j'avais trouvé mon courage.

_ Tu avais déjà trouvé ton courage bien avant notre passage chez les gobelins Bili. Alors qu'est ce que tu as trouvé ? Lui demanda Fili, se joignant à la discution en allant se positionner de l'autre côté de son cousin, pour ainsi l'encadrer avec son frère et ne lui laisser aucune échapatoire.

Bien que les deux frères souhaitent que Bilbon leur parle ouvertement et non par la force, ils allaient tous les deux essayer différente façon pour voir par laquelle ce dernier réagirait et finirait par leur avouer ce qu'il avait véritablement trouvé dans les cavernes de Goblinville. Et cela, Bilbon l'avait pertinnement compris, qu'ils ne lâcheraient pas l'affaire tous les deux tant qu'il n'avait pas dévoilé ce qu'il avait trouvé.

Seulement voilà, bien qu'une part de Bilbon souhaite le leur montrer, se disant que cet anneau n'était rien d'autre qu'une simple babiole pour lui, bien qu'il n'avait jamais jusqu'à présent vu un anneau rendre son porteur invisible quand il la passait à son doigt. Une autre part de lui, bien plus petite et la part égoiste de sa personne, voulait garder ce bijou caché à la vue des autres, comme si cela allait les mettre en danger. Le simple fait que sa famille et le reste des nains ne voit cet anneau le rendait mal à l'aise alors qu'il ne pouvait empêcher cet étrange sensation se saisir de ces tripes et le retourner, le rendant presque malade à cette simple pensée.

Comme si cet anneau pouvait faire du mal à ces proches et les mettre en danger.

Comment pouvait-il avoir de telles pensées pour un simple bijou qu'il avait trouvé dans les mines des gobelins, se rendant compte qu'au file de ces pensées que cet anneau n'était pas une simple babiole et qui devait y avoir quelque chose d'autre. Mais plus Bilbon tentait de se remémorer ce qu'Alaric et Gandalf lui avait appris sur les anneaux magiques, sur les quelques uns qu'il avait lus, le jeune Sacquet ne pouvait empêcher cet étrange mal de crâne qui lui tambourait la tête et brouillait son esprit.

Alors qu'il en était persuadé, il avait la réponse à sa question à porter de main et qu'il lui suffisait de juste tendre le bras pour atteindre la vérité.

_ Bili ? Ca va ?

Redressant la tête vers Fili et Kili qui lui portaient un regard inquiet, ayant parfaitement noté son moment d'abscence et sachant maintenant avec certitude que quelque chose n'allait pas chez lui, lui-même se posait la question, qu'est-ce qui n'allait pas avec lui ? Pourquoi se retrouvait-il dans un tel état pour un anneau ?

Mais le jeune Sacquet eut l'occasion d'échapper à l'interrogatoire de ces deux cousins par le biais de Dwalin, qui ce dernier se trouvant en avant de leur groupe, cherchait de trouver le passage des elfes, après s'être mis à frapper le sol de l'extrémité de sa hache sur le sol pour tenter de chercher le sentier, lorsque celle-ci avait rencontré l'une des dalles caché par la terre et la boue des environs.

_ Par là !

Suivant le grand guerrier qui mena le groupe, Thorin repoussa l'une des longues lianes de branches qui pendait d'un des arbres au-dessus d'eux, veillant à voir que ces trois neveux le suivaient, le plus jeune entre les deux ainés. Tandis que ces deux derniers avaient pertinnement compris que Bilbon ne dirait rien pour l'instant, s'étant de nouveau refermer dans son mutisme et tentant de tourner ces idées vers autre chose que cet objet dans le fond de sa poche, suivant Fili devant lui et Kili qui le suivait derrière lui. Alors que le reste de la Compagnie les suivait derrière, suivant le sentier dont les dalles paraissaient de plus en plus instables, pouvant facilement les bouger sous leurs pieds et risquant bien de les faire tomber s'ils ne firent pas attention ou ils les mettaient.

_ De l'air. J'ai besoin d'air affirma difficilement Bofur alors que tous s'étaient rendus compte que plus ils s'enfonçaient dans la forêt, plus l'air paraissait être lourd et imposant autour d'eux.

_ J'ai la tête qui tourne informa douloureusement Oin alors que son frère vint l'aider, prêt à le rattraper si ce dernier venait à perdre l'équilibre.

Regardant autour d'eux alors qu'une espèce de nuage de pollen flottaient au-dessus de leur tête, Bilbon se demandant même s'il s'agissait bel et bien de pollen, tous finirent par se rendre compte qu'ils étaient en train de quitter la noirceur, pour finir par revenir vers la lumière. Si la première pensée de la Compagnie était qu'ils avaient réussis à sortir de la forêt, ils finirent vite par comprendre que les arbres étaient plus esparsser et que les rayons du soleil filtraient plus facilement entre les branchages.

_ On a trouvé le pont ! Indiqua Kili devant le groupe en avisant ce dernier.

_ Pont ? Demanda Bofur rieur alors que tous terminèrent par comprendre la cause de son amusement, quand ils apperçurent le fameux pont pour constater que ce dernier était briser.

Les premières parties du pont étaient toujours là, de chaque coté du rivage de la rivière mais la plus grande partie du milieu, qui la traversait, avait depuis, sans doute longtemps, disparus. Ne laissant rien d'autre que la vision de la rivière devant eux et aucun moyen de la franchir.

S'approchant légèrement vers la rivière, à la limite du pont brisé sous ces pieds, Bilbon fixa l'eau de la rivière constatant que celle-ci paraissait brumeuse, comme si un fin filet de brume la recouvrait par-dessus, tandis que des feuilles en recouvraient la surface avec d'autre chose qu'il ne pouvait identifier.

_ Bilbon, éloigne-toi du rebord s'il-te-plait ?

Se tournant vers la voix de son oncle, le jeune Sacquet vit Alaric lui attrapa le coude et le tirer en arrière, en retrait du bord du pont brisé pour ainsi empêcher toute chute vers la rivière. Bien que Bilbon se dise qu'il ne pourrait jamais tomber dedans, il en fut tout de même reconnaissant à son oncle quand il remarqua que la légère somnolente qui avait commencé à le prendre, disparut terminant par se rappeler d'un détail que leur avait annoncé Gandalf.

Une mise en garde pour être plus précis.

_ On pourrait traverser à la nage ? Proposa Bofur comme solution à leur problème.

_ Tu as entendus ce qu'à dis Gandalf ? Toute la forêt est porteuse de maléfice leur rappela Thorin, aussi bien à Bofur qu'au reste de la Compagnie, alors que cela eut pour réflexe de faire ramener le plus jeune d'entre eux à la réalité. Les eaux de la rivière sont enchantées rappela-t'il ensuite sur les riques que pouvaient causer cette dernière à leur encontre.

_ Elle n'a pas l'air si enchantée que ça ?

_ Tu veux peut-être essayer de piquer une tête dedans, Bofur ? Tu n'auras plus qu'à nous dire si elle est, oui ou non, enchantée ?

_ Alrik !

_ Il faut trouver un autre moyen de traverser indiqua Thorin aux autres, ne faisant pas cas de Bofur et d'Alrik, tandis qu'il se rapprochait du rivage pour tenter de trouver un endroit ou ils pourraient traverser la rivière sans danger.

_ Ces branches ont l'air solide informa Kili qui vit une série de branches d'arbre qui formait une sorte de passage par-dessus la rivière, les menant sur l'autre rive.

S'apprêtant à tenter la traversée avec Fili se trouvant derrière lui, Kili s'arrêta lorsque Thorin l'appela et tournant son attention sur lui, comme tous les autres, le chef de leur Compagnie finit par leur dire ce qui serait plus prudent de faire dans une telle situation.

_ Le plus léger en premier.

A sa remarque, tous les regards se rivèrent vers Bilbon qui avisa le chemin de branches vers l'autre rive avant de reporter son attention sur les autres en voyant leur petite mine, comme si ces derniers paraissaient s'être mis en tête de l'envoyer dans les problèmes. Mais le jeune Sacquet ne dit rien, se dirigeant vers le passage devant lequel se tenait ces cousins qui le regardèrent quelque peu inquiet de le laisser y aller, alors qu'Alaric et Alrik lui donnèrent des coups dans l'épaule pour l'encourager avant que Thorin ne vienne à l'arrêter en lui attrapant le bras.

Rivant son regard vers lui, intriguer qu'il le retienne alors que Thorin était celui qui avait demandé qu'il soit celui qui passe en premier pour voir si le passage était sur ou pas, le jeune Sacquet fut quelque peu surpris du regard inquiet qu'il lui porta.

_ Sois prudent.

Hochant de la tête, Bilbon resserra les sangles de ces sacs comme celle de son bouclier qu'il avait replacé dans son dos pour avoir les mains libres, et veillant à avoir ces poches bien fermer au cas ou s'il venait ou non à se retrouver la tête en bas, le jeune Sacquet s'avança vers la première branche. Posant son premier pied sur l'une des branches qui se tendait devant lui avant d'attraper des branches plus haute pour pouvoir avoir un appui dans son avancée, Bilbon attendit que les branches cessèrent de tanguer pour pouvoir pleinement se redresser.

_ C'est bon ! Les informa Bili sur son avancée et le manque de risque qu'ils pouvaient avoir. Je ne vois aucun problème… Ah ! Il y en a un !

_ Bili !

_ On arrive !

En tentant d'atteindre une autre branche devant pour lui, pour se garder un appui, le pied de Bilbon avait glissé sur le fin passage que lui donnait cette ramure et se retrouva la tête en bas, ces jambes croiser autour de la tige pour demeurer au dessus de la rivière. Et le voyant ainsi, presque sur le point de tomber dans l'eau, Fili et Kili s'étaient tous les deux précipiter pour tenter de le rejoindre et de le remettre sur pied, mais le jeune Sacquet leur fit signe de rester sur la terre ferme.

_ Mais tout va… bien leur promit-il avant de réussir par une petite cabriole à l'aide d'une autre branche, de se dégager de celle dont il se trouvait pour se tenir debout sur une autre qui se trouvait juste à quelques millimètres de l'eau, touchant sa surface quant il se retrouva dessus. Ca va aller les gars, je vais… bien !

La seconde d'après, Bilbon se retrouva à chuter vers la rivière, le nez droit devant lui, parvenant à se rattraper à un autre groupe de rameaux à plus d'un mètre de lui, le figeant au-dessus de la surface, le transformant en un pont vivant. Ou alors qu'il fixait son propre reflet qu'il voyait à travers la surface de l'eau, Bilbon sut que quelque chose n'allait pas quand il sentit le sommeil le gagner tandis que sa propre image lui refletait son envie de dormir. Mais s'empressant de fermer les yeux pour quitter cette image, Bilbon prit une profonde respiration pour reprendre ces esprits.

_ Cousin !

_ Accroches-toi Bili, on arrive !

_ J'ai dis que ça allait les gars ! Je vais bien !

Parvenant à atteindre les autres tas de branches qui formaient comme des U sur lesquels il était facile de passer, Bilbon parvint à atteindre l'autre rive sur laquelle il se laissa tomber à genoux alors que tout le bourdonnement qui résonner dans ces oreilles avait immédiatement cessé dès qu'il eut posé pied sur la terre ferme.

Se remettant à respirer de nouveau, tout en se secouant la tête pour faire sortir cet état brumeux dans lequel il se trouvait quelques instant plus tôt, Bilbon comprit pertinnement qu'elle était l'enchantement qui avait été jeté sur cette rivière.

_ Quelque chose ne va pas ? Ca ne va pas du tout. Restez ou vous êtes ! Leur ordonna-t'il à l'encontre des autres alors qu'il s'asseya, tout en essayant de refaire circuler le sang dans ces muscles endoloris quand il se figea à la scène qui se déroulait sous ces yeux. Oh, non !

L'ayant vus traverser sans danger malgré les quelques ratés qu'il avait eu, Bilbon constata que la Compagnie s'était à leur tour lancer pour tenter de franchir le passage des branches au-dessus de la rivière, mener par Thorin et ces deux cousins. Si Thorin ainsi que Fili et Kili parvenaient à suivre les passages par lequel était passé Bilbon, les autres nains avaient plus de difficulté à s'accrocher, surtout qu'ils passaient les uns après les autres et s'aglutinaient presque tous sur des mêmes branches qui pouvaient risquer à tout moment de céder.

Mais il fallait croire que même les branches paraissaient enchantées et résistaient aux poids des nains. Tentant de se réveiller comme s'il n'en croyait pas ces yeux, Bilbon se mit à se taper sur les joues pour tenter de reprendre pied avec la réalité, sauf qu'en entendant les cris et les jurons pousser par ces amis, le jeune Sacquet comprit qu'il ne rêvait pas. Et que ces amis se mettaient eux aussi dans des situations assé compliquer et quocasse, il devait bien l'avouer, mais il n'en rigola pas, comprenant parfaitement que l'air qui se dégageait de la rivière embrumait leur esprit et les rendait plus lent et fatiguer dans leur mouvement.

Les uns après les autres sautèrent sur les branches alors que de là ou il se trouvait, Bilbon pouvait constater que Bombur s'était arrêté et se mettait furieusement à bailler alors qu'il essya de demeurer réveiller. Le seul ennui c'est que le sommeil eut raison de lui et il tomba en arrière, tombant sur la branche derrière lui qui lui fit comme un lit suspendus, le gardant hors de l'eau de la rivière, pour l'instant.

Entendant un saut à ces côtés, Bilbon sursauta quand il vit Thorin le rejoindre, ce dernier regardant autour de lui pour ainsi se rendre compte de la différence de l'environnement qui l'entourait, très vite rejoins par Fili et Kili qui se dirigèrent vers son cousin.

_ Ca va aller Bili ?

_ Tu ne t'es pas fais mal aux épaules au moins ?

_ Ca va les gars, je vais bien tenta de rassure Bilbon en essayant de se relever tout seul, bien que Fili et Kili vinrent tous les deux l'aider à le remettre sur pieds.

Mais tous vinrent à se figer quand ils entendirent un craquement sur leur droite du pasage et le bruit de quelque chose se rapprochant d'eux. Levant tous les quatre la tête, les Durins virent émerger des arbres devant eux et sous l'un des rayons de lumière filtrant à travers les branches, un cerf. Sauf qu'il ne s'agissait pas d'un simple cerf comme on avait la chance de voir en croisant un groupe de cervidée, non, c'était un magnifique cerf blanc dont son pelage semblait luire sous la clarté du jour et ces rameaux chatoyaient d'argent.

Il était tout simplement superbe.

Seulement, Bilbon sortit de sa contemplation quand il entendit quelque chose claquer doucement derrière lui et se tournant vers Thorin, il vit ce dernier tirer lentement mais surement sur la corde de son arc, là ou une flèche avait été bandé prête à être utiliser à tout instant. Et c'est à ce moment que le jeune Sacquet comprit vers qui cette flèche allait être destinée.

Le cerf blanc.

_ Qu'est-ce que tu fais ?

Rivant ensuite son regard sur le cerf blanc, ce dernier n'ayant toujours pas bougé de sa place comme si porter par la curiosité, ce dernier ne sentait nullement la menace qui planait sur lui. Comme s'il n'avait jamais été chassé de toute sa vie, contrairement aux autres cervidés qui étaient craintif des nains autant des hommes, comme s'il n'avait jamais frôlé la mort sous les branches de ces arbres.

Ayant cette impression que le temps avait ralentie et qu'il pouvait entendre son cœur battre à ces oreilles, Bilbon n'eut guère le temps d'atteindre son oncle que Thorin avait déjà lancé sa flèche durement droit vers le majestueux cervidé. Se glaçant d'avance d'entendre l'animal tomber, il ne vint à entendre que le bruit de la flèche heurtant la roche pour ainsi constater avec soulagement, que le trait mortel n'était passé qu'au-dessus de l'animal et que ce dernier s'était empressé de s'enfuir, ne désirant guère se recevoir une autre flèche.

_ Bili !

_ Reviens !

N'écoutant pas les voix de Fili et Kili derrière lui, Bilbon ne s'était nullement rendu compte qu'il se fût lancé sur les traces du cervidé, entendant parfaitement le râlement de ces cousins dans son dos s'étant lancé à ces trousses. Alors qu'il ne lâchait pas le pelage miroitant de l'animal devant lui, chaque fois qu'il passait sous un rayon de soleil, pour ne pas le perdre de vue et le laisser disparaitre entre les arbres.

Mais si le jeune Sacquet était rapide, il ne l'était pas face à une telle créature et finit par le perdre à sa vue quand il parvint à passer derrière des arbres, et qu'au moment ou il les atteignit, Bilbon ne vit plus le cervidé dans les parages. Ce dernier s'était tout simplement volatiliser dans les airs.

_ Bili ! Par Mahal, pourquoi t'es-tu lancé à la poursuite de ce cerf ?

_ Tu voulais le chasser ? Tu ne crois pas qu'il aurait fallus que tu utilises ton arc pour ça ?

_ Ne sois pas idiot Kili ! Répliqua le jeune Durin à l'encontre de son cousin. C'est la première fois que je voyais un cerf blanc et ce dernier aurait pus nous aider à traverser la forêt. Les animaux peuvent facilement suivre des directions sécuritaire et éviter les partis de la forêt qui peuvent être dangereux pour eux lui fit-il remarquer à l'encontre de ce dernier.

_ Je ne crois pas que Thorin aurait été très friand de suivre un cerf blanc dans une forêt elfique fit savoir Fili à ce propos alors qu'il avisa le chemin par lequel le cerf blanc avait disparus, avant de reporter son attention en arrière, là ou se trouvait toujours le reste de la Compagnie. Retournons auprès des autres, certains avaient encore du mal à traverser et Thorin nous fera encore la tête parce que nous nous sommes éloignés d'eux leur rappel-t'il à l'encontre de son jeune frère et de son cousin.

_ Peut-être, mais cela nous aurait permis de sortir d'ici fit savoir Bilbon durement avant de porter son regard vers la lumière du soleil qui filtrait à travers les branches, tandis que Fili et Kili le regardaient inquiet.

_ Il y a quelque chose qui ne va pas Bilbon ? Depuis que nous avons quitté Gandalf, tu parais plus sur les nerfs ? Et surtout plus absent par moment, comme si tu avais la tête ailleurs ?

_ Il n'y a rien Kili, je vais très bien. Et tu as raison Fili, nous devrions rejoindre les autres avant que…

_ Une seconde Bili ? Lui demanda Fili en l'attrapant par le bras au moment ou il s'apprétait à retourner sur ces pas, pour retrouver les autres. Tu sais que si tu as besoin de parler de quoi que se soit, moi et Kili sommes là pour t'écouter Bili. Nous sommes une famille et nous nous soutenons les uns des autres, qu'importe ce qui s'est passé ou ce qui se passera, comme les jugements que nous pourrions avoir envers toi ; lui annonça-t'il à la fois sérieux et solennel pour lui faire comprendre qu'il pouvait tout leur dire et qu'ils ne le jugeraient pas quoi qu'il arrive.

_ Retournons auprès de Thorin.

Et sur cette simple déclaration, Bilbon rebroussa chemin tout en s'étant dégagé de la main de Fili qui demeura figé un instant avant de porter un regard inquiet vers Kili, qui le lui rendit bien. Tous les deux savaient pertinnement que quelque chose avait dus se produire dans la mine des gobelins lorsqu'ils avaient été séparés et qu'il avait fais la rencontre de cette étrange créature qui avait tenté de le manger. Sauf que Fili et Kili étaient persuader que cela n'avait rien à voir avec cette créature, surtout avec leur rencontre d'Azog plusieurs dizaines de minutes après avoir quitté les cavernes des gobelins.

C'était quelque chose de sans doute plus sombre pour que Bilbon soit dans cet état.

_ Qu'est-ce qui t'a pris de courir après ce cerf, Bilbon ? Demanda Thorin à l'encontre de ce dernier quand celui-ci revint retrouver ce dernier devant les ruines du pont, tandis qu'Alaric et Alrik avaient tous les deux réussi à atteindre l'autre rive et qu'ils aidaient les autres à l'atteindre en leur tendant leur mains.

_ Tu n'aurais pas dus faire ça, Thorin. Un cerf porte chance lui fit-il savoir pour toute réponse.

_ Je ne crois pas à la chance lui avoua son oncle durement et quelque peu mélancolique à cette annonce. La chance, on se l'a créé le prévena-t'il tandis qu'il avisa Fili et Kili qui les rejoignaient.

Le jeune Sacquet avait eu l'intention de lui répliquer de tourner sept fois sa langue dans sa bouche à l'instant où ils virent Bombur totalement endormis, chanceler sur le côté, terminant par tomber dans la rivière. Sa masse et le fait qu'il soit inconscient lui fut salutaire car il se mit à flotter au-dessus de la surface comme une barque, alors que tous les autres nains autour de lui tentèrent de l'atteindre pour essayer de le ramener vers la rive.

_ Je pense que nous aurions vraiment besoin de chance pour quitter cette forêt déclara avec lassitude Bilbon sur le retard que le sommeil de leur ami allait leur causer.


Voilà pour aujourd'hui ;)

alors? vos avis?

on arrive aux araignées dans le prochain chapitre mercredi matin =D

a+

biz

Sabrinabella