Bonjour à tous =D

merci à tous pour vos coms ;) je ne vous fais pas attendre d'avantage XD

BONNE LECTURE

on se retrouve en bas

Sabrinabella


Chapitre 44 : Le Maitre de Lacville

Trainant les nains jusqu'à la grande place devant la maison du Maitre de Lacville alors que la rumeur se répandit dans toute la ville, pour ceux qui ne furent pas encore au courant des derniers évènements, que des nains avaient été trouvés et emmener vers le dirigeant de leur ville. Bien évidemment, certains des nains résistaient à être trainer par les hommes alors que les autres demeuraient stock, tandis que Fili et Kili s'étaient tous les deux rapprocher de Bilbon, dès que ce dernier les avait rejoint dans les rangs, après être sortis de sa cachette.

Quand Bilbon les avait vus être amenés par les gardes appeler en renfort, le jeune Sacquet n'avait pu s'empêcher de grogner d'énervement, en se rendant compte qu'il n'avait pas assé fait de boucan pour tous les attirer vers lui. Certains étaient parvenus à attraper la Compagnie et d'après les dires que lui rapporta par la suite Fili, ils étaient presque parvenus à atteindre le pont quand ils avaient croisés des gardes sur leur chemin.

L'un d'eux avait utilisé le fait que Kili était affaiblis pour avoir le dessus sur lui pour parvenir à les obliger à se rendre. Bien évidemment, Kili ne cessa de s'excuser pour son manque de réaction mais cela vint à inquiéter d'avantage Bilbon sur l'état de santé de son cousin. Bien qu'il paraisse plus alerte, Kili était de plus en plus pâle, sans compter l'air malade de son visage, dès qu'ils auraient une minute et qu'ils sortiraient de ce pétrin, le jeune Sacquet se promit de rejeter un coup d'œil à sa blessure.

Etant emmené à la place principale et disposer en arc de cercle alors que les gardes les encadraient, tandis que le Capitaine, ce dénommée Braga, se tint prêt devant les quartiers du Maitre, celui-ci terminant d'ailleurs par sortir de sa demeure, s'enveloppant dans son long manteau par-dessus sa robe de chambre. Surtout que le personnage en lui-même n'aspira guère confiance en Bilbon avec son ventre proéminent et le peu de cheveu roux qui cascadaient autour de sa calvitie, et du l'air pâle que tirait son visage avec son étrange moustache rousse.

_ Mais qu'elle est donc la raison de ce raffut ?

_ Ils tentaient de quitter Lacville Messire, l'un d'eux essayait même de faire diversion dans une autre partie de la ville annonça Braga à son Maitre.

_ Ah, ennemis de l'Etat, hein ?

_ Une bande de mercenaire prêt à tout, voilà ce qu'ils sont Messire.

_ Taisez-vous donc ! Ordonna Dwalin en n'ayant plus qu'assé d'entendre de telles infamies à son encontre et à celle des autres nains de la Compagnie, en particulier vers l'un d'entre eux. Vous ne savez pas à qui vous parlez ? Ce n'est pas un vulgaire criminel ! Il s'agit de Thorin, Fils de Thrain, Fils de Thror ! Déclara avec force le grand guerrier alors que le leader de la Compagnie quitta le reste de la Compagnie pour se mettre en avant des siens, tandis que tous comprenaient le sens de ces paroles.

_ Nous sommes les nains d'Erebor. Nous sommes là pour reprendre notre terre avoua Thorin sur la raison de leur venu et en se dressant fièrement devant les hommes qui le dévisageaient avec surprise et étonnement, tandis que des murmures se propageaient dans la foule. Je me souviens de cette ville à sa grande époque, des flottes de bateau arrivaient aux ports chargés de soieries et de pierre précieuse. Ce n'était pas une ville en désérance, s'était le centre de tout le commerce du Nord admit-t'il à l'encontre des hommes et des femmes qui l'écoutaient alors qu'il se rappelait à quel point cette ville était autrefois différente avant l'arrivée de Smaug. Je veux voir cette époque revenir, je veux rallumer les grandes forges des nains et voir les richesses couler à flot des grandes salles d'Erebor confia-t'il sur le rêve qu'il désirait ardemment voir renaitre alors que la Compagnie ne pouvait s'empêcher d'hocher de la tête, heureux de voir le souhait de leur chef être bientôt sur le point de se réaliser.

Tandis que ces paroles firent pousser des cris de joies des habitants de Lacville, qui eux aussi, désiraient retrouver cette vie luxuriante que leurs ancêtres avaient autrefois. Mais cette vision n'était pas partagée par tous.

_ La Mort ! C'est tout ce que vous allez nous apportez ! Fit savoir la voix haute de Bard alors que tous firent silence tandis que le Bathelier se fraya un chemin parmis la foule, passa la Compagnie et vint faire face à Thorin, se tenant au centre de la place, tandis que tous le regardèrent surpris. Le feu du dragon et ces ravages, si vous réveillez cette bête, elle nous détruira tous mit-il en garde sur le danger qu'ils risquent d'encourir si la quête ne réussissait pas, alors que cette possibilité se fraya un chemin dans l'esprit des habitants de Lacville.

_ Vous pouvez écoutés ce dénigreur, mais je vous promets une chose ? Si nous réussissons, chacun aura sa part des richesses de la Montagne promit Thorin alors que cela sembla plaire au peuple, tandis que les nains hochèrent de la tête d'accord avec les dires de leur chef. Vous aurez assés d'or pour rebâtir Esgaroth en moins d'une fois leur affirma-t'il sur la possibilité qu'ils pourraient reconstruire cette endroit et lui donner l'apparence de celle qu'elle avait été autrefois.

_ Pourquoi devrions-nous vous croire, hein ? Nous ne savons rien de vous fit remarquer Alfrid, ce dernier toujours au côté de son Maitre sur les pas de la porte de sa demeure. Qui peut répondre de vous ici ?

A cette question, cela sembla jeter un froid alors que tous se demandait si les paroles du nain était sincère. Et celle-ci l'était bel et bien, et un membre de la Compagnie allait se faire une joie de le prouver.

_ Moi ! Je réponds de lui ! Affirma Bilbon à voix haute, tout en s'avançant et en sortant du dos de Bard pour se montrer à tous, tandis que tout le peuple de Lacville constatèrent avec surprise qu'il n'était pas un nain, surtout aux vus de ces pieds nus et poilus, tandis que les regards de toutes la Compagnie se tournèrent vers lui, comme Thorin d'ailleurs. Je m'appelle Bilbon Sacquet et je suis un hobbit de la Comté qui se trouve au Sud-Ouest de Bree, j'ai fait un très long voyage avec ces nains. Un voyage périlleux et fort dangereux, et si Thorin Ecu-de-chêne fait une promesse. Il tiendra parole fit-il savoir avec sincérité tout en désignant le nain en question, qui inclina de la tête à son encontre pour le remercier de son intervention, tandis que Fili et Kili vinrent lui donner des frappes sur les épaules pour ces dires.

Et la parole de Bilbon sembla amplement suffire au peuple d'Esgaroth qui le firent savoir, tout en poussant des hourras de joie, mais cette euphorie ne plus guère à quelqu'un en particulier.

_ Vous tous ! Ecoutez-moi ! Il faut m'écoutez ! Avez-vous oubliés ce qui s'est passé à Dale ? Leur demanda Bard, rappelant ainsi à tous le sort des habitants de la ville des hommes qui avaient été détruites par Smaug. Avez-vous oubliés ceux qui ont péris dans la tempête d feu ? Et à cause de quoi ? De l'ambition aveugle d'un Roi de la Montagne, tellement cupide, qu'il ne voyait pas plus loin que son tas d'or ? Leur rappela-t'il à tous alors que l'accusation frappa de plein fouet Thorin qui faillit bien répliquer à l'encontre du Bathelier.

Tandis que les nains derrière lui se tinrent prêt à l'attaque alors que Bilbon s'était avancer vers son Oncle et posant une main sur son épaule, lui fit comprendre qu'il ne devait en aucun cas répondre à cela. Même s'il savait pertinemment que ces dires étaient veridict.

_ Allons ! Allons ! Evitons, nous tous ici, les jugements un peu trop rapide, hein ? Demanda le Maitre à tous alors que tous les regards conversèrent vers lui. Il ne faut pas oublier que c'est Girion, Seigneur de Dale, votre propre ancêtre qui n'a pas réussi à tuer la Bête ? Hein ?

_ C'est vrai Messire ! Tout le monde connait cette histoire approuva Alfrid alors que tous se mirent à parler de l'ancêtre de Bard, tandis que toute la Compagnie portèrent un regard neuf sur le Bathelier comprenant ainsi l'ascendance noble qu'il possédait. Il a tiré flèche après flèche, à chaque fois il a raté fit-il remarquer sur les tentatives infructueuses du Seigneur de Dale d'abattre la créature.

_ Et vos ancêtres à vous, qu'est-ce qu'ils faisaient ? Ils se tairaient dans leur maison ? Leur demanda Bilbon s'avançant vers le Maitre et son sbire, n'appréciant guère la façon lâche par laquelle il tentait de discréditer le Bathelier. Vous pensez tous qu'il est facile d'abattre une créature aussi énorme, surtout quand celle-ci se trouve en mouvement et dont la carapace est si difficile à percer qu'il faudrait s'attaquer à un même endroit pour pouvoir affaiblir les défenses et lui porter un coup fatale ! Cela ne prouve à quel point le Seigneur Girion était une personne de courage et de loyauté, tentant de tuer la bête pour protéger son peuple et mettre les siens à l'abri ! Rajouta-t'il sur le cœur vaillant qu'avait dus été ce grand seigneur autrefois.

_ Ne parlez pas de chose que vous ignorez mon garçon, puisque que vos propres ancêtres se trouvaient bien trop loin de la tempête de feu le jour ou Smaug est descendus lui fit remarquer le Maitre, mettant au défit Bilbon de répondre à cela alors qu'il crut lui avoir cloué le bec.

Surtout que le Maitre comme Alfrid furent grandement surpris aux sourire amuser que le jeune Sacquet leur lança.

_ Je ne suis pas qu'un simple hobbit. Je suis Bilbon Sacquet, Fils de Frérin, jeune frère de Thorin Ecu-de-chêne, Fils de Thrain et Fils de Thror fit savoir le jeune Sacquet sur l'origine de sa naissance. Mes ancêtres comme vous l'avez-vous-même stipulez, ont survécus à la prise d'Erebor. Mais je ne suis pas uniquement un Héritier de Durin, je suis Durin lui-même, Septième et Dernière Réincarnation du Père des Longues Barbes et ma seule présence prouve de la véracité de cette quête. Il est à présent temps que quelqu'un affronte le dragon, ce dernier est demeurer bien trop longtemps dans cette Montagne. Que nous agissons ou non, Smaug demeurera toujours une menace et un danger sur vous, tant qu'il demeurera à Erebor fit-il remarquer sur ce qu'il était autant que sur le danger qui planait au-dessus de la tête des habitants de Lacville depuis trop longtemps.

A ces paroles, personnes n'eurent aucun mot ou aucune contradiction comme le Maitre et son sbire, ces derniers ne pouvant réfutés que même si le dragon demeurait endormi, il finirait un jour par se réveiller. Et si ce jour-là, il désirait aller se promener, il détruirait tout sur son passage et Lacville était la seule ville qui se trouvait à des kilomètres à la ronde.

_ Vous n'avez pas le droit ! Affirma Bard en se rapprochant de Thorin et en lui faisant face, alors que Bilbon demeura silencieux au côté de son Oncle. Pas le droit d'entré dans cette Montagne !

_ Tout m'en donne le droit ! Contredit Thorin à son encontre avant de se détourner du Bathelier et de faire face au Maitre de Lacville. Je m'adresse au Maitre des Hommes du Lac, voulez-vous voir la Prophétie s'accomplir ? Voulez-vous partagés les immenses richesses de notre peuple ? Que dîtes-vous ? Lui demanda-t'il tout en étant monté de quelque marches pour se retrouver un peu plus haut et surtout presque à la même hauteur que Bard.

Et alors que tous les regards se rivèrent sur le Maitre de Lacville attendant que ce dernier donne sa réponse, tous firent silence attendant que ce dernier prenne sa décision, ce qu'il fit très vite d'ailleurs.

_ Je vous dis solennellement : Bienvenu !

La seconde d'après, tout le peuple de Lacville partirent dans des applaudissements et des hourras alors que l'euphorie et la joie gagnaient ces derniers, tandis que les nains poussèrent des soufflements soulager alors que Bard fut le seul à baisser la tête résigner, chose que Bilbon remarqua facilement de là où il se tenait.

_ Bienvenu ! Et encore bienvenu Roi Sous la Montagne !

Il n'aimait vraiment pas ce Maitre !

.oOo.

La fête avait battus son plein.

Alors que les nains avaient récupérés leurs armes et que le Maitre leur avait ouvert sa demeure comme l'armurerie de la ville, pour équiper ces derniers pour le prochain combat qu'ils allaient avoir. Bilbon avait profité de cette euphorie de la Compagnie pour s'éclipser et partir se charger de ce qu'il avait besoin de faire. Il sentait au plus profonde de lui qu'il devait avoir cette conversation, sentant que quelque chose allait arriver et qu'il avait besoin de savoir leur arrière couvert.

C'est avec hésitation qu'il finit par atteindre la maison de Bard et se tenant devant la porte de ce dernier, Bilbon tergiversa pas d'avantage sur la question et porter par sa détermination, frappa à la porte, attendant que son propriétaire vienne lui ouvrir. Ce que ce dernier finit par faire et lorsqu'il avisa Bilbon, son visage ne put s'empêcher de se fermer alors que cela fit déglutir d'avantage le jeune Sacquet, sur le fait qu'il serait difficile pour lui de lui parler si le Bathelier ne voulait pas lui parler.

_ Qu'est-ce que vous voulez ?

_ Je… J'ai besoin de parler avec vous annonça Bilbon en reprenant confiance en lui et en ce qu'il faisait. Puis-je entrer ou nous tiendrons réunion ici-même ? Lui demanda-t'il gentiment.

Bien que Bard désirait lui refermer la porte et refuser catégoriquement de lui parler, il ne pouvait réfuter que si l'enfant restait loyale à son Oncle, chose qui le surprenait encore de savoir que ce garçon, ce sang-mêlé était aussi un héritier de Durin, il l'avait tout de même défendus. Défendus la mémoire et le sacrifice de son ancêtre pour être précis, il pouvait bien l'écouter et savoir ce qu'il avait de si important à lui dire pour qu'il vienne seul le voir, sans un autre nain avec lui.

_ Entrez !

S'écartant de la porte pour lui permettre d'y entrer, le Bathelier laissa entrer le jeune Sacquet qui salua les trois enfants de ce dernier, chacun occuper à l'une de leur tâche quotidienne et laissant ainsi leur père avec le sang-mêlé. Lui désignant l'une des chaises de sa table pour que ce dernier aille s'y installer, ou ils seraient plus à même de discuter calmement et convenablement, Bilbon se tritura un instant les mains avant de pousser une profonde inspiration pour se donner le courage de se lancer dans cette discussion qu'il avait demandé à l'héritier du Seigneur de Dale.

_ Je sais qu'elle est votre opinion sur la question d'Erebor mais vous devez comprendre que quoiqu'il se passe, un jour ou l'autre, quelqu'un d'autre serait allé dans la montagne pour tenter d'y déloger Smaug ou même lui, aurait finis par quitter la montagne.

_ Etes-vous venus pour me dire cela ?

_ Pas vraiment, non ! Je suis venus parce que je crois que, non je sais que celui qui finira le travail c'est vous, Bard rapporta Bilbon.

_ Comment ça finir le travail ?

_ Faire ce que le Seigneur Girion avait commencé de faire autrefois, celle de tuer Smaug.

_ Qu'est-ce qui vous fait croire que je vais le tuer ? Lui demanda Bard surpris de la déclaration que le jeune Sang-mêlé venait de lui faire, alors que ces trois enfants les regardèrent, écoutant ce qu'ils disaient, bien qu'ils continuent leur tâche.

_ Toute histoire qui se rapporte, même si elles ne sont que des contes, possède toujours un semblant de vérité. Si on racontait que l'une des flèches noires ait parvenu à déloger une des écailles de Smaug, cela veut dire qu'il possède une faille. Une faille qu'un habile archer peut atteindre facilement avec un bon angle de tir rapporta Bilbon à son encontre. Pour vous dire sincèrement la vérité, je ne sais pas vraiment pourquoi je suis venu vous dire cela, j'ai cette sensation que vous possédez ce qui fera tomber Smaug le moment venu et que c'est à vous de finir le travail, si nous ne parvenons pas à l'abattre dans la Montagne. Vous serez le dernier rempart entre lui et les habitants d'Esgaroth fit-il savoir sur la possible menace que les habitants de Lacville risquaient de courir.

_ Pourquoi me dire cela exactement ?

_ Je vous l'ais dis, j'ai ce sentiment que vous êtes la clé de cette histoire. Et aussi parce que je crois en vous et dans le futur que vous donnerez à ces habitants lui confia le jeune Sacquet. Je ne peux pas vraiment l'expliquer, j'ai cette sensation en moi que c'est ici même que se trouve ce qui sera la chute de Smaug. C'est peut être idiot mais quand mon instinct me disait quelque chose et que je le suivais, je ne me trompais jamais en fin de compte. Nous verrons bien si l'avenir me donne tort ou non lui fit-il remarquer à ce propos avant de finir par se relever de sa place et de saluer la famille du Bathelier.

Quittant ainsi la maison de ces derniers alors que les plus jeune portèrent leur regard sur leur père, celui-ci fixa un instant la porte refermer de sa maison avant de lever la tête vers le plafond de sa demeure. Là où était placer une tige sur lequel était attacher et accrocher des filets et autres feuilles et herbes sécher.

Une tige de fer bien trop précise et tailler pour n'être qu'un simple mobilier dans cette maison ou le métal était rare.

.oOo.

_ Vous savez qu'ils nous en manquent un ! Ou est Bofur ?

La remarque et la question de Bilbon posé à voix haute, à l'encontre des autres, tandis qu'il suivait la Compagnie, habiller et préparer pour le départ, hormis les trois jeunes Durins qui avaient repris leurs propres affaires, se frayant un chemin parmis les habitants de Lacville, vers la barque qu'on leur avait préparé pour traverser le lac alors que l'aube se levait.

La veille, l'absence de Bilbon n'avait pas passé inaperçus pour Thorin, après que le Maitre de Lacville est accepté de leur donner les provisions et les armes qu'ils demandaient pour poursuivre leur route vers Erebor. Ils avaient fait la fête et bus, les nains de la Compagnie s'étaient laissés aller pendant cette soirée, sachant qu'ils n'étaient plus très loin de récupérer leur Royaume.

Thorin avait discuté avec Fili et Kili sur leurs futurs plans de manœuvre, quand il avait remarqué que son plus jeune neveu ne se trouvait pas avec eux. Depuis le début de leur quête, il avait été quasi impossible de séparer ces trois-là, alors voir que Bili n'était pas avec eux l'avait surpris. Il en avait fait part aux deux autres qui avaient répondus que le jeune Sacquet était partis faire une balade nocturne dans Lacville, ce dernier ayant besoin d'aller prendre l'air.

L'Héritier d'Erebor n'avait pas besoin de plus de précision pour savoir que cette éloignement était porter par le fait qu'il avait pertinemment saisis que Bilbon n'appréciait guère le Maitre de Lacville. Depuis les paroles prononcées à l'encontre du Bathelier, le jeune Sacquet n'avait cessé un seul instant de le fusiller du regard comme celle de défendre ce dernier contre le maitre des lieux. Bien qu'il ait souhaité que son jeune neveu ne se mêle pas de cette histoire, il ne pouvait réfuter du sens véridique de ces paroles.

Qu'est-ce que ce gosse lui faisait penser à son jeune frère ?

Toujours à se mêler de tout et de dire sa façon de penser quand il voyait une discrimination et qu'il avait toujours le besoin de défendre le plus faible contre le plus fort, remettant sans peine et avec une facilité déconcertante ce dernier à sa place.

_ S'il n'arrive pas, nous partons sans lui répondit simplement Thorin à la question de son neveu, en se reconcentrant sur le moment présent.

_ Il le faut, si nous voulons trouver la Porte avant la nuit indiqua Balin sur le peu de temps qu'il leur restait jusqu'au jour de Durin. Nous avons déjà pris assé de temps précisa-t'il sur le temps qu'ils avaient déjà perdus à demeurer dans Lacville.

Montant les uns après les autres sur la barque, Thorin laissa passer chacun des nains devant lui, tout en faisant passer les armes et sacs de provisions que les gardes lui passèrent, avant d'attraper Kili quand ce dernier passa devant lui.

_ Pas toi ! Nous devions y être au plus vite, tu nous ralentirais.

_ Qu'est-ce que tu racontes ? Je viens avec vous affirma Kili, avisant son oncle tandis que Fili et Bili s'étaient tous les deux arrêtés, étant déjà sur la barque, leur attention rivé sur les deux.

_ Non contredis Thorin alors que Kili le regardait choquer qu'il lui refuse ce droit.

_ Je peux être là quand la porte s'ouvrira fit savoir le jeune Durin à l'encontre de son oncle. Quand nous découvrirons les salles de nos Pères, Thorin.

_ Kili, reste-ici ! Reposes-toi ? Lui demanda doucement le chef de la Compagnie, tout en posant une main à l'arrière de sa tête pour l'arrêter dans ces paroles. Tu nous rejoindras quand tu seras guéris lui fit-il promettre, tout en ayant parfaitement remarqué la pâleur et l'air malade de son jeune neveu, même si ce dernier avait tenté de le cacher.

Thorin n'avait pas été stupide. Il avait pertinemment remarqué les instants de soins qu'avaient donnés Bilbon sur la blessure à la cuisse de Kili quand les autres avaient le dos tourner et discutaient ou préparaient leur prochain départ pour Erebor. Et aux vus des mines sombres que tiraient son plus jeune neveu, Thorin n'avait pas eu besoin de précision pour savoir que la blessure de Kili devait être mauvaise pour que le jeune guérisseur qu'était le sang-mêlé s'attarde autant de tant sur cette plaie.

Terminant par se détourner de Kili dès qu'il fut certains que ce dernier ne les suivrait pas, Thorin fit face à la Compagnie, ces derniers l'avisant et le regardant quelque peu choquer de sa décision, bien qu'elle demeurait fonder.

_ Je vais rester avec lui ! Il faut que je m'occupe de cette blessure sérieusement ! Fit savoir Bilbon s'apprêtant à quitter le bateau mais une main vint à l'attraper par l'épaule et le retenu sur la barque.

_ Reste-là petit, je vais m'en charger. Je reste avec lui, mon devoir est d'être prêt du blesser affirma Oin en souriant à l'encontre du plus jeune de la bande, remontant sur le quai et rejoignant les côtés de Kili, tandis que le jeune sang-mêlé paraissait hésité sur quoi faire.

Devait-il rester avec son cousin ? Ou bien demeurer avec la Compagnie, qui n'aurait à présent plus de guérisseur pour recevoir des soins en cas de blessure ?

Et ce dilemme, Thorin le lut parfaitement dans ces yeux.

_ Mon Oncle ? Les récits de la Montagne ont bercés notre enfance, des récits que tu nous as faits. Tu ne peux pas le priver de ça ?

_ Fili !

L'appel de Kili était déterminé quand il tenta de faire comprendre dans ce message à son frère de ne rien faire, alors qu'il se dégageait de la poigne d'Oin qui tentait de regarder ces pupilles pour tenter de diagnostiquer ce qu'il avait. Sans doute les conséquences d'une possible infection de sa blessure à la cuisse droite ?

_ S'il le faut je le porterais ? Termina par proposer Fili, refusant de laisser son jeune frère derrière lui alors qu'ils partaient pour Erebor.

_ Un jour, tu seras Roi et tu comprendras, nous ne pouvons compromettre cette quête par égard pour un nain lui annonça durement Thorin. Même si c'est nos parents finit-il par préciser.

Mais ce constat ne suffise guère à convaincre le bien fondé de ces mots, car un simple regard porté sur Kili qui répondait à la négation à une question posée par Oin, ce dernier agenouiller auprès de sa jambe pour tenter de regarder sous les compresses qu'avaient posées Bili, suffit à Fili pour prendre sa décision. La seconde d'après, c'est déterminer que le jeune nain remonta sur le quai et s'apprêta à rejoindre Kili, mais son Oncle l'arrêta dans le processus.

_ Fili, ne fais pas l'idiot ! Ta place est dans la Compagnie ?

_ Ma place est auprès de mon frère !

_ Quoique tu fasses Thorin, tous les enseignements et autres leçons que tu donneras à Fili ne le changera jamais ! Car bien qu'il sait ou son devoir doit se trouver, jamais il ne laissera Kili de côté. Et je remercierai le jour où il s'opposera à tes ordres pour demeurer avec son cadet, car jamais Kili ne ressentira le sentiment d'abandon auquel j'ai eu droit pendant toutes ces années ou tu obéissais aveuglement aux idées de nos Pères !

Les mots de Frérin lui revinrent en mémoire comme un coup de massue quand il avisa Fili se défaire de sa poigne avec dureté, avant de porter un regard rassurant derrière lui, droit vers le dernier membre de leur famille. Lequel avait un pied poser sur le quai et sur la barque, ne s'avant pas quoi faire : devait-il demeurer avec ces cousins ? Ou suivre la Compagnie à Erebor ?

_ Je vais prendre soin de Kili avec Oin, Bili rassura Fili à son attention. Va avec eux, on vous rejoindra quand il ira mieux ! Lui promit-il en posant une main confiante que l'épaule de son cousin avant de rejoindre avec détermination son cadet.

Mais pas avant que Bilbon est remis à son ainé un flacon refermant des plantes dedans, herbes que Fili reconnut sans mal et les prit, tandis que le plus jeune murmura quelque chose à son oreille. Hochant de la tête, Fili finit par les côtés de Kili et d'Oin, remettant ces dernières au guérisseur des trois. Terminant par hocher de la tête, semblant savoir quelque chose qui le fit sourire et attirant la curiosité de Thorin, Bilbon regagna la barque au côté d'Alaric et Alrik, ces deux derniers étant resté de côté, tout en laissant le choix à leur jeune protégé de demeurer au côté de ces cousins ou de les suivre à Erebor.

Tandis que Thorin se posa cette même question : si Fili ne lui avait pas demandé de rester, est-ce qu'il serait demeuré lui aussi dans la Compagnie ? Ou aurait-il préféré rester avec Fili et Kili ?

Thorin ne put jamais poser cette question à voix haute, que les trompettes se mirent à sonner autour d'eux alors que le Maitre de Lacville monta sur son piédestal alors que les hommes qui leur remettaient les armes et les provisions se reculèrent, les laissant ainsi à la vue de tous.

.oOo.

Tandis qu'au même moment, là où la Compagnie ne pouvait savoir, dans les appartements du Maitre, sous la table remplis des victuailles et autres verres qui avaient été utiliser pour la fête du départ de leur groupe pour Erebor, le dernier nain, Bofur finit par entendre les trompettes sonner et finit par se réveiller du sommeil lourd dans lequel il se trouvait.

_ Par ma barbe… c'est déjà l'heure !

Et se redressant en sursaut alors qu'il se cogna la tête sous la table, son chapeau ayant demeuré à sa place, c'est un peu bancal que Bofur se releva et attrapant l'un des verres de vin qu'il porta à ces lèvres. Buvant un coup une dernière fois, il s'empressa de quitter les appartements du Maitre et de courir vers le quai pour rattraper son bateau.

_ Attendez-moi !

_ … Vous comblent tous de bienfaits !

Et sur les sonnements de trompettes, la Compagnie quitta le quai, se mettant à ramer pour faire avancer leur barque, tandis que seul Bilbon fixa les trois nains resté sur le quai, saluant ces cousins alors qu'ils s'éloignaient de plus en plus, avançant sur le cours d'eau droit vers l'une des sorties de Lacville. Tandis que Bofur finit par atteindre, non sans grand mal, le quai de départ, avisant la Compagnie disparaitre à l'autre bout et soufflant de dépit, se tourna pour finir par constater qu'il n'était pas le seul à demeurer derrière.

_ Vous aussi vous avez loupés le bateau ? Demanda-t'il tout en regardant Oin et Fili, tous les deux agenouiller aux côtés de Kili, assis sur l'une des boites.

Seulement, aucun d'entre eux n'eurent la possibilité de répondre, que…

_ Kili ? Kili !

Rattrapant son frère dans ces bras alors que ce dernier chancelait en avant, Fili le retenu dans ces bras tandis qu'Oin porta sa main à la poitrine du jeune nain, pour compter le pouls hiératique que ce dernier avait.

_ Qu'est-ce qu'on fait ? Demanda Bofur, tout en les regardant alors qu'il aperçut au loin le Maitre et son sbire encadrer par ces gardes passer non loin d'eux. Je vais aller leur demander de l'aide…

_ Non Bofur ! S'exclama Fili à son encontre, tout en rattrapant celui-ci avant qu'ils ne fassent connaitre sa position à ces derniers. On ne peut pas lui faire confiance !

_ Mais alors… à qui est ce qu'on doit demander de l'aide ? Lui demanda Oin, portant son cornet à son oreille pour écouter les dires de ces camarades autour de lui.

_ Il n'y a qu'une personne dans cette ville en qui nous pouvons avoir confiance ! Déclara Fili sur de lui alors qu'il se remémorait les mots de son cousin.

« Ne demeurez pas auprès du Maitre et de ces acolytes. Allez le voir lui, il vous aidera. »


Et voilà pour aujourd'hui =D

alors? vos avis?

en tout cas la suite est pour demain matin ;)

bon dimanche

biz =D

Sabrinabella