Bonjour à tous =D

voilà la suite comme prévus ;)

merci à Julindy et Noooo Aime pour leur com et oui on arrive bientôt au 200 com trop contente =D et merci à Angelyoru hâte de connaitre ton avis sur ce chapitre alors :)

en tout cas la bataille arrive bientôt ;) j'espère que ce chapitre vous plaira autant =D

BONNE LECTURE

on se retrouve en bas :)

Sabrinabella


Chapitre 71 : L'arrivée des 3 Armées

S'agissant de nul autre que Roac, le Fils de Crac, Thorin fixa ce dernier se mettre doucement à croasser, lui faisant passer un message alors qu'il demeura fixer sur lui alors que le Roi finit par river son regard vers l'Est, là où il savait, arrivait les renforts qu'il avait appelé.

_ Je veux la guerre.

La déclaration de Thorin avait figé tout le monde mais cela ne fut rien quand du bruit fut entendus de l'Est, émanant de la colline surplombant Erebor et d'où, finit par apparaitre, aux yeux de la Compagnie, des elfes et des hommes, une armée de nain. Une armée lourdement armer suivre leur leader montant un sanglier et dont le casque était couvert de plume rouge alors que les fantassins qui devaient être cinq cents, diviser en deux bataillon, se trouvaient être suivis par un autre grand bataillon, constituer de cavalier. Des nains montant d'énormes béliers pour être plus franc sur la question.

_ Pieds d'Acier reconnut facilement Gandalf alors qu'il pouvait entendre les cris de joies des nains de la Compagnie au-dessus de sa tête, ces derniers heureux de voir d'autres renforts arriver alors que cela ne fut pas le cas des elfes et des hommes.

Ayant détourné son élan et courant à travers ces soldats, Thranduil donna un ordre en elfique à ces derniers de se mettrent en mouvement, et de se tenir prêt. Alors qu'au pas de garde, l'armée elfique tourna sa position sur sa droite, terminant par faire face à l'armée des nains des Monts de Fer qui venaient sur eux, avançant de plusieurs pas, se tenant prêt à les recevoir, tandis que leur chef et celui des hommes fendirent l'armée pour rejoindre les leurs devant l'arrivée de ces renforts pour les nains.

_ Ce n'est pas vrai mais je rêve ! Les nains des Monts de Fer refusent de venir nous assister quand on part reprendre Erebor à Smaug et les voilà en armure de la tête au pied, venir fracasser quelque crâne d'elfe !

_ Alrik ! Peu importe la raison qui les ont poussés à venir, ils sont là et ils vont pouvoir nous aider à lutter face aux orques qui arrivent !

_ Les nains de Fer ? Demanda Bilbon alors qu'il riva son attention vers les nouveaux arrivants, leur arrivée ayant fait sauter des images dans sa tête mais se concentrant fortement pour demeurer dans la réalité, il fixa celui qui menait ces troupes droit vers les elfes et les hommes. Qui est-ce ? Il n'a pas l'air très content !

_ C'est Dain, Seigneur des Monts de Fer, le cousin de Thorin rapporta Gandalf avant de baisser le regard sur son jeune protégé qui se trouvait toujours assis par terre. Ton grand-cousin finit-il par lui préciser du lien qui l'unissait au nain qui arrivait.

_ Ils se ressemblent ? Finit par lui demander Bilbon alors qu'il tenta de ne pas penser à son Oncle, quelque chose en lui, lui disait de ne pas aller sur ce terrain glissant.

_ J'ai toujours trouvé que Thorin était le plus raisonnable des deux lui avoua Gandalf sur le caractère que son cousin avait et quelle personnage il pouvait être. Je vais tenter d'empêcher des éventuels problèmes et de calmer les choses informa-t'il à l'encontre des deux autres nains avant de se diriger vers la première ligne de l'armée elfe pour empêcher un massacre.

Et en le voyant s'en aller empêcher des éventuelles effusions de sang, Bilbon le sentit, il sentit qu'au fond de lui que s'était à lui d'agir. Il s'agissait de ces nains. C'était son peuple qui se trouvait devant lui. S'était à lui de se charger de ça.

_ Il faut que je le fasse.

_ De quoi tu parles Bili ? Lui demanda Alrik en rivant son attention sur lui avant de devenir inquiet comme son frère quand ils virent leur jeune protégé tenter de se redresser. Qu'est-ce que tu fais gamin ? Ou veux-tu aller ?

_ Il faut que je les empêche de se battre. Je dois les arrêter confia Bilbon terminant par se retrouver de nouveau sur ces pieds et chancelant un bref instant, il fut rattraper par Alaric qui le remit sur ces pieds alors qu'il finit par aviser ce que ce dernier tenait en main.

La lance qu'il avait vue plus tôt. Celle qu'il connaissait pour s'en être servis autrefois. Il y a très longtemps. Dans une autre vie. Et avisant l'arme défensive dans la main de l'autre nain, une autre arme qu'il connaissait bien aussi, comme le casque qu'il avait déposé à ces côtés, il savait exactement quoi faire.

_ J'aurais besoin de cela aussi.

_ Attends Bili ! Reviens !

Ayant attrapé sans aucune difficulté son casque, sa lance et son bouclier, Bilbon s'était empressé de se détourner de ces deux gardiens et suivaient l'armée elfe, parvenant sans peine à passer entre ces derniers. Alors qu'Alaric et Alrik, qui s'était lancé immédiatement sur ces traces, se retrouvèrent bloquer par les elfes, ne pouvant passer entre les rangs serrer de ces derniers, ne pouvant leur permettre de suivre leur jeune protéger.

L'armée de Dain avait finis par se retrouver plus qu'à quelques mètres des rangs elfes et hommes, dressant ainsi un no man's land entre leurs armées, avant que le leader des nains ne vienne à lancer ces paroles.

_ Bien le bonjour. Comment allons-nous ? Leur demanda-t'il d'une voix aimable alors que ces nains s'étaient stopper derrière lui. J'ai une petite proposition à vous faire si vous vouliez bien m'accorder quelques instants. Pourriez-vous envisager… DE FOUTRE LE CAMP ! VOUS TOUS ! ET TOUT DE SUITE !

Le cri de Dain terrorisa les survivants de Lacville qui se trouvaient parmi les elfes, ou ces derniers vinrent à reculer tandis que cela obligea les elfes à se mettre en avant, leurs armes dressé, prouvant ainsi qu'ils ne bougeraient pas de là. Alors que Gandalf termina devant les hommes de Dale, faisant face au leader des Monts de Fer qui ne l'avait pas encore remarqué.

_ Ne bougez pas ! Ordonna Bard à ces hommes alors qu'un autre suivit son ordre.

_ Gardez vos positions !

_ Allons, Seigneur Dain ?

_ Gandalf le Gris finit par reconnaitre le Seigneur des Monts de Fer en avisant le Magicien quitter les rangs devant lui et incliner la tête vers ce dernier. Dites à cette meute de s'en aller ? Ou j'inonderais le sol de leur sang ! Mit en garde le nain, en parlant à voix haute pour que tous puissent facilement l'entendre.

_ Il n'y a nul besoin d'une guerre entre les nains, les hommes et les elfes, une légion d'orque marche sur la Montagne lui rapporta Gandalf en s'avançant vers ce dernier, entrant ainsi dans le territoire du no man's land pour arriver jusqu'au Seigneur Nain montant son sanglier. Ils sont venus ici pour faire une alliance avec Thorin pour défendre ces terres, retirez vos armées pour cette guerre. Une autre nous attend !

_ Je ne me retirerais devant aucun elfe ! Prévena Dain en avançant d'avantage sa propre monture. Et encore moins devant ce perfide roitelet finit-il par préciser tout en désignant Thranduil sur son élan de son marteau de guerre. Il ne veut que du mal à mon peuple ! S'il choisit de se tenir entre moi et les miens, JE FENDS SA JOLIE PETITE TÊTE EN DEUX, ON VERA S'IL SOURIT ENCORE ! Menaça Dain à l'encontre de Thranduil alors que la Compagnie de Nain à Erebor ne purent qu'admirer le courage et les paroles de ce dernier, car même si ces derniers avaient saisis qu'ils devaient s'alliés aux elfes et aux hommes, ils ne manquaient pas moins qu'il détestait ce dernier.

_ Totalement aliéner comme son cousin ! Vint à préciser Thranduil sur ce qu'il pensait de l'esprit du Seigneur des Monts de Fer.

_ Nous ne voulons pas nous battre contre vous ! Rappela Bard en espérant ainsi éviter une bagarre entre les deux races qui n'avaient jamais pu s'entendre depuis des siècles et des siècles, alors qu'il ne doutait nullement de la parole du Magicien, si ce dernier leur certifiait qu'une armée d'orque leur fonçait dessus.

_ Vous entendez les gars ? C'est parti ! Donnons une bonne raclée à ces saligots ! Déclara déterminer Dain à l'encontre de ces nains et détournant ainsi son sanglier vers ces derniers, s'apprêtant à poursuivre son ordre quand quelqu'un d'autre vint à le devancer.

_ Cela suffit Dain ! Vos combats puérils n'ont aucun sens qu'étant simplement conduit par votre propre égoïsme et incapacité de tous vous acceptez !

Et stoppant net son sanglier pour se river vers celui dont venaient les paroles, comme tous les autres, Gandalf ne put s'empêcher de s'avancer vers son jeune protégé quand Bilbon s'avança dans le no man's land. Sortant ainsi à la vue de tous avec dans ces mains sa lance et son bouclier, alors que le Magicien avisa facilement le casque qu'il tenait cacher derrière son bouclier, tandis que sa cape-manteau masquait son armure de Durin ou seul ces pieds nus et poilus étaient en vue de tous.

Mais s'était surtout le visage poupin qu'il avait, montrant bel et bien qu'il s'agissait encore d'un enfant contrairement à toutes les personnes qui se trouvaient là, toutes races confondues, qui fit que Dain et le reste de son armée ne prirent guère ces mots aux sérieux, certains même se mirent à se moquer de lui. Mais cela ne surprit guère Bilbon qui les fixa un bref instant avant de prononcer des paroles en khuzdul qui firent frémir les plus militaires des nains devant lui, alors que Dain riva toute son attention sur sa personne, tandis que les elfes et les hommes derrière lui, pressentaient que ces paroles n'avaient guère un sens des plus aimables.

_ Qu'est ce qu'il vient de leur dire ?

La question de Bard s'était rivée vers Gandalf qui se tenait toujours entre son jeune protégé et Dain et le reste de son armée mais la réponse lui vint des deux nains qui avaient protégé le jeune Durin après le décès de ces parents, et qui avaient tous les deux finis par atteindre les survivants de Lacville.

_ Il leur a déclaré l'un des plus anciens proverbes que Durin a écrit et qu'on reconnaissait comme étant le sien, dans le Premier Age et que tous nains qui se respectent, connaissent pertinemment et comprennent la morale que celle-ci détient ; fit savoir Alrik à ce propos.

_ Et celle-ci veux dire ?

_ Lorsqu'on cherche par cupidité à avoir plus que l'on n'a, on perd même ce que l'on possède rapporta Alaric sur les paroles de son neveu, traduisant ces dernières et répondant ainsi à la question de Thranduil.

_ Est-ce que ces mots nous sont directement adressés ? Demanda Bard en tournant son regard vers les deux nains en question.

_ Oui et non. Mais je présume que le principal concerné les a tout de même entendus ?

Alaric n'eut guère besoin de préciser de qui il parlait quand il riva son regard sur la Montagne, là où se trouvait toujours la Compagnie, placé sur les remparts, encadrant le Roi Sous la Montagne, sachant pertinemment que ces paroles étaient rivées vers lui.

_ Je suis surpris d'entendre de telles paroles sortir de la bouche d'un enfant qui semble être loin de son peuple ? Ai-je bien à faire à l'une de ces créatures qu'on appelle un hobbit ? Demanda durement Dain en rivant son regard sur Bilbon qui ne boucha pas d'un seul yota devant ces yeux, sachant pertinemment quoi dire face à cela.

_ Pas n'importe quel hobbit ! Je suis le Fils de Frérin, Fils de Thrain, Descendant de Durin clama haut et fort Bilbon alors qu'il s'accrocha à ces mots pour ne pas dériver et se laisser emporter par le raz-de-marée des souvenirs qui tentaient de l'emporter dans le torrent de ces autres vies qui n'étaient pas les siennes mais pourtant. Mais aussi, je suis celui qui porte la Marque de Durin, je suis celui qui possède dans son esprit la Conscience du Père des Longues Barbes. Je suis Durin !

Et sur ces paroles semblant gronder comme le tonnerre, Bilbon enfonça son casque de dragon sur sa tête et retirant sa cape-manteau, dévoila ainsi à la vue de tous, l'armure ancestrale de Durin. L'armure que tous les nains savaient, ne serait porter que par le prochain et dernier des Réincarnations de Durin, se pourrait-il que l'enfant qui leur faisait face se trouvait être lui ? Serait-ce dans ce corps si petit et frêle que Durin avait choisis de ce réincarné ?

_ Quoi que vous décidiez de faire, aucune de ces armées ne s'affronteront car notre ennemi commun ne se trouve plus très loin de nous et nous devons y faire face ensemble ! Et si quelqu'un d'entre vous, n'importe lequel, qu'il soit nain, elfe ou homme décide de se dresser d'outrepasser ces paroles et tenter de s'en prendre à un autre, je peux vous assurez qu'il passera de vie à trépas avant même de toucher le sol avoua-t'il d'une voix menaçante et dangereuse, tout en fusillant nain, elfe et homme alors qu'il pouvait le sentir.

Oh, oui, Bilbon pouvait sentir cette force monter en lui et se tenir prête à être déployer sur quiconque viendrait à outrepasser ces dires alors qu'il resserra ces poignes sur son bouclier et sa lance, se plaçant de telle sorte qu'il pouvait garder les armées à l'œil. Mais la menace ne vint jamais de ces derniers quand le sol se mit à trembler et qu'un grondement de tonner se fit entendre, tournant tous les regards vers le Sud, vers le flanc de la colline rocheuse qui se dressait à côté de Dale et d'où paraissait venir le son.

Son que personne ne parut reconnaitre, hormis Gandalf et Bilbon qui reconnut ce son pour l'avoir entendus dans l'une de ces précédentes vies.

_ Les Grands Manges-terres !

La seconde d'après, des énormes créatures semblables à des espèces d'énormes vers cuirassés, dont la mâchoire s'ouvrait sur plusieurs pinces, un peu comme une sorte de fleur qui s'ouvrirait mais celle-ci vous n'aurait guère envie de vous y attarder quand les crocs qu'ils possédaient, faisaient la taille de vos bras. Dont les gros aiguisé pouvaient facilement broyer n'importe quelle pierre ou roche devant eux, ces derniers aux nombres de cinq jaillirent des trous qu'ils venaient tous de creuser, brisant les blocs de pierre prient dans leurs mâchoires avant de retourner dans leur trou, laissant ainsi la place à ce qui les avaient suivis durant des heures, depuis la veille.

_ Oh, bon sang ! Grogna Dain en apercevant ces derniers aux loin.

_ Ces bestioles sont toujours en vie par Mahal !

_ Alrik !

Alors que se trouvant hors de portée des armées aux pieds d'Erebor, là où aucun d'entre eux ne les virent jusqu'à ce qu'ils viennent à entendre le cor des orques être souffler, tandis que tournant son regard vers le son, Bilbon vit, comme tous les autres, se trouvant sur les tours en ruine de Raven Hill, Azog et les hauts-grader de son armée rassembler autour d'espèces d'éventail en cuire qui était dresser de telle sorte qu'elle voulait sans nulle doute signifier quelque chose. Signifier quelque chose pour l'armée d'orque lourdement armée qui jaillirent des trous causer par les Manges-terres et qui chargèrent droit vers les armées nains, elfes et hommes devant les portes d'Erebor, obéissant à l'ordre de leur leader.

_ Avancez, mes armées !

_ Des hordes sauvages nous attaquent ! A la bataille ! A la bataille, Fils de Durin !

Et tandis que Dain faisait charger son sanglier vers les hordes ennemies, dont les deux premiers bataillons de son armée, les fantassins, se mirent à courir droit vers ces derniers, pour tenter de couper leur route et stopper leur avancée avant qu'ils n'atteignent les portes d'Erebor. Alors qu'en les voyant s'éloigner, Bilbon ne put s'empêcher de se sentir un instant vaciller sous le trop d'information que son cerveau était en train d'emmagasiner, tandis que ces souvenirs de ces vies antérieurs refaisaient une fois encore surface dans sa tête.

_ Bilbon ! Il faut te mettre à l'abri, gamin ? Tu ne peux te battre dans un tel état ! Tu ne pourras pas lutter face aux consciences de Durin et des orques lui fit savoir Alaric à ce propos, tout en accourant vers ce dernier, très vite suivis par Alrik, ces deux derniers retenant le jeune sang-mêlé sur ces pieds.

Alors que celui-ci se figea aux paroles de son oncle et vint à se rappeler des mots qu'il avait lus et qu'on lui avait dits autrefois, il y a de ça plusieurs jours.

« Ne lutte pas contre lui, Bilbon. Tente de te familiariser avec lui. Accepte-le ! Familiarises-toi avec son esprit, même si cela te forcera à être témoins de moments difficiles, de guerre et de tragédie, mais tu devras y faire face avec conviction mais surtout avec ton cœur. Ton cœur est ta meilleure arme Bilbon, ne l'oublie pas. »

« Le Réveil de Durin a été si fort et si violent, que sa réincarnation s'est retrouvée comme invincible. D'un coup de marteau, il pouvait envoyer cinq orques dans le décor et les nains ont gagnés la guerre grâce à lui. Même si on rapporta qu'il a gagné une sacré migraine, il était toujours lui lui avait rapporté Kili. »

Il pouvait les aider !

Bilbon ne serait pas un poids pour eux ! Il allait écouter les conseils que son Père lui avait portés dans sa lettre et refaire la même chose que ce précédent Durin, il allait utiliser le Réveil qui s'effectuait en lui pour combattre ces adversaires. Il allait user de cette force qu'il pouvait sentir circuler dans ces veines pour affronter les orques et atteindre Azog pour sauver son grand-père.

Il allait ramener Thrain à la maison et à sa famille.

_ Je vais y aller !

_ Ne dis pas de sottise mon garçon, tu n'es pas en état pour combattre ! Lui fit savoir Gandalf sur les risques que le petit courait pour aller se battre dans cet état, alors qu'il avait rivé son regard sur les elfes qui ne bougeait pas d'un pouce, ne courant nullement à la suite des nains pour leur porter assistance.

Ce que remarquèrent d'ailleurs Alaric et Alrik aussi.

_ Les elfes, Gandalf, qu'est-ce qu'ils attendent pour agir ? Lui demanda Alrik en avisant les elfes qui se tenaient à leur côté.

_ Ne vont-ils pas se battre ? Redemanda Alaric en avisant ces derniers avant de porter son attention sur le Roi Elfe et le nouveau Seigneur des Hommes. Allez-vous rester ainsi figer à ne rien faire !

_ Thranduil ! C'est de la folie !

_ J'y vais !

_ Non Bilbon, tu ne dois pas…

_ Je ne resterais pas ici sagement Magicien alors que mon Peuple se lance au combat pour défendre mon Royaume ; cracha avec véhémence Bilbon en vrillant sur ce dernier et les autres, un regard si dure que tous comprirent une chose des plus importantes en cet instant.

Ce n'était pas le jeune Sacquet qui leur parlait mais bel et bien Durin, surtout aux vus du regard foncer qui avait remplacé celui bleu clair du jeune sang-mêlé, comme si des nuages d'orage grondaient dans ces yeux. Image reflétant la tempête ayant lieu dans l'esprit de la nouvelle Réincarnation de Durin alors qu'il laissait tous ces souvenirs envahir sa conscience, ne les bloquant plus et les laissant filtrer, cessant de lutter contre, il sut pertinemment ce qu'il devait faire en cet instant précis.

_ Restez avec Gandalf et Bard ! Vint-il à ordonner à Alaric et Alrik qui le regardèrent stupéfait, sachant pertinemment que leur filleul avait décidé de lâcher la bride et de se laisser emporter par le torrent de la force de Durin coulant dans ces veines en cet instant précis. Les elfes font ce qu'ils veulent, tout comme les hommes, mais moi, ma place est au combat auprès des miens ! Vint-il à préciser avant d'attraper sa lance dans sa main et resserrant la garde sur son bouclier, s'empressa de rattraper les nains de Dain.

_ Durin, attend !

Se retournant vers l'appel de l'un de ces oncles, Bilbon eut tout juste le temps de se retourner et de saisir de sa main gauche, celle détenant son bouclier, le marteau de guerre qu'on vint à lui lancer. Un marteau de guerre que le jeune sang-mêlé n'eut aucune difficulté à reconnaitre, surtout aux vus de la rune qui le marquait.

Le marteau de son père, Frérin.

Redressant la tête, Bilbon vrilla un bref instant sur les trois personnes qui avaient pris soin de lui pendant ces dernières années. Alaric, Alrik et Gandalf le regardèrent avec inquiétude mais aussi avec fierté, regard qui le convainquit de faire ce qu'il avait bel et bien l'attention de faire, et vrillant un bref instant son regard sur la Montagne, droit vers les remparts, le jeune Durin vint à s'en détourner pour de bon et courut droit à la suite des nains de Dain, ne faisant plus cas de ce qui se déroulait dans son dos.

.oOo.

_ Je vais franchir le mur ! Qui vient avec moi ?

La déclaration de Fili ne fut pas sans réponse et tous les nains de la Compagnie firent savoir leur choix sur la question.

_ Oui ! Cria Dwalin, prêt à suivre ces confrères et surtout le plus jeune de la Compagnie dans le combat.

_ Tout de suite !

_ Allons-y !

_ Venez !

_ On y va !

_ On ne bouge pas ! Ordonna Thorin alors que tous les nains vinrent à se figer dans leur élan et rivèrent leur attention sur ce dernier.

_ Quoi ? Demanda Nori croyant n'avoir pas entendus ces mots.

_ Non ?

_ Nous n'allons rien faire ? Lui demanda Fili surpris des mots de son Oncle. Nous ne pouvons pas laissé les nôtres se battre sans nous Thorin, Bilbon est en bas lui aussi !

_ J'ai dit, on ne bouge pas ! Continua d'ordonner Thorin alors qu'il se mit à descendre le mur pour retourner à l'intérieur de la Montagne. Quant à ce voleur, ce dernier n'est plus à présent, Durin se bat pour notre cause et avec raison !

_ Tu ne peux faire cela Thorin ! Tu ne peux lui tourner le dos, NOUS tourner le dos !

_ Kili ?

Attrapant son jeune frère alors que ce dernier voulait se lancer sur les pas de leur oncle pour lui faire savoir sa façon de penser sur la question, Fili le stoppa dans son élan, posant sa main sur le poitrail de son cadet, lui faisant comprendre dans son regard qu'il ne pouvait rien faire. Qu'ils ne pouvaient tous rien faire face au mal habitant leur oncle, s'était à ce dernier de trouver la force suffisante pour la combattre et en sortir vainqueur.

Mais en attendant que Thorin reprenne ces esprits, ils pouvaient toujours aller porter secours à leur camarade et à leur cousin, se trouvant au pied de la Montagne.

_ Allons rejoindre Bili, Kili !

_ Je te suis !

_ Vous ne pouvez y aller les garçons, c'est bien trop dangereux !

_ De quoi parles-tu Balin ? Lui demanda Kili, inquiet pour l'état de santé de ce dernier surtout que quelques instants auparavant, il était prêt à se lancer dans la bataille. Nous ne pouvons demeurer ici à ne rien faire !

_ Thorin nous a donner un ordre et même si cela me coute de lui obéir, nous ne pouvons le laisser seul dans cette Montagne leur fit savoir Balin. Alaric et Alrik vous ont demandés de demeurer auprès de lui, les garçons, alors écoutez leur parole ? Il n'y a à présent que vous seuls pour le ramener à la raison ?

_ Le gamin charge vers les orques tout seul !

Suivant tous l'exclamation pousser par Bofur, Fili et Kili rebondirent sur le rempart et poussèrent ce dernier pour se hisser dessus et apercevoir ce que le fabriquant de jouet avait vus. Tandis que les elfes et les hommes n'avaient point bougé de leur position, l'armée de Dain, ou plutôt la moitié de celle-ci, avait finis par se mettre en position défensive. La première ligne de nain s'était accroupis en plaçant leur bouclier lourd devant eux alors que leur lance furent dressé en avant droit vers les lignes ennemis, tandis que la seconde ligne posa, à leur tour, leur propre bouclier sur les premiers, dressant ainsi un mur hérisser de lance dangereuse, pendant que les autres lignes de nains derrières se tenaient prêt pour la collision.

_ Ils vont se faire emporter ! Cria inquiet Ori en avisant ces derniers se dresser devant ce qui arrivait.

Car le raz-de-marée d'orque qui fonçait sur eux, les cinq files de bataillons étant sortis des cinq trous causer par les Manges-terre, s'étaient rassembler en une seule qui chargeait droit sur le mur de fer que les nains avaient dressé en avant. Ceux-ci se tenant prêt à l'impact alors que le Capitaine poussa une exclamation en khuzdul, reprit par tous les autres nains qui se tinrent prêt, avec les orques lourdement armé chargeant droit sur eux, sauf qu'aucun d'eux ne crurent s'attendre à ce qui arriva par la suite et que les nains d'Erebor virent parfaitement de là où ils se tenaient.

_ Il n'est pas croyable ce gosse ! Répliqua Oin devant l'attitude qu'eut ce dernier.

_ C'est un Durin, Oin ! Comment veux-tu qu'il agisse ? Lui demanda Gloin à l'encontre de son ainé.

_ Mais il ne peut combattre une armée à lui seul ! Fit remarquer Dori inquiet face aux agissements du plus jeune d'entre eux.

_ Il n'est pas seul ! Regardez !

Leur cousin, le jeune Bilbon Sacquet, se mit à se frayer un chemin entre les dernières lignes de nain dresser et usant des deux premières lignes de défenses comme des escaliers, tous furent subjugués quand ils virent la Réincarnation de Durin sauter de l'autre côté du mur ériger par les boucliers des nains des Monts de Fer droit vers les hordes d'orques qui se trouvaient à moins de deux mètres. Mais ils ne furent pas le seul à sauter droit sur l'ennemi, les elfes ayant finis par agir sous l'ordre de leur Roi, les trois premiers rangs s'étaient élancés à la suite du jeune Durin.

_ La Force de Durin ? Bili utilise le Réveil de Durin pour les battre ! Cria Kili quand il vit l'énorme trou que son cousin causa autour de lui quand il vint à percer les lignes ennemis de sa lance et de son marteau, obligeant ces adversaires de reculer pour ne pas être emporter par la force qu'il déployait dans un seul coup.

_ Vas-y Bili ! Tu peux le faire ! Cria Fili, espérant que même de loin son cousin viendrait à entendre ces encouragements car ce dernier était bel et bien en train de faire un massacre autour de lui.

Les elfes qui l'avaient suivis se mirent à créer une incroyable mêler alors que les orques qui tombaient autour d'eux, obligeaient les suivant à ralentir tandis qu'ils virent une faille s'ouvrir devant eux. Les nains cessèrent leur formation offensive et les deux premiers lignes se redressèrent avant de charger droit vers les orques qui leur fonçaient dessus, leurs lances diriger en avant, repoussant les orques qu'ils vinrent à frapper, chargeant ainsi dans la mêlé occasionner détruisant la charge des rangs ennemis. Tandis que sur son sanglier, Dain chargeait droit dans les rangs ennemis, cognant et balançant son marteau de guerre sur tous les orques qu'ils croisaient alors que sa monture frappait de sa tête les jambes de ces ennemis, renversant ces derniers.

_ Allez les gars ! Vous pouvez le faire !

_ Les orques sont bien trop nombreux pour eux fit savoir Balin, tout en portant son regard sur Fili et Kili qui ne cessaient tous les deux de lancer des encouragements, apercevant leur cousin frapper de sa lance et cogner de son marteau tout orque qui avançait sur lui. Ils ne pourront tenir encore très longtemps à ce rythme…

_ Et que veux-tu que nous fassions Balin ? Lui demanda Dwalin sur les paroles de son ainé. Nous ne pouvons faire quérir de l'aide, il est bien trop tard !

_ Peut-être pas ?

_ De quoi tu parles Fili ?

_ Regarde Kili !

Et avisant ce que l'ainé des deux frères était en train de montrer à son cadet, tous les nains avisèrent le corbeau d'Erebor volant au-dessus de leur tête, ce dernier se mettant à croasser. Son cri parfaitement audible malgré les bruits de la bataille résonnant dans toute la vallée, que les nains de la Compagnie fixèrent sans comprendre mais Fili et Kili finirent par saisir ce que cela voulait dire.

Il s'agissait de Coar, le Fils de Roac, le corbeau qu'ils avaient envoyés demander de l'aide à Foncombe.

Et sous les yeux éberluer de tous alors que les combats sur le champ cessèrent immédiatement quand vint à résonner un autre cor, un cor qui n'était pas celui des orques, les regards de tous se rivèrent sur la falaise se trouvant à la droite d'Erebor. Là ou vinrent à apparaitre une cavalerie alors que les cors elfes ne cessèrent de sonner tandis que sur les remparts, Fili et Kili ne purent s'empêcher de pousser des cris de joies devant ce qui venait, très vite suivis par le reste de la Compagnie qui finirent par comprendre l'origine de cette armée.

Les elfes de Foncombe étaient venus !


Et voilà pour aujourd'hui =D

alors? vos avis? ;)

j'espère qu'ils seront positifs :)

à vendredi aprem pour la suite ;)

bonne fin de journée

biz

Sabrinabella