Bonjour à tous =D
comme promis voici le chapitre ou tout vous est révélé ;)
merci à tous mes lecteurs pour leur com et content de revoir Vincent Aguila qui va rattraper son retard ;)
dans ce chapitre vous aurez tous :) du suspens, de la frayeur, de l'émotion et de la joie alors prévoyez vos mouchoirs pour les âmes sensibles car vous risquez bien d'avoir des larmes de joies ;) et je vous promets d'avance il n'y aura pas de nouveaux morts ;)
je n'ai plus qu'à vous dire
BONNE LECTURE
on se retrouve en bas ;)
Sabrinabella
Chapitre 85 : Ce qui aurait dus arriver
Les paroles de Thorin avait laissé un froid dans tout le corridor alors que tous les regards, autant nains, elfes et humains, étaient rivés sur le Fils de Thrain tandis que tous se demandaient s'ils avaient bel et bien entendus ce qu'il venait de dire.
_ Qu'est-ce que tu veux dire Thorin ? Lui demanda Balin, voulant que ce dernier se répète et confirme ce qu'il avait bel et bien compris.
_ Ce que cela veut dire Balin. Puisque mon Père est vivant, c'est à lui que revient la place de Roi d'Erebor, pas moi et…
_ Tu n'as pas le droit !
_ Quoi ?
_ Tu m'as parfaitement entendus Thorin ? Répliqua Fili à l'encontre de son Oncle. Tu n'as pas le droit ! Pas le droit de te défiler et de croire que les choses s'arrangeront si tu te retires du trône ! Cela ne prouvera seulement de ta propre culpabilité et non que tu n'étais pas toi-même. Tu crois que c'est ce que Bili aurait voulus que tu fasses ? Que tu choisisses la voix facile au lieu de prouver à tous que tu…
_ Arrête Fili ! Lui ordonna Kili en se mettant entre lui et leur Oncle, pour l'empêcher de foncer sur ce dernier si l'envie lui prenait. Nous en rediscuterons plus tard de cette situation mais ce n'est pas cela le plus important en cet instant précis, c'est Bili ! Nous devons nous tenir prêt jusqu'à ce que cette porte vienne à se rouvrir et qu'on nous annonce que Bili a tenu, parce qu'il ne peut que tenir, c'est un battant ! Et je sais qu'il nous surprendra toujours leur confia-t'il à leur attention à tous, ayant finis par s'asseoir à même le sol devant la porte des quartiers de son frère, le regard river sur celle-ci.
Les dires du plus jeune Durin présent, replongèrent le reste du groupe dans le silence alors que Tauriel avait finis par rejoindre les côté de Kili et s'asseyant à sa gauche, attendit à son tour que les nouvelles viennent à sortir de cette porte. Que ces dernières soient bonnes ou mauvaises.
Terminant par imiter à son tour son frère, Fili finit lui aussi par s'asseoir juste à côté que la porte alors qu'il fut très vite rejoins par Diriel qui vint s'asseoir à ces côtés, comme Aranel et Beriana aux côtés de leur ainée. Les voyant faire, aucun des membres de la Compagnie ne dirent rien, comme Legolas ou Estel qui s'appuyèrent tous les deux contre le mur, se préparant à une longue attente tandis que les autres nains se mirent eux aussi un peu partout dans le corridor pour patienter en attendant n'importe quel nouvel, émanant de l'intérieur de la chambre.
Les regardant faire, Thorin ne put empêcher une pensée de filtrer dans son esprit, alors qu'il eut l'impression de n'être plus à sa place, même parmis les siens. Il avait cette impression de se sentir étranger auprès d'eux. Et comme ces neveux, Thorin finit par s'asseoir à même le sol et s'appuyant contre le mur du couloir, leva la tête vers le plafond et attendit en silence comme les autres que les nouvelles arrivent.
.oOo.
Les cloches sonnaient et résonnaient à travers les pierres.
Mais non avec un son chaleureux ou encore le son qu'on pouvait entendre quand elles étaient carillonnés pour sonner le rassemblement avant le départ pour le champ de bataille.
Non, ces cloches résonnaient au fond de lui comme une fatalité, une fin. C'était le son qu'on entendait résonner quand ces dernières étaient sonnées lors des funérailles.
Pas de n'importe quel funérailles mais celle de personne importante pour Erebor ou bien lorsque le nombre de mort était important, comme tous ceux étant tombé dans une bataille. Tandis que les chants funèbres pouvaient être entendus dans toute la Montagne, vibrant à travers la roche, le glaçant d'effroi et d'inquiétude alors qu'il se riva vers les sons, cherchant le lieu où ces derniers en étaient la source.
Courant vers le bruit qui ne cessait d'atteindre son cœur comme un coup de poing, gelant ces entrailles d'inquiétudes et de peur, Thorin eut l'impression que le couloir qu'il empruntait, était en train de s'allonger plus il avançait à travers. Ayant cet impression que des heures s'étaient écoulés au lieu des quelques minutes qui lui fallurent pour sortir du corridor et atteindre la rue principale, là où une foule de nain en pleure et larme chantait le chant funèbre accompagnant le cortège funéraire.
Et Thorin constata qu'il n'y avait pas que des corps de nains qui étaient porter sur les civières et mener vers leur dernières demeures plus bas dans la Montagne, mais aussi certains elfes et hommes, couvert de leur plus beaux habits ou armures. Alors que leur visage mort défilait devant les yeux de l'Héritier de Durin, ce dernier sachant que ces derniers viendraient à le hanter jusqu'à la fin de sa vie et sans doute dans l'au-delà.
Reconnaissant facilement parmis eux la couchette de Dame Aglariel, celle-ci étant vêtus dans une robe blanche et or, et dont sa longue chevelure d'or cascadait autour de son visage comme un ruisseau d'or, mêler à des fleurs blanches émanant de la couronne de fleur qui reposait sur son front. Thorin pouvait reconnaitre qu'elle faisait partis des elfes les plus belles qu'il avait pu voir et d'une beauté autant chaleureuse comme un diamant ayant été polis avec amour. Avisant les quatre elfes de Foncombe qui portait sa couchette, il aperçut derrière eux, la famille de la morte, le Capitaine Glorfindel ainsi que ces trois nièces et les deux Fils du Seigneur Elrond avec ce dernier au côté de ces fils.
Il vit ensuite arriver les couchettes d'Alaric et d'Alrik. Les deux frères nains étaient vêtus dans leur armure de guerre, ces dernières soigneusement nettoyer de toute trace de la bataille qu'ils avaient tous les eux livrer jusqu'à la fin, alors que Thorin n'eut aucune difficulté à reconnaitre les nains portant leur corps. Les visages en pleurs et attrister des membres de sa Compagnie le faisant d'avantage se sentir mal, de savoir que c'était à cause de lui que ces deux braves nains étaient tombés durant la bataille.
Gloin, Oin, Bofur et Dori portaient la couchette d'Alaric alors que Nori, Ori, Bifur et Bombur s'occupaient de celle d'Alrik.
Thorin s'attendait à voir les derniers membres de la Compagnie marcher derrière les deux convois, en voyant Gandalf les suivre avec Radagast le Brun et Beorn le Changeur de Peau, mais il ne s'attendit pas à voir arriver une autre couchette. Une couchette qui se trouvait être la dernière du long convoi de mort qui serait déposer dans le cœur de la Montagne. Une couchette qui suivait Thrain, celui-ci étant vêtus dans sa tenue de cuire, marchant devant lui ou celle-ci était porté par Dwalin et Balin, mais c'était les deux autres nains les aidant à la porter, qui fit frémir d'appréhension Thorin quand il finit par comprendre qui se trouvait allongé dessus.
C'était Fili et Kili, en larmes mais pourtant le visage droit et réserver qui aidaient les deux Fils de Fundin à porter cette dernière couchette. Cette couchette qui ne pouvait qu'appartenir au dernier membre de la Compagnie.
Le dernier membre de sa famille.
Bili.
Le voir là, aussi blanc que l'armure de Durin qu'on lui avait revêtus, fit tomber Thorin à genoux alors qu'il put entendre un hurlement déchirant vibrer à ces oreilles, avant qu'il ne se rende compte qu'il s'agissait de son propre cri. C'était lui qui était en train de hurler son désarroi et son chagrin.
Il l'avait tué.
Il les avait tués.
Le Père et le Fils.
Frérin et Bilbon.
Il était responsable de leur mort.
Ils avaient tous les deux essayés de le protéger contre Azog et ils en étaient morts.
Et tout cela par sa faute.
_ C'est lui qui est responsable de sa mort !
_ Il a réveillé Durin alors qu'une bataille se profilait, causant la perte de l'enfant !
_ Il a fait tuer l'enfant par son incompétence à le protéger lui, comme autrefois avec son frère, le Père du gamin.
_ Il est une honte à la Famille des Durin !
_ Son Père aurait sans doute préféré que son plus jeune fils survive à sa place ?
_ C'est vrai ! Le petit Frérin aurait été bien mieux à la tête d'Erebor que lui !
_ Arrêtez ! Scanda Thorin, tout en bouchant ces oreilles pour ne plus les entendre. Par pitié, arrêtez !
_ Il aurait dus mourir ! Il aurait péris avec les honneurs …
_ Réveille-toi Thorin ?
_ Arrêtez ! Je vous en conjure ! Supplia Thorin alors que les nains qui l'encerclaient continuaient de lui cracher toute la vérité au visage, alors qu'il était toujours à terre, à genoux, les mains tentant de bloquer les sons pour ne point les entendre lui dire ces vérités qu'il connaissait déjà.
_ Réveille-toi Thorin, maintenant !
Sursautant à cette voix, Thorin releva la tête pour vriller son regard autour de lui pour constater qu'il ne se trouvait plus sur l'une des rues principales, mais de retour dans le couloir des appartements royaux ou il s'était assis devant les quartiers de son neveu. Ces anciens quartiers, là où Gandalf et les Seigneurs elfes de Foncombe étaient en train de tenter de guérir Bilbon et de le garder en vie.
Mais ce couloir qui se trouvait remplis par les membres de sa Compagnie ainsi que par la Capitaine de la garde de la Forêt Noire, tout comme des trois autres sang-mêlés de Foncombe, n'étaient plus là. Thorin ignorait complètement ou ils étaient allés, mais cela n'avait pas d'importance, surtout quand il avisa celui qui se tenait devant lui et qui venait de le réveiller de cette vision cauchemardesse.
_ Tout se passera bien Thorin, je te le promets. Tout ira bien à présent.
_ C'est impossible ! Tu ne peux être là ?
_ Si je te frappe, tu comprendras que je suis bel et bien là ?
_ Tu es mort ? Tu es mort dans mes bras ?
_ Faut croire que je suis bel et bien obligé de te frapper pour te faire ressaisir ?
_ Je suis en train de rêver et… Aie, par Mahal, ça fait mal ! Grogna Thorin en se massant l'arrière du crâne ou il venait de se recevoir un coup de poing.
_ Bien sûr que cela fait mal parce que j'étais bel et bien obliger de te faire mal pour que tu te sortes cette idée de la tête et…
_ C'est vraiment toi Frérin ?
_ Il faut croire que toutes ces années que tu as pris depuis notre séparation ne t'a guère réussi Thorin, et…
Mais Frérin, car s'était bel et bien lui se trouvant juste en face de Thorin, le jeune nain aussi semblable à celui qu'il avait été autrefois, il y a de ça plus de deux décennies avant de périr sur le champ d'Azanulbizar, ne put finir sa phrase que son ainé s'était relever et l'avait attrapé dans ces bras. L'écrasant à lui en couper la respiration mais le jeune Durin n'empêcha pas l'étreinte, au contraire, y répondit favorablement, répondant à l'embrassade de son frère, ne pouvant s'empêcher de rire aux éclats devant la démonstration d'affection de Thorin.
_ Comment… Comment est-ce possible ? Je ne comprends pas ! Tu…
_ Je suis bel et bien mort à Azanulbizar, Thorin. Ce n'est que mon esprit que tu vois devant toi, dans ta propre conscience…
_ Pourquoi ? Demanda Thorin voulant savoir par quel miracle son frère se trouvait là, en ce jour, même en esprit dans sa tête, alors qu'il avait cessé l'embrassade, en le tenant par les épaules pour le regarder.
_ On m'a envoyé, me permettant de te revoir pour t'empêcher de sombrer une nouvelle fois dans la maladie, Thorin. La maladie de la culpabilité et aussi pour te faire comprendre, à toi et aux autres, de la deuxième chance qui vous a été donné lui annonça-t'il.
_ Je ne comprends pas ?
_ La Mort planait au-dessus de vos têtes Thorin, mais celle-ci n'était pas destinée à eux. La Mort n'en était pas après Alaric, Alrik et Dame Aglariel.
_ Que veux-tu dire Frérin ?
_ La Mort en avait trois autres personnes, Thorin. Trois morts qui auraient entrainés celle de mon Fils avec eux.
Et sur cette phrase énigmatique, Thorin riva un regard d'incompréhension sur son frère avant que ce dernier ne regarde quelque chose derrière lui, au-dessus de son épaule. Quelque chose avec un regard triste et mélancolique.
Se tournant vers ce qu'il fixait, Thorin se figea d'effroi en apercevant ce qu'il essayait de lui faire comprendre. Parce que devant ces yeux interdis, se trouvait tous les membres de la Compagnie, y compris Alaric et Alrik, tous les deux debout aux côtés des autres, la tête baisser avec Gandalf, Radagast, Beorn, ainsi que les elfes de Foncombe et leur famille, dont Dame Aglariel, elle aussi vivante. Comme de Dain, de Thranduil et de Bard, alors que Thrain se tenant devant eux, à genoux et en pleurs, serrant contre lui des vêtements, des tenus étrangement familière aux yeux de Thorin.
Tous, le visage endeuillé, se tenant respectueusement devant quatre tombeaux dresser, sur lesquels avaient été allongés quatre corps. Quatre corps petit qui ne pouvaient qu'appartenir qu'à des nains et pas n'importe lesquels, puisqu'ils s'agissaient du sien. De son propre corps mort, se trouvant encadrer de ceux de ces trois neveux, eux aussi vêtus dans leurs armures de guerre, le visage serein et inerte dans la mort.
Leur visage le faisant pâlir alors qu'il comprit les tenants des paroles de Frérin.
Fili. Kili. Bili.
Ces derniers seraient tombés et lui aussi. La Maison de Durin aura faillis à sa tâche.
_ Pourquoi ? Qu'est-ce qui a changé ? Lui demanda Thorin en rivant son attention sur son frère voulant savoir ce qui avait été différent de cette possible fin.
_ Une seule chose qui a fait la différence, Thorin. Dans ce possible avenir, tu ne l'avais pas fait. Tu n'avais pas réveillé Durin lui présica Frérin sur ce qui avait été le point déclencheur.
_ Je ne comprends pas ? Qu'est-ce qu'il y aurait de différent si je ne l'avais pas réveillé ?
_ Dans cette autre avenir à présent révolus, si tu n'avais pas réveillé Durin, cela n'aurait pas empêché mon Fils de se lancer sur les traces d'Azog mais… il aurait atteint l'orque pâle après toi et les autres lui confia Frérin sur ce qui avait changé. Azog aura pris la vie de Fili et Bolg se serait occuper de Kili, en tentant de t'aider contre le Profanateur, Bilbon aura été mortellement blessé comme tu l'auras été avant lui. Tu serais mort dans ces bras et au lieu de continuer le combat sans vous trois, mon Fils se sera laisser mourir et les autres vous aurez retrouvés ainsi. Père aura été sauvé mais il aura perdu les derniers de ces Héritiers lui rapporta-t'il avant de lui expliquer tout ce qui avait changé en réveillant Durin. En réveillant Durin, la priorité de Bilbon était d'atteindre Azog en premier et c'est ce qu'il aura réussi à faire, en sauvant notre Père mais il aura demandé à Alaric et Alrik de demeurer en arrière, sauf qu'ils se sont tous les deux lancers sur ces pas. C'est ce qui a permis à Alrik de sauver Kili en y laissant sa propre vie, comme le fera ensuite Alaric pour Fili. Quant à Dame Aglariel, elle aura occupé Azog assez longtemps pour l'empêcher de te surprendre par surprise et de te blesser mortellement lui raconta Frérin sur ce qui était arrivé.
_ Alors je suis bel et bien responsable de leur mort ? Je suis celui qui les a…
_ Cesses donc de dire cela Thorin ! Répliqua Frérin, faisant cesser les dires de son frère, tout en lui donnant un coup de poing sur la tête, pour appuyer ces dires. Ils ont tous les trois fait leur choix et crois-moi, ils préfèrent tous les trois cette possibilité que celle qui aurait dus arriver ! Quand en tombant tous les quatre, cela aurait aussi entrainé la chute d'autres personnes dans votre sillage et ces derniers aussi n'auraient pu avoir une seconde chance. De toute façon, dans la vie ou dans la mort, Alaric et Aglariel vont pouvoir avoir droit à la vie qu'ils auraient eu, et Alrik va se charger de les taquiner jusqu'à l'infinis le rassura-t'il.
_ Alors… de l'autre-côté, nous ne sommes pas…
_ Séparer ? Non. Nous ne le sommes pas, enfin, ceux qui veulent continuer l'aventure et découvrir l'au-delà et ceux qui le foulent avoua Frérin à ce propos. C'est ce qui m'a permis d'attendre et de revoir ma tendre Bella souria-t'il amoureusement.
_ Alors vous vous êtes retrouvé ?
_ Bien évidemment que nous nous sommes retrouvés, je l'aurais retrouvé même si cela aurait dus me couter des milliers d'années ! Avoua Frérin sur le fait qu'il aurait mis autant de temps pour la trouver et qu'il n'aurait pas cessé tant qu'il ne l'avait pas retrouvé. Il faut aussi dire que si elle n'avait pas été une hobbite, Bella aurait fait une naine redoutable. Grand-Père, Grand-Mère, Mère et Vili l'adorent dois-je aussi le préciser ?
_ Tu les as aussi retrouvés ? Demanda surpris Thorin de savoir que son jeune frère avait retrouvé leurs grands-parents, leur mère et leur beau-frère dans l'au-delà. Comment vont-ils ?
_ Ils vont tous bien Thorin et ils sont tous fier de toi.
_ Fier de moi ? Ils ont plutôt honte de moi, oui.
_ Arrête d'être aussi dure avec toi, Thorin ! Grogna Frérin à l'encontre de son frère, tout en lui donnant un nouveau coup mais cette fois-ci à l'épaule. Grand-Père et les autres sommes fier de toi parce que tu es parvenu à te délivrer, par toi-même de la Maladie se trouvant dans notre famille, tu as tout fait pour reconquérir notre Royaume et affronter le dragon, notre honneur est sauf et cela grâce à toi et aux enfants lui avoua-t'il.
_ J'ai faillis les faire tous tuer ! Répliqua Thorin à ce constat avant de vriller un regard désolé sur son frère. La vie de ton Fils a été mise en danger à cause de moi Frérin et il est en danger de mort en cet instant même, comment pourrais-tu me le pardonner ?
_ Il n'y a rien à pardonner parce que je sais que tu n'y es pour rien, comme pour moi autrefois.
_ Mais…
_ Mon Fils a fait son choix de te suivre et de te protéger comme je l'ai fait autrefois avant lui. Quand Bili a une idée derrière la tête, on ne peut strictement rien faire pour le dissuader de le faire, il est aussi têtu que sa Mère.
_ Toi aussi d'ailleurs ?
_ Exact ! C'est un trait de famille affirma Frérin, ne contredisant nullement le fait qu'il est lui-même extrêmement têtu. Quoiqu'il en soit Thorin, ne t'en veux nullement pour ce qui est arrivé et ce que tu as fait. Le Réveil de Durin a été bénéfique car vous avez survécus mais il en aura aussi des conséquences graves sur l'avenir le tint-il informer.
_ Que veux-tu dire Frérin ?
_ Que lorsque mon fils reprendra connaissance, il sera à bout, épuisé et tous les souvenirs et caractère des précédents Durin risquent de l'influencer grandement. Il risque d'être lui un instant et quelqu'un d'autre le moment suivant, ça sera extrêmement difficile pour lui et il va se chercher un bouc émissaire.
_ Moi ? Demanda Thorin bien que sa question sonnait bien plus comme une affirmation qu'une demande.
_ Il ne sera pas très compréhensible durant les premiers mois ou il essayera de se familiariser avec ces vies passés, cela prendra du temps alors si jamais il décidait de s'éloigner, de prendre du recul et de la distance, ne l'en empêche pas Thorin ?
_ Comment ça ?
_ Tant que Bilbon restera dans le monde des nains, il ne cessera d'avoir des flash-back de ces précédentes vies. Il voudra retrouver un monde qui lui permet de redevenir lui-même et qui ne lui évoquerait aucun des souvenirs de Durin tenta de lui faire comprendre Frérin.
_ La Comté.
_ Oui, la Comté. Il finira par rentrer à Cul-de-Sac. Fais-lui comprendre qu'il peut prendre tout le temps qu'il lui faudra pour faire face à cela et qu'il sera toujours le bienvenu à Erebor.
_ Bien sûr qu'il sera toujours bienvenu à la Montagne répliqua Thorin surpris qu'il lui dise cela. Erebor sera toujours sa maison autant qu'il le voudra, même s'il désire être loin de nous. Je pourrais sans doute laisser Fili et Kili aller avec lui pour qu'ils veillent…
_ Tu n'as pas compris Thorin ? Bilbon voudra être loin d'Erebor autant que des nains eux-mêmes, de toi et des autres. Tu comprendras cela bien mieux quand il affirmera qu'il voudra rentrer à la Comté le tint informer Frérin à ce sujet.
_ Nous détestera-t'il à ce point ?
_ Il va lui falloir du temps pour accepter et pardonner, Thorin. Tu devrais le savoir mieux que personne, non ?
_ Frérin ?
Rivant son attention sur la douce voix qui venait de vibrer derrière son cadet, Thorin vit son frère sourire alors qu'il tourna son regard vers la nouvelle arrivante ou l'ainé n'eut besoin de distinguer la longue crinière blonde et les pieds poilus pour savoir qui étaient cette jeune hobbite.
Belladone Sacquet.
Thorin pouvait comprendre l'amour que son frère avait pour cette dernière car il devait accorder que cette dernière était tout à fait ravissante et qu'il pouvait facilement reconnaitre certains traits du visage de cette jeune hobbite dans ceux de son fils.
_ Il est temps de rentrer, Frérin.
_ J'arrive Bella.
_ Tu t'en vas ?
_ Il est temps pour moi d'y aller Thorin. Mahal m'a laissé cette possibilité de te parler et de prévenir concernant cette seconde chance que vous possédez tous. A vous de faire en sorte que cela en soit une lui expliqua Frérin à l'encontre de son frère. Tout se passera bien Thorin, tu verras, les premiers mois seront difficiles mais après, tout ira pour le mieux, il te faut seulement y croire lui promit-il tout en posant une main chaleureuse sur l'épaule de son frère.
_ Nous reverrons nous Frérin ?
_ Nous nous rêverons Thorin mais… fais en sorte d'avoir des cheveux blancs la prochaine fois, d'accord ?
_ Très drôle frangin !
Lui ayant au préalable donné un coup pour faire bonne mesure, faisant redoubler le rire de Frérin, Thorin ne put s'empêcher de penser à quel point cela lui avait manqué. Ces petites taquineries entre lui et Frérin, qu'est-ce que son frère pouvait lui manquer ?
_ Fais bien attention à toi Thorin et prend bien soin de nos garçons. Surtout de mon petit même s'il s'éloigne de vous dans les prochains mois, Bili finira par rentrer à la maison, il a toujours sus retrouvé le chemin du foyer souria Frérin à son encontre. Bili est encore un enfant pour notre peuple mais il est fort et il en surprendra toujours, et je veux qu'il sache que, ni moi, ni Bella ne l'avons abandonné. Nous avons toujours été là avec lui quoiqu'il fût arrivé et nous le serons toujours. Il n'aura qu'à regarder par-dessus son épaule pour savoir que nous sommes justes là. Pourras-tu le lui dire que nous l'aimerons toujours notre Petit Renard ? Lui demanda-t'il.
_ Petit Renard ?
_ Oui, notre Petit Renard. Bili a toujours été aussi rusé qu'un renard quand il était petit et tu as pu le constater à quel point aujourd'hui lui souria Frérin.
_ Pour un Petit Renard, il en est bien un.
_ A la prochaine Thorin.
Et en serrant une dernière fois son frère dans ces bras, Thorin ne put empêcher les larmes de perler de ces yeux quand il sera une dernière fois son jeune frère contre lui, avant de sentir Frérin desserrer l'accolade pour ensuite attraper son visage dans ces mains pour y déposer son front contre celui de son ainé. Et quand Frérin se dégagea finalement de lui, Thorin sut qu'il était temps pour son frère de repartir, surtout au sourire chaleureux autant que mélancolique de son cadet mais celui-ci finit par comprendre qu'il était temps que chacun d'entre eux regagne le monde auquel ils appartenaient.
Thorin, le monde des vivants.
Et Frérin, le monde des morts.
Mais Thorin ne quitta pas des yeux son jeune frère, jusqu'à ce que ce dernier finisse par atteindre Belladone qui lui tendit sa main qu'il vint à attraper avant de déposer un baiser sur le dos de celle-ci. Pour ensuite qu'ils vinrent tous les deux à se tourner vers l'ainé des deux frères, qu'ils se mirent à saluer, secouant la main en l'air dans un signe d'adieu alors que la lumière jaillissait dans leur dos, les auréolant d'une douce clarté.
Et dont Thorin finit par apercevoir d'autres personnes y jaillirent et encadrer le jeune couple, lui faisant amener d'avantage de larme dans ces yeux quand il reconnut facilement ces proches qu'il avait perdus autrefois et ceux étant tombés quelques heures plus tôt.
Ils étaient tous là.
Ces Grands-Parents. Sa Mère. Son beau-frère. Alaric, Alrik et Alrim. Ainsi que la Dame Aglariel se tenant au côté de l'ainé des frères, les deux autres les encadrant tous les deux.
Et tous, eux tous, se mirent à le saluer avec entreint alors que Thorin ne put s'empêcher d'avantage de pleurer tandis que ces dernières n'étaient pas des larmes de tristesse mais de joie. Car il savait à présent que sa famille et ces proches allaient bien de l'autre côté, et qu'ils étaient toujours aussi fier de lui, c'est tout ce dont il avait besoin pour continuer d'avancer en cet instant.
_ Thorin ? Thorin, réveille-toi mon garçon ?
Revenant à lui alors qu'il se fit assis par terre, s'étant sans nul doute assoupis, Thorin vit Balin accroupis devant lui, le secouant le bras pour le réveiller. Mais le vieux guerrier n'eut guère besoin de lui expliquer la raison pour laquelle il l'avait réveillé que Thorin comprit en constatant que la porte de la chambre de Fili, son ancienne chambre, était ouverte et, Gandalf et le Seigneur Elrond étaient tous les deux sortis.
S'empressant de se relever, Thorin allait poser une question quand il constata des larmes vrillant le regard de Gandalf alors qu'Elrond affichait un visage désolé, dirigé vers les deux plus jeunes Durin. Fili et Kili s'étaient eux aussi relever de leur place avec les deux elfes à leur côté alors que, comme lui, ils pressentaient tous les deux, comme tous les autres, des mauvaises nouvelles que ces deux derniers étaient sur le point de leur dire.
_ Non ?
_ Nous sommes sincèrement désolée, nous avons fait de notre mieux mais… nous ne pouvons le ramener s'excusa Elrond à leur attention.
_ Mais… vous aviez dit que vous pourriez le ramener ? Rappela Fili sur la promesse que leur avaient faite ces derniers quand ils étaient entrés dans la chambre avec le corps inconscient et meurtris de leur cousin.
_ Nous avons soignés son corps, il aura été en voie de guérison mais…
_ Que voulez-vous dire Gandalf ? Lui demanda inquiet Dwalin posant la question que les autres Durin n'étaient pas parvenus à poser.
_ Que l'esprit de l'enfant a abandonné. L'esprit de Durin est bien trop fort pour lui et il est en train de reprendre le dessus sur lui, mais le petit n'a plus la force de continuer ce combat leur expliqua Elrond. Le corps survivra mais qu'avec Durin à l'intérieur, l'esprit du jeune Sacquet aura bientôt disparus leur rapporta-t'il sur ce qui allait arriver.
_ Vous ne pouvez rien faire pour le ramener ou pour amoindrir l'esprit de Durin en lui ? Lui demanda Thorin espérant que la magie des elfes pourrait rattraper l'erreur qu'il avait faite.
_ Nous avons amoindris l'esprit de Durin pour tenter de ramener celle de Bilbon mais il ne nous laissait pas l'atteindre, il continuait de protéger son esprit contre toute attaque extérieur et nous n'avons pas eu le courage de le forcer, en risquant de le briser d'avantage leur avoua Gandalf sur ce qu'ils avaient tentés de faire mais que cela aurait eu un coût risquer.
_ N'y a-t'il aucun autre moyen de pouvoir l'atteindre et de le ramener ? Leur demanda Oin, espérant qu'une solution miracle serait trouvée pour sauver le garçon.
_ Nous pouvons lui parler Fili et moi ? Peut-être que nous entendre pourra le ramener ?
_ Cela ne fonctionnera pas Kili avoua Gandalf devant la proposition du jeune nain. L'esprit de Bili se trouve juste devant les portes de l'au-delà et aucune magie elfique n'est parvenu à l'atteindre, aucune voix, même celle de ces proches ne pourront l'atteindre de nouveau s'excusa-t'il à l'encontre du plus jeune Durin.
_ N'y a-t'il donc rien que nous pouvons faire ? Demanda Fili courroucer qu'aucun moyen n'existe pour ramener l'esprit de leur cousin parmis eux.
_ Moi je peux le ramener !
Et à cette déclaration solennel, tous les regards se rivèrent sur Aranel, celle qui venait de dire ces mots et fixait avec détermination le Seigneur Elrond et Gandalf. Alors que tous fixaient cette dernière se demandant bel et bien, comment elle comptait ramener Bili, si l'un des plus grands guérisseurs et l'un des meilleurs magiciens de la Terre du Milieu n'y étaient pas parvenus ?
Mais si les nains présents ne surent pas vraiment de quoi elle parlait, ce n'était pas le cas des autres membres de sa famille, qui la regardèrent choquer alors que leurs visages se mirent à pâlir à vue d'œil.
_ Non Aranel ! Tu ne peux pas faire cela ?
_ Si je ne le fais pas Diriel, Bili sera perdu et je ne resterais pas les bras croiser à ne rien faire alors que je sais que je peux le faire pour le ramener !
_ Mais c'est bien trop dangereux Aranel ! Tu peux toi-même t'y perdre en le ramenant ?
_ Tout se passera bien Beriana, je sais que je peux réussir. Je ramènerais Bilbon auprès des siens, je sais que je vais y arriver.
_ En es-tu sur Aranel ? Tu connais le prix qui devra être donné pour le ramener ?
_ Je le connais mon Seigneur mais j'ai pris ma décision et je ne reviendrais nullement en arrière fit savoir décidé Aranel en portant son regard sur Elrond alors que ce dernier finit par hocher de la tête, tandis qu'une petite lueur d'espoir se remit à briller dans les prunelles de Gandalf, celle-ci porter sur l'enfant.
_ Allons-y dans ce cas, il ne nous reste que très peu de temps pour agir.
Et sur ces paroles énigmatiques, Aranel suivit Elrond et Gandalf à l'intérieur de la chambre qu'ils refermèrent à clé derrière eux alors que tous les nains s'étaient tournés vers les deux autres sang-mêlés, tout comme Legolas, Tauriel et Estel qui ignoraient eux aussi de quoi avait sous-entendus la plus jeune Héritière de Gondoline. Même s'ils avaient tous pertinemment compris que cela étaient extrêmement risquer pour cette dernière de ramener le jeune Durin du lieu où il se trouvait plongé.
_ De quoi est-ce qu'il parlait ? Demanda Kili en se tournant vers les deux cousines qui fixaient avec un regard vide, la porte fermé derrière leur sœur et cousine. Les filles ?
_ Je vais chercher Glorfindel annonça Beriana en allant chercher ce dernier et quittant les côtés de Diriel qui ne quittait pas d'un yota des yeux la porte fermer.
_ Que se passe-t'il Diriel ? Qu'est-ce que va faire Aranel ?
_ Une ancienne cérémonie de guérison employer par les elfes de Gondoline pour ramener à la vie, ceux se trouvant au porte de la Mort.
_ Et lequel ? Lui demanda Fili tout en s'étant mis à ces côtés pour connaitre la réponse, mais au vue de la mine sombre de cette dernière, le jeune nain n'essaya pas d'avantage de connaitre la réponse et fusillant les autres nains de la Compagnie quand ces derniers voulurent en savoir plus.
Surtout que ni Legolas et Tauriel n'étaient au courant de cette cérémonie de guérison, comme Estel d'ailleurs qui avait vécus à Foncombe depuis sa naissance, n'avait jamais été dans cette confidence. Sans doute un très ancien héritage pour les elfes de Gondoline que ces derniers n'avaient jamais souhaités partager avec les autres elfes de la Terre du Milieu.
Parce que cette cérémonie était-elle à ce point dangereux pour laquelle ils n'avaient jamais souhaité la partager avec les autres elfes ?
Mais ils n'eurent pas à attendre longtemps pour voir, quelques minutes après son départ, Beriana revenir, emmenant dans son sillage un Glorfindel à l'air pâle et fantomatique. Son regard brumeux rivé vers la porte devant laquelle tous étaient en train d'attendre en silence, portant tous leur regard vers le Capitaine de la Maison de la Fleur d'Or espérant une réponse de ce dernier. Sauf qu'au vue de son regard inquiet, le même étant refléter dans celui de Diriel et Beriana, aucuns nains de la Compagnie n'eurent le courage de poser la question, comprenant d'avantage à la mine inquiète du Seigneur elfe que cette cérémonie n'était pas quelque chose à prendre à la légère.
_ Ou est-elle ? Ou est ma nièce ?
Sauf que personnes n'eurent le temps de lui répondre que la porte finit par se rouvrir alors que tous demeurèrent figer et sans voix, fixant celle-ci avec appréhension avant de voir Elrohir et Elladan quitter les quartiers de Fili, encadrant la jeune sang-mêlé et nièce de Glorfindel. Le mot le plus exact serait que les deux Fils du Seigneur de Foncombe étaient en train de la soutenir, l'aidant à faire un pas en avant alors que les nains et les autres ne purent s'empêcher d'hoqueter de surprise et d'effroi en constatant de la pâleur cadavérique de la fillette.
Si ces prunelles n'étaient pas aussi brillante de vie, ils auraient tous crus un instant qu'Elrohir et Elladan étaient en train de soutenir un cadavre.
_ Aranel ?
_ Mon Oncle ? Je l'ai fait. J'ai réussie souria-t'elle à l'attention de ce dernier en se défaisant du soutien des deux frères et s'avançant vers Glorfindel, se mit à chanceler et étant rattraper de justesse par son oncle avant qu'elle ne tombe à terre.
Et sans un mot, Glorfindel attrapa sa nièce dans ces bras et la soulevant avec facilité, l'amena avec lui dans un endroit où il pourrait la déposer et qu'elle se repose tranquillement, tandis que Diriel et Beriana les suivirent sans bruit alors que les autres personnes présentes n'eurent pas le cœur de les arrêter. Tandis que tous les regards se rivèrent sur les deux elfes jumeaux avant d'aviser le Père de ces deux derniers, lorsqu'Elrond quitta à son tour la chambre et fixa un instant Glorfindel et les siens quitter le couloir pour ensuite river son attention sur les nains de la Compagnie et les autres présents.
Tous attendaient une confirmation de ce qu'ils avaient entendus venant de la plus jeune nièce de Glorfindel. Et en entendant sa réponse, tous purent reprendre leur souffle alors que certains ne purent s'empêcher de crier de joie, tandis que Fili et Kili s'étaient tous les deux pris dans leur bras, pleurant de joie, pendant que Thorin ne put s'empêcher de lever ces yeux vers le plafond, remerciant Mahal, les Valars et les autres dieux connus pour cela.
_ Il est sortis d'affaire. Bilbon va survivre.
Je vous avais promis qu'il n'y aurait pas eu d'autres morts, bien qu'on est passé à un cheveu ;)
alors? vos avis sur ce chapitre?
j'espère que vous avez aimer ma petite explication et surtout ces petites retrouvailles entre Frérin et Thorin =D
en tout cas, j'ai beaucoup aimer l'écrire ce passage ;)
v'là pour aujourd'hui :)
la suite sera pour mercredi avec le passage dans la tête de Bilbon pendant qu'on essaye de le sauver avant peut-être la suite vendredi et dimanche ;)
bon dimanche
biz
Sabrinabella
