Bonjour à tous =D

puisque je serais très occuper demain je risque de ne pas poster la suite avant demain soir alors j'ai décider de vous la poser en avance ;)

merci à sakura naka, à Julindy, à Angelyoru et à Sally-of-middle-earth pour vos com =D elles ont été unanimes vous avez tous pleurer autant qu'approuver les paroles de Bilbon envers Thorin :) oui Thorin va s'en vouloir pendant encore un bon moment ;) surtout que tu vas avoir droit à un long monologue mentale de notre Thorin Julindy, j'spère que ca te plaira ;) surtout qu'il se passe beaucoup de chose dans ce chapitre qui en plaira à beaucoup XD

en tout cas, ce chapitre est l'un des plus long que j'ai ecris avec 17 pages ;) alors je n'ai plus qu'à vous dire

BONNE LECTURE

on se retrouve en bas ;)

Sabrinabella


Chapitre 89 : Et les jours passent

Les quelques jours qui étaient passés depuis les funérailles mouvementés qui avaient eu lieu à Erebor, avaient été des plus calmes, si on omettait le fait que les différents peuples, hormis les nains, ayant pris part à la triste et déjà célèbre Bataille des Cinq Armées, commençaient à effectuer leur voyage de retour pour chez eux. Surtout ceux qui allaient ramener ceux qui étaient tombés durant l'affrontement, les Hommes de Lacville allant enterrer les leurs à Dale le lendemain des funérailles à la Montagne, tandis que les elfes Sylvestres avaient déjà entrepris le voyage vers la Forêt Noire.

Seuls les Elfes de Foncombe et les Dunédains qui avaient souhaités ramener les leurs chez eux, devaient entrevoir un voyage bien plus long, devant prévoir les provisions aussi bien que le reste, alors que certains des nains des Monts de Fer et des Elfes de la Forêt Noire annoncèrent qu'ils allaient faire le voyage avec eux. Escortant ces derniers et leurs morts jusqu'à chez eux.

Ne pouvant quitter les lieux s'en veiller à la survie du plus jeune Durin, Elrond avait confié les rênes de Foncombe à ces fils, qui avaient salués leur camarade elfe, autant que les Dunédains et les nains de la Compagnie avant de mener le convoi jusqu'à Imladris, promettant d'envoyer un éclaireur les prévenir quand ils seraient arrivés chez eux, comme d'informer les nains des Ered Luin des derniers évènements. La famille de Gondoline avait préféré rester à Erebor comme quelques Dunédains et dont Estel, qui demeuraient souvent avec le Capitaine ou bien le Maitre de Foncombe.

Quant à Thranduil et Dain, étant demeuré aussi à la Montagne Solitaire, ces deux derniers avaient envoyés des messagers chez eux, pour demander l'arrivée des convois de nourritures et de soutien pour aider à la restauration et à la protection d'Erebor autant que Dale. Bard remercia grandement les deux Seigneurs pour leur aide et soutien, tandis qu'il se chargeait avec ces hommes de commencer les réparations de la vieille cité, comme cela était le cas pour les nains à Erebor.

Comme l'avait stipulé Thrain, celui-ci fit savoir qu'il laissait les rennes à son fils et que s'était à lui que revenait la tâche de monter sur le trône. La question du couronnement avait aussi été posée et Thorin avait fait de son mieux pour repousser la cérémonie, formulant qu'il ne serait couronner que lorsque son plus jeune neveu finirait par reprendre connaissance.

Seulement voilà, depuis que Thranduil avait lancé son sort sur Bilbon et que Mithrandir et Elrond avaient repris la relève, le jeune Sacquet n'avait pas un seul instant repris connaissance depuis. D'après le Seigneur Elfe et le Magicien Gris, ils avaient dus forcer d'avantage le sort lancer sur l'esprit de Bilbon, pour ainsi « couper » en quelque sorte, le lien entre lui et les précédentes vies de Durin, ces dernières étant revenus en bloc lorsqu'il avait aperçus les corps de ces Oncles.

Bien que le sort ne fût pas dangereux pour lui, ils avaient prévenus le reste de la famille comme la Compagnie et les autres, que Bilbon risquait de dormir pendant un bon moment, en attendant qu'il regagne son corps complètement sans avoir les autres Durins avec lui.

Et cela permis à Thorin, comme aux autres de se préparer à la prochaine furie du garçon, lorsque ce dernier viendrait à se réveiller, sans qu'il ne gagne en plus la force de Durin dans ces moments-là. Bien que le leader de la Compagnie se dise qu'il méritait amplement d'avoir à faire à la colère de Durin autant celle de son neveu, les autres lui rappelaient que seul Bilbon avait souffert dans cette histoire, pas le Grand Roi des Longues Barbes.

C'est ce que lui disait Gandalf et les autres pour le rassurer, que Bilbon le pardonnerait pour tous cela, mais Thorin n'en était pas aussi sur qu'eux car après tout, Frérin l'avait prévenu. Son Fils mettrait du temps à lui pardonner et que les prochains mois risquaient d'être fort difficile, Thorin espérait sincèrement que tout se passerait bien pour eux autant que ces neveux ?

Ces neveux.

Et dire qu'il les aurait tous perdus durant cette bataille s'il n'avait pas réveillé Durin. Ils seraient tous tombés. Cette vision, cette autre réalité qui aurait pu être la leur que Frérin lui avait montré, ne cessait de le hanter quand il s'endormait le soir, le faisant cauchemarder alors qu'il se réveillait en sueur la nuit et voulant se rassurer, partait à la recherche de ces garçons.

Trouvant facilement les deux premiers dans les quartiers du deuxième après que l'ainé avait laissé sa chambre à son cousin en attendant que ces quartiers soient totalement réparés, Thorin ne pouvait s'empêcher de souffler de soulagement quand il apercevait Fili et Kili dormir côte à côte dans le grand lit ayant appartenus autrefois à leur mère. Lui rappelant cette image des deux garçons s'endormant ensemble autrefois quand ils étaient encore de jeunes petits nains, ce que cette époque pouvait lui manquer par moment ?

Puis, tout en refermant doucement la porte de leur chambre, il allait dans son ancienne chambre et constater par lui-même que Bili dormait toujours aussi profondément, toujours surveiller par l'un des guérisseurs elfes qui avait pris la relève après Oin plusieurs heures plus tôt. Et saluant cette dernière, qui lisait un livre à la lueur d'une bougie, tout en gardant non loin de sa personne les bandages et autres remèdes elfiques, prêt à être employer à toute possible éventualité, Thorin s'avança vers son plus jeune neveu.

Et posant une main sur son front quelque peu moite par l'eau rafraichissante que lui avait appliqué la guérisseuse elfe plus tôt pour le rafraichir, Thorin put facilement constater qu'hormis cela, le petit dormait paisiblement avec une respiration calme et régulière avec un léger sifflement. D'après les elfes, ces poumons guérissaient petit à petit et il ne garderait aucune séquelle.

S'était plutôt la blessure à son genou gauche et celle à la tête qui inquiétaient les elfes, attirant toute l'attention de ces derniers dessus. Thorin se rappelait d'une fois ou les guérisseurs avaient retirés les bandages pour les changer, il avait informé qu'il resterait dans la chambre et voulait lui-même voir les séquelles qu'Azog lui avait causé. Et qu'indirectement, Thorin en était lui-même responsable, comme si les attaques étaient venues de lui.

Ayant recousus les blessures qu'il avait pour empêcher toute possible infection, les elfes soignaient ces dernières délicatement avant de rappliquer leur pommades et autres crèmes dessus, mais Thorin avait pu les apercevoir. Celle qu'il avait à la tête, juste au-dessus de son arcade sourcilière gauche et prenant toute sa tempe ressemblait à une espèce de gangrènes, comme un trou ou s'était échappé plusieurs fissures mais la plus importantes avait pourfendus l'arcade et la paupière gauche de Bilbon, s'arrêtant juste au-dessus de sa joue.

Au vus de la blessure, sans nulle doute que Bilbon avait pris la massue d'Azog dans la tête, les elfes comme Gandalf, ignoraient encore si l'œil était touché, préférant faire cicatriser totalement la blessure et reposer celui-ci avant de tenter de savoir s'il allait finir aveugle de son œil gauche ou que cela ne serait pas le cas. Alors que pouvait-il dire de celle au genou ?

Si Thorin avait cru que celle à la tête serait la pire des deux, il dut revoir son jugement en constatant de l'état du genou gauche de son genou ? Car la rotule de Bilbon était littéralement exploser, les os briser avaient percés sa peau et les elfes avaient usés de leur magie comme du Magicien pour tenter de rassembler les morceaux avant de recoudre la chair à vif, dont la peau était rouge et boursouffler autour des points de sutures et mesurait bien deux fois la taille du genou droit du garçon.

Il y avait de grande chance pour qu'il reste marqué à vie de cette blessure et soit obliger de marcher avec l'aide d'une attelle et d'une béquille.

Rien de très réconfortant en soit pour son plus jeune neveu.

Thorin aurait sombré dans la dépression aux vus de l'état désastreux dans lequel il avait mis le Fils de son Frère, si ces deux autres garçons ne l'avaient pas soutenus. La Compagnie ne cessait de le soutenir, comme son Père d'ailleurs, mais cela n'était rien en comparaison avec le soutient qu'il recevait de Fili et de Kili.

Lui qui pensait avoir perdu l'affection et l'amour de ces deux premiers garçons, ces deux derniers lui avaient fait simplement savoir qu'il n'en était rien et qu'ils continueraient tous les deux d'être de son côté jusqu'au bout. Mais que Thorin devait s'attendre à plus de réplique d'eux deux s'il venait encore à déconner, Fili et Kili seraient là pour le remettre sur le bon chemin.

Sauf que Thorin n'avait pas l'attention de quitter une fois encore le chemin devant lui, il allait l'emprunter jusqu'au bout et peu importe les obstacles qui se dresseraient devant lui, il les affronterait avec sa famille et sa Compagnie autour de lui. Sans oublier qu'il aurait le soutien de la Famille de Gondoline comme des autres elfes, surtout depuis que ces deux premiers neveux s'étaient entichés de deux Dame elfe.

Enfin, celle de Fili l'était à moitié et celle de Kili l'était entièrement.

Mais il ne restait pas moins qu'il s'agissait d'elfe et si cela ne gênait plus autant Thorin, contrairement à ce qu'il en aurait pensé plusieurs mois plus tôt, comme d'aucun autre nain de la Compagnie, comme tous ceux s'étant battus à Erebor, mais cela ne serait peut-être pas du gout des autres Seigneurs nains. Après tout, pour eux et pour Thorin, autrefois, il aurait souhaité que les fils de sa sœur épousent les filles des Seigneurs nains pour perdurer la digne lignée de Durin.

Sauf qu'à présent quand il repensait à Bili, née de l'amour d'un nain et d'une hobbite, le petit était déjà unique en son genre. Alors si, ces neveux étaient comme leur oncle, viennent à tomber amoureux d'une femme d'une autre race, ce n'était pas à Thorin ou aux autres de leur empêcher de choisir d'épouser celle qu'ils voulaient.

Bien qu'il n'en fût pas encore là, Thorin pouvait facilement aviser les regards et sourires affectueux et tendres que Fili et Kili adressaient à Sidhmeldiriel et à Tauriel. Il fallait être complètement aveugle pour ne pas voir cela, surtout que leur regard leur était tout aussi rendu par les deux Dames elfes. Bien que la nièce de Glorfindel ne cessait de faire tourner en bourrique Fili, tous les deux ne cessant de se lancer des défis, les plus idiots les uns des autres. Alors que la Capitaine des gardes de la Forêt Noire discutait calmement avec Kili sur les étoiles et la beauté de la voute céleste, tandis qu'il n'était pas rare de les voir tous les deux appuyer, tous les soirs, sur les remparts d'Erebor, à fixer le ciel étoilé, se mettant à nommer les constellations qu'ils reconnaissaient et rapportant les histoires qu'on leur donnait dans les coutumes naines et elfes.

Thorin savait aussi que ce lien se formant entre ces neveux et ces deux dames elfe en gênait un en particulier mais celui-ci ne vint jamais rien à dire et ne fit rien contre sa subordonnée. Le Roi d'Erebor se doutait que Thranduil aurait essayé de ramener sa Capitaine des gardes avec lui à la Forêt Noire, surtout qu'il avait appris par Beriana qui le savait par son Oncle, que Tauriel aurait menacer le Monarque quand ce dernier avait refusé d'aller aider les nains et s'apprêtait à déserter le combat avec ces elfes. Quand les autres membres de la Compagnie l'avaient su, ils étaient partis voir celle-ci et lui avaient littéralement demandé ce que l'on ressentait en se dressant face à son Roi de cette façon, alors que Bofur n'avait pu s'empêcher de faire remarquer d'avantage qu'il « adorait » cet elfe.

Il s'était d'ailleurs manger le point de Kili à l'arrière du crâne pour ces dires faisant rire tout le monde.

Mais Thorin savait que Thranduil n'avait rien fais contre elle parce que Tauriel avait annoncé de but en blanc qu'elle quittait la garde pour se lancer à la découverte du monde, comme le fait que Glorfindel avait placé celle-ci sous son aile. Sauf que Thorin savait qu'il existait une raison, surtout quand il l'avait remarqué une fois, le Roi Sylvestre porter un regard quelque peu mélancolique sur Kili et Tauriel quand ces derniers discutaient en se baladant dans Erebor.

Tant que le Roi elfe ne faisait rien contre son neveu et de celle dont il était tombé amoureux, Thorin ne s'en mêlerait guère.

Autre point qui le faisait aussi sourire ces derniers jours, était le petit duel que Glorfindel avait livré contre Thranduil.

Trois jours après les funérailles, le Capitaine de Gondoline était venu voir le Roi de la Forêt Noire et l'avait sommé de le suivre. Celui-ci n'avait nullement contredis l'ordre et s'excusant auprès de Dain avec lequel il discutait des prochains liens commercial entre leur deux nations et Erebor, Thranduil avait suivis Glorfindel jusqu'au terrain d'entrainement des nains dans la Montagne. Et là-bas, sous les yeux de tous, aussi bien des nains, que des elfes et des Dunédains, le Tueur de Balroq avait lancé un duel au Roi Sylvestre.

Non pas un duel à mort, bien évidemment, mais un simple duel ou le premier au sol avait perdu. Ceci était pour Glorfindel, une façon de faire payer à Thranduil, l'attitude exécrable que ce dernier avait eu à l'encontre de ces protégés mais aussi celle qu'il avait eu sur le champ de bataille, celle de vouloir battre en retraite avec ces soldats alors que son Fils et sa Capitaine des gardes avaient fait ce qu'il aurait dus faire.

Bien sûr, le combat entre ces deux derniers attira un grand nombre de personnes qui voulurent voir cela de leur propre yeux, alors que Fili et Kili avaient accourus de l'autre côté de la Montagne avec la Famille de Gondoline et Tauriel, pour constater par eux-mêmes de la véracité de ces paroles. Et ils n'avaient pas été les seuls à entendre la rumeur et à venir voir de leur propres yeux ce qui se passait, Legolas était venu comme Estel et le Seigneur Elrond, avec qui le Prince de la Forêt Noire discutait.

Depuis que le Fils avait annoncé vouloir partir et visiter le monde, il avait suivis le conseil que lui avait donné son Père, celui de faire connaissance du jeune Dunédain qui avait accompagné les elfes de Foncombe à la guerre. Le jeune homme, Estel, baptisé ainsi par les elfes alors que son nom de rodeur était Grand-Pas, Legolas n'avait pas encore appris son véritable prénom mais pour l'instant cela lui convenait car l'esprit du jeune homme paraissait à la fois pure, déterminer et sans faille. Lui donnant par instant, le visage d'un homme plus âgé que les vingt-sept ans qu'il avait en réalité, ce dernier l'intriguait autant qu'il l'attirait.

Pas physiquement mais plutôt mentalement, Legolas avait l'impression de voir un côté de Tauriel dans ce jeune homme et les quelques fois ou ces deux derniers discutaient ensemble, ils s'étaient immédiatement entendus comme larron et loire. Limite s'il n'avait pas à faire à la même personne mais se trouvant dans deux corps différents, ils se ressemblaient tous les deux à un tel point qu'il se demandait s'il n'avait pas le même esprit. Ils étaient tous les deux courageux, voulant toujours aider leur prochain et surtout, allant aider les autres dans une guerre qui ne les concernait en rien au début. Bien qu'à présent Legolas comprenait ce que Tauriel avait essayé de lui faire comprendre depuis le début.

Ils appartenaient tous à ce monde, malgré les problèmes et les divergences qu'ils y avaient entre les races de la Terre du Milieu, ils avaient tous le devoir de la protéger contre les Forces du Mal. Ce n'était pas une obligation, s'était un devoir qu'il se devait d'accomplir.

Alors savoir que son Père se trouvait dans un duel contre Glorfindel ne l'avait guère étonné et surpris, se doutant pertinemment que dès que le Tueur de Balroq aurait fait son deuil, celui-ci aurait veillé à tenir la promesse qu'il avait faite à Thranduil. Celle de lui faire savoir sa façon de penser contre ceux qui osaient faire les imbéciles avec ces protégés et les paris avaient fusés.

Et bien sûr, tous s'y étaient mis, autant les nains que les deux peuples des elfes et les Dunédains, se mettant à parier sur lequel des deux grands elfes gagneraient le combat. Bien évidemment, Thranduil était le grand perdant, tous mettaient Glorfindel en favoris de gagner ce duel, ce qui faisait quelque peu enragé le Roi Elfe qui détestait par-dessus tout ce genre de pratique alors que cela ne faisait que sourire d'avantage le Capitaine, guère toucher qu'on fasse des paris sur lui-même.

Il en était même très amuser, devait-on le préciser ?

Et quand le combat avait débuté, s'était Thranduil qui avait chargé le premier, voulant à tout prix se débarrasser de cette besogne alors que Glorfindel ne parait les coups avec facilité et déconcertante, avec un calme des plus olympien tandis que le Roi elfe ne cessait de le charger comme un élan furieux. Bien sûr, le Roi elfe parvint à reprendre le contrôle de ces nerfs et à tenir tête au Tueur de Balroq sur une bonne demi-heure mais voilà, le Seigneur de la Maison de la Fleur d'Or était bien plus fort que ce dernier et beaucoup plus vieux que lui d'ailleurs. Et d'un habile coup d'épée, Glorfindel parvint à désarmer Thranduil de ces deux lames, en lui donnant un coup sur les poignets les lui faisant lâcher prise, ces dernières se mettant à tinter sur le sol de pierre alors que le Roi Sylvestre se retrouva avec la pointe de l'arme du Capitaine de Gondoline sous la gorge.

Un silence de plomb parcourut l'assemblée avant que les spectateurs venus faire le déplacement et regarder les deux Seigneurs elfes se battre en duel, se mirent à applaudir avec lièces, se mettant à féliciter le vainqueur, louant les prouesses de ce dernier. Tandis que d'autres, eurent le courage d'aller féliciter Thranduil d'avoir tenue aussi longtemps face au Capitaine de Gondoline, mais le Roi de la Forêt Noire ne s'en formalisa pas et alla complimenter son adversaire pour sa victoire, avant de lui demander, de but en blanc, si lui et les entraineurs de Foncombe pourraient entrainer ou remettre au gout du jour, ces propres soldats à l'air du combat.

Car Thranduil avait facilement noter qu'hormis les pertes des nains et des hommes, s'était son peuple qui avait bien plus souffert en perte alors que les elfes de Foncombe n'avaient vus que le tiers des leurs tomber, pas plus de la moitié de ceux de la Forêt Noire. L'enfermement qu'avait choisis de faire Thranduil n'avait pas été d'un grand secours pour les siens, ou la plupart de ces soldats avaient perdus la vivacité qu'ils avaient autrefois.

Il lui fallait remédier à cela pour éviter une éventuelle prochaine boucherie comme lors de la triste célèbre Bataille des Cinq Armées.

Et cela, Glorfindel le comprit totalement, faisant savoir à Thranduil qu'il en parlerait au Seigneur Elrond mais que celui-ci ne s'opposerait guère à cette demande, surtout que cela permettrait de nouveau les liens de communication entre les elfes de la Forêt Noire et ceux de la Vallée Cachée, comme ceux dans le Bois de Lumière. Les elfes de la Lothorien, n'ayant subis aucune perte lors de la Bataille quand ils avaient suivis le gendre de Dame Galadriel, ces derniers s'étaient portés volontaire dans la traque des derniers orques des deux armées s'étant échappés lors de la retraire après l'arrivée des aigles. Et ces derniers avaient finis par revenir quelques jours plus tard, annonçant que les quelques orques qu'ils n'avaient pu rattraper, se trouvaient bien trop loin d'eux vers le Sud, ayant sans doute regagné le Mordor ou encore Gundabad pour ceux ayant fuis par le Nord.

Bien que cela n'enchantait guère personne, tous savaient qu'il faudra plusieurs années, voir des décennies pour que les orques puissent de nouveau se rassembler autant comme cela a été le cas, grandissant dans l'ombre à leur insu alors qu'il ne l'avait guère vus. Chose aussi qui apprit aux différents Monarques de faire à présent attention à leur ennemi et d'empêcher à ce que ces évènements et leur aveuglement ne se reproduise, et ne les conduise à leur perte une fois de plus.

Surtout que Thorin ne souhaitait nullement voir cette possible réalité, auquel ils avaient échappés, devenir réelle. Il ferait tout pour garder ces neveux loin du danger et leur donner un avenir auquel il aurait voulus que son frère et le reste de sa famille y soient.

Mais d'abord, il se devait de rassembler sa famille et pour cela, il manquait un dernier membre pour que sa famille soit de nouveau complète à Erebor. Sa sœur. Dis.

Thorin ne doutait nullement que lorsque les Fils d'Elrond finiraient par arriver à Foncombe, ils enverraient immédiatement un messager aux Ered Luin pour informer le peuple des derniers évènements. Mais le nouveau Roi d'Erebor se doutait que sa sœur préférait sans doute entendre ces nouvelles de lui-même et bien qu'il ne puisse s'y déplacer, Thorin décida d'écrire une lettre à sa sœur et de l'envoyer par l'un des corbeaux.

Sauf qu'avant cela, il devait prévenir deux personnes en particulier de son idée.

Fili et Kili.

Ayant fait appeler ces neveux ou, exceptionnellement, ces deux derniers ne se trouvaient pas au chevet de Bili ou encore avec leur dulcinée, les deux frères vinrent très vite rejoindre Thorin dans ces quartiers, ayant repris la chambre de son Père alors que Thrain avait investis les appartements de son propre père. Et assis à la chaise derrière son bureau, le Roi d'Erebor avisa ces deux neveux se rapprocher de lui tandis que ces deux derniers lui souriaient, bien qu'une légère lueur inquiète brillait dans leurs yeux, que Thorin comprenait.

Tant que Bili ne serait pas réveillé, Fili et Kili continueraient d'être inquiet pour lui.

_ Tu voulais nous voir Thorin. Qu'est-ce qui se passe ?

_ Le nain que tu nous as envoyé, paraissait un peu presser à ce qu'on vienne te rejoindre.

_ Rien d'alarmant Fili, rassure-toi. Et si j'ai demandé à ce nain de vous ramener aussi vite Kili, c'est parce que je voulais vous avertir que j'ai l'intention d'envoyer une lettre à votre Mère pour l'avertir de ce qui se passe avant que les elfes n'atteigne les Ered Luin déclara simplement Thorin sur ce qu'il avait l'intention de faire. J'ai pensé que cela lui ferait extrêmement plaisir si elle recevait aussi un message de votre part, surtout en ce qui concerne vos deux camarades ? Leur fit-il savoir mine de rien, tout en désignant la plume et le parchemin qui se trouvait déplier devant lui, sur son bureau alors qu'il leur lança un regard des plus compréhensible.

Il n'avait guère besoin de préciser qui il sous-entendait par « camarades ».

Bien évidemment, Thorin ne put empêcher un sourire moqueur de filtrer au coin de ces lèvres en avisant les joues rouge et les regards quelques peu alarmer des deux jeunes nains. Car s'il y a bien une chose qui faisait peur à ces deux-là, s'était bel et bien la réaction de leur Mère quand elle finirait par apprendre qui avait pris le cœur de ces deux garçons. Alors quand elle apprendrait qu'il s'agirait de deux elfes, Fili et Kili risquaient sévèrement d'avoir des ennuis.

Mais ces deux derniers craignaient surtout que leur Mère face quelque chose d'idiot à l'encontre de Diriel et Tauriel, pour dissuader celles-ci d'être avec ces deux garçons.

_ Mère risque de nous tuer ?

_ Pas vous, Kili ! Moi, c'est moi à qui elle va faire la peau quand elle sera le fin mot de toute cette histoire fit remarquer Thorin à l'encontre de son neveu. Alors, vous voulez écrire quelque chose à votre mère ou pas ?

_ Bien évidemment Thorin ! Autant qu'on la prépare à ce qu'elle trouvera ici répliqua Fili. Elle mettra quelques semaines voir un mois ou deux avant d'arriver ici, s'ils attendent le retour du printemps pour voyager et elle ne pourra nous accuser de ne lui avoir rien dis dans nos lettres rajouta-t'il alors qu'il porta un regard vers son cadet, celui-ci en train de se triturer les mains, se demandant bien quelle réaction leur Mère aurait en découvrant qui étaient leur moitié.

Même Fili n'en menait pas large mais ne le montrait pas aussi facilement.

Sauf que Thorin connaissait bien son neveu pour savoir qu'il avait peur de la réaction de sa Mère en rencontrant les deux Dames elfes comme son frère. Mais l'Oncle n'avait pas de crainte de ce côté, Dis aimait tellement ces garçons que cela ne la gênerait nullement que ces futurs belles-filles soient des elfes, c'est plutôt la réaction qu'aura cette dernière en découvrant dans quel état se trouvait le Fils de leur défunt frère, et tout cela à cause de lui.

Les autres ne cessaient de lui dire qu'il n'était nullement responsable, que tout cela était la faute de l'or et du dragon mais les paroles de Bili ne cessait de tourner en boucle dans sa tête, alors qu'il ne cessait de revoir le regard de pure haine que son neveu lui portait à cet instant.

« Bili est mort, Thorin ! Il est mort avec Alaric et Alrik. Tu l'as tué à l'instant même où tu l'as réveillé… ou tu m'as réveillé ! Que croyais-tu exactement qui allait arriver en me réveillant Thorin, que je te soutiendrais dans ta folie et causerait la perte de tout notre peuple par la même occasion ? V'là à quoi je suis destiné maintenant à cause de toi, Thorin ? De ne pas savoir qui je suis en cet instant précis ? Sais-tu ce que l'on ressent quand six autres vies se trouvent avec toi dans ta tête et que… tu ne sais plus qui tu es ? Et qui est qui ? »

_ Laisse-lui du temps Thorin ?

Redressant la tête, Thorin riva son attention sur son premier neveu, celui-ci le regardait avec un sourire mélancolique, tandis qu'il continua ce qu'il en pensait de cette situation.

_ Bili doit faire son deuil et se familiariser avec l'esprit de Durin, il lui faudra beaucoup de temps pour accepter tout cela mais quand il aura repris le contrôle, tu verras Thorin, il reviendra vers toi lui fit savoir Fili sur le fait qu'il faudrait du temps à son cousin pour penser ces blessures, autant physique que psychique, et de revenir vers leur oncle comme vers eux.

_ Fili a raison, Thorin. Laissons-lui du temps pour tout ce qui est arrivé ? Lui demanda Kili à son tour, approuvant les dires de son ainé qui souria à l'encontre de son cadet, en le remerciant de son appui.

Leur souriant à tous les deux, Thorin riva ensuite son regard vers les parchemins, la plume et l'encrier qui se trouvaient devant lui, poser sur son bureau, se trouvant entre lui et ces deux neveux quand il vint à se rappeler la raison qui l'avait poussé à les appeler. Et lançant un regard ironique à ces deux neveux, Thorin saisit la plume dont il planta la pointe dans l'encrier avant de dérouler l'un des parchemins et de la désigner à ces deux garçons.

_ Revenons-en à la raison pour laquelle je vous ai appelés les garçons alors, lequel de vous deux veut écrire en premier à votre Mère ?

.oOo.

Plusieurs jours plus tard, dans les Montagnes Bleus, à Ered Luin.

Elle ne pouvait le croire.

Elle n'arrivait tout simplement pas à l'envisager.

Enfin, disons plutôt qu'elle était heureuse de savoir que son frère avait pu vivre une vie paisible et fonder une famille durant les deux décennies ou il avait « disparus ». Dis était heureuse de savoir que Frérin avait pu rencontrer l'amour et ainsi créer la famille qu'il avait toujours voulus. Trouver l'amour ou un enfant était venu au monde, elle était plus que presser de rencontrer ce jeune garçon mais la lettre de Thorin n'était pas pour lui faire plaisir.

Déjà, qu'elle était inquiète pour son frère qui était partis dans la quête de récupérer Erebor avec quelques nains, certes des guerriers et surtout ces deux garçons, avec un Magicien dans l'équation mais en plus, son idiot de frangin avait en plus décidé d'emmener avec lui un enfant qui n'avait pas encore atteint sa majorité, aussi bien chez les hobbits que chez les nains. Même si Alaric et Alrik avaient tous les deux survécus à la Bataille d'Azanulbizar et qu'ils semblaient qu'ils étaient rentrés à la Comté pour prendre soins de l'enfant, Dis ne pouvait empêcher un doute de la prendre sur le fait que cette quête était tout simplement des plus suicidaire.

Combattre un dragon à seulement quinze nains, un enfant et un Magicien était tout simplement du pur suicide. Comment Thorin pouvait-il espérer faire cela seulement avec quelques membres avec lui alors qu'aucune armée ne les suivait ?

Alors qu'elle était assise à sa table à manger chez elle, sa propre maison vide et d'un silence qu'elle ne pouvait supporter en se rappelant à quel point sa demeure était animé et vivante quand ces deux fils et son frère était chez elle. Ces mains tenant la lettre que Thorin avait fait porter par l'un des hobbits de la Comté qui avait eu des grandes difficultés à atteindre les Montagnes Bleus, surtout que le messager avait risquer de se faire embrocher par les gardes en faction devant les portes de leur cité, ces idiots ayant pris ce dernier pour un gobelin au vus de sa petite taille. Et relisant celle-ci, certes courtes et inexpressif comme pouvait l'être Thorin depuis la mort du reste de leur famille durant la Bataille de la Moria, Dis pouvait facilement se douter que son ainé était dans tous ces états quand il avait écrit cette lettre et qu'il tentait de contenir ces ressentiments dans la découverte que leur frère leur avait caché sa famille d'eux.

« Chère Dis, »

« Quand tu liras ces mots, sache que nous aurons déjà quittés la Comté depuis plusieurs jours déjà et que nous avons trouvé le dernier membre de notre Compagnie, ou plutôt les trois membres que Gandalf le Gris voulait que nous prenions. »

« Tu ne pourras jamais me croire mais le cambrioleur que le Magicien veut m'imposer, l'enfant car il s'agit d'un gosse, n'est nulle autre que celui de Frérin. Oui de Frérin, tu ne rêves pas des mots que j'ai écrit. Il semblerait que les deux décennies ou notre frère se trouvait loin de nous, il aurait été recueillis par une famille d'hobbit de la Comté, serait tombé amoureux de la fille et aurait tous les deux fondée une famille. »

« Le gamin, ce Bilbon Sacquet a bien plus l'apparence d'un hobbit, mais je ne peux m'empêcher de penser que ces yeux sont bel et bien ceux de Frérin. Il parvient déjà à me tenir tête alors qu'il ne me connait à peine, j'ai l'impression de voir Frérin en ce gamin, que cela en est troublant. Mais ceci n'est rien comparé aux deux nains qui se chargent de son éducation, Alaric et Alrik ont tous les deux survécus à la Moria et seraient partis sur la demande de Frérin, son dernier vœux, qu'ils viennent à prendre soin de son fils et le garde éloigner du danger. »

« Bien que ce gamin n'est jamais livré un seul combat, il a été entrainé pour être un héritier d'Erebor et bien que cela ne sera jamais le cas, je ne peux refuser le fait que Fili et Kili s'amusent déjà tous les deux avec lui et qu'ils l'appellent par son petit surnom, Bili. Oui, je sais, Frérin à bien trouver le surnom adéquat pour aller avec Fili et Kili mais je ne sais pas Dis, qu'est-ce que je dois exactement faire avec ce gamin ? »

« A ton avis Dis, que dois-je faire ? »

« Qu'est-ce que je peux faire ? »

« Je tenterais de veiller sur lui pour honorer la mémoire de Frérin et je veillerais tout aussi bien sur Fili et Kili, je pressens d'avancer les bêtises que tes deux garçons vont me faire avec leur « nouveau » cousin avec eux dans les parages. »

« J'essayerais de te tenir au courant le plus longtemps possible. »

« Souhaite-nous bonne chance et pris Mahal que nous réussissons. »

« Ton frère, Thorin. »

Depuis la découverte de l'existence du fils de son défunt frère ainsi que la survie d'Alaric et d'Alrik ou ces deux derniers avaient déserté le combat pour protéger l'enfant de leur Prince, tel était le dernier souhait du mourant avant qu'il ne vienne à périr. Que son enfant soit en sécurité et sous une bonne escorte, puisqu'après tout, même s'il s'agissait d'un sang-mêlé, d'un enfant né d'un mariage entre un nain et un hobbit, il était tout de même l'un des Héritiers de Durin.

Bien sûr, quand sa cousine et son fils, l'épouse de Gloin et leur enfant étaient venus la voir pour connaitre le message que le hobbit lui avait transmis, ces deux derniers n'avaient pu s'empêcher de le répéter autour d'eux que, étant partis pour reprendre Erebor, les trois derniers Héritiers de Durin avaient retrouvés un autre héritier. Héritier en la personne du défunt Prince Frérin qui avait disparus pendant deux décennies avant de réapparaitre et de périr lors de la bataille de la Moria.

Evidemment, les nains étaient divisés devant cette nouvelle. Ceux qui avaient connus et suivis le Prince Frérin étaient plus qu'heureux de savoir que ce dernier avait pu vivre des jours heureux et fonder une famille, tout en ayant eu le plaisir d'avoir eu un enfant. Un fils qui plus est. Alors que les vieux nains, ceux de la génération de Thror, affirmaient que cet enfant, ce « bâtard » comme les plus ignobles l'appelaient, n'auraient jamais de place parmis les Héritiers de Durin.

Bien sûr, cela créa des tensions entre les deux parties et de nombreux combats se produisent alors que Dis et ces cousins se trouvant dans la cité, durent sanctionner certains nains et prévenir les autres de se tenir à carot au risque d'aller faire un tour dans les prisons d'Ered Luin. Même si cela démangeait fortement de faire enfermer tous les nains qui avaient osés insulter son futur neveu, le fils de son défunt Frère, Dis dut se retenir et veiller à ce que plus aucun incident ne survienne une nouvelle fois sur ce sujet en attente de recevoir des nouvelles de son frère et de la Compagnie.

Et cela se produisit plusieurs mois plus tard quand ils finirent enfin par recevoir les nouvelles d'Erebor, et celle-ci en la présence d'un des grands corbeaux de la Montagne Solitaire.

Quand ce dernier fut en vue d'Ered Luin, les soldats en faction devant les portes finirent par apercevoir celui-ci lorsqu'ils vinrent à entendre son cri aigu au-dessus de leur tête. Et alertant le reste des nains des Montagnes Bleus, tous quittèrent la cité pour ainsi voir de leur propre yeux le corbeau d'Erebor planer doucement jusqu'à eux. Alors quand Dis, attirer par les rumeurs et les longues files de nains qui allaient vers la porte, leva les yeux vers le corbeau, celui-ci dirigea son regard vers elle avant de descendre en piquer droit vers elle.

Se mettant à battre des ailes à son niveau pour demeurer devant elle, Dis constata que le corbeau portait une missive dans son dos alors qu'un ruban blanc avait été attaché autour. Cela ne voulait dire qu'une seule chose, le corbeau apportait des nouvelles, de bonnes nouvelles. Alors que tous les nains fixèrent avec enthousiaste et curiosité, Dis vint à tendre le bras vers ce dernier et quand le corbeau se fut poser dessus, la Princesse vint à ouvrir la missive dans son dos, constatant que celle-ci comportait quatre rouleaux de parchemin.

L'un portant le sceau d'Erebor alors que les trois autres comportaient le nom de Dis dessus et chacune écrite par une main différente. Trois mains que Dis n'eurent aucune difficulté à reconnaitre pour les avoir vus écrire et lui écrire. Fili. Kili. Thorin.

Ils étaient tous les trois en vie.

C'était plus que suffisant pour elle alors qu'elle reprit son souffle et qu'elle prit dans une main ces trois parchemins lui étant destinés, désirant ouvrir ces dernières quand elle serait seul à l'abri dans sa maison, tandis qu'elle vint à dérouler celle comportant le sceau des Durins. Sachant pertinemment que celle-ci était adresser à l'ensemble du peuple des nains d'Erebor et qu'en tant que Princesse, elle se devait de la lire à haute voix à l'ensemble de ces sujets.

Surtout que ces derniers étaient impatients d'entendre cette missive à présent, principalement en ayant avisé le ruban blanc voulant signifier que les mots écrits étaient des bonnes nouvelles pour eux.

« Ceci s'adresse au peuple d'Erebor, »

« Le dragon Smaug est mort, tué par Bard, nouveau Seigneur des Hommes de Dale et Erebor a été récupéré. Et grâce à l'alliance entre les elfes, le Seigneur Elrond de Foncombe et le Roi Thranduil de la Forêt Noire, ainsi que les hommes et les nains des Monts de Fer, Azog le Profanateur et son armée n'ont pu prendre notre Royaume pour tenter de s'emparer de l'Est. »

« Mais tout cela, cette victoire n'aurait pu voir le jour sans la présence d'esprit de vos Princes. De vos trois jeunes Princes. De Fili et Kili, Fils de Dis, et de Bili, Fils de Frérin. Ils ont chacun fais preuve de courage et de bravoure durant la bataille, comme face à nos nouveaux alliés. En particulier, le Fils de mon défunt frère de prouver à tous à quel point il peut être un combattant hors pair et un digne Héritier de Durin. »

« Nos alliées, les elfes de Foncombe sont en route pour rentrer chez eux et rapatriés leurs morts, avant de venir vous aider à préparer votre voyage pour revenir à Erebor. »

« Nous attendons impatiemment, que le peuple d'Erebor revienne enfin vivre à la Montagne Solitaire. »

« Thorin Ecu-de-Chêne, Roi d'Erebor et Héritier de Durin. »

A la fin de ces paroles, tout le peuple exilé d'Erebor se mit à exploser de joie, applaudissant et criant d'allégresse de savoir qu'ils allaient bientôt pouvoir rentrer chez eux après autant d'année d'exile alors que beaucoup d'entre eux se mirent à parler du rapport rapporter par leur nouveau Roi. Le dragon avait été tué par un homme ? Comment les elfes étaient parvenus à arriver à temps pour s'allier avec les nains de Fer avant une bataille ? Et comment, Azog le Profanateur, qu'on disait mort depuis plusieurs décennies, pouvait être encore en vie ?

Toutes ces questions ne purent jamais recevoir de réponse que la Princesse Dis avait filée à l'ancienne, regagnant ces quartiers et s'enfermant dans sa chambre alors que le corbeau d'Erebor était demeuré avec elle, l'ayant suivis jusqu'à chez elle, s'asseya sur son lit pour lire les trois lettres de son frère et de ses fils lui étant adressés. Déposant ces trois dernières sur son lit, Dis ne sut pas par laquelle elle devait commencer alors qu'elle hésitait entre celles-ci, son désir se porta sur le plus jeune de ces fils, son petit bébé et elle attrapa avec empressement le parchemin comportant l'écriture reconnaissable de Kili.

« Maman, »

« Tu ne le croiras jamais mais nous avons réussis ! Nous avons récupérer Erebor alors que tous pensaient que cela était du pure suicide. »

« D'un côté et avec le recul, je me dis qu'ils n'avaient pas tort mais de l'autre, nous avons pu empêcher l'invasion de l'Est par les armées d'orque que nous avons combattus, il y a de cela plusieurs jours avec nos alliées, les elfes de Foncombe et de la Forêt Noire, les hommes de Lacville et les nains des Monts de Fer. Je ne peux te cacher qu'il y eu beaucoup de mort et de perte, même parmis les nôtres et que notre Compagnie a beaucoup souffert durant ce combat. »

« Nous avons perdus Alaric et Alrik durant cette bataille, et cela parce qu'ils sont tous les deux tombés en nous protégeant Fili et moi. Même Dame Aglariel, la Dame elfe et la petite sœur du Seigneur Glorfindel, le Capitaine de la Maison de la Fleur d'Or de Gondoline et Tueur de Balroq, celui qui nous a placer tous les trois, Fili, moi et Bili sous leur protection, a péris en protégeant Thorin contre Azog. »

« Ils sont les seuls amis proches que nous avons perdus durant cette bataille et cela est bien assez, nous avons faillis ainsi perdre Bili aussi, mais ne t'en fais pas il est sortis d'affaire bien qu'il ne sera plus jamais le même. Surtout que Bili est la dernière Réincarnation de Durin, tu peux le croire ça ? En tout cas, bien que je ne dise pas de quelle façon il fut réveillé, celle-ci fut autant salutaire que dangereuse pour lui mais d'après Gandalf et le Seigneur Elrond, il va s'en tirer mais il mettra du temps. »

« Sinon, je te tiens informer d'un autre fait qui je l'espère, te plaira grandement même si je crains ta réaction. Rien d'alarmant rassure-toi mais disons que c'est quelque chose qui me rend bien plus vivant que je ne l'étais avant. Je suis amoureux. »

« Oui, tu n'as pas rêvé ces mots, Maman, je suis tombée amoureux d'une personne courageuse, loyale et magnifique, qui m'a sauver la vie deux fois et qui me rend heureux quand elle se trouve à côté de moi. Je me sens vivant avec elle et c'est un sentiment des plus vivifiant que je n'aurais jamais crus espérer connaitre, en tout cas, je suis sûr d'une chose, je veux faire ma vie avec elle qu'importe les opinions des autres. Après tout, Oncle Frérin est bien tomber amoureux d'une fille d'une autre race, il faut croire que c'est sans doute de famille, n'est-ce pas ? »

« Elle s'appelle Tauriel et elle est la Capitaine des gardes de la Forêt Noire, ou plutôt l'était, parce qu'elle a désobéis à l'ordre de son Roi pour nous suivre, me suivre si je dois dire la vérité et si elle ne l'avait pas fait, je serais sans doute mort aujourd'hui et je ne pourrais jamais t'écrire cette lettre. »

« Je me doute que tu dois être en cet instant choqué et des plus offensée d'apprendre que ton plus jeune fils est tombé amoureux d'une elfe ? Mais crois-moi, je ne suis pas le seul parce que c'est aussi le cas de Fili. Enfin, il est tombée amoureux d'une demi-elfe et demi-Dunédain, Sidhmeldiriel, l'une des nièces de Dame Aglariel, celle qui est tombée pour protéger Thorin d'Azog. Tu devrais les voir tous les deux, on dirait un chien et un chat qui ne cessent de se courir après, que s'en est parfois rigolo. Ils se sont même embrasser sur le champ de bataille, tu peux le croire ? Moi qui aurait espérer être le premier, Fili a été plus que rapide que moi de ce côté alors que monsieur avait peur d'admettre ces sentiments envers elle, j'ai dus lui tirer les vers du nez pour qu'il est le courage de l'admettre devant moi. »

« En tout cas, je suis presser que tu sois à Erebor pour te présenter Tauriel autant que Bili, parce qu'ils sont tous simplement formidable tous les deux et je ne me vois pas continuer d'avancer sans eux deux aussi. »

« En espérant te voir bientôt, je t'embrasse fort Maman, »

« Ton fils, Kili. »

Dis devait être en train de rêver ?

Son petit Kili, son petit bébé était tombé amoureux ? Amoureux d'une elfe qui plus est ? Comme son ainé d'ailleurs si elle en croyait ces mots. Alors que Bili, le Fils de Frérin était la dernière Réincarnation de Durin, comment cela pouvait-il être possible ? Et Durin avait été réveillé durant la bataille. Ne l'avait-il pas été avant ?

Tellement de question qui ne trouverait pas de réponse tant qu'elle ne serait pas devant les principaux concerner et qu'elle ne vienne à leur tirer les vers du nez pour qu'ils lui expliquent plus en précision tout cela.

Mais avant cela, Dis avait encore deux autres lettres à lire et elle s'empressa d'attraper celle de son autre fils, de son fils ainé, Fili, pour savoir ce que ce dernier allait lui rapporter.

« Bonjour Mère, »

« Comme tu l'auras sans doute lis dans la lettre de Kili, tout ce qu'il t'aura dit est la pure vérité. »

« Je sais que cela sera sans doute difficile pour toi de le concevoir, mais nous allons tous très bien et nous avons récupérer Erebor, même si nous avons dus en payer le prix. Alaric et Alrik sont tous les deux tombés pour nous permettre de vivre et Oncle Thorin doit la vie à une dame elfe de Gondoline, Dame Aglariel, une femme formidable dont je suis tombée amoureuse de sa première nièce. »

« Oui, je suis tombé amoureux. »

« Moi, qui n'aurais jamais crus cela, je suis tombée amoureuse d'une elfe, enfin une demi-elfe même si elle tient plus de son Père elfe que de sa mère Dunédaine, question physique, contrairement à sa sœur qui tient de leur mère. Elle me rend, comment dire, complètement fou ? Elle est butée, irréfléchis, tête de mule et… je l'adore. Je suis follement amoureux d'elle. »

« Je sais que cela peut paraitre insensé mais je me sens bien avec elle. A ces côtés, je ne suis pas le Prince Héritier de Thorin mais je suis seulement… moi. Je suis moi-même avec elle et c'est ce qui me plait. Elle ne respecte pas mon rang comme toutes les autres femmes que j'ai croisé, elle me tient tête et sait me remettre à ma place que s'en est… vivifiant. »

« Je me doute que tu dois me prendre pour un fou mais crois-moi, Kili est bien pire que moi avec sa Tauriel. Il ne cesse de lui tourner autour comme un chien derrière son maitre que s'en est presque hilarant, mais je dois bien admettre que je suis aussi pareil que lui. Sauf que moi et Diriel, nous ne cessons de nous lancer des défis à tout bout de champ pour savoir lequel de nous deux y arrivera en premier. »

« Je pourrais croire que je suis retombé en enfance, tellement que cela me plait. »

« Je sais très bien que Thorin ne dira rien contre nous, qu'il nous laissera choisir notre compagne même si elles sont elfes mais je sais qu'il n'en sera pas ainsi pour les autres seigneurs nains. Je me doute que nos relations ne leur plairont guère et qu'ils essayeront de tous faire pour nous séparer, Kili et moi nous le savons, mais nous ne les laisserons pas faire. »

« Nous les attendrons de pied ferme et nous leur ferons ravaler leur aprioris puisque, après tout, Bili est lui-même un sang-mêlé et est l'un des meilleurs combattants que j'ai vus. Même sans le fait qu'il est la Réincarnation de Durin, il est quelqu'un d'exceptionnel et j'ai vraiment hâte que tu fasses sa connaissance parce qu'il est vraiment génal. »

« Il est comme un autre petit frère pour nous et, moi et Kili nous l'adorons, et j'espère sincèrement que tu l'adoreras aussi. Lui, ainsi que Diriel autant que Tauriel. »

« En espérant te voir très vite, je t'aime fort Maman, »

« Ton fils, Fili. »

Reconnaissant là le professionnalisme de son fils ainé, Dis ne pouvait refuser d'admettre que, comme son cadet, Fili paraissait être tout aussi mordu de cette jeune fille et qu'il, comme il l'avait pertinemment dis, il ferait face aux décisions que les anciens et les autres seigneurs nains voudront leur ordonner. Comme celle de quitter leur amour et d'épouser des naines de bonnes familles.

Dis avaient toujours sus que le moment venus, on essayerait d'obliger ces deux garçons à trouver une épouse et à faire perdurer la noble lignée des Durin. Mais savoir que ces deux garçons étaient tombés amoureux la faisaient sourire autant que douté un bref instant, car leur vie serait difficile à présent qu'ils avaient fait ce choix et qu'ils étaient prêts à l'affronter. Tout ce qu'elle espérait sincèrement c'est qu'ils auraient tous les deux la force de faire face à ce qui allaient leur tombée dessus.

Mettant ces peurs et ces inquiétudes de côtés, et repliant les deux lettres de ces garçons côte à côte, Dis finit par river son regard sur le dernier parchemin, reconnaissant parfaitement l'écriture fluide de so frère. Thorin.

« Ma très chère Dis, ma chère petite sœur, »

« Je me doute que tu liras ma lettre après celle de Fili et Kili, et je leur ais demander de ne te rien te dire, autre que leur cousin et celles pour qui ils sont tombés amoureux, car j'ai plusieurs choses à te dire et je souhaitais que tu l'apprennes par moi. »

« La première et l'une des plus importantes qui te rendra heureuse, est que notre Père, Thrain, est toujours en vie. Oui, tu ne rêves pas, il est toujours là. Azog, le Profanateur l'avait enlevé durant la Bataille de la Moria parce qu'il portait le dernier anneau des Sept Seigneurs nains que Grand-père lui avait remis, et à vécus ces dernières décennies à Dol Guldur sous la coupe des orques. Mais même s'il est amoindris et faible, il va bien et est plus qu'impatient de te revoir. »

« La deuxième est que, comme te l'as surement dis Fili et Kili, Bili, le Fils de Frérin se trouve être la Dernière Réincarnation de Durin. Et que je l'ai réveillé de la pire façon qu'il soit. Je ne te cacherais pas que j'ai succombé au même mal qui s'en est pris à notre Grand-père par le passé, j'ai succombé au mal du dragon et j'ai agis de façon déplorable. J'ai été bien pire que Thror. »

« C'est à cause de moi qu'Alaric, Alrik et Dame Aglariel sont tombés. Et Bili a faillis bien mourir par ma faute. Ce petit est aussi têtu que son Père et il a faillis périr dans le seul but de me protéger d'Azog. Si j'ai pu vaincre ce dernier, c'est grâce au gamin car sinon je serais mort aujourd'hui sans lui. Et maintenant, il me déteste parce qu'il sera marqué à vie à cause des blessures qu'il porte sans oublier qu'il a faillis bien disparaitre sous la conscience des Durin après la Bataille, si Gandalf et le Seigneur Elrond n'étaient pas parvenus à le contenir. »

« Maintenant je suis obligé d'attendre qu'il reprenne connaissance et veuille bien me pardonner pour tout le mal que je lui ai fait. »

« Que dois-je faire Dis ? Moi qui aurais souhaité ne jamais m'attacher à lui, il m'est devenu tout aussi précieux que Fili et Kili, il est une exacte réplique de Frérin. Aussi buté et têtu que lui, avec tes fils, il a été le seul à me tenir tête lorsque j'étais sous le contrôle de l'or. Je ne peux te dire à quel point je suis fier d'eux, ils sont bien les dignes héritiers de Durin et tous nains seraient fiers d'eux comme je le suis. Et tu peux l'être toi aussi Dis. »

« J'ai hâte que tu sois parmis nous pour voir de tes propres yeux notre famille et pouvoir reprendre notre vie à Erebor. Les elfes de Foncombe ne devraient plus tarder à arriver aux Montagnes Bleu pour vous aider à vous préparer et faire le voyage jusqu'à Erebor. »

« Nous nous reverrons bientôt petite sœur, prends soins de toi en attendant. »

« Je t'embrasses petite sœur, »

« Ton frère, Thorin. »

Les larmes n'avaient pu arrêter de couler de ces yeux en lisant la lettre de Thorin.

Ainsi leur père était toujours en vie et se trouvait avec le reste de sa famille à Erebor.

Dis ne pouvait empêcher les larmes de joie de continuer de couler de ces yeux alors qu'une pointe d'inquiétude se forma dans son esprit pour ce jeune neveu qu'elle n'avait point encore rencontrée. Le fils de Frérin avait faillis périr à la Bataille, exactement comme l'avait fait son Père, protéger Thorin d'Azog. Avec seulement ce détail, Dis ne pouvait réfuter le fait que ce petit devait bien ressembler à son défunt père, aussi têtu et buter que lui pour agir de la sorte.

Mais la Princesse ne put en penser d'avantage qu'elle entendit des cris parcourir toute la montagne alors qu'elle sortit de sa maison pour tenter de comprendre ces derniers, quand elle ne put s'empêcher de sourire et retourner avec empressement chez elle pour commencer à préparer ces affaires pour son prochain voyage.

_ Les elfes ! Les elfes de Foncombe arrivent !

Elle allait enfin rentrer chez elle après toutes ces années loin de sa maison. Mais le plus important, c'est qu'elle allait retrouver les siens.

Elle allait retrouver sa famille.

.oOo.

Au même moment, à Erebor.

Voilà plusieurs jours déjà que Thorin avait envoyé Coar, le Fils de Roac cheminer le message et les lettres pour Dis en Ered Luin, attendant patiemment le retour de ce dernier avec de bonne nouvelle alors que les choses bougeaient à Erebor.

Ayant chacun fais leur deuil, les quelques nains des Monts de Fer qui se trouvaient dans la Montagne avec les elfes de Foncombe et les Dunédains encore présent, reçurent l'appui d'autres nains de fer que Dain avait envoyé quérir et ces derniers vinrent les aider à nettoyer Erebor. Commençant à déblayer les rochers et les ruines tombé durant l'attaque du dragon, Thorin avait répartis les tâches pour faire en sorte qu'il soit capable d'accueillir le peuple d'Erebor avant la fin de l'année.

Les premiers choses à s'occuper étaient le grenier, là où serait entreposer la nourriture, de remplir les salles de guérisons de remèdes, de s'occuper d'acheminer l'eau dans les salles et de bloquer les passages les plus dangereux de la montagne alors que la salle du trésor fut fermer à double tour. Le Roi avait stipulé que personne ne devrait s'approcher de cet endroit tant que l'or n'avait pas été purifié de la présence malsaine du dragon qui s'y trouvait toujours.

De toute façon, aucune personnes, qu'ils soient nains, elfes et hommes n'eurent l'idée de s'aventurer là-bas, surtout que tous savaient à présent que l'or était l'une des raisons qui avait causé tous ces torts dans l'Est.

Bien sûr, Erebor n'était pas la seule cité à commencer à se remettre de ces décennies ayant vécus sous la coupe du dragon, Dale aussi, était le lieu de l'attention des survivants de Lacville. Diriger par Bard, les hommes et les femmes s'occupaient de couper et d'arracher les arbres morts et la mauvaises herbes, alors qu'ils avaient aussi rassembler les vieux corps de ceux tomber durant l'attaque de Smaug et avaient donnés à chacun une sépulture, bien que leur nom ne purent jamais être tracer puisqu'aucun ne purent être identifier. Certains nains et elfes étaient venus les aider à déblayer alors que les tailleurs de pierre s'étaient mis d'accord pour se charger d'abord des plomberies de la ville avant de tenter de rebâtir les bâtiments comme à Erebor.

Quant à la nourriture et aux remèdes, ils arrivèrent de la Forêt Noire et des Monts de Fer alors qu'ils finirent par avoir les convois d'aide, de nourriture et d'habits des elfes de Lothorien, rapporter par Haldir, le Capitaine de la Dame des Bois. Alors que durant le glacial hiver qui suivit la Bataille, Thorin avait ouvert la montagne aux survivants, allant abriter les femmes, les enfants et les vieillards, ces derniers ne pouvant survivre à de tel température, tandis qu'ils furent dans l'une des grandes salles sures d'Erebor, en attendant de vérifier si les autres demeures étaient totalement sur et sécuritaire.

Mais ces derniers ne vinrent jamais à se plaindre de cela, surtout qu'ils avaient des couchettes, des couvertures, des vivres et de la nourriture. Aucun des hommes étant abriter dans la Montagne ne vinrent à demander plus en sachant que le reste des leurs, comme des nains, des elfes et des Dunédains, se serraient un peu la ceinture et se chargeaient de rendre vie à Erebor autant qu'à Dale pour les futurs générations.

L'hiver s'écoula ainsi avant que les lueurs du printemps ne revinrent et que les bonnes nouvelles n'arrivèrent aussi.

S'ils avaient reçus de nouvelle aide avec les convois de la Forêt Noire, des Monts de Fer et de la Lothorien avec le retour du printemps, Coar, le Fils de Roac finit par réapparaitre dans le ciel bleu de ce doux printemps, apportant les nouvelles que tous les nains attendaient avec impatiente.

Les nains d'Ered Luin se mettaient en route et les elfes de Foncombe, comme les quelques Dunédains et les nains de Fer les ayant accompagné, les escortaient jusqu'à la Montagne.

Mais cela ne fut rien comparer à, le lendemain de cette nouvelle, l'un des guérisseurs elfe assigner à Bili n'accoure dans la grande salle à manger ou tous, nains, elfes et hommes, étaient rassemblés pour déjeuner, complètement essouffler avant qu'il ne déclame, haut et fort, que le jeune Durin était en train de reprendre connaissance.

Ni une, ni deux, Thorin avait quitté sa table avec empressement, très vite suivis par le reste de sa famille et de sa Compagnie, emboiter par Gandalf, le Seigneur Elrond, Beorn et Radagast qui étaient tous les deux rester, attendant que tous reviennent dans l'ordre avant de quitter Erebor, ainsi que de la famille de Gondoline, de Tauriel, Legolas et Estel.

Tout le groupe débarqua à temps dans la chambre de Bili, ce dernier ayant regagné la chambre de son défunt Père après que Thorin avait veillé à la remettre en état, celle-ci se trouvant assez grande pour tous les accueillir. Tandis que le vieux guérisseur elfe qui se chargeait de l'enfant sous les ordres d'Elrond, les fusillèrent du regard pour le raffut qu'ils firent mais les autres Durin ne firent pas attention à lui, qu'ils s'étaient précipités sur le lit de leur cousin, constatant comme les autres que Bili, paraissant minuscule dans le grand lit, recouvert de couverture pour l'empêcher d'avoir froid, commençait à remuer de la tête alors que sa paupière droite, la seule visible puisque l'autre était toujours cacher sous la bande enserrant le côté gauche de son visage, battait petit à petit avant de finir par dévoiler un œil bleu fatiguer et flou.

Mais son regard flou commença petit à petit à s'habituer à la lumière environnante et se mit à fixer le haut de son baldaquin alors que tous les souffles s'étaient retenus, tandis que tous attendirent l'explosion venir quand le jeune garçon finirait par apercevoir son Oncle qui se tenait juste à côté de lui avec Fili et Kili. Sauf que le cri ne survint jamais, surtout que le plus jeune Durin était bien plus intéresser par le plafond de pierre qu'il pouvait apercevoir à travers les trous dans le baldaquin, quand il se rendit compte que quelque chose cachait son œil gauche.

Et retirant son bras gauche de sous son drap, Bili porta sa main au bandage entourant sa tête et se mit à tenter de le retirer pour dévoiler son œil mais Fili, le plus proche de lui de ce côté, attrapa sa main et se mit à la serrer dans la sienne. Son contact fit quelque peu sursauter son cousin qui vrilla un regard quelque peu alarmé vers lui, très vite rassuré par l'ainé des frères avant que son jeune cousin ne panique d'avantage.

_ Tout va bien Bili, tu es en sécurité le rassura Fili en lui souriant chaleureusement. Tu ne dois pas encore toucher à ton bandage, ta blessure n'est pas encore assez cicatriser le prévena-t'il.

_ Cicatriser ? Quelle blessure ?

La question quelque peu fluette du jeune sang-mêlé inquiéta un peu les autres alors que les guérisseurs elfes ne purent s'empêcher de hocher de la tête, comprenant un peu ce qui se passait. Les risques d'amnésies qu'ils avaient craint aux vus de l'état de la blessure, venaient de se confirmer à l'instant précis. Il se pouvait que le petit n'avait plus aucun souvenir de cette bataille et par certains côté, cela était peut être mieux ainsi.

_ La blessure que tu possèdes à la tête après ton combat Bili, tu t'en souviens ? Lui demanda Kili à sa droite attirant ainsi l'attention de son cousin, qui le regarda tout aussi étrangement qu'il avait regardé Fili, bien qu'il ne comprenne pas la signification de ce regard.

_ Quel combat ? Je me suis battu. Maman m'a toujours interdit de me battre, que ce n'était pas bien ?

_ Comment ça ta Maman t'a toujours interdit de te battre ? Lui demanda Fili avec incompréhension alors que toutes les personnes présentes dans la pièce avaient arqué un sourcil au dire du garçon.

De quoi voulait parler le jeune sang-mêlé ?

_ Bah oui ! Elle m'a toujours dis que ce n'était pas bien de me battre et même Papa dit que…

_ Attends une seconde Bili ? Ton Papa a dit… mais…

_ Un instant Thorin, je crois savoir ce qui se passe termina par comprendre Gandalf alors qu'il interrompit les questionnements que Thorin allait lancer sur son neveu quand ce dernier avait lancé un regard incompréhensible vers celui-ci avant de se reporter vers le Magicien alors qu'un grand sourire apparut à ces lèvres. Alors mon garçon, comment vas-tu ?

_ Bonjour Gandy ! Je vais bien mais j'ai mal au torse et à la jambe, comme à la tête. Je me suis battu avec Lotho, c'est ça ? Lui demanda Bili d'une petite voix alors qu'il ne put s'empêcher de rabattre sa couverture sur la tête, honteux. Papa et maman vont me gronder, pas vrai ?

_ Gandy ? Demanda Bofur quelque peu surpris du surnom donné par le garçon, alors que des regards d'incompréhension se tourna vers le Magicien, voulant savoir ce qui se passait tandis que d'autre commençait à comprendre ce qui arrivait.

_ Mithrandir, est-ce dont à quoi je pense ?

_ Je le crois aussi Seigneur Elrond, j'en ai bien peur.

_ Mais de quoi parlez-vous ? Demanda Thorin quelque peu excéder que ces derniers ne leur disent pas directement ce qui se passait.

Mais pour toute réponse, Gandalf ne fit que poser une question directement à l'intéresser.

_ Dis-moi Bilbon, quel âges-tu mon garçon ?

Et la réponse inquiéta d'avantage tout le monde alors que tous regardèrent le jeune sang-mêlé n'arrivant pas à comprendre comment cela avait-il pus arriver ?

_ J'ai neuf ans, pourquoi Gandy ?


et oui vous ne vous y attendiez pas à celle-là :)

alors? vos avis sur ce chapitre?

j'espère que tous ces petits moments vous aurons plus parce que je promets encore d'autre dans les 3 prochains avant les 2 derniers de cette partie qui seront plus durs :)

sinon je pense que je pourrais poster vendredi encore ;) je vous gate hein =D en tout cas sa sera pour l'aprem ;)

v'là pour aujourd'hui ;)

bonne journée =D

Sabrinabella