Bonjour à tous =D
voici la suite ou nous sommes de retour dans la Comté avec Bilbon ;)
merci à Julindy, à Noooo Aime, à Sally-of-middle-earth et à Angelyoru ou cela a été unanime vous avez aimer le nouveau look des filles ;)
je reponds à la question que william me demandait en concernant Frodon et les petits :) dans l'histoire original, ils viennent au monde quand Bilbon a dans les 80 ans et je me voyais mal faire un bon de 50 ans, surtout qu'il y aurait plus de chose à raconter que ce que je vais raconter dans cette partie ;) je ne voulais pas qu'il y ait autant d'ecart d'age entre eux, surtout que Bilbon va finir par considérer les petits comme les petits frères qu'il aurait souhaité avoir =D j'espère que j'ai répondu à ta question ;)
v'là je n'ai plus qu'à vous dire
BONNE LECTURE
on se retrouve en bas ;)
Sabrinabella
Chapitre 99 : Un pas en avant
Depuis qu'il avait lâché cette « explosif », il ne savait pas comment faire pour gérer tout cela ?
Comment pouvait-il avoir aimé trois femmes qu'il avait retrouvé dans cette vie et ou chacune avaient vécus sa vie et avaient finis par recroiser la sienne.
D'abord, sa propre Mère qui avait été la conjointe d'un Durin dans un passé lointain, puis les deux dulcinées de ces cousins, Diriel et Tauriel avaient été, elles aussi, toutes les deux celles de deux autres précédents Durin.
Comment cela pouvait-il être possible qu'il les recroise dans cette vie ?
Bilbon n'y comprenait assurément plus rien du tout.
Epuiser par sa journée chez ces cousins, il s'était endormis comme une souche et étrangement, le lendemain en se réveillant, il se sentit pour la première fois totalement reposer, n'ayant pas eu un seul cauchemard ou souvenir de Durin l'ayant hanté durant son sommeil. Est-ce que le fait qu'il se soit rappeler d'une partie des vies de Durin qui n'avait rien à voir avec la guerre ou la violence que chacun d'entre eux avaient vécus, étaient ce qui l'avait apaisé ?
Se remémorer celles qu'il avait aimé par le passé semblait lui avoir fait un bien fou, alors qu'il ne put s'empêcher d'être mal à l'aise en pensant qu'une part de lui avait été fou amoureux d'elle, en sachant que l'une d'entre elle se trouvait être sa défunte Mère et les deux autres, celles qui avaient ravis le cœur de ces cousins. Fili et Kili risquaient de le tuer s'il se mettait à avoir des vues sur elles, il se devait de se retirer ces idées de sa tête.
Mais il devait comprendre pourquoi ?
Pourquoi elles leur ressemblaient autant ?
Il en était ainsi dans ces réflexions quand il vint à entendre un coup porter à la porte de sa chambre, et détournant son attention de sa fenêtre qu'il fixait, Bilbon vint à inviter Gandalf à entrer.
_ Bilbon ? Tout va bien mon garçon ?
_ Ca va aller Gandalf, j'étais juste en train de réfléchir.
_ Réfléchir à quoi ?
_ Pourquoi les femmes que mes précédentes vies ont aimés, ressemblent autant à ma Mère, ainsi qu'à Sidhmeldiriel et à Tauriel avoua Bilbon sur les réflexions tournant en boucle dans sa tête, avant de passer ces mains sur son crâne, énerver. C'est à n'y rien comprendre ?
_ Peut-être te faut-il te replonger dans leur souvenir pour comprendre leur histoire Bilbon ?
_ Que je fasse ce que j'ai refusé de faire depuis le début ?
_ Te rappeler de ces dernières semble t'avoir permis d'avoir eu un sommeil léger sans aucun souvenir et cauchemard cette nuit, Bilbon lui rappela Gandalf à ce sujet. Peut-être dois-tu continuer dans cette voie pour aller de l'avant mon garçon ?
Tournant en boucle les paroles de Gandalf dans sa tête, toujours assis sur son lit, Bilbon sut qu'il avait raison. S'il voulait avoir des réponses, il se devait de plonger dans les souvenirs de ces vies passés, bien qu'il se doutait que les scènes de bataille, ne cesserait de revenir le hanter, s'était la seul façon pour lui d'avoir ces réponses.
Mais comment allait-il faire pour n'avoir uniquement que les souvenirs des Durin qu'il voulait sans se plonger dans d'autre ? Après tout, il y avait six vies et seulement trois d'entre elle, l'intéressaient réellement.
_ J'ai peut-être une idée pour résoudre ton problème.
_ Et lequel Gandalf ?
_ Celui de te concentrer sur les bons souvenir et ne pas tomber dans d'autres souvenirs répondit Gandalf à sa question avant de lui faire signe de le suivre. Viens, suis-moi mon garçon ?
Attrapant sa robe de chambre pour la revêtir par-dessus son pyjama, Bilbon attrapa sa canne et laissant tomber son attelle, suivit Gandalf qui le mena droit vers le salon alors que le Magicien désigna le fauteuil du garçon sur lequel le jeune sang-mêlé alla s'asseoir, attendant de voir ce qu'avait en tête son Précepteur. Rivant son regard sur la cheminée vers laquelle Gandalf s'avança, le Magicien Gris tendit les mains vers les cadres accroché au-dessus de l'âtre et en décrocher celui comportant l'un des portraits quand Bilbon saisit ce qu'il avait en tête.
Il venait de décrocher le portrait de sa Mère et alors que Gandalf s'installa en face de lui, Bilbon ne put s'empêcher de déglutir un instant, ayant tout de même peur de ce que ces souvenirs lui feraient voir et de quel Durin, le double de sa Mère avait aimée ?
Terminant par lui tendre le portrait de sa défunte Mère, Bilbon le prit soigneusement dans ces mains et en prenant une profonde inspiration, observa le visage de Belladone Sacquet retracer dans la peinture. Caressant les lignes du visage de sa Mère, le jeune sang-mêlé ne put s'empêcher de plonger dans ces propres souvenirs d'enfance, ne pouvant s'empêcher de sourire en se rappelant de certains moment passer avec ces parents, quand un autre souvenir se fraya un chemin jusqu'à lui.
Un souvenir ne venant pas de son propre passé mais de celui de l'une des précédentes vies de Durin.
Celle ou le Durin était tombé amoureux d'une hobbite.
Le paysage de la Vallée Cachée s'étendait devant lui alors que son groupe était déjà partis à Foncombe pour signer l'habituel traité de paix et de commerce entre les nains et les elfes, tandis qu'il avait stipulé avoir besoin de prendre « l'air » avant de devoir reprendre le rôle du Prince. Il pouvait laisser à son Père expliquer son petit écart de conduite, surtout que, même s'il était le nouveau Durin, il avait besoin de laisser ces responsabilités de côté et de pouvoir vivre sa vie par lui-même.
Surtout qu'il avait déjà vus et souvenus de ces vies passés, et il le savait, il ne voulait pas finir comme ces précédents vies et pouvoir avoir la vie qu'il souhaitait ardemment. Et celle-ci ne se trouvait pas à suivre les directives de son Père et de faire tous ce que les Conseillers de Roi lui disait de faire, il était libre de faire ces propres choix et ces propres décisions.
Aujourd'hui, il était lui-même et non le Prince Durin.
Galopant sur le dos de son bouc, il était en train de parcourir les plaines bordant la Vallée Cachée et prenait de profonde respiration quand il la vit pour la première fois.
Il pouvait apercevoir au loin, une petite silhouette jucher sur un poney qui courrait au triple galop et aux vus de la crinière blond qu'il apercevait, son cavalier devait sans nul doute ne pas parvenir à contrôler sa monture. La seconde suivante, son bouc s'élança sur les traces du « fuyard » et empruntant des raccourcis parmis les collines, parvenant facilement à rattraper le poney et n'hésita pas une seconde à tendre les mains vers les rennes de ce dernier pour stopper l'animal en furie en même temps que sa propre monture.
_ Vous alliez bien ?
L'instant d'après, plus un mot ne put franchir ces lèvres quand il les porta sur le cavalier qui se révélait être une cavalière. Si elle ne se trouvait pas aussi petite, il aurait pu la confondre avec une elfe avec les oreilles pointues qu'il discernait sous sa longue tignasse d'un blond miel qui devenait or sous les rayons du soleil. Sa peau crémeuse faisait ressortir les deux prunelles bleues ciel qui se vrillaient sur lui alors qu'il ne put penser à quel point, s'était la première fois qu'il voyait une si belle créature.
_ Je vais parfaitement bien, je n'avais nullement besoin de vos services, merci bien.
A sa réponse acerbe, il ne put s'empêcher de la regarder surpris, surtout que s'était bien la première fois que quelqu'un le répondait de la sorte dans cette vie. Il avait déjà eu à faire à des têtes de mule dans ces vies précédentes mais cette personne était la première dans celle-ci.
_ Je vous demande pardon ?
_ Que n'avez-vous pas compris dans « je n'avais nullement besoin de vos services » ? Je contrôlais parfaitement la situation lui répliqua-t'elle.
_ Vous contrôliez la situation ? Galopez-vous toujours aussi rapidement quand vous monter sur votre monture ?
_ Seulement quand je désire mettre le plus de distance possible entre moi et certains des miens qui m'exaspèrent au plus haut point.
_ Et bien nous sommes deux dans ce cas lui admit-il. Je m'appelle Durin, pour vous servir et vous charmante demoiselle, quelle est votre nom ?
_ Lilith finit par admettre la jeune personne face à lui. Lilith Sacquet.
Lâchant le cadre du portrait de sa Mère, Bilbon tenta de contenir sa respiration saccader alors que Gandalf lui avait attraper le deux mains, lui donnant un port d'attache pour ne pas se perdre dans les méandres de ces souvenirs tandis qu'il essayait d'administrer ce qu'il avait vus et entendus.
L'un des Durin et il ne savait pas lequel, bien qu'il se doutait qu'il devait se s'agir d'un des plus proches de lui, était tombée amoureux d'une hobbite. Et d'une hobbite qui se trouvait être une Sacquet.
Une de ces propres ancêtres.
_ Bilbon ? Qu'y-a-t'il mon garçon ?
_ S'était une Sacquet.
_ Qu'as-tu dis ?
_ La hobbite ? Celle que l'une de mes précédentes vies est tombée amoureux, était une Sacquet rapporta Bilbon encore choquer de ce qu'il venait de découvrir alors qu'un sourire finit par étirer ces lèvres. Mon ancêtre est tombée amoureux d'une Sacquet, Gandalf, tu sais ce que cela veut dire ? Que je n'ai pas été le seul sang-mêlé, d'autres l'ont été avant moi, je dois absolument retrouver mon arbre généalogique ?
.oOo.
Depuis qu'il avait revus ce souvenir lier à l'une de ces précédentes vies, Bilbon avait épluché son arbre généalogique du côté de sa Mère dans les moindres détails pour tenter de retrouver cette « Lilith Sacquet » et voir si ces propres enfants étaient, oui ou non, des descendants de Durin. Mais se rappelant de l'enfant qu'il avait vue, par bride, avec Lilith et Durin, Bilbon n'en avait pas un seul instant douté.
Ce petit était celui de Durin et Lilith, et le premier sang-mêlé de la Maison de Durin à avoir vus le jour.
S'était devenu pour Bilbon une obsession de connaitre le nom de ce garçon, car il le sentait au fond de lui, cet enfant avait été un garçon.
Et Gandalf avait facilement compris son envie de se renseigner sur ce Durin en particulier qui avait peut-être un lien directe avec ces propres ancêtres du côté de sa Mère, et le Magicien avait souhaité l'aider tandis qu'il tentait de se rappeler s'il avait lus quelque chose dans les quelques ouvrages des nains concernant les précédentes vies de Durin. Gandalf n'avait pas mémoire que certains Durin avaient eu des liaisons avec d'autres femmes des races différentes.
Deux elfes et une hobbite, concernant le caractère entêtant des nains et surtout ceux des anciens sur l'idéaux du sang noble de la Maison de Durin, Gandalf avait le sentiment que ces histoires avaient mal tourné. Mais il ne pouvait pas voir comment ?
La seule chose qui l'importait, c'est qu'en cet instant précis, le petit garçon espiègle et désireux d'apprendre était de nouveau parmis eux. Le petit Bili qu'il avait tant affectionné était revenu, ayant même entré dans les appartements de ces parents pour chercher l'arbre généalogique que détenait sa Mère pour trouver le fameux prénom de son ancêtre.
Après plusieurs jours de recherche, Bilbon n'avait trouvé aucune trace de cette Lilith Sacquet dans son arbre généalogique et tenta de fouiller dans les autres branches des familles qui s'étaient unis à des Sacquet. Peut-être que son nom était celui de son époux et non son prénom de jeune fille ?
Un mariage arrangé sans nul doute, se rappelant des dires qu'elle avait tenus à Durin. Elle voulait s'éloigner des siens, comme la propre pression qui avait été mis sur sa Mère durant sa jeunesse quand ces cousins essayaient de la marier avec le Fils des Sacquet de Besace. Il était arrivé de même avec elle et qu'elle avait dus finir par rompre ces probables fiançailles avec ce Sacquet ?
Mais même lors, Bilbon ne parvenait pas à trouver cette fameuse Lilith dans les autres arbres généalogiques de la Comté que ces recherches finirent par le frustrer et à l'énerver. Elle devait bien être inscrite quelque part ?
Ayant remarqué dans quel état cette recherche était en train de le mener, lors d'un matin doux, Gandalf avait finis par apporter un grand grimoire à Bilbon qui avait étalé tous les arbres généalogiques sur la table de son salon à la recherche de la hobbite, quand il avisa le Magicien déposant l'énorme et ancien ouvrage devant lui.
Fixant un instant ce dernier et son épaisseur, Bilbon riva ensuite son regard sur son mentor, en attendant quelque petite explication.
_ Qu'est-ce que sait ?
_ L'un des vieux ouvrages que possède exceptionnellement le Grand Thain, je lui ai parlé de tes recherches infructueuses et il m'a peut-être informé que celle que tu cherches se trouvait dedans lui informa Gandalf à ce sujet.
_ Et quel genre d'ouvrage est-ce ?
_ Les arbres généalogiques des hobbit qui ont été reniés par leur famille.
A ces mots, Bilbon quitta des yeux l'ouvrage en question et vrilla un regard éberluer sur Gandalf comme s'il n'en croyait pas ces oreilles. Un ouvrage relatant tous les reniées de la Comté, comment cela pouvait-il être possible ?
Les parents hobbits tenaient ardemment à leurs enfants que savoir que certains ont reniés leur propre chair était impossible, mais aux vus de l'épaisseur du grimoire, Bilbon devait se rendre à l'évidence que ces derniers avaient dus être nombreux. Il fallait croire que même les hobbit reniaient leur propre enfant quand ces derniers ne suivaient sans doute pas leur directive.
Observant un instant Gandalf, Bilbon ne sut pas s'il voulait oui ou non savoir quel parent avait renié leur enfant et ce que chacun de ces hobbits étaient devenus par la suite après avoir été rejeter par leur famille. Mais il voulait avoir des réponses à ces questions et ces dernières se trouvaient à l'intérieur de ce grimoire et il devait savoir, il devait apprendre ce qui était arrivé à cette hobbit ou son seul crime avait été d'avoir aimé un nain.
Prenant une profonde inspiration, Bilbon tira le livre vers lui et le traitant avec respect, ouvrit celui-ci et eut la surprise de voir un portrait d'un jeune hobbit dessiner sur la page de gauche et un petit arbre généalogique sur celle de droite avec le nom inscrit du hobbit et la raison pour laquelle sa famille l'avait renier. Et devant les raisons qu'il découvrit en tournant les pages, une certaine colère et répulsion prenait Bilbon.
La plupart ont été rejeté parce qu'ils ne voulaient pas épouser celui ou celle qu'on leur ordonnait d'épouser, d'autre encore avait été renié parce qu'il voulait vivre à l'extérieur de la Comté et non enfermer à l'intérieur. Ou d'autre encore qui était tombé amoureux d'une autre race faisant la colère de leur parent, la plupart était tombé amoureux d'humains, quelques-uns d'elfes et d'autre encore de nains.
Il finit d'ailleurs par trouver celle qu'il cherchait en terminant par retrouver son portrait au milieu du grimoire et constater avec surprise, qu'il s'agissait bel et bien d'une Sacquet.
Lilith Sacquet.
Son portrait était tel qu'il l'avait vu dans son souvenir. L'image même de sa défunte mère.
Lisant ce qui avait été écrite à son sujet, Bilbon put constater qu'elle avait été renier par les siens pour la simple bonne raison qu'elle avait refusé d'épouser le hobbit qu'on lui avait destiné et qu'elle s'était mariée à un nain, ou de leur union était né un enfant.
Un petit garçon.
En avisant le prénom du petit se trouvant juste sous ceux de ces parents, Bilbon ne put s'empêcher de sourire en ayant la preuve véritable qu'il n'était pas le premier sang-mêlé descendant de Durin. Le premier était lui-même l'un des Fils d'un des réincarnés de Durin, et il avait été baptisé Nathanel, qui signifiait « cadeau de dieu ».
Pour eux, il l'était sans nulle doute un cadeau pour le couple qu'ils avaient été alors qu'il pouvait ressentir un instant de paix et d'apaisement en pensant à ce garçon, dont il ne pouvait pas encore discerner le visage mais qui avait à présent une identité propre, maintenant qu'il connaissait son prénom.
Nathanel Sacquet.
Ça sonnait plutôt bien, n'est-ce pas ?
Tournant son regard vers Gandalf alors qu'il ne put s'empêcher de sourire, Bilbon remercia celui-ci de lui avoir amené l'ouvrage, surtout qu'il avait à présent la preuve que l'une de ces ancêtres, son arrière-arrière-arrière… arrière grande tante avait été la conjointe d'un des précédents Durin. Et qu'ils avaient eu un fils tous les deux.
Prenant note sur un autre parchemin de sa découverte, tout en rajoutant celle-ci dans son propre arbre généalogique, se fichant complètement des bienséances d'autrefois, remit ces trois derniers dans son histoire alors qu'une nouvelle envie le prit. Celle de trouver la descendance de Nathanel, est-ce que ces Pères descendaient eux-mêmes de lui ?
Et pour cela, il lui faudrait aller fouiller dans les affaires de ces oncles pour trouver l'un des vieux livre de généalogique qu'ils avaient sur toutes les plus anciennes familles de Nains et sur celle de la famille royale par la même occasion. Sauf que pour cela, il devra aller dans les quartiers d'Alaric et Alrik, chose qu'il n'avait pas fait depuis qu'il avait rapporté leurs effets et qu'ils les avaient enfermés dans leur chambre.
Est-ce qu'il pourrait y aller ?
_ Et si nous allions prendre l'air Bilbon ?
_ Comment ?
_ Nous venons de découvrir que l'une de tes précédentes Réincarnation et quelque chose me dit qu'il doit se s'agir de Durin VI, aux vus de l'année de naissance de Lilith Sacquet, que ce dernier a tout de même du venir dans la Comté pour la retrouver. Et que, certains paysage pourront sans doute te permettre de raviver d'autres souvenirs, qu'en dis-tu ?
Cela n'était pas une si mauvaise idée en fin de compte ?
Il pourrait peut-être parvenir à discerner le visage de Nathanel s'il allait se balader dans des endroits ou le précédent Durin était passé avec l'enfant.
.oOo.
Les nombreuses balades autour de la Comté avaient pu raviver certains souvenir mais pas ceux qu'il désirant tant voir, alors que Gandalf l'emmenait aussi voir ces cousins pour continuer de lui redonner une certaine vie social qu'il avait perdu en s'enfermant pendant six mois à Cul-de-sac.
Faire connaissance avec ces petits cousins, il y avait de quoi occuper les journées de Bilbon et de l'empêcher de se concentrer sur ces propres recherches. Surtout que les trois petits garnements avaient rapportés l'histoire de leur oncle à leurs amis, qui eux, l'avaient répétés à leurs parents qui en avaient parlé entre eux.
En à peine quelques jours, toute la Comté était au courant que Bilbon avait fait combattus des trolls, des orques, des gobelins et des wargs, comme il avait fait la rencontre d'un autre Magicien avec son traineau tirer par des lapins, ainsi que des elfes avec d'autre sang-mêlé vivant à Foncombe, et d'un changeur de peau capable de prendre l'apparence d'un énorme ours brun. Ce qui entraina d'avantage la curiosité des plus jeunes qui tournaient bien plus d'avantage autour de Bilbon quand il se promenait dans Hobbitebourg, ces derniers ne faisant pas cas de sa cicatrice à la tête et de sa nouvelle coupe de cheveu.
Bien qu'il était surpris de ce revirement de situation, Bilbon tentait du mieux qu'il pouvait d'attirer la foule, lui qui se sentait plus très à l'aise d'être le centre d'attention de tous, en particularité quand la curiosité des hobbits était concentrer sur la quête qu'il avait aidé à mener, surtout lorsque le terme « dragon » fut mentionner. Les dragons n'existaient plus dans cette région depuis presque un millénaire mais les récits qu'on racontait sur eux, étaient déjà assez pour que chaque hobbit sache qu'il ne fallait nullement s'en rapprocher. Mais savoir que Bilbon en avait rencontré un vrai, avant qu'il ne soit tué, et qu'il avait combattus contre ce dernier avait de quoi surprendre même les plus sceptique des hobbits.
Les Sacquet de Besace ne furent pas de cela, ils étaient surtout les plus énerver que les autres éprouvent de la compassion pour ce qui était arrivé Bilbon et ce qu'il avait traversé durant la quête de son Oncle, et se permirent des commentaires acides sur lui. Chose que les autres cousins de Bilbon n'aimèrent guère et le firent durement comprendre au Sacquet de Besace qui se retrouvèrent bientôt couvert de boue et de terre, après que les plus jeune étaient parvenus à les surprendre et les faire tomber dans une marre de boue, créer par leur parent juste sur le chemin que prenait Lobelia et Otho.
La scène avait été des plus comiques et toute la Comté avait finis par l'apprendre, faisant rougir de gêne et de colère les deux Sacquet de Besace qui s'étaient empressé de rentrer chez eux et de laisser Bilbon tranquille pendant quelques temps. Mais par simple préoccupation, les cousins de Bilbon avait décidé d'investir Cul-de-sac et d'empêcher tout hobbit sérieux de venir embêter le sang-mêlé sur la quête de le laisser tranquille.
Bien évidemment, Bilbon ne put les arrêter et les empêcher de faire ce qu'ils avaient en tête, ces derniers investissant les autres chambre d'ami de Cul-de-sac, évitant bien évidemment les quartiers des parents et des Gardien du Sacquet, aider par Gandalf pour leur petit aménagement.
Et devant l'attitude enjouer de Gandalf, Bilbon sut que quelque chose se tramait ?
Juste avant le repas du soir, alors que Primula, Esméralda et Eglantine s'affairaient dans la cuisine, pendant que Drogon, Saradoc et Paladin s'occupaient des garçons dans le salon, tout en veillant à garder ces derniers loin des paquets qui se trouvaient dans un coin de la pièce, Bilbon avait attrapé Gandalf et l'avait tiré dehors pour une petite promenade du soir, tout en ayant pris avec lui Biren après avoir présenté ce dernier au reste des membres de sa famille.
_ Qu'est-ce qui se passe exactement Gandalf ?
_ Comment ça Bilbon ?
_ Qu'est-ce que tu me caches Gandalf ? Qu'est-ce qui se passe au juste ?
_ Rien du tout mon garçon, qu'est-ce qui te fait croire… ?
_ Tu n'as pas cessé de faire sortir ou de voir les autres, Gandalf alors que tu sais que je veux retrouver les souvenirs lier à mes ancêtres et… tu sais quelque chose que j'ignore, n'est-ce pas ? Finit par lui demander Bilbon, sentant que quelque chose n'allait pas. Qu'est-ce que tu me caches Gandalf ?
_ J'espérais pouvoir t'éviter cela mais… il y a une chose sur laquelle tous les Durin avaient en commun et celle-ci se révélait en une seule et unique chose.
_ Et laquelle ?
_ Leur relation amoureuse.
_ Que veux-tu dire exactement Gandalf ? Lui demanda Bilbon choquer et ne comprenant pas ce qu'il était en train de sous-entendre. Les Durin ont eu des enfants puisque moi et les autres sommes les descendants directs de Durin ?
_ Oui, certains ont eu des enfants Bilbon, mais ceux qui ont eu la chance d'être Père n'ont jamais eux des sang-mêlés comme progénitures ; lui fit savoir Gandalf sur la question. Que ceux que tu viens de te souvenir sont…
_ Es-tu entrain de sous-entendre que celles qui ressemble à ma Mère ainsi que Diriel et Tauriel n'ont jamais pu demeurer avec eux ? Et que l'enfant que j'ai vue n'a jamais été reconnu ?
_ Cela est fort probable Bilbon. Je suis désolé mon garçon s'excusa-t'il à ce propos.
_ Pourquoi t'excuses-tu exactement Gandalf ? Tu n'y es pour rien dans cette histoire alors… rentrons Biren, allons rejoindre les autres annonça Bilbon tout en se tournant vers son bouc et retournant vers chez lui alors que le Magicien Gris s'empressa de lui emboiter le pas.
Seulement, si Bilbon pensait que le reste de la soirée se passerait bien, il vint très vite à se détromper quand il se rendit compte que quelque chose clochait. Quelque chose n'allait pas alors que son regard se porta droit sur Cul-de-sac, le faisant s'arrêter dans son avancer entrainant celle de Biren, comme de Gandalf dans son dos.
_ Qu'y-a-t'il Bilbon ?
_ Cul-de-sac ? Il se passe quelque chose fit remarquer Bilbon en regardant son chez-soi. Pourquoi les lumières sont éteints ?
Gandalf n'eut pas besoin d'en demander d'avantage qu'il riva son attention sur Cul-de-sac et se rendit compte lui aussi que quelque chose n'allait pas en constatant que les lumières étaient éteints alors que la cheminée avait stoppé de fumer montrant que le feu de la cheminée avait été, lui aussi, éteint. Les cousins de Bilbon n'auraient jamais tout éteint ou même l'idée d'aller se coucher sans son retour et celui de Gandalf, alors qu'ils virent avec surprise que la porte d'entrée était à moitié ouverte.
Quelque chose n'allait vraiment pas ?
_ Gandalf ?
_ Reste ici avec Biren, Bilbon ! Finit par ordonner Gandalf alors qu'il resserra la garde qu'il avait sur son propre bâton, n'ayant pas Glamdrim avec lui, avant de reporter son regard sérieux sur Cul-de-sac. Ne viens que lorsque je te le dirais…
_ Mais…
_ Fais ce que je te demande Bilbon, cela est pour ta propre sécurité le prévena-t'il.
Et constatant que Bilbon ne ferait rien d'idiot et lui obéirait, Gandalf s'avança tout aussi silencieux vers Cul-de-sac alors que demeurant à ces côtés, Biren se mit à frapper le sol de ces sabots, sentant la tension chez son jeune maitre et réagissant en conséquence, se tenant prêt à agir au moindre problème qui viendrait à attaquer le jeune sang-mêlé.
Avançant le plus silencieusement possible, terminant par se retrouver devant la porte de Cul-de-sac, Gandalf la poussa de l'extrémité de son bâton avant de jeter un coup d'œil à l'intérieur, pour ensuite se baisser et entrer à l'intérieur alors que Bilbon le perdit de vue. Mais ayant un mauvais pressentiment sur ce qui allait arriver, le regard de Bilbon ne put s'empêcher de se vriller vers l'arrière de Cul-de-sac, là où il savait se trouvait la deuxième entrer par la cour intérieure et la propre fenêtre de sa chambre, qu'il se souvenu n'avoir pas fermé le matin même.
_ Suis-moi Biren ?
Mais voyant le bouc lui faire une étrange tête alors qu'il se mit à gratter frénétiquement le sol de ces sabots, Bilbon comprit facilement le message qu'il essayait de lui faire comprendre.
_ Je sais que Gandalf m'a dit de demeurer en arrière mais c'est ma famille et je dois faire quelque chose s'il était arrivé un truc fit-il savoir à l'animal qui se mit à se secouer nerveusement. Si tu veux rester, reste-ici mais moi j'y vais !
Tandis qu'il avançait vers l'arrière de sa demeure, Bilbon pouvait parfaitement entendre le léger trottinement de Biren dans son dos, son bouc aillant finis par le rejoindre, ne pouvant s'empêcher de sentir que ce dernier était vraiment sur les nerfs et qu'il avait dus lever les yeux au ciel face à son comportement. Mais ne faisant pas cas des états d'âme de son compagnon, le jeune sang-mêlé finit par contourner Cul-de-sac et faisant attention de ne pas se faire voir depuis les autres fenêtres de sa maison, termina par atteindre l'arrière de celle-ci et finit par arriver à la porte arrière de Cul-de-sac.
Celle-ci, un peu entrouverte, Bilbon y jeta doucement un coup d'œil et ce qu'il put apercevoir depuis le couloir, lui glaça le corps quand il avisa les corps inconscient de ces cousins allongé sur le sol alors que des formes passaient au-dessus d'eux se dirigeant vers l'entrée d'où il pouvait y entendre du bruit. Ceux étant entré chez lui avait finis par se rendre compte de la présence de Gandalf et le Magicien semblait affronter les inconnus, et Bilbon était décidé à chasser ces monstres de chez lui.
_ Reste-ici Biren ! Ordonna-t'il à l'encontre de son bouc qui le regarda furibond. Dès que je t'appellerais, entre là-dedans et fracasse quiconque que tu ne connais pas, d'accord ?
Comprenant le message alors que Biren se mit à gratter le sol, se tenant prêt à charger à l'intérieur de Cul-de-sac, la tête baisser et ces cornes diriger droit vers la porte extérieur, Bilbon se dirigea vers la fenêtre entrouverte de sa chambre tandis qu'il vint à se figer quand il entendit un grand boum venir de l'intérieur de sa maison. L'instant d'après, des bruits de combat et de lutte se firent entendre alors qu'il comprit que Gandalf avait finis par atteindre ceux qui s'était infiltrer chez lui et qu'aux vus du boucan, ils risquaient d'ameuter tout Hobbitebourg et s'il s'agissait de ce qu'il pensait, il ne fallait nullement que d'autres hobbits de ne se trouvent devant eux.
Prenant l'occasion du bruit pour ouvrir sa fenêtre et si glisser à l'intérieur, tout en constatant que sa chambre était toujours fermer et que personne ne se trouvait là, Bilbon veilla à ne pas faire de bruit avec sa jambe encombrante alors qu'il avança vers la malle au pied de son lit quand il vint à entendre des petits halètements de terreur. Se figeant et cherchant la source du bruit, Bilbon finit par s'accroupir sous son lit et souffla de soulagement quand il finit par reconnaitre les petits silhouettes de Frodon, Merry et Pippin qui évitèrent de crier lorsqu'ils finirent par le reconnaitre alors qu'ils s'apprêtaient à sortir de leur cachette.
Mais Bilbon les arrêta dans leur tentative, les obligeant à demeurer sous son lit.
_ Restez ici tous les trois tant que je ne viens pas vous chercher pour vous dire que la voie est libre leur fit-il savoir alors qu'il caressa leur boucle avant de river son regard vers le plus grand des trois. Dis-moi ce qui s'est passé Frodon ? Lui demanda-t'il alors que les combats se faisaient toujours entendre.
_ On était en train de jouer dans notre chambre quand quelqu'un à sonner à la porte avoua Frodon à son Oncle, dans un murmure alors qu'un regard inquiet se vrillait sur la porte d'où venait les bruits. Maman est allée ouvrir et elle a crié, Papa et les autres sont allés voir ce qui se passait, et j'ai pris Merry et Pippin quand on a entendus d'autres cris et je les ais cacher avec moi ici. Tu ne nous en veux pas ? Lui demanda-t'il inquiet, se souvenant que Bilbon leur avait interdit d'entrer dans ces quartiers ou dans ceux de ces défunts parents et oncles.
_ Tu as bien fait Frodon le rassura Bilbon en leur souriant une dernière fois avant de river son regard sur la porte quand ils vinrent à entendre un énorme « boum » et qu'un silence glaciale se fit dans tout Cul-de-sac. Rester ici et pas un bruit ! Je vais aller aider Gandalf ! Leur ordonna-t'il, tout en se déplaçant sans bruit vers son coffre qu'il ouvrit doucement, en gardant son regard vers la porte, se tenant prêt à voir cette dernière s'ouvrir à tout moment.
Mais cela ne fut pas le cas et il vint à entendre des voix étouffer discuter plus loin dans Cul-de-sac, ou n'y comprenant pas le moindre mot, Bilbon finit par attraper ce dont il aurait besoin qui se révéla être son bouclier et son épée. Dégainant légèrement Dard, Bilbon fut surpris de ne voir aucune lueur bleu faire briller sa lame, se rendant ainsi compte que ceux ayant pris d'assaut sa maison, n'était pas des orques ou encore des gobelins, alors qui cela pouvait-il être ?
Sauf que se ne posant pas plus de question, Bilbon fit une dernière recommandation silencieuse à ces petits cousins de demeurer silencieux et de rester sous son lit alors qu'il s'avança vers la porte de sa chambre. Ou attrapant doucement la poigner qu'il actionna aussi silencieusement que possible, terminant par ouvrir celle-ci centimètre par centimètre, les voix qu'il percevait, prenaient plus d'ampleur alors qu'il situa ces derniers quelque part entre la cuisine, le hall ou la salle à manger, sans doute ou ces derniers avaient dus affronter Gandalf ?
_ Qu'est-ce qu'on fait alors ? Demanda la première voix.
_ Comment ça qu'est-ce qu'on fait ? On a reçus des ordres et ces derniers sont clair…
_ Mais il n'y a que des hobbits ici, il n'est pas ici ? répliqua la troisième voix quelque peu sur la défensive.
_ Et l'intervention du Magicien alors ? Il ne doit pas être pas bien loin pour que l'Istari soit là fit remarquer la deuxième voix qui semblait être le chef d'entre eux.
_ Alors qu'est-ce qu'on fait dans ce cas ? On fouille toute la Comté à sa recherche ? Demanda une quatrième voix. Un hobbit avec des tresses de nain dans les cheveux doit être assez facile à remarquer et chercher ?
_ Aucun des trois hobbits qu'on a vus ici ne possèdent des tresses dans les cheveux fit remarquer la première voix. Et ils ne correspondent pas non plus à sa description ?
_ Je me demande encore comment le Prince Frérin a pu tomber amoureux d'une des hobbites, les trois qu'on a assommé n'avaient pas l'air si attrayante que ça si on y réfléchit admit la deuxième voix.
S'étant déplacer en demeurant dans l'ombre, tout en rasant les couloirs alors qu'il avait resserré sa garde sur Dard et son bouclier, Bilbon ne put s'empêcher de souffler de soulagement quand, en enjambant les corps inconscient de ces trois cousins étaient tout aussi inconscient et vivant qu'Esméralda et Eglantine qu'il avait aperçus à l'arrière de chez lui. Primula devait se trouver assommer prêt de la porte, si c'était elle qui avait ouvert à ces derniers alors que tout aussi doucement, ne faisant pas attention au flash qui essayait d'attirer son attention, demeurant concentrer sur le présent, se cachant dans l'alcôve, juste devant l'arcade passant du hall au salon, Bilbon aperçut Gandalf, inconscient sur le sol et une bosse en train de se former au-dessus de sa tempe avec un petit saignement.
Comment Gandalf avait-il fais pour se laisser avoir… quand Bilbon comprit de quel façon ces adversaires l'avaient eu quand il avisa l'arcade de l'entrée allant du salon à la cuisine pour apercevoir une petite tâche qu'il apercevait avec la lumière de la lune filtrant à travers les fenêtres. Dans l'action du combat, Gandalf avait dus oublier ou il se tenait, oubliant qu'il devait se baisser pour passer d'une pièce à une autre pour éviter de ce cogné la tête et ces adversaires avaient dus user de cette ruse contre lui. Maintenant, il était allonger sur le dos à la merci de ces derniers qui l'entouraient ou Bilbon vint à compter quatre silhouettes qui étaient trop petite pour être celle d'hommes ou d'orques, ou encore trop grande et large pour être des hobbits ou des gobelins.
Et aux vus des lourdes armes de guerre qu'ils tenaient comme de leur tenues de cuire et de fourrure, Bilbon identifia très vite ces derniers alors qu'il ne put s'empêcher de grincer des dents.
Des nains ? C'était des nains qui avaient attaqués sa maison et s'en étaient pris aux siens et aux vus de leur parole, ces derniers en avaient après lui. Pourquoi ? Pourquoi ces nains venaient-ils le chercher maintenant ?
_ Et maintenant ?
_ On a ordre de ramener Durin alors on va fouiller toute la maison et toute la Comté s'il le faut, mais nous le ramènerons avec nous déclara sérieusement le deuxième nain, le chef, à l'encontre du premier. Même si on doit brutaliser des hobbits, nos Seigneurs veulent qu'il revienne à Erebor et c'est ce que nous allons faire, qui est avec moi ?
_ Moi.
_ Moi aussi.
_ Je vous suis.
Bilbon n'eut pas besoin d'en entendre d'avantage alors qu'une colère sourde le prit à cet instant précis en comprenant ce qui se passait. Ces derniers avaient pour ordre de le ramener à Erebor par n'importe quel moyen, même s'il devait agir avec violence contre des hobbits ? En cet instant précis, le jeune Durin vit rouge et se sentit prêt à faire un massacre.
Ces derniers voulaient l'avoir, très bien ! Ils étaient sur son terrain de jeu et il allait se faire un plaisir de leur montrer les sanctions qu'on donnait à ceux qui osaient s'en prendre à la famille d'un Durin.
Ces quatre nains allaient regretter d'avoir croiser sa route.
Et oui je suis méchante de couper là =D la suite dans deux chapitres ;)
alors? vos avis sur ce chapitre? et sur ce début d'explication?
en tout cas je suis toujours en train d'ecrire le prochain chap et j'espère pouvoir le finir pour dimanche :)
v'là pour aujourd'hui
bon mercredi
a+
biz
Sabrinabella
