Bonjour à tous =D

voici le chapitre que vous attendiez tous je présumes ;)

merci à Julindy, à Angelyoru, à Sally-of-middle-earth et à Vincent Aguila pour vos com =D comme vous allez le constater il y a une bande son sur ce chapitre ;) je me suis inspirer de celle de la comédie musicale "la légende du roi Arthur" que je trouvais très approprier pour :) (et y en aura surtout d'autre avec d'autres souvenirs de Durin ;)

sinon

! ATTENTION !

certains passage de ce chapitre sont extrêmement violent :( j'ai fais en sorte dans ces passages d'écrire le début et la fin de la scène, pour éviter le milieu qui peut être dur à encaisser pour certains, donc préparez vous ;)

v'là sinon je n'ai plus qu'à vous dire

BONNE LECTURE

on se retrouve en bas ;)

Sabrinabella


Chapitre 101 : Advienne que pourra

Fabien Incardona – Advienne que pourra

Il ne savait pas comment tout cela était arrivé ou avait débuté.

Mais il savait que cela s'était produit et qu'il en était l'auteur.

Il n'avait besoin que de fixer ces mains taché de sang, comme de la douleur à son estomac, pour se rendre compte que tout cela avait bien été réel.

Après avoir trouvé les malfaiteurs et avoir décidé d'intervenir en apprenant la raison pour laquelle ils étaient chez lui, Bilbon avait commencé à mettre un plan en place, décidant d'user de ruse contrairement à la force brute que les nains possédaient. Et il allait se charger d'eux un par un et il allait commencer dès maintenant.

Demeurant cacher dans le coin d'ombre que lui donnait le couloir, Bilbon vit les quatre nains se disperser dans Cul-de-sac et commencer leur recherche, alors que le premier à faire les frais de sa fureur, parut être le troisième nain, celui qui avait eu des doutes et qui avait été sur la défensive.

Ne se cassant pas la tête, Bilbon lui asséna le pommeau de Dard sur l'arrière du crâne, le faisant tomber au sol, en l'assommant à moitié avant que le jeune Durin n'assène un autre coup avec son bouclier pour être sûr qu'il ne se relèvera pas de sitôt pour ensuite redisparaitre dans l'ombre quand son acte avait attiré deux autres des trois nains encore éveiller chez lui. Et laissant ces deux derniers se poser des questions sur ce qui venait de se passer, Bilbon alla se charger de celui qui était plus loin dans sa demeure et qui se révélait être le quatrième nain, celui qui avait été de l'avis du patron.

Et ce dernier se trouvait dans la chambre de ces parents après qu'il est forcé la porte fermé à clé.

Celui-ci n'allait pas en ressortir aussi facilement qu'il le pensait et lui donner un coup sur la tête ne serait pas aussi facile que l'autre, surtout qu'il avait à faire à le plus grand des quatre.

Mais ce dernier n'était pas aussi grand que Dwalin.

Il avait réussi à mettre Dwalin à terre, même avait réussi contre Azog alors ce nain n'allait pas faire très longtemps long feu face à lui, surtout que sa fureur bouillait toujours dans ces veines et l'adrénaline coulant le lui permettait de ne pas sentir son handicap dans son genou gauche. Il marchait de nouveau facilement comme s'il n'avait jamais eu sa rotule en bouillis et n'hésitant pas une seconde de plus, Bilbon chargea sur le nain qu'il se mit à pousser droit vers la cheminée, en espérant pouvoir l'assommer dessus.

Seulement, comme il se douta, le nain vint à réagir à cette menace et envoya son bras en arrière avec son marteau de guerre pour la lui asséner, mais Bilbon s'était tenu prêt à cette possible réplique. Et s'abaissant, le jeune Durin attrapa le bras du nain et frappa de toutes ces forces avec son bouclier, et Bilbon souria quand il entendit un craquement venant du coup qu'il venait de donner. Mais n'en s'arrêtant pas là, Bilbon parvint à tordre le bras du nain qui encore sonner par le coup, lâcha son arme et tenta de l'attraper avec son autre bras.

Mais se masquant dans l'ombre de la chambre, le nain se mit à foncer dans les mannequins que possédaient les appartements de ces parents, pensant qu'il s'agissait de son agresseur, ce dernier n'eut pas le temps de comprendre que Bilbon asséna une nouvelle fois son bouclier sur l'arrière de la tête de ce dernier. Et alors qu'il allait en finir avec celui-ci, les deux autres nains, attiré par le bruit, finirent par arriver dans la chambre.

_ Qu'est-ce qui…

Sauf que le chef des nains n'eut pas le temps de finir son exclamation que Bilbon avait attrapé l'un des corbeilles se trouvant sur le bureau de son Père et l'avait envoyé au visage du leader, pour ensuite parer le marteau du deuxième de son bouclier et de lui asséner un coup de pied dans ces bijoux de famille qui le fit gémir avant que le jeune Durin ne se tourne vers le grand nain. Parant sa charge de son bouclier, il lui mit le pommeau de Dard dans la figure, aggravant d'avantage le nez cassé qu'il lui avait déjà administré plus tôt quand il sentit une menace dans son dos.

Et se tournant prêt à faire face à son prochain adversaire, Bilbon eut le souffle couper quand il sentit quelque chose être enfoncer dans son estomac et qu'il avisa la poignée du poignard planter dans son ventre, et dont la main du leader des nains vrillait sur lui, un regard dangereux qu'il put discerner dans la nuit. Mais Bilbon ne put enregistrer d'avantage qu'il se sentit repousser alors qu'on lui retirait la lame du torse, et qu'il tomba en arrière, son dos terminant par entrer en collision avec l'un des pieds de lit de ces parents, ayant lâcher Dard au passage, en posant sa main contre son estomac pour tenter d'endiguer l'hémorragie.

Ne faisant plus attention autour de lui, la douleur brouillant son esprit alors que la lumière se fit autour de lui et que les trois nains qu'il affrontait, le virent, terminant par reconnaitre ou identifier plutôt celui contre lequel ils avaient à faire.

_ Par Mahal, c'est lui !

_ Tu as poignardé Durin ?

_ Comment pouvais-je savoir qu'il s'agissait de lui ! Je te ferais remarquer qu'il a assommé l'un d'entre nous et qu'il t'a explosé le visage…

Bilbon ne faisait plus attention aux trois nains autour de lui, la douleur à son ventre se mit à remonter une étrange vision d'une de ces vies passées. Celle d'un Durin blesser à l'estomac en train de fuir avec ces soldats un immense hall de pierre, pourchasser par une immense créature, faisant bien dans les vingt, voir trente mètres de haut, recouverte de flamme et dont la dangerosité et la férocité s'entendait dans son cris bestial, alors qu'il était en train de les pourchasser.

« A l'heure où le soleil se lève »
« On vient d'assassiner mes rêves »
« Entends ma douleur qui s'élève »
« Comment me taire »
« Quand ils m'enterrent »

Parvenant à quitter ces terres avec ces derniers soldats se trouvant sur la dernière ligne de défense contre cette créature qu'ils avaient réveillés, avisant les Montagnes qu'il laissait derrière lui et les forêts qui s'étendaient devant eux alors que l'aube se levait. Sa main plaquée contre sa blessure alors qu'il refusait les premiers soins de ces guérisseurs, stipulant que certains de ces valeureux guerriers étaient bien plus touchés que lui, lui qui n'avait reçus qu'une blessure superficielle.

Il était en train de fixer l'horizon en constatant que tous les survivants étaient en train de se remettre de ce qu'il venait de se passer, quand il finit par aviser une fumée s'élever entre les arbres. Une fumée bien trop dense pour être celui d'un petit feu pour un repas et qui se tenait exactement là où les siens se trouvaient.

Là où les siens étaient protégés.

_ Alors qu'est-ce qu'on fait ?

_ A ton avis qu'est-ce qu'on va faire, on va le ramener avec nous et trouver un guérisseur au passage ! Les Seigneurs risquent d'avoir nos têtes s'il meurt !

_ C'est ta tête qu'ils auront puisque c'est toi qui l'a poignardé !

« Faut-il plier »
« Et supplier »
« Le sort, oh »
« Croiser le fer »
« Pour s'en défaire »
« Encore »
« JAMAIS ! »

Il priait les divinités.

Il priait Mahal que ce qu'il craignait ne soit arrivé, il ne pourrait survivre s'il leur arriver quelque chose. Alors qu'il courrait comme il ne l'avait jamais fait auparavant, l'adrénaline coulant dans ces veines, stoppant la douleur qu'il ressentait à l'estomac, il courrait comme si sa vie en dépendait et suivit de ces plus valeureux nains, qui n'avaient pas hésités à venir avec lui, les battements de son cœur cessèrent un instant de battre quand il les entendit.

Des cris.

Les cris d'une femme et d'un enfant.

Des cris résonnant dans sa tête avec celle d'autres enfants qui lui furent étrangement familière alors que le quatrième nain, celui qu'il avait assommé en premier, apparut dans l'embrassure de la porte, tenant fermement dans ces bras, trois petites silhouettes qui se débattaient avec la force du désespoir.

_ Qu'est-ce que c'est que…

_ Je les ais trouver cacher sous un des lits, dans la chambre d'à côté ! Qu'est-ce qu'on fait d'eux et des autres ?

« Advienne que pourra »
« Je suis la guerre »
« La guerre tu la feras »
« A perdre la raison »
« Advienne que pourra »
« Je suis l'enfer »
« L'enfer tu le vivras »
« Plus de prière »

Quand la maison apparut enfin sous ces yeux ou ce qui tenait encore debout alors que les flammes étaient en train de bruler celle-ci, les corps des valeureux nains qui s'étaient donnés pour mission de les protéger, gisaient à terre, mort alors que d'autres nains, portant des capuches, regardaient la maison partir en fumée, renfermant les cris de la femme et de l'enfant enfermer à l'intérieur.

Son inquiétude et sa peur laissèrent place à la colère et à la fureur alors qu'il chargea droit sur les six mercenaires qui lui faisaient face, avec son escorte chargeant à ces côtés. Pourfendant l'un d'entre eux, il se fraya un chemin parmis leur ligne et fonça d'emblée droit vers la porte qui avait été bloqué, défonçant celle-ci et sentit les flammes l'entourer alors qu'il criait leur nom en tentant de les repérer à travers le feu autour de lui.

_ Pas de témoins ! Les Seigneurs nous ont ordonnés de faire le nettoyage après notre passage.

_ Alors on s'en débarrasse comment ? Quoi qu'on fasse, ils sauront que quelque chose s'est passé ici s'ils retrouvent les corps ?

_ Qui te dit qu'ils pourront identifier les corps ?

_ Qu'est-ce que t'a en tête ?

_ Le feu ne laissera aucune trace de notre passage.

« Plus personne au-dessus de moi »
« Plus personne ne me dictera »
« Quel sera mon chemin de croix »
« Pourquoi me taire »
« Quand ils m'enterrent »

Tentant de se protéger comme il le pouvait des flammes et de la fumée qui commençait à l'asphyxier, il allait perdre espoir de les retrouver quand il finit par discerner leur corps étendus sur le sol, entourer par les flammes et dont une des poutres en bois était tombé sur eux. Se précipitant à leur côté, il attrapa la poutre dans ces mains, se fichant complètement de la douleur qu'il ressentit en sentant les flammes bruler ces mains et ces avant-bras, et porter par sa rage et sa peur pour ceux qu'il aimait, il finit par repousser la poutre loin d'eux.

L'instant d'après, il les attrapa tous les deux dans ces bras et les enveloppant dans ce qui restait de sa cape, quitta la maison en feu qui était sur le point de s'écrouler, sortant de ce four aussi insupportable que les forges auquel il était habitué, autour de lui alors qu'il se mit à tousser frénétiquement dehors, pour tenter de repousser la fumée qu'il avait respiré quand il se rendit compte d'une chose importante. Il était le seul d'entre eux trois à tousser, ni sa bien-aimée, ni leur enfant, n'étaient en train de tousser.

Ils étaient inertes dans ces bras, recouvert de suie et de poussière alors que leurs vêtements avaient brulés à certains endroits mais la terreur glaça ces membres quand il constata qu'ils ne bougeaient pas. Leur poitrine ne se soulevait pas.

Ils avaient cessés de respirer.

Avant même qu'il ne se rende compte, il était de nouveau début alors que le grand nain, le premier qui se trouvait dos à lui et le plus proche de lui, alors qu'ils étaient trop concentrer dans leur discussion de l'incendie qu'ils allaient causer, le quatrième nain étant partis renfermer les trois plus jeunes hobbits quelque part, que le jeune Durin frappa. Porter par sa colère, sa rage refouler et la peur pour les siens qui se mélangea à la douleur et souffrance ressentis par l'autre Durin durant cet épisode de sa vie, Bilbon asséna un violent coup de pied dans l'arrière du genou du grand guerrier, le faisant tomber à terre juste devant lui et lui permettant facilement d'atteindre sa tête.

Et avant même qu'il n'est pu comprendre ce qu'il venait de faire, diriger et mener par la rage de cet autre Durin, le grand nain s'écroula à terre, le corps inerte, la nuque briser alors que les deux autres nains devant lui, dont le chef, celui qui l'avait poignarder, le fixaient médusés. Et surtout apeuré quand ils finirent par voir le regard de fureur et de folie qui brillaient dans les yeux du Durin, principalement lorsqu'il vint à ramasser Dard et lâcha son bouclier en prenant son arme elfique dans ces deux mains et s'avançant, menaçant, vers les deux nains.

Si le plus jeune se mit à crier de frayeur en s'enfuyant, terroriser par la Fureur de Durin que tous nains qui se respectent connaissaient et avaient entendus mentionnés dans les histoires, un état dans lesquelles les Réincarnés venaient à tomber quand ils étaient pris par de fortes émotions négatives et qui pouvait les transformer en véritable machine de guerre, tuant et détruisant tous sur leur passage avant qu'ils ne viennent à se ressaisir. Et cela, cet état venait de prendre Bilbon à l'instant même où le souvenir des proches morts de l'une de ces précédentes vies, venait de se superposer avec sa propre vie et les siens qui allaient être tué de la même façon que les autres avaient été emportés.

« Faut-il aimer »
« Pour déjouer »
« La mort, oh »
« Tout nous amène »
« A dire "Amen" »
« Encore »
« JAMAIS ! »

Les larmes s'étaient déversées de ces yeux en fixant les corps sans vie de sa bien-aimée et de son fils qu'il berçait dans ces bras, en priant Mahal et les autres divinités de les lui rendre alors qu'il ne fit pas attention à ce qui se passait autour de lui. Il ne fut ramener à la réalité quand on tenta de lui prendre les deux corps dans ces bras, avant même qu'il ne comprenne, deux de ces nains l'avaient arrachés de sa famille et d'autres nains, des guérisseurs qu'il finit par reconnaitre avec leurs tuniques bleu et blanche, s'empressèrent de vérifier les deux petits corps, tentant le tout pour le tout de les ramener.

Car tous, tous les nains savaient qui étaient ces deux êtres pour leur Roi, celle qui se trouvait être la véritable Unique de leur Souverain et son seul et unique Héritier, et Prince de leur peuple. Se détournant un instant de cette vision cauchemardesque alors qu'il ne cessait de prier toutes les divinités, qu'elles soient celle des nains, des elfes, des hommes ou même des hobbits, Durin vit que les responsables de ce massacre étaient tous tomber sous l'assaut de ces valeureux nains. Hormis un dernier des mercenaires qui étaient roué de coup par son Capitaine des gardes qui lui sommait de lui donner le nom du commanditaire de ces meurtres.

Parant avec facilité le marteau de guerre avec Dard, Bilbon repoussa avec complaisance le chef des nains, tout en lui affligeant une entaille profonde à l'avant-bras gauche, celui-ci se mit à reculer devant lui alors que cela ne fit que monter la fureur de Durin. Continuant de le suivre en lui assénant des coups qu'il parvint à bloquer, la plupart de son marteau, tandis que les autres il ne put les parer, se retrouvant avec d'autres entailles venant se rajouter à celle à son bras.

Mais le nain était peut-être un redoutable adversaire sauf qu'il ne l'était pas autant que Durin qui parvint facilement à déjouer sa défense et à trouver la faille dont il eut besoin pour percer celle-ci, et l'atteindre. La seconde suivante, le chef qui avait voulus bruler les siens, était à terre, mort, son sang se répandant rapidement autour de son corps, émanant de la blessure à la poitrine, alors que Bilbon ne fit que passer au-dessus de lui comme si de rien n'était, avançant dans Cul-de-sac silencieux, à la recherche des deux derniers nains s'étant pris aux siens.

« Advienne que pourra »
« Je suis la guerre »
« La guerre tu la feras »
« A perdre la raison »
« Advienne que pourra »
« Je suis l'enfer »
« L'enfer tu le vivras »
« Plus de prière »

Quand il fut évident pour tous que les guérisseurs ne pourraient ramener à la vie les deux hobbits, tous les regards s'étaient rivés sur lui alors qu'il avait repoussé les deux soldats le retenant qui s'étaient empressés de le relâcher et de le laisser rejoindre les siens. Terminant par tomber à genoux à côté d'eux, il attrapa son fils dans ces bras qui paraissait si minuscule dans la mort qu'il se mit à le bercer contre lui alors qu'il baissa les regards vers sa douce et courageuse hobbite qui paraissait étrangement paisible dans la mort.

La vie était ironique. Ils avaient tous les deux pensées que s'était lui qui ne pourrait jamais revenir quand ils avaient appris pour la menace vivant au fond des cavernes de Khazad Dum et avait dus repartir le plus vite pour sauver le reste de son peuple qui pouvait l'être de cette menace. Et quelqu'un, une personne avait profité qu'il ne soit plus dans la petite maison qu'il avait fait construire à sa douce et les maintenant elle et son fils loin du danger de ceux opposer à cette union et à cet enfant, pour s'en prendre à eux.

Et il allait lui-même se charger du responsable et lui faire connaitre la Fureur de Durin.

La Fureur de Durin était en train de le bruler de l'intérieur alors qu'il était parvenu à trouver le troisième nain, celui qu'il avait assommé en premier et qui avait attrapé ces petits cousins avant de les enfermer dans l'une des chambres à double-tour. Ce dernier ne fit pas très longtemps long feu face à sa rage, surtout que Biren était intervenu et défonçant la porte arrière, avait repoussé le nain, loin de la porte ou il avait enfermé les petits, ces cornes baisser et prêt à charger le nain. Mais son maitre se chargea facilement de celui-ci alors qu'il fut mort bien avant qu'il ne touche le sol, son sang se répandant sur le sol de sa maison, Bilbon s'en détourna de lui avec indifférence, bien que la bile commença à remonter de son estomac alors qu'il pouvait toujours sentir son sang chaud couler de sa propre plaie.

Sauf que l'adrénaline coulant dans son organisme et sa rage étaient assez forte pour l'empêcher de ressentir la douleur physique de sa blessure, la douleur psychique étant assez puissante pour le garder occuper et concentrer sur la dernière menace qui se trouvait toujours quelque part dans sa maison et qui n'attendait qu'une seule opportunité de frapper.

Le dernier des nains.

Mes espoirs qui s'envolent
Mon histoire poussée vers le fond
C'est la gloire qu'on me vole
Osent-ils me faire l'affront
De vouloir salir mon nom
Nom, nom, nom
JAMAIS !

Quand la vérité sauta à ces yeux, une colère sourde et une fureur dangereuse commença à remplacer sa douleur et la perte de ces aimées, lorsque son regard se vrilla sur le nain responsable de tous cela et qui le regardait avec suffisance et haine. Il avait voulus le voir souffrir. Il voulait qu'il souffre et laver l'affront qu'il avait faite à sa sœur, en désirant une autre femme à sa propre reine. Mais Durin et tous le savait, son union avec celle qui était devenu sa Reine, était un mariage politique et non d'amour, et bien qu'il aimait d'affection sa Reine qui avait toujours sus son secret et l'enfant qu'il avait reçus d'une autre femme, elle ne lui en avait jamais voulus, elle qui ne pouvait enfanter et donner vie à la lignée de Durin.

Alors de voir la Reine hurler sur son frère qu'il était un monstre et un meurtrier, et que ce dernier osa lever la main sur elle, furent la goutte de trop pour Durin qui déposa soigneusement et doucement son fils auprès de sa Mère, avant d'attraper son arme de guerre et de charger son beau-frère. Et personnes ne vinrent à intervenir dans son combat, son propre petit-frère, veillant à ce que la Reine demeure loin du duel alors qu'elle suppliait son frère d'arrêter cette folie qui l'habitait.

Mais ce dernier voulait la mort de Durin pour avoir bafouer l'honneur de sa sœur avec une hobbite. Durin, lui, le voulait voir mort pour lui avoir arraché sa seule raison de vivre dans ce monde.

Sa femme et son fils.

_ N'avance pas ou sinon, je lui brise la nuque !

Redressant la tête vers celui qui venait de le menacer, Bilbon fusillait du regard le dernier nain qui avait eu le cran d'attraper Primula, toujours inconsciente dans le hall d'entrée et de placer son arme juste sous sa gorge, pensant que menacer la vie de sa cousine le protégerait. Mais cela ne fit que raviver d'avantage la colère de Durin en lui qu'il s'avançait déterminer vers lui quand il se figea quand ce dernier exerça une pression sur la gorge de Primula, qui, même inconsciente, se mit à grimacer de douleur.

_ Es-tu si lâche pour te cacher de moi derrière une Dame ? Lui demanda Bilbon d'un ton dangereux en fusillant ce dernier du regard devant une telle vilénie. Les nains sont-ils tombés aussi bas d'être devenus aussi lâche de la sorte ?

_ Je ne suis pas un lâche ! Seulement plus ruser que vous…

Advienne que pourra
Je suis la guerre
La guerre tu la feras
A perdre la raison
Advienne que pourra
Je suis l'enfer
L'enfer tu le vivras
Plus de prière

Le combat n'avait pas duré extrêmement longtemps.

Son envie de venger la mort de sa famille vint à prôner le plus sur l'envie de venger l'honneur de sa sœur de son adversaire et parvenant à le désarmer de son arme après que ce dernier en avait de même avec la sienne, il n'hésita pas à enfoncer la lame de son épée dans le torse de son beau-frère et ne vint à le lâcher que lorsqu'il vit la vie quitter ces yeux. Son corps tombant au sol et touchant terre dans un silence glacial alors que l'adrénaline qui courrait dans ces veines vint à s'amoindrir et que la douleur à son estomac vint à se rappeler à lui, alors qu'il se mit à chanceler sur ces jambes en tentant de demeurer debout.

Son regard attirer par un mouvement sur le coin de son œil, Durin se tourna et avisa sa meilleure amie, celle qui était devenue sa Reine, s'avancer doucement vers lui, ayant peur qu'il ne l'attaque porter par sa colère. Mais à cet instant précis, Durin était vide de toute émotion, il se trouvait affreusement lourd et sans plus aucune volonté de vouloir continuer, surtout quand il avisa non loin de lui, les corps sans vie de celle qu'il aimait et de leur fils.

Alors que l'obscurité était en train de l'encercler, Durin vint à entendre un rire et un appel, et dirigeant son regard vers la source du bruit, il se retrouva dans les contrées de la Comté qu'il reconnaissait alors que le soleil brillait de mille éclats au-dessus de lui. Et apercevant deux silhouettes à plusieurs mètres devant lui, il reconnut facilement la silhouette de Lilith et celle de Nathanel alors que la Mère se baissait au niveau de son fils, murmurant quelque chose à son oreille avant que le petit ne courre droit vers lui.

_ Durin ?

Redressant la tête et se retrouvant de nouveau dans la clairière alors que la maison qu'il avait construite pour sa famille avait cessé de bruler, éteinte par ces nains avant que l'incendie ne se propage, Durin constata qu'il était tombé à terre, allongé sur le dos. Il vit le visage de la Reine et de son frère plonger au-dessus de lui alors que les guérisseurs s'agglutinaient autour de sa blessure, pour tenter d'endiguer l'hémorragie et tenter de le sauver.

Mais pour quoi faire, lui qui ne voyait pas continuer sans son amour et leur enfant.

Et cela, quelqu'un le comprit en le voyant dans son regard, terminant par arrêter les guérisseurs dans leur tentative alors que tous rivèrent leur regard vers elle, lui demandant dans leur regard ce qu'elle était en train de faire. Mais ne leur donnant aucune explication, la Reine finit par abaisser son regard vers lui et tout en lui souriant chaleureusement, lui donna son accord.

_ Va les rejoindre.

Il ne lui en fallut pas d'avantage et lui souriant une dernière fois, vit la lumière au-dessus de la tête de sa Reine et de son frère, et au-delà, au-delà, il voyait Lilith l'attendre au bout du chemin, leur fils ne cessant de courir vers lui pour le rejoindre.

BANG !

BOUM !

Ces deux bruits le ramenèrent au présent alors qu'il vrilla un regard surpris vers la cible de sa fureur et constata avec surprise que ce dernier était à terre. A terre et inconscient alors que Gandalf se tenait juste debout derrière lui, bien qu'un peu sonner et la bosse qui commençait à se faire voir sur la haut de son crâne, le Magicien se mit à insulter le nain de tous les noms d'oiseau qu'il connaissait avant de vriller enfin un regard sur lui, après avoir repousser et attacher le nain loin de Primula.

_ Bilbon ? Bilbon, mon garçon, tout est finis informa Gandalf calmement tout en s'avançant doucement et sans signe de menace vers lui. Dépose ton arme, mon garçon, tu pourrais finir par blesser quelqu'un et nous devons te soigner, comme demander des renforts et…

Sauf que le jeune Durin ne put jamais entendre la fin de sa phrase que l'adrénaline coulant dans ces veines cessa et qu'il se retrouva à sentir la fatigue amoindrir ces muscles, tandis que la douleur à son estomac lui revint. La seule chose qu'il se rappela ensuite, fut de voir Gandalf s'avancer vers lui avant que les ténèbres ne viennent à l'envelopper totalement.

Advienne que pourra
La guerre tu la feras
(Plus de prière)
Advienne que pourra
L'enfer tu le vivras

.oOo.

_ J'ai envoyé des messagers aux Ered Luin, ainsi qu'à Foncombe, je pense qu'il préférable que quelqu'un porte de vif voix ce qui s'est passé comme le dernier des mercenaires qui est encore vivant pour que ce dernier vienne à expliquer son crime et ceux des autres l'informa Gandalf alors qu'il se trouvait sagement assis au pied du lit de son jeune protégé qui était obliger de rester au lit.

Après avoir perdu connaissance, Gandalf avait tenté d'endiguer l'hémorragie avant d'aller délivrer les trois plus jeunes hobbits, dont la porte avait été toujours garder par Biren qui n'avait pas bouger de sa place, sommant les deux plus jeunes de demeurer auprès de leur parent toujours inconscient, protéger par le bouc, alors qu'il ordonna Frodon d'aller demander de l'aide dans la maison d'à côté, celle de la famille des Gamegie.

Hamfast Gamegie était revenu avec Frodon alors que sa conjointe était partis chercher d'autres hobbits en renfort, alors que le jardinier et l'ami de Bilbon avisa surpris et effrayer les dégâts dans Cul-de-sac. Comme du nain toujours en vie et solidement attacher, alors que les autres cousins du Sacquet était toujours inconscient et protéger par la propre monture du sang-mêlé, tandis que les trois autres nains étaient bel et bien mort dans d'autre pièce de la demeure du jeune Sacquet, faisant retourner l'estomac du hobbit.

Gandalf dut intervenir et recouvrir les trois corps pour les cacher à la vue des autres hobbits qui entreraient dans la demeure, tandis qu'il voulait éviter de donner des cauchemard aux trois plus jeunes membres de la famille, surtout que leurs parents finirent par reprendre connaissance après l'arrivée des renforts. Et furent effrayés d'apprendre par quoi ils avaient tous échappés alors que les trois couvertures recouvrant les trois nains tuer étaient assez équivoque pour leur faire comprendre le sérieux de la situation, alors que Gandalf donna des ordres et des missives à deux messagers qui s'empressèrent de se rendre aux Ered Luin et à Foncombe.

Bien sûr, celui allant aux Ered Luin, se reçut une solide escorte pour éviter toute éventuelle surprise alors qu'un autre messager, un troisième, fut envoyer un peu plus au nord, là où devait se situer le camp des Dunédains, cherchant deux personnes précises parmis eux ou Gandalf ne disa rien sur eux. Bien que Bilbon se douta à qui était adresser ce message quand il finit par l'apprendre quelques jours plus tard lorsqu'il finit par reprendre connaissance, l'hémorragie qu'il avait eu, avait été importante et les autres guérisseurs avaient craint qu'il ne s'en sorte pas surtout quand la fièvre l'avait gagné.

Le Magicien qu'était Gandalf avait dus intervenir et était parvenu à combattre la fièvre, bien que son jeune protégé demeure toujours inconscient et plonger dans un profond sommeil, alors que son mentor comprit que lors de l'affrontement, Bilbon avait dû être témoin d'un souvenir extrêmement douloureux et violent pour qu'il soit aussi brutale contre ces intrus. Ayant ordonné aux hobbits de ne pas s'approcher des corps, Gandalf avait été celui qui les avait « autopsiés » et s'était ainsi rendus compte des dégâts et de la rage que le jeune Sacquet avait lâché sur eux.

Il avait entendus parler de l'état hors de contrôle que pouvait avoir les réincarnés de Durin et qui avait été intitulé la Fureur de Durin, un état dans lequel aucun nain sain d'esprit voudrait avoir à faire face quand ils étaient dans un tel état de fureur incontrôlable. Ils étaient aussi bien une menace pour leur ennemi que pour les leurs et Gandalf aurait dû y faire face si la fatigue et la douleur de sa blessure n'étaient pas remontés à la surface pour l'empêcher de continuer son massacre.

Car Gandalf était persuader d'une chose, Durin avait bel et bien l'attention d'en finir avec le dernier nain encore vivant, même si ce dernier se trouvait inconscient sur le sol.

Il voulait lui faire la peau et ça, Gandalf l'avait compris.

Raison pour laquelle Gandalf avait enfermé le nain dans la cave et avait gardé la clé sur lui, autant pour la survie du nain que pour la protection de Bilbon.

Bien sûr, Gandalf avait fouillé dans les affaires des morts et avait trouvé la missive de la mission qu'avaient eue les mercenaires, celle de ramener quoi qu'il advienne le jeune Durin à Erebor à une date précise, alors qu'une récompense avait été livrée et que le reste serait donné à la livraison du « colis ». Et en bas de la page contenait la signature du destinataire et Gandalf avait dus se retenir d'aller lui-même botter les fesses de la personne en question à Erebor et conserva celle-ci jusqu'à l'arrivée des elfes pour que ces derniers amènent autant le dernier nain survivant et la missive à Thorin pour que ce dernier fasse ce qu'il avait à faire pour empêcher que d'autre recommence.

Alors quand le groupe de nains d'Ered Luin arrivèrent, ceux étant resté dans les Montagnes Bleus pour l'instant, avec les hobbits envoyé les chercher, n'eurent qu'à rapatrier les corps des trois autres nains auprès de leur famille, tandis que ces derniers se firent remonter les bretelles pour avoir laissé quatre des leurs tenter de s'en prendre à la famille de Durin. Ce n'était pas une chose que l'on pouvait pardonné et les nains le comprirent parfaitement, tout en jurant sur leur honneur qu'ils étaient aux ordres du Roi et des descendants de Durin, que des Seigneurs nains.

Et ces derniers jurèrent au Magicien de retrouver les autres complices de cette affaire car le groupe était composer de plus de quatre nains, et de les mener eux-mêmes à leur Roi pour qu'ils reçoivent la punition adéquate au crime qu'ils allaient commettre. Celle de tuer toute une famille innocente pour couvrir leur trace et cacher le fait que le jeune Durin avait été enlevé.

Mais Gandalf était heureux que lors de la visite des nains des Ered Luins, Bilbon se trouvait toujours inconscient et que Durin ne puisse passer ces nerfs sur eux une nouvelle fois. Sauf que le jeune Sacquet fut réveillé lors de l'arrivée du hobbit étant allé informer Foncombe, et celui-ci était revenus avec un contingent d'elfe, dont Elrohir et Elladan menant le groupe d'elfe qui arrivèrent à Hobbitebourg, ce qui suscita plus de curiosité que lorsque les nains d'Ered Luin étaient venus.

Bien sûr, Elrohir et Elladan étaient venus constater de la guérison de la blessure à l'estomac de Bilbon et informa ce dernier qu'il devrait continuer de se reposer pour être sûr de guérir totalement, surtout qu'ils rassurèrent tout le monde en informant que ce combat, n'avait pas aggravé l'état de la jambe du jeune Sacquet comme de sa blessure à la tête. Gandalf était rassurer comme les cousins du Sacquet, mais sachant ce qu'allait devoir faire les deux elfes et le reste du groupe, Bilbon demanda aux Fils d'Elrond de minimiser les choses auprès des autres Durin et d'empêcher ces derniers de venir se précipiter chez lui quand ils finiront par être au courant.

Car pour Bilbon, il savait pertinemment, en connaissant les caractères des membres de la Compagnie, ces derniers, quand ils apprendraient ce qui était arrivé, allaient se lancer droit vers la Comté pour constater de l'état dans lequel il était. Et sincèrement, le jeune Sacquet ne souhaitait pas les voir débarquer chez lui et lui faire toute une scène pour ce qui avait faillis arriver, qu'ils demeurent tous à Erebor et fassent passer un mauvais quart d'heure aux Seigneurs Nains pour avoir tenté de s'en prendre à lui et à sa famille.

Elladan et Elrohir le lui promirent mais ne pourraient mentir au Roi d'Erebor ainsi qu'à Glorfindel et aux autres quand ces derniers voudront connaitre la vérité. Et partir le lendemain de leur arrivée avec le prisonnier, droit vers Erebor, passant par Foncombe pour préparer leur futur voyage pour la Montagne Solitaire.

Et alors que dans la même journée du départ des elfes et que le reste des cousins de Bilbon était partis se reposer après le repas du soir, le jeune Sacquet avait finis par se retrancher dans son salon. Assis sur son siège devant son feu de cheminée, à fixer les flammes sans les voir, son pied blessé poser sur le marche-pied, Bilbon ne pensait strictement à rien, ne voulant penser à rien quand il vit du mouvement du coin de l'œil. Le jeune Sacquet n'eut pas besoin de se tourner qu'il vit une abondance de gris pour savoir qu'il ne pouvait se s'agir que de Gandalf, qui venait, une fois encore, le rejoindre devant la cheminée.

_ Tu veux en parler Bilbon ?

_ Vous le saviez n'est-ce pas Gandalf ? La raison pour laquelle l'arbre généalogique de Durin et Lilith se finissait avec Nathanel ?

_ J'avais plusieurs raisons mais la plus probable pour moi, c'est qu'il n'avait jamais été reconnus ou être considéré comme une possible descendance pour la noble lignée de Durin admit Gandalf. Je ne me serais jamais douter que la véritable raison aurait été si funeste avoua-t'il.

_ Tout le monde raconte que Durin VI est mort face au Balroq quand ce dernier a été réveillé dans la Moria, mais cela n'a pas été le cas rapporta Bilbon, son regard toujours fixer sur les flammes de la cheminée alors qu'il avait enfin identifié la vie de celui qu'il voyait. Il est sorti de la Moria avec ces derniers guerriers après que le reste du peuple a pu être sauvé du carnage, il a sauvé les siens et en contreparties on lui a pris sa famille. Pourquoi Gandalf ? Pourquoi ont-ils fais cela ?

_ Il peut exister plusieurs raisons de cette attitude Bilbon, la valeur du sang des Durin. Ou bien que ce nain n'est pas accepter que son Roi déshonneur sa sœur, la Reine de la sorte en ayant l'héritier qu'il désirait avec une autre proposa Gandalf sur les raisons qui avaient poussés ce nain à agir de la sorte. Les idéaux des nains devant le mélange des leurs avec d'autres espèces n'a jamais été vus d'un très bon œil parce que pour eux, ils voient les autres peuples comme des faibles contrairement à la force qu'ils détiennent…

_ Cela n'est pas une excuse qui leur permet de faire cela Gandalf ! Les nains sont bien trop fier et buter pour avoir, même l'idée de tuer des femmes et des enfants, cela prouveraient à quel point ce sont des lâches !

_ Ce qui a été le cas de ces nains puisqu'aucun d'entre eux n'a pu survivre à la colère des nains de Durin, comme leur propre leader fit remarquer Gandalf à ce sujet, en tentant de calmer la colère refouler du jeune sang-mêlé qui était en train de refaire surface. Ne t'en fais pas pour ces Seigneurs Nains, ils seront punis pour avoir voulus t'emmener de force à Erebor et je plains grandement ce rescaper quand il finira d'être dans les mains de Thorin et des autres. Je n'aimerai pas être à sa place fit-il savoir à ce sujet.

_ Il aurait préféré mourir comme les autres sans doute.

_ Bilbon, tu n'y es pour rien. C'était de la légitime défense…

_ Quoique tu diras Gandalf, cela ne changera rien puisque j'ai tué de sang-froid des nains répliqua Bilbon à ce sujet. Peu importe que cela a été pour défendre les miens et me protéger, j'aurais pu les blesser, les assommer comme j'étais en train de le faire au début mais… j'ai perdu le contrôle de la situation Gandalf. J'ai tué ces nains parce que je voulais les voir mort, j'aurais leur sang sur mes mains pour le reste de ma vie et je vivrais avec cela pour le reste de mes jours lui fit-il comprendre tout en montrant ces mains, paume diriger vers le ciel comme dans un supplice.

Qu'il aurait aimé que cela ne se survienne jamais ?

_ Comme tous ceux qui vivent des heures si sombre mais ce n'est pas à eux de décider. Ce qui vous reste à décider c'est quoi faire du temps qui vous est impartis rapporta philosophiquement Gandalf alors que Bilbon redressa son regard vers lui à cette phrase. A toi de savoir ce que tu désires faire de ces années que tu as à vivre Bilbon, tu es le seul maitre de ton destin lui fit-il remarquer sur ce fait.

_ J'ai… peut-être une idée ?

_ Ah, oui. Et laquelle mon garçon ?

_ Ori avait soulevé le fait que j'étais le seul à pouvoir raconter l'histoire des Durin dans sa véracité rappela Bilbon sur les mots qu'avaient prononcé le jeune scribe à l'époque où il se trouvait encore à Erebor. Que cela serait bénéfique pour tous comme pour moi et aux vus de la fin altérer de Durin VI, je crois bien qu'il avait raison. Il est peut-être temps que tous connaissent les véritables histoires des Réincarnations de Durin fit-il remarquer.

_ Cela est une bonne idée Bilbon. Mais je dois te prévenir que tout ce que tu diras pourra être mal pris par ceux qui pensent que les Durin étaient blanc comme neige pour leur cause ?

_ Alors je serais en guerre contre eux dans ce cas. En guerre pour rétablir la véritable vérité de mes ancêtres et de leur histoire, et peu importe si cela gêne, plus personne n'osera utiliser le nom de Durin pour une chose qu'il n'aurait jamais approuvé ou salir son nom pour de parfaite idioties déclara avec sévérité Bilbon.

_ Tu es déterminé à le faire alors, qu'importe les risques que cela engendrera ?

Advienne que pourra
Je suis la guerre
La guerre tu la feras
A perdre la raison
Advienne que pourra
Je suis l'enfer
L'enfer tu le vivras
Plus de prière

_ Advienne que pourra.


j'aime vraiment cette musique et ce qu'elle peut signifier :)

et vous? que dis-te vous de la chanson autant que du chapitre? je ne vous ais pas traumatiser avec les scènes de violence dedans j'espère ?

en tout cas moi qui pensait ne pas pouvoir vous poster ce chapitre aujourd'hui, je l'ai taper en deux jours tellement que les passages me venaient à l'esprit :) comme vous vous en doutiez la vie n'a pas été si rose pour les autres Durin et sa sera développer d'avantage dans les autres chapitres :)

ce soir je serais enfin en vacances pour 11 jours alors j'espère pouvoir continuer d'ecrire et tenter d'avancer dans mes chapitres ;)

bon mercredi =D

a dimanche ;)

biz

Sabrinabella