Bonjour à tous =D
aujourd'hui c'est la canicule :( moi qui déteste quand il fait autant chaud je suis bien à l'abri dans une pièce ou il fait bon ;)
sinon merci à Angelyoru, à Sally-of-middle-earth, à Julindy, à Nooo Aime et à Vincent Aguila pour vos com =D ainsi qu'à Aidan O'Gorman pour son pm ;) et à cyril0448 pour avoir rajouter ma fic en favorie =D
dans ce chapitre, une vérité sera dévoiler sur le passé de Bilbon lier aux vies passés des autres Durin et vous comprendrez pour quel raison, il fut choisis pour être le dernier Durin :) je n'en dis pas plus, je n'ai plus qu'à vous dire
BONNE LECTURE
on se retrouve en bas ;)
Sabrinabella
Chapitre 103 : Quand la vérité éclate
Depuis qu'il avait pris sa décision, il n'avait pas une seule fois machine arrière.
Il se devait se rappeler de ces vies passées pour connaitre son avenir, car comme on le lui disait si bien, il ne pouvait avoir un futur sans en connaitre le passé. Et Bilbon s'était littéralement plonger dans ces autres vies Durin sans aucune hésitation, surtout depuis qu'il s'était rappelé de la façon dont été tombé le précédent Durin et que les dires sur lui dans les récits étaient un mensonge.
Ou plutôt une vérité amère cacher car c'était bien à cause d'une blessure qu'il avait eu face au Balroq que Durin était tombé, mais il n'était pas mort dans la Moria. Il était tombé pour venger la mort de celle qu'il aimait et leur enfant avant de décider de les rejoindre, refusant de continuer là où ils n'étaient plus.
Bilbon sait qu'il en aurait fait de même et savoir que les récits avaient cachés cela ou préférer ne pas le mentionner le mettait dans une colère noire face à ceux qui ont préféré cacher cela parce que cela ne leur convenait pas de dire que leur Roi, l'un des Durin avait préféré mourir pour rejoindre l'hobbite qu'il aimait et leur fils ? Pour sûr qu'aucun de ces vieux nains n'auraient souhaité ternir la mémoire de Durin mais quelque chose disait à Bilbon que Durin VI n'avait pas été le seul. Il n'avait qu'à ce mémorisé les visages de ces autres Diriel et Tauriel qu'il avait vus pour savoir que le précédent Durin n'avait pas été le seul à aimer une femme d'une autre espèce.
Le seul problème avec son envie de se rappeler de tous, était qu'il se rappelait de tout sans aucune possibilité de pouvoir savoir qui était qui par instant, l'obligeant à retracer et écrire sur des feuilles séparer ce dont il se rappelait pour ensuite après les remettre dans l'ordre et donner un sens à tout cela. Mais les scènes du quotidien et de la vie de tous les jours l'aidaient beaucoup aussi.
Par exemple, il s'était souvenus que l'un des Durin, sans doute le Borgne donc Durin III avait été un musicien et cela lui était revenu lors de l'une de ces balades avec ces cousins lors d'une des fêtes du village. Son regard avait accrocher le groupe de musicien en train de jouer pour l'assemblée dansant sur la piste quand son attention avait été attiré par l'un des instruments et allant aborder son propriétaire, juste après la fin de la musique, Bilbon lui avait demander, pendant un bref instant, s'il pouvait lui emprunter son instrument de musique.
L'instant d'après, quand le hobbit avait consentis à le lui prêter, une vie propre avait pris le contrôle de ces mains et avant même qu'il ne comprenne, le violon avait finis sur son épaule gauche, bloquer par son menton et l'arche qu'il tenait dans sa main droite avait débuté un air. Un air enjouer sans aucune fausse note et il avait joué ainsi pendant une bonne dizaine de minute, sans remarquer quoi que ce soit autour de lui, bien trop concentrer sur les scènes défilant devant ces paupières closes.
Des fêtes joyeuses ou il jouait avec entreint pour ces proches autour de lui alors que ces scènes se superposèrent a d'autre, ou il remarqua que sa vue était moindre, terminant par comprendre qu'il ne voyait qu'un œil. Le droit pour être exacte et qu'il parvenait facilement à jouer de son instrument sans aucune difficulté malgré son handicap, ces doigts trouvant facilement les cordes et son arche sachant ou aller pour sortir les sons qu'il voulait.
Bien évidemment, Bilbon était très vite revenus à lui et s'étant rappelé ou il se trouvait, il avait arrêté de jouer et avait rendus le violon à son propriétaire qui l'avait regardé totalement médusé comme tous les autres musiciens et les hobbits autour de lui. Mais ne faisant pas attention au regard sur lui, Bilbon s'était détourné comme si de rien n'était et avait repris son chemin comme si de rien n'était, très vite rejoins par le reste de ces cousins alors qu'il allait rejoindre Gandalf plus haut dans Hobbitebourg.
Et la musique n'était pas le seul art qu'avait développé l'une de ces précédentes vies, car un autre Durin, sans doute Durin II, celui qui fut surnommé Crochet, avait été un peintre. Il avait aimé peindre durant son enfance mais étant le prochain Durin, il n'avait jamais pu en faire son métier, lui qui fut le dernier des Princes avec deux frères ainés, étant destiné à être le prochain Roi.
Grace à cela, il n'avait pas été difficile à Bilbon de peindre tous les visages ou encore les paysages qu'il avait vus par le passé, comme de la beauté d'autrefois des Royaumes nains, autant ceux des hommes et des elfes qu'il avait visité durant des traités d'alliance. Et tous ces croquis, comme des souvenirs qu'il mettait à plat sur des parchemins avaient été épinglés sur son mur comme une sorte de récapitulatif pour lui, alors que chacun des souvenirs dont il put identifier le Durin en question, alla sous les numéros de ces derniers qu'il avait peint à même sur son mur de chambre.
Mais dans tout ce qu'il faisait, il y avait une chose qu'il désirait ardemment savoir et celle-ci se trouvait en son envie de se voir. Ou plutôt de voir les visages des précédents Durin car jusqu'à présent, il n'avait pu voir ces propres visages, comme si les précédents Durin avaient fait exprès de ne pas se regarder dans des miroirs ou encore dans leur reflet pour qu'il puisse discerner leur trait et leur donner enfin un visage.
Et c'est ce qui l'énervait au plus haut point.
Sauf qu'il parvenait toujours à se calmer quand il allait se défouler à la forge, dont les apprentis d'Alaric et d'Alrik l'avaient repris en attendant leur retour, et celle-ci revenait à présent à Bilbon, qui lâchait souvent ces nerfs sur les métaux, tout en forgeant ce dont les hobbits avaient besoin. Mais quand il avait besoin de se calmer, il trouvait une autre façon de sortir tout ce qu'il avait en lui par le biais de la musique, quand les musiciens d'Hobbitebourg lui avait offert un violon tout neuf pour qu'il ne garde pas enfermer son talent mais qu'au contraire qu'il le fasse sortir.
Qu'il s'exprime avec par le biais des notes.
Et celles-ci résonnaient bien plus souvent que les coups de marteaux à la forge dans tous Hobbitebourg, que tous les hobbits de la région s'était habituer à écouter les sons joyeux ou tristes des notes de violon que le vent portait depuis la colline de Cul-de-sac, là ou Bilbon se tenait toujours et laissait les airs et les musiques remonter de sa mémoire, filtrant à travers ces mains. Craignant souvent de déranger ces voisins, aucun hobbit ne vint le voir pour lui demander d'arrêter, même que plusieurs enfants vinrent le voir et lui demandait de rejouer certaines musiques qu'ils avaient trouvés attrayantes et le jeune Sacquet répondait volontiers à leur bon vouloir, et rejouait les airs mentionné par les plus jeunes.
Même que certains d'entre eux ne s'empêchaient pas de danser entre eux, juste devant Bilbon, ou encore tournant autour de lui, en une danse endiablée, faisant rire les cousins du sang-mêlé et le Magicien qui veillait sur lui. Celui-ci d'ailleurs, était heureux de revoir le sourire de son jeune protégé refleurir sur ces lèvres, alors qu'il souriait à la joie de vivre des enfants guider par une musique entrainante qui ne pouvait être que l'un des airs jouer par les nains autrefois et oublier pour certains.
Mais pas pour Bilbon dont les airs et les chants de toutes ces vies précédentes, autant celle des nains, ou encore celles des hommes et des elfes qu'il avait entendus par le passé, dont son oreille de musicien pouvait retrouver les notes et les jouer sans aucune difficulté. Comme si ces mains avaient toujours attendus cela et que celles-ci avaient subis un enchantement pour n'avoir jamais besoin de s'arrêter alors que tous ces sentiments étaient portés par ces notes, jouant plusieurs d'affilés avant qu'il ne soit obliger de s'arrêter quand l'heure du repas venait à sonner.
Sinon le reste du temps, il était concentrer à retracer la vie des précédents Durin ou à continuer de remuscler les muscles de ces bras à la forge en maniant le marteau et actionner le fourneau, ou de passer le reste de son temps avec les membres de sa famille. Surtout avec ces plus jeunes cousins, Frodon, Merry et Pippin qui voulaient connaitre d'avantage ces aventures, surtout qu'ils adoraient celle concernant les trolls et ne cessaient de demander s'ils pouvaient aller les voir. Bien que Bilbon promit qu'ils les verraient, il ne donna pas de date ou quand exactement, mais se donna seulement quelques années que les garçons soient plus grand, ne voulant pas les emmener tant que les problèmes n'étaient pas tous réglés et qu'il soit sûr de pouvoir quitter la Comté sans être menacer ou en danger d'être enlevé.
Bilbon n'était pas bête pour savoir que Gandalf avait ordonné aux nains qui étaient venus cherché les corps de demeurer loin de la Comté et de surveiller tous les nains qui voudraient tenter de venir le voir. Comme le fait que le jeune Sacquet savait aussi qu'un autre groupe de mercenaire se trouvait toujours en vadrouille, puisque l'autre contingent d'elfe de Foncombe n'avait pu attraper les autres mercenaires attendant le groupe au point de ralliement, sans doute qu'ils avaient doutés que quelque chose était arrivé à leur camarade et ils avait déguerpis, dispersant dans la nature et que les elfes étaient ensuite partis pour Erebor pour en informer les Fils d'Elrond, autant que le Roi des nains et les siens.
Tandis que la Comté était protégé par un groupe de Dunédain qui patrouillait autour des frontières et que Bilbon avait aperçus lors de l'une de ces promenades avec Biren, ayant aperçus ces derniers lors de leur tour. Tournant entre deux et trois Dunédains, le jeune Sacquet avait pertinemment reconnus deux d'entre eux et bien qu'il les ait laissés faire leur patrouille, il en avait fait part à Gandalf quand il était rentré et le Magicien avait bien confirmé qu'il s'agissait bien de ceux qu'il avait reconnus.
Bilbon avait tenté plusieurs fois d'aller les saluer mais Gandalf lui avait interdit de faire ces balades vers la frontière pour sa propre sécurité et le jeune Sacquet avait consentis à obéir à son mentor, car ces derniers évènements l'avaient vraiment inquiété et voulait le garder à l'œil pour éviter de nouveau problème à l'avenir. Surtout qu'ils avaient reçus la missive du deuxième groupe d'elfe de Foncombe étant partis au point de ralliement ou les nains mercenaires devaient retrouver les autres nains mêlé à cet enlèvement, sans parvenir à les attraper avant qu'ils ne soient arrivés.
Ces derniers avaient dus sentir que quelque chose était advenue pour quitter le point de ralliement et disparaitre dans la nature. Chose qui n'était pas pour rassurer Gandalf, raison pour laquelle il lui avait donné ces ordres et Bilbon avait consentis à lui obéir surtout que cela l'avait obligé de se rendre compte de quelque chose d'important.
Il avait faillis perdre Gandalf aussi.
Si ces nains étaient parvenus à réussir ce qu'ils avaient entrepris, Gandalf n'aurait plus été là, comme Alaric et Alrik. Il aurait perdus son dernier protecteur et personnellement, Bilbon savait qu'il n'aurait jamais pu le supporter. Il avait encore du mal à entrer dans la chambre de ces oncles sans recevoir de plein fouet des souvenirs d'eux qui lui faisaient mal, mais il parvenait tout de même à y aller pour aller chercher les livres dont il avait besoin dans la bibliothèque d'Alaric, sauf que cela était toujours très douloureux.
Bilbon savait aussi qu'il avait le reste de sa famille sur laquelle il pourrait toujours compté. Il pourrait compter sur la famille de sa Mère mais il avait aussi celle de son Père, il pouvait aussi compter sur eux et il le savait. Il était temps qu'il se remette à communiquer avec eux, surtout que maintenant, Elladan et Elrohir avaient dus atteindre Erebor avec le reste de leur groupe et leur prisonnier, Bilbon plaignit ce dernier surtout qu'il allait se retrouver dans les mains de toute la famille de Durin, tout comme le reste de la Compagnie. Il ne voulait nullement être à sa place en cet instant, comme celui qui avait manigancé tout cela, car d'après Gandalf le responsable se trouvait à Erebor, celui qui avait marqué de son sceau la missive remis au mercenaire et qui lui paraissait étrangement familière sans connaitre exactement l'endroit où il l'avait vus, et ce dernier avait bien de la chance de n'être pas à sa porter mais il l'était à celle de Thorin et des autres.
Bien qu'il ne fût toujours pas prêt de leur faire face, Bilbon pouvait de nouveau converser avec eux, surtout qu'il devrait bien trouver un moyen de leur dire qui avait été autrefois les compagnes des précédents Durin. Car même si son cœur lui disait que ces histoires s'étaient mal finis comme il en avait eu la preuve avec Durin VI, Bilbon le savait, au plus profond de lui, que ces elfes que les deux autres Durin avaient aimés, étaient les seules qu'ils avaient chéris et aucuns autres, et maintenant il craignait par-dessus tout savoir comment ces histoires s'étaient achevées.
Mais il le devait.
Autant pour lui-même que pour les précédents Durin qui auraient voulus que leur histoire soit retracer dans leur véracité et non dissimuler dans des mensonges, et des vies qui n'avaient pas été les leurs, seulement au bons envies des autres nains qui n'avaient pas vus ces unions du bon œil. Et surtout, surtout, Bilbon sentait que le fait qu'il ait été choisi pour être la dernière réincarnation de Durin n'avait pas été un hasard.
Il existait une raison et celle-ci se trouvait dans une autre de ces vies passés, et il allait la trouver par n'importe quel moyen. Comme la raison pour laquelle trois des femmes que les autres Durin ont été aimés se sont retrouvé dans sa génération ?
Il allait trouver les réponses à ces questions mais avant cela, il devait écrire une lettre à sa famille naine.
D'ailleurs, il finit par recevoir la bonne excuse quand Coar finit par arriver amenant une nouvelle lettre d'Erebor, Bilbon se doutant que celle-ci avait dû être envoyée avant qu'Elrohir et Elladan n'arrivent à la Montagne Solitaire, et celle-ci ne devait pas contenir les rapports de ces derniers évènements. Lui et toute sa famille se trouvait dans la salle à manger entrain de déjeuner quand Coar vint à se poser sur la fenêtre et attendit sagement d'être invité pour entrer dans la pièce, alors que tous les hobbits furent surpris de la taille de l'oiseau, car c'était bien la première fois que les cousins de Bilbon le voyait.
L'invitant à entrer, Coar vint à se poser sur le bras tendus de Gandalf alors qu'il déposa l'animal juste à côté d'un bol d'eau fraiche pour qu'il se rassasiât et tandis que le Magicien tendit sa main vers la missive, une main vint à se poser sur son épaule. Redressant de la tête, Gandalf croisa le regard du jeune Sacquet qui hocha de la tête et sans aucun tremblement ou hésitation, vint à défaire la missive sur le dos du corbeau et sur le regard bienveillant du Magicien, heureux de le voir ouvrir lui-même le courrier qui lui était directement adresser, le jeune Sacquet caressa l'oiseau avant de lui tendre une de ces brioches pour que le corbeau puisse se nourrir.
Et se rasseyant à sa place alors que tous les regards étaient rivés sur lui, Bilbon ouvrit la missive et jeta un coup d'œil à Gandalf avant de plonger son regard sur le texte juste sous ces yeux, le lisant à voix haute, pour autant le partager avec le Magicien qu'avec sa famille.
« Cher Bilbon et chez Gandalf »
« Je voulais vous informer d'une grande nouvelle, Fili et Kili ont enfin officialisé leur fiançaille avec Sidhmeldiriel et Tauriel, et leur mariage se déroulera durant cet été. J'espère que vous serez tous les deux présent durant cet évènement car tes cousins espèrent sincèrement pouvoir te voir à cette cérémonie Bilbon, j'espère sincèrement que tu répondras favorablement à cette demande. Même si tu désires demeurer loin de moi, je resterais loin de toi durant tout ton séjour à la Montagne, mais je sais que Fili et Kili veulent que tu sois leur témoin à leur mariage, alors j'espère sincèrement que tu y répondras. »
« Comme tu dois sans doute t'en douter Gandalf, de nombreux Seigneurs nains, pour pas dire tous, se dressent contre ces unions et ne vont pas cesser de me donner toutes sortes de raison pour laquelle ces mariages ne devraient pas avoir lieu. Mais je tiendrais bon car mes neveux ont trouvés l'amour et je ne souhaite nullement à leur faire renoncer celles qu'ils ont trouvés, je ne veux pas faire la même bêtise qu'avec Frérin. Je ne veux pas qu'il ressente la même peur ou l'inquiétude que mon frère a eu envers moi pour celle dont il aimait et leur enfant, cela n'arrivera jamais à mes neveux et je ferais tout pour qu'ils demeurent ensemble et avec leur famille. »
« Aucun de ces idiots ne pourront nous séparer et j'y veillerais personnellement, pour honorer la mémoire de mon frère comme de donner un bel avenir au future génération de la lignée de Durin. Ton Père a montré l'exemple, Bilbon, autant que je continus à la perpétuer. »
« J'espère sincèrement que tout se passe bien à la Comté et que tu puisses t'ouvrir auprès de tes cousins hobbits, sans que mon erreur ne t'afflige d'avantage que je le souhaiterais. Tout est de ma faute et je le sais Bilbon, mais je t'en conjure, n'en veut pas au reste du monde pour mes erreurs et reviens les voir à Erebor, car tu manques affreusement à Fili et à Kili, autant qu'au reste de la Compagnie, qui ne veulent qu'une chose, c'est venir te voir à Cul-de-sac. »
« En espérant te voir à la cérémonie de tes cousins, je vous dis à bientôt. »
« Affectueusement, »
« Thorin ».
_ Bilbon !
A la fin de sa lecture, Bilbon ne put s'empêcher de tituber alors que Gandalf et Saradoc, les plus proches de lui, s'étaient levé avec empressement pour le rattraper avant qu'il ne tombe à la renverse tandis qu'une douleur fulgurante le prenait à la tête autant qu'au cœur, alors que des flashs éclataient devant ces yeux.
Des flashs de souvenir lier à ces vies passés.
« _ Vous ne pensez tout de même pas que le Conseil acceptera que vous vous unissez à une… une femme elfe ? Lui demanda un vieux nains, couvert de cuire et de métal alors qu'un blason brillait sur son torse, dans une immense salle de pierre.»
« _ Tu sais parfaitement que je demeurerais toujours avec toi Durin, toi et tes futurs héritiers jusqu'à la fin de mes jours, mais tu sais pertinemment que notre union ne sera jamais accepter chez les tiens autant que chez les miens lui rapporta la femme elfe, celle ressemblant étrangement à Diriel, n'nimber dans une robe blanche alors qu'une cuirasse d'orée recouvrait son bustier et qu'elle était nimbé dans la lumière du soleil, se tenant tous les deux au cœur même d'une clairière. Notre amour ne pourra jamais évoluer avec eux lui fit-elle remarquer alors qu'elle déposa une main sur sa joue tandis qu'elle était à genoux devant lui. »
« _ Je suis Durin et je suis le Roi ! J'ai le droit de choisir par moi-même ma Reine, même si tout le monde est contre moi, c'est mon choix, ma décision fit-il savoir avec détermination alors que le timbre de voix lui parut étrangement familier aux oreilles. »
« _ Vous ne pouvez pas tomber amoureux d'une… d'une de ces créatures ! Cela est impossible, inacceptable ! Cracha avec véhémence un autre vieux nains, portant des tuniques en velours et en cuire alors que le même emblème orner son poitrail que l'autre nain. »
« _ Nous ne pourrons jamais être ensemble et tu le sais ? C'est amour ne pourra jamais aller plus loin que cela, nous sommes destinés à demeurer loin de l'autre même si nous voulons de tout cœur être ensemble ? Lui fit remarquer une femme elfe rousse, identique à Tauriel, lui souriant tristement alors qu'elle était assise sur la branche d'un arbre juste au-dessus de lui. Il vaut mieux que nous en arrêtons là avant de ne plus s'attacher et que cela ne nous détruise de l'intérieur ? »
« _ Pourquoi ? Pourquoi devrions-nous faire ce que les autres nous disent ? Lui demanda Durin, un autre Durin dont la voix lui était aussi familière que le précédent, se tenant au pied de l'arbre sa main posé sur le tronc et son regard river sur elle. Ils ne sont pas nos consciences, nous sommes maitre de notre propre destin et si je dois aimer quelqu'un et faire ma vie avec cette personne, cela sera toi et uniquement toi. Jamais je ne pourrais aimer quelqu'un d'autre et ressentir ces sentiments que j'ai à ton égard en cet instant, je préfère mourir que de te laisser t'éloigner de moi ! »
_ Bilbon ? Tu vas bien mon garçon ?
_ Asseyez-le tous les deux ?
Mais ne faisant pas cas des voix autour de lui, Bilbon demeura totalement choquer et idiot alors que la vérité lui sautait au visage, tandis qu'il se demandait comment il n'y avait pas pensé plus tôt ? C'était pourtant évident ?
Si Diriel et Tauriel étaient toutes les deux des « réincarnations » des femmes elfes qu'il avait aimé autrefois, dans la peau d'autre Durin, pourquoi ces dernières seraient elles revenus si dans leur précédente vie, elles avaient aimés des Durin ? Parce qu'il était peut-être la réincarnation mentale des Durins mais d'autre dans sa famille était des réincarnations physiques des Durins.
Se relevant de son siège pour en avoir le cœur net, tout en repoussant Gandalf et ces cousins, Bilbon se dirigea d'un pas boitant vers le miroir qui se trouvait dans le salon et qu'il avait placé là, en espérant avoir une illumination des physiques des précédents Durin quand il y verrait son propre reflet. Et là, habiter par ces propres flashs remontés à cause du sceau qu'il avait enfin reconnu et qu'il savait à présent ou il l'avait vu, Bilbon finit par atteindre son salon et fixa son propre reflet dans son miroir.
Reflet qui ne lui envoyait pas l'image d'un jeune hobbit-nain choquer, mais celle d'un robuste nain, couvert de cuire et de fourrure et, dont la crinière blonde familière et le sourire charmeur ne pouvaient appartenir qu'à une seule personne qu'il connaissait. Et dans un clignotement de paupière, un autre nain apparut devant lui alors qu'il ne put s'empêcher de lever la main vers le miroir comme pour tenter de vérifier s'il ne rêvait pas ? Mais la silhouette répéta son geste, ce dernier vêtus dans des tenus de cuire et de chasse dont les cheveux bruns et emmêler, comme ce sourire amuser aux lèvres n'appartenait qu'à un seul nain de sa connaissance.
_ Est-ce vraiment possible ? Tenta-t-il de se demander alors que la vérité lui sautait aux yeux.
_ Que se passe-t'il Bilbon ?
Se retournant vers cette voix et avisant Gandalf se tenant derrière lui, alors que ces cousins se trouvaient dans l'ombre du Magicien, le jeune Sacquet rejeta un œil à son reflet pour constater qu'il revoyait son propre reflet, celui d'un jeune hobbit-nain blesser et dont les pupilles étaient dilatés par la surprise et la compréhension.
_ Je sais pourquoi j'ai connu Diriel et Tauriel par le passé, c'est si simple que je suis idiots de n'avoir pas compris cela et pourtant, ils étaient là juste sous mon nez que je n'ai pas saisis.
_ Saisis quoi Bilbon ?
_ Je suis peut-être la réincarnation psychique de Durin, Gandalf mais il existe des réincarnations physiques d'eux expliqua Bilbon alors qu'il commença à voir le cheminement dans les yeux du Magicien et qu'il comprit là où il voulait en venir avant même qu'il ne le dise. Diriel et Tauriel sont revenus pour eux Gandalf, parce qu'elles étaient leur unique, Fili et Kili sont les réincarnations de Durin IV et V lui avoua-t'il sidéré de n'avoir pas compris cela plus tôt.
.oOo.
_ Tu en es sur Bilbon ?
_ Oui Gandalf confirma Bilbon alors qu'il remercia Eglantine qui lui remit sa tasse de thé tandis qu'il était assis sur son fauteuil, sa jambe relever et que son regard était river sur le reflet que lui renvoyait le miroir dans le coin de la pièce. Fili et Kili sont les réincarnations physiques de Durin IV et V, ils ont tous les deux aimés des elfes dans le passé mais cela n'a jamais été possible à cause des Seigneurs nains et d'un en particulier, celui portant le même sceau que celui qui a envoyer ces mercenaires après moi lui rapporta-t'il.
_ La Maison du Seigneur Okron ? Lui demanda Gandalf, se rappelant sans peine du sceau de ce grand seigneur nain : un marteau et une hache se croisant avec un bouclier placer dessus, l'une des plus fidèles familles lier à Durin et à ces principes moraux.
Principes moraux bien trop vieillot et xénophobe pour être plus précis.
_ Cette Maison a peut-être été l'un des plus grand soutient pour les Durin durant les guerres et les batailles, formant de redoutable guerrier mais concernant les questions de politiques, ils haïssaient et rejetaient tous les autres peuples qu'ils pensaient inférieur à eux répliqua Bilbon durement sur les principes qu'avaient ces derniers. Ils se sont toujours trouver contre mes unions… je veux dire les unions de Durin IV et V avec des elfes, ils ont tous fais pour empêcher leur alliance et je sens que d'une manière ou une autre, ils y sont parvenus et qu'ils n'ont jamais pu s'unir. Je ne sais pas pourquoi mais je le pressentiment que Mahal a voulus nous donner une seconde chance à notre famille et qu'elle leur a permis de revenir dans cette vie admit-il à l'attention du Magicien.
_ Et toi, tu es parvenus à empêcher la mort de tes cousins pour leur permettre d'avoir cette seconde chance lui rappela Gandalf sur le fait qu'il avait l'un des responsables lié à la survie de Fili et Kili. Grâce à toi, ainsi qu'à Alaric et Alrik, ils vont pouvoir enfin s'unir aux femmes qu'ils aiment, même s'ils ont dus attendre plusieurs centaines d'années, voir milliers d'années pour que cela arrive lui fit-il remarquer à ce propos.
_ Mais ce Seigneur est comme ces ancêtres, il va tout faire pour…
_ Il ne fera rien parce que dès qu'Elrohir et Elladan seront arrivés à Erebor, et ils sont sans doute déjà là-bas, Thorin fera arrêter ce Seigneur et ces acolytes, et ils ne pourront plus rien faire, ni contre toi ou tes cousins le rassura Gandalf en posant sa main sur son épaule.
_ Sauf que tu oublis qu'il y a d'autres Seigneurs nains qui veulent empêcher ces unions lui rappela Bilbon, tout en lui désignant la lettre de Thorin qu'il tenait toujours dans sa main. Ils ont tous des principes moraux ou pour eux le mélange entre les espèces est prohiber, si je n'étais pas la Réincarnation de Durin, ils ne m'auraient pas reconnus comme étant un Prince d'Erebor, mais nul autre comme l'enfant bâtard du Prince Frérin lui fit-il savoir avec dureté avant de porter sa main à sa tête quand un autre flash vint à lui éclater devant les yeux.
Et avec lui, un souvenir d'un autre Durin.
« _ Une hobbite ? Tu as déshonoré ma sœur et toute la lignée de Durin pour une hobbite ? Lui demanda son beau-frère choquer et dégouter alors que le même emblème que sur les précédents nains étaient broder sur sa poitrine. La lignée de Durin est salie par ce bâtard et personne n'acceptera cet enfant illégitime dans notre Royaume ou encore moins dans notre famille ? »
« _ Tu ne peux changer les mœurs et les idéaux de tous un peuple en claquant des doigts Durin ? Lui fit remarquer Lilith à son attention tout bas alors qu'elle se tenait à la porte de la chambre de leur enfant, tandis qu'il se trouvait assis au chevet de son fils qu'il regardait dormir doucement et dont la lueur de la lune entrant par la fenêtre éclairait, le faisant apparaitre à sa vue. Même si cela ne changera jamais que nous sommes tous les trois une famille, il te faudra accepter que nous ne puissions demeurer ensemble pour la sécurité de notre fils. C'est son avenir qui est en jeu et son bien-être ; lui annonça-t'elle. »
« _ Je me fiche totalement de ce que toi, tes ancêtres et tes sbires pensez ! Répliqua Durin en avisant son beau-frère et en le remettant à sa place de la même façon, tandis que sa voix lui rappelait quelqu'un. Toi et les tiens aviez trop longtemps joué avec mes nerfs et m'avez refusés de nombreux bonheur dans mes précédentes vies, mais aujourd'hui, toi et les autres ne pourrez rien contre ça ! J'ai mis en marche les papiers de mon divorce avec la Reine avec son consentement mutuel, et épousez officiellement Lilith Sacquet et reconnaitre Nathanel comme mon fils et Héritier de la Maison de Durin. C'est ma décision et mon ordre clama-t'il de sa voix de Roi et Héritier de Durin. »
« _ Durin ! »
« _ Papa ! »
_ Bilbon ? Bilbon, regarde-moi ? Reste avec moi mon garçon, respire doucement ?
_ Gandalf ?
_ Je suis là mon garçon, je suis là promit le Magicien alors qu'il tenait ces bras dans ces mains pour pas qu'il se blesse tandis que Bilbon remarqua qu'il était à terre, allonger sur le sol et son fauteuil renverser. Calme-toi Bilbon, tu en sécurité tenta-t'il de le rassurer.
_ Gandalf ?
_ Qu'y-a-t'il mon garçon ?
_ Durin VI, il… s'était mon Père, Gandalf ! C'était Frérin !
_ Cela était à sans douter remarqua Gandalf calmement. Si Fili et Kili étaient les réincarnations de Durin IV et V, ton Père devait être celui de Durin VI pour avoir été le conjoint de ton ancêtre qui ressemblait à ta Mère annonça-t'il sur ce fait que les cousins n'avaient pas été le seul à revenir avec leur dulcinée du passé de Durin.
_ Mes parents et mes cousins n'ont pas été les seuls à qui Mahal à donner une seconde chance, Gandalf admit Bilbon alors que les larmes lui vinrent aux yeux, ce qui inquiéta grandement le Magicien de le voir pleurer de la sorte, lui qui n'avait plus une seule fois pleuré depuis la mort d'Alaric et d'Alrik.
_ Que veux-tu dire mon garçon ?
_ A moi aussi, Mahal m'a redonner une autre chance Gandalf rapporta Bilbon avant de lâcher sa bombe. C'était moi… l'enfant… le Fils de Durin et Lilith, Nathanel… s'était moi, Gandalf !
V'là les bombes sont lâchés =D
alors? vos avis sur cette révélation ?
en tout cas j'ai bien avancer pour le prochain chapitre et je pourrais le poster pour dimanche sans problème =D mais comme je reprends mon boulot mardi prochain, j'espère pouvoir continuer mes publications constantes mais je ne promets rien ;)
v'là pour aujourd'hui ;)
je vous dis à dimanche =D
biz
Sabrinabella
