Bonsoir à tous =D
désoler de l'attente mais voici la suite ;)
merci à Julindy, à Angelyoru, à Serpent de Lune (nouvelle arrivante, contente de te voir ;) et à Sally-of-middle-earth pour vos com =D et à ta question Sally, sache que oui, il aura un rôle plus important ;)
je n'ai plus qu'à vous dire
BONNE LECTURE
on se retrouve en bas ;)
Sabrinabella
Chapitre 105 : Faire le bon choix
Il ne parvenait pas encore à y croire.
Mais pourtant, il n'avait besoin que de se remémorer des souvenirs de Durin VI pour constater par lui-même que son fils, ce petit garçon, ne se trouvait d'autre qu'être lui. Il se reconnaissait dans les traits de ce petit sang-mêlé à qui on avait refusé le droit de vivre parce qu'il était le fils bâtard que Durin a eu avec une autre femme, en dehors de son mariage avec sa Reine.
Voilà pourquoi il était devenu Durin parce qu'il n'avait pas eu la possibilité de vivre durant sa précédente vie et le faisant paraitre comme la Réincarnation du Père des Longue-barbes, aucun nain n'aurait dans l'idée d'attenter à sa vie comme précédemment. Mahal lui avait offert un cadeau autant qu'une malédiction, car se rappeler de tout cela et vivre avec était une autre paire de manche.
Comment pouvait-il à présent demeurer impartiale et rester neutre quand il savait ce par quoi il était passé à cause de ces Seigneurs nains ? La seule idée précise qu'il avait en tête en cet instant, était celle d'aller à Erebor et d'arracher lui-même la tête à ces personnes.
Ces derniers devaient payer pour tout le mal qu'ils lui avaient fait, autant qu'à lui et qu'au reste de sa famille. Ils devaient en subir les conséquences de leur acte immonde.
_ Tu ne dors pas Bilbon ?
_ Comment le pourrais-je Gandalf ? Découvrir quel sort a été le mien autrefois, me voir périr avec ma Mère asphyxier par les flammes brulant ma maison ? Comment devrais-je réagir à cela d'après vous ?
Assis au pied de son lit, ces bras entourant la colonne du baldaquin sur lequel il s'appuyait, son regard fixer sur le feu brulant dans sa cheminée, il ne regarda pas Gandalf s'approcher de lui et finir par s'installer au chevet de son lit.
_ Quand on y réfléchit bien Gandalf, pourquoi je n'y aie pas penser plus tôt, c'était pourtant si évident lui fit remarquer Bilbon. Un enfant, fils d'un Durin et d'une hobbite semblable à ma Mère, combien y avait-il de chance pour que celui-ci soit moi ?
_ Une chance sur dix ? Proposa Gandalf. Je me doute que cela est choquant d'apprendre cela Bilbon mais rappelle-toi ce qui est le plus important, toi et les tiens êtes en vie aujourd'hui, et vous avez la chance de…
_ La chance de quoi Gandalf ? De me venger de cette famille qui m'a tout prix ?
_ La vengeance ne résoudra rien Bilbon lui fit savoir Gandalf. Penses-tu que tuer leur descendance pourra te rendre ce qu'ils ont prix, qu'ils pourront tous revenir ?
_ Non. Mais cela allègera ma colère.
_ Ta colère s'est-elle alléger quand tu as pris la vie de ces mercenaires, Bilbon ?
_ Elle n'a fait que s'accroitre en sachant que je ne me défoulais pas sur les véritables responsables.
_ Souhaites-tu autant prendre la vie de ces nains Bilbon ? L'enfant que j'ai vus grandir a-t'il réellement disparu ?
_ Cela fait longtemps que j'ai perdu mon innocence Gandalf et il est enfin temps que je fasse ce qui doit être fait.
_ Dans ce cas, nous partirons pour Erebor demain annonça Gandalf de but en blanc alors que Bilbon riva sur lui un regard étonner qu'il est accepté aussi vite. Si tu souhaites te charger toi-même d'eux autant aller à Erebor et régler cette histoire, non ?
_ Tu as raison Gandalf. Je ferais mieux de me coucher dans ce cas.
_ Je te dis à demain alors ?
_ A demain Gandalf, bonne nuit.
_ Bonne nuit mon garçon.
Et quittant les lieux pour regagner ces quartiers, Bilbon fixa un instant la silhouette du Magicien jusqu'à ce qu'il soit hors de sa vue avant de regarder une dernière fois l'antre des flammes, pour ensuite finir par aller se coucher. Après tout, demain une longue route l'attendrait pour retourner à Erebor.
Il allait revenir à la Montagne Solitaire.
.oOo.
« Le ciel gris et pluvieux annonçait un orage qui n'était plus très loin des Montagnes, pour savoir que ce dernier serait violent. Aussi violent que les questions et nombreux choix qu'il avait, alors qu'il ignorait complètement lequel choisir, en sachant pertinemment les conséquences que cela en résulterait. »
« _ Tu me sembles bien pensif ce soir Roi Durin ? Lui fit remarquer une douce voix au-dessus de lui. »
« _ Combien de fois t'ai-je demandé d'éviter le « Roi Durin » avec moi ? Lui demanda-t'il le sourire aux lèvres qu'elle use toujours d'un tel ton formel quand elle venait à sa rencontre. Il n'y a personne pour s'inquiéter des protocoles et des bonnes manières lui fit-il remarquer alors qu'il se tournait vers elle, tandis qu'elle descendait lentement le ciel à sa rencontre. »
« Auréoler de lumière blanche qui la rendait difficile à discerner, celle-ci finit par se poser devant lui alors que la lueur cessa et qu'une silhouette élancer finit par apparaitre à ces yeux. Une femme, une elfe sans nul doute aux longues oreilles qui étaient facile à distinguer sous sa longue chevelure blanche, faisant ressortir ces prunelles d'un bleu lunaire sur sa peau crémeuse. Tandis que la longue robe bleu cintrée à bretelle, dont les accroches en argent sur ces épaules retenaient un voile tout aussi bleu, lui faisant comme une cape cascadant dans son dos. »
« Terminant par s'asseoir à ces côtés, sur le mur du rempart de la demeure des nains, la belle elfe blanche porta son regard bleu sur lui et attendit sagement qu'il daigne à lui expliquer la raison de son isolement et de son regard pensif. »
« _ Comme tu le sais, en tant que Roi, je suis juge lors de toutes les condamnations et choisit la sanction adéquate pour tous les criminelles lui rappela-t'il alors qu'elle vint à hocher de la tête, connaissant parfaitement les devoirs qu'il devait accomplir en raison de son statut. Et je dois me charger d'une affaire sérieuse ou un jeune nain en a tuer un autre, et la famille de la victime souhaite voir le responsable du décès de leur enfant, mort. Et je dois donner la sentence demain lui expliqua-t'il sur la situation. »
« _ Est-ce que cela était prémédité ou un malheureux accident ? Lui demanda-t'elle soucieuse d'un tel acte. »
« _ Un malheureux accident, s'était un groupe de jeune nain qui était partis s'amuser dans les tunnels des mines à se faire peur, et le plus jeune a été pris dans un éboulement expliqua Durin sur la triste affaire. Les autres ont tentés de le sortir alors que le chef de la bande a littéralement été terroriser qu'on l'a retrouvé chez ces parents en train de leur avouer ce qu'il avait fait lui rapporta-t'il sur les faits. »
« _ Et les autres jeunes ? Eux aussi se trouvent avec la hache sur la tête ? »
« _ Comme ils ont tentés de le sortir de là, les parents ont demandés qu'ils soient mis d'office au travail dans les mines pour éviter qu'une autre tragédie de ce genre survienne. »
« _ Alors pourquoi celui qui est condamné n'a pas reçus la même sentence ? Quel âge a-t'il pour que la condamnation à mort puisse être appliqué ? »
« _ Il a 85 ans. »
« _ Rien d'autre qu'un enfant. »
« _ Un adulte par notre loi. Le petit n'avait qu'une cinquantaine d'année, je peux comprendre que ces parents demandent cette sentence lui fit-il remarquer. »
« _ Et cela ramènerait-il leur fils à la vie ? »
« _ Je te demande pardon ? »
« _ Je t'ai demandé si cela pourra ramener leur fils à la vie ? Si tuer ce jeune nain parce qu'il a voulus frimer auprès de ces camarades dans les mines pourra alléger la peine des parents ? Cela ne fera qu'attiser plus la colère et la haine entre ces deux familles lui fit-elle remarquer sur les risques que cela pouvait engendrer. Est-ce que les mines dans lesquelles ils étaient, étaient dangereuses d'avoir un éboulement ? Est-ce qu'il a emmené ces camarades en sachant que ces dernières risquaient de s'écrouler sur eux ? »
« _ Non. Ces parties des mines étaient sur, les mineurs avaient vérifié cela et ils pensent à un sabotage de la part des jeunes…
« _ Que cela soit oui ou non un sabotage des jeunes ou un mauvais entretien des mineurs, ou encore l'œuvre de Mère nature, la condamnation de cet enfant ne pourra jamais effacer et ramener à la vie ce petit lui expliqua-t'elle alors qu'elle vrilla son regard vers le ciel orage tandis que le tonnerre commençait à se faire entendre au loin. Nombreux sont les vivants qui mériteraient la Mort et les morts qui mériteraient la Vie, peux-tu le leur rendre Durin ? »
« _ Tu me dis alors de refuser cet condamnation et lui en donner une autre ? »
« _ Est-ce que l'enfant aurait voulus la mort du petit ? Je ne le pense pas si sa première pensée est celle d'aller annoncer la vérité à ces parents avant que d'autres nains ne s'en occupent. Sa mort ne causera plus de tort à tous Durin, je sais que tu trouveras la bonne sentence pour ce jeune nain, puisqu'après tout, nous n'avons qu'une vie, autant la vivre entièrement lui déclara-t'elle avant qu'elle ne se relève, mettant ainsi un terme à leur discussion et se relevant sur la rempare, tendit sa main à Durin. Je crois qu'une petite balade avant l'orage te fera le plus grand bien lui admit-elle, tout en lui souriant chaleureusement. »
« Et acceptant sans aucune hésitation cette main tendue, Durin lui rendit son sourire alors que le halo de lumière nimba de nouveau son corps et fut telle qu'il dut détourner le regard pour ne pas être aveuglé. Terminant par sentir le vent siffler autour de lui alors que le sol se déroba sur ces pieds, et qu'il se sentit fendre les nuages à toute vitesse et dépassant l'orage, le faisant sourire d'euphorie de cette future balade. »
.oOo.
« _ Pourquoi est-ce que je peux pas venir Papa ? »
« _ Parce que les miens ne sont pas encore prêt à te voir toi et ta Mère, Nathanel, il te faut être patient avec eux let tint-il informer, tout en caressant les boucles des cheveux de son fils alors qu'il se trouvait sur l'un des balcons de la demeure d'Imladris. »
« Ayant trouvé refuge chez les elfes de la vallée cachée après avoir arraché Lilith et Nathanel de la Comté, après la sévère dispute avec les parents de cette dernière, il n'avait pas eu le courage de les emmener tous les deux chez les siens, sachant pertinemment comment les autres réagiraient. Ils réagiraient bien plus violemment que les hobbits et Foncombe était le meilleur endroit où il serait à l'abri, le Seigneur Elrond ayant accepté de les aider sans rien demander en échange. »
« _ Pourquoi j'ai fait quelque chose de mal ? »
« _ Quoi ? Non ! Bien sûr que non, tu n'as rien fais Nathanel, c'est seulement que les miens risquent de réagir très mal lui admit-il en attrapant son garçon dans ces bras et le faisant asseoir sur ces jambes. »
« _ Comme l'ont fait grand-pa et grand-ma ? Parce que je suis là, c'est ça ? Je suis une gêne pour toi et maman ? »
« _ Ne dis pas cela Nathanel ! Je t'interdis de dire cela, tu es ni une gêne pour moi ou pour ta Mère, tu es notre petit miracle à nous. »
« _ C'est vrai ? »
« _ C'est vrai lui souria son Père tout en ébouriffant ces cheveux au passage, faisant rire le gamin qui tenta de se défaire de sa poigne et tenta de se recoiffer. Cela est autant pour ta sécurité que pour celle de ta Mère, les miens ont très mal réagis par le passé quand mes ancêtres ont voulus s'unir à une personne d'une autre race et cela c'est mal finis. Je ne veux pas refaire la même erreur qu'eux avoua-t'il sur les risques qu'il connaissait et avait déjà vécus par le passé. »
« _ On va vouloir nous faire du mal Papa ? »
« _ Je te promets qu'il ne vous arrivera rien à toi et à ta Mère, je veillerais sur vous jusqu'à mon dernier souffle lui promit-il. »
« _ Oui mais… si jamais ils nous arrivaient quelque chose… »
« _ Ne parles pas comme ça mon garçon ? »
« _ S'il nous arrivait quelque chose à moi et à Maman, tu me promettre quelque chose, dis Papa ? »
« _ Il ne vous arrivera rien Nathanel alors je ne vois pas pourquoi… »
« _ S'il te plait Papa ? »
« _ D'accord petit. Qu'est-ce que tu veux que je te promette ? »
« _ Ne deviens pas un meurtrier pour nous. »
« _ De quoi parles-tu ? Lui demanda-t'il ne comprenant pas ce qu'était en train de sous-entendre son garçon. »
« _ Ne deviens pas un tueur pour nous venger, cela ne servira à rien parce que nous ne pourrons pas revenir Maman et moi lui avoua Nathanel de sa petite voix d'enfant alors que Durin le regardait choquer de l'entendre parler de cela avec un air si détacher et à la fois sérieux. Cela ne pourra rien changer à ce qui est arrivé mais saches que nous t'attendrons de l'autre côté, s'il nous arrivait quelque chose lui promit-il à ce propos tout en lui souriant alors que ces yeux se mirent à briller de larme qui commençait à couler doucement sur ces joues. »
« _ Je te le promets mon garçon que je vous suivrais si cela devait arriver mais je te jures qu'il ne vous arrivera rien à vous deux lui promit-il alors qu'il serait son petit dans ces bras, l'enveloppant dans ces bras fort et ne voulant pas le laisser partir. Tout se passera bien lui jura-t'il en embrassant ces boucles et en posant sa joue sur le haut de sa tête, tout en berçant son enfant dans ces bras. »
« Jamais il ne les mettrait en danger ou leur vie serait menacé, il se le jurait. »
.oOo.
« _ Dis-moi Papa, qu'est-ce que tu ferais si moi et Maman on était plus là ? »
« _ Pourquoi cette drôle de question Bili ? Lui demanda amusé Frérin en avisant son fils assis sur son siège, pendant qu'il s'occupait de forger dans sa forge. Toi et ta Mère vous comptez allés quelque part ? »
« _ Bien sûr que non Papa, on ira jamais nulle part sans toi, c'est seulement que… s'ils nous arrivaient quelque chose, je veux dire… de mal, qu'est-ce que tu feras ? Lui redemanda le petit Bili dut haut de ces cinq ans. »
« _ Il ne vous arrivera jamais rien tant que je serais là pour veiller sur vous deux lui promit-il à son petit. »
« _ Mais si jamais, il arriverait quelque chose, qu'est-ce que tu feras ? »
« _ Je me chargerais de celui qui vous aura fait du mal car je ne vois que cette seule possibilité pour que quelque chose nous sépare, et je lui ferais terriblement regretter de s'en être pris au miens lui avoua Frérin. »
«_ Tu les tuerais, c'est ça ? »
« _ Je vengerais les miens, oui. »
« _ Mais est-ce que cela te suffira Papa ? »
« _ Que veux-tu dire Bili ? »
« _ Que si quelqu'un vint à nous faire du mal, je ne veux pas que tu te salisses tes mains pour ça. »
« _ C'est une question d'honneur Bili, personne ne s'attaque à ma famille sans en payer les conséquences lui rapporta son Père à ce sujet. »
« _ Mais cela ne nous ramènera pas Papa et tu le sais ? Je ne veux pas que tu deviennes un tueur à cause de moi et je sais que Maman penserait exactement la même chose que moi. Ne devient pas un meurtrier pour nous, tu ne ferais que te salir les mains et je ne le veux pas. Non, je ne peux l'accepter et… »
« _ D'accord Bili, je promets de le faire qu'à la seule condition que toi aussi, tu ne viennes pas à te venger pour mon honneur et celui de ta Mère, vis ta vie en honorant notre mémoire, c'est tout ce que je te demanderais ? »
« _ Promis Papa. »
.oOo.
Se réveillant en sursaut, Bilbon resta assis dans son lit, figer alors que ces deux souvenirs étaient remontés à son esprit comme un coup de poing dans le cœur. Surtout concernant le deuxième, celle lié à sa précédente vie de Durin, ces autres versions de lui et de ces parents, alors que la promesse de l'enfant donner à son père vibrait encore dans sa tête. Comme le discours de cet « elfe » à l'autre Durin, sur les conséquences que cela entraineraient s'il utilisait la sentence de mort pour se venger. Les représailles des générations futures des familles étaient à risquer ?
Voulait-il réellement que les prochaines générations de Durin craignent pour leur vie des représailles des familles de ceux à qui il voulait se charger ? Voulait-il être responsable de tout cela ?
Comme de se rappeler de son propre souvenir, celui où il avait fait promettre à son Père de ne jamais tuer quiconque par vengeance s'ils leur arrivaient quelque chose. Et son Père le lui avait fait promettre cette même promesse et il se devait de la respecter à son tour.
Inconsciemment, son regard se riva sur son bureau, là ou trainait ces affaires, dont des parchemins et autres manuscrits quand il prit enfin une décision. Repoussant ces couvertures et attrapant la bougie qui était en train de s'éteindre à sa table de chevet, le jeune sang-mêlé s'asseya à son bureau et déposant sa bougie dans un coin, attrapa ce dont il aurait besoin et se mit au travail.
.oOo.
Lorsque le soleil fut enfin lever, les cousins de Bilbon furent mis au courant du voyage de ce dernier et de Gandalf pour Erebor, et bien évidemment les plus jeunes voulurent y aller mais les parents le leur refusèrent en affirmant que cela était bien trop long et périlleux pour qu'ils se lancent dans un tel voyage. Ce qui ne fut pas le cas de leur Père, au plus grand désarroi de leur épouse et de Gandalf aussi, quand Drogon, Saradoc et Paladin affirmèrent qu'ils allaient venir avec eux à Erebor.
Quand Gandalf tenta de leur faire entendre raison et qu'ils devaient rester ici dans la Comté, les trois cousins n'en démordirent pas et répliquèrent que si Bilbon avait pu faire ce voyage dans les pires situations qu'il soit alors qu'il n'était encore qu'un jeune garçon, ils le feraient tous les trois aussi. Plus têtu qu'eux, Gandalf devait bien se rendre compte que s'était un trait de famille et qu'ils pouvaient être aussi butés les uns que les autres dans cette histoire, surtout qu'ils avaient déjà emballé toutes leurs affaires et apprêter leur propre poney pour la route.
Il ne manquait plus que Bilbon.
Bien sûr, Gandalf fut fort surpris quand il vit le dernier de la famille les rejoindre en chemise et pantalon simple, guère la tenue pour un tel voyage alors qu'il tenait un rouleau sceller dans ces mains et qu'il avisa, étonné, ces cousins en train de faire le sac.
_ Qu'est-ce que vous faites ?
_ C'est plutôt moi qui devrais-te demander ce que tu n'es pas en train de faire Bilbon ? Lui demanda Gandalf en s'avançant vers lui et en avisant sa tenue. Tu n'es pas encore prêt pour aller à Erebor ?
_ Il vaut mieux que je n'y aille pas Gandalf, il serait préférable que je laisse Thorin se charger de cela admit Bilbon avant de tendre le rouleau au Magicien qui le fixa avant de regarder son jeune protégé. Veille à remettre ceci à Balin, autant que cela soit lui qui lise ceci car je crains que les autres ne parviennent pas à la lire ou que certaines personnes accusent ma famille d'en rajouter une couche aux vues des termes que j'use ; fit-il savoir à ce propos avant de fixer ces trois cousins qui s'étaient arrêtés leur préparation en comprenant que Bilbon n'allait pas les accompagner. Si vous voulez accompagnés Gandalf à Erebor, il va falloir que vous soyez plus équipés que cela, pour vous préparer à toute éventualité leur fit-il remarquer à ce sujet en avisant les tenues hobbits que portaient ces cousins.
_ Qu'est-ce que tu as en tête Bilbon ?
_ Je crois que quelques tenus d'Alaric et d'Alrik leurs seront utile, Gandalf.
_ Tu es sur Bilbon ?
_ Venez avec moi les gars répondit simplement le jeune Sacquet à la question de Drogon avant de faire signe à ce dernier et aux deux autres de le suivre vers les quartiers de ces oncles, pour leur remettre certaines de leur tenu qui leur serait utile durant le voyage vers Erebor.
Bien que les trois cousins ne firent rien ou ne touchèrent à rien dans la chambre tandis que Bilbon fouillait dans les vêtements de ces oncles, y sortant des cottes de mailles ainsi que des tuniques en cuire assez solide pour protéger ces cousins et assez légère pour que ces derniers ne soient pas écraser sous la masse. Le leur confiant à chacun ces dernières, Bilbon leur annonça qu'il les attendrait dans le salon avec le reste des autres, attendant qu'ils se changent mais en quittant les quartiers de ces oncles, le jeune Sacquet passa par sa chambre pour aller chercher ce dont il avait fait et qui servirait dans la protection de ces trois cousins.
Arrivant dans le salon, tout en posant son chargement sur la table, toujours envelopper dans sa couverture, Bilbon s'asseya dans son fauteuil, attendant le retour de ces cousins alors que leur épouse faisaient entendre raison à leur fils, leur faisant comprendre que le voyage serait dangereux et qu'ils étaient trop jeunes pour y aller. Tandis que Gandalf vint à rejoindre Bilbon devant la cheminée, celui-ci s'installant dans son siège et fixant son jeune protégé, attendant que ce dernier lui dise ce qui lui avait fait changer d'avis sur la question.
Chose que comprit facilement Bilbon d'ailleurs.
_ Je me suis rappeler de certaine promesse que je me suis faite autrefois, autant dans mes vies passés que durant mon enfance avoua le jeune Sacquet à son mentor. Celle de ne jamais prendre la vie d'autrui quand la raison se trouve être la vengeance d'un être aimé, je l'ai fait jurer à mon Père durant mon enfance et il me l'avait fait promettre par la même occasion, comme je l'avais fait avec le précédent Durin avec mon autre Père… ou plutôt mon fils me l'a fait promettre… c'est vraiment difficile de se demander qui je suis dans cette situation ?
_ Tu es les deux Bilbon, tu es les deux fit savoir Gandalf à ce sujet. Tu es autant la Réincarnation spirituelle de Durin mais tu es celle de l'enfant que le précédent a eu avec une hobbite, donc oui, tu es les deux lui annonça-t'il face à son interrogation et son hésitation de savoir lequel des deux il était en réalité, avant de revenir au véritable sujet. Je suis heureux de voir que tu as renoncé à l'idée de te venger, cela n'apportera que de la souffrance et tu t'en voudras de l'avoir fait plus tard mais tu pourrais tout de même nous accompagner ?
_ Je ne préfère pas Gandalf. Il serait plus sage que je reste en dehors de cela pour l'instant informa Bilbon à ce propos. Mieux vaut ne pas tenter le diable et laissez les autres se charger d'eux, tu auras assez à faire en t'occupant de Drogon, Saradoc et Paladin avec toi. Ils risquent de faire beaucoup de remue-ménage à Erebor quand vous y serez, je vois déjà la tête des autres quand ils les verront s'amusa-t'il à cette pensée.
_ M'occuper de toi n'a pas été facile mais si je dois me coltiner tes trois cousins à la fois, je ne donne pas cher de ma peau ou de celle des nains quand nous serons à Erebor admit Gandalf à ce sujet.
_ Merci du compliment Gandalf.
_ Mais je t'en prie mon garçon souria Gandalf avant de baisser son regard vers le parchemin qu'il tenait dans ces mains. Dois-je craindre de ton vocabulaire dans cette lettre quand Balin la lira ?
_ Bouches-toi les oreilles dans ce cas, si tu crains que j'use de mot trop grossier pour ta propre conscience dans ce cas ? lui proposa Bilbon comme excuse, le sourire aux lèvres avant de porter son regard sur son paquet déposé sur la table, quand son regard finit par s'attarder sur les paquets de sa famille nain envoyer pour son anniversaire.
_ Que comptes-tu faire dans ce cas ?
_ A propos de quoi Gandalf ?
_ Des paquets. Vas-tu finir par les ouvrir Bilbon ?
Fixant ces derniers, Bilbon comprit qu'il devrait aussi prendre une décision à leur propos, se doutant que s'il commençait à reconverser avec la famille de son Père et les autres, autant faire tout et non pas la part des choses. Se levant de sa place, le jeune Sacquet s'avança vers les paquets et à la surprise de Gandalf, attrapa le premier de la pile et commença à le déballer alors que ces cousines et leurs fils finirent par les rejoindre dans le salon, et le regardèrent déballer ces présents de sa famille naine.
Le premier qu'il prit avait une indication sur le détenteur du cadeau et se trouvait être le premier fils de Fundin, Balin. Celui-ci lui avait offert un livre, un vieux livre aux vus de la couverture abimer et qui ne faisait aucune doute sur son origine, sans doute l'un des livres qui avait survécus au feu du dragon lorsqu'il eut pris Erebor. Et aux vus de ce qu'il y avait écrit sur la première page de couverture, ce dernier retraçait l'arbre généalogique de la lignée de Durin durant ces derniers siècles, cela allait sans doute l'aider à retrouver certaine personnes et peut-être voir avec quel Durin allait se souvenir.
Il n'y avait bien que Balin pour lui offrir un tel cadeau.
Le cadeau suivant se retrouva être celle des frères Bofur et Bifur, qui lui avaient offert des jouets. Bien que cela ne fût plus, indirectement, de son âge, Bilbon ne put s'empêcher de sourire en avisant le jouet représentant un dragon et qui était fort ressemblant à ce qu'avait été Smaug. Tendant ce dernier à ces plus jeunes cousins qui s'émerveillèrent devant le jouet en bois et peint en rouge cuivre, le jeune sang-mêlé tourna ensuite son attention sur le paquet suivant.
Le troisième cadeau était celui de Dwalin sans conteste, surtout quand il trouva un protège genoux fait de cuir souple et de barre de métal pour pouvoir protéger sa jambe blesser et faire office d'attelle sans être trop encombrante et il l'essaya tout de suite. Pour ainsi constater qu'il était aussi à lèse contrairement à sa propre attelle, pouvant tout de même plier légèrement son genou, ce qu'il ne pouvait faire avec l'autre attelle. Le grand guerrier avait dus se renseigner auprès d'Oin pour être sûr que cela ne le gênerait pas.
D'ailleurs, le cadeau suivant fut celui du vieux guérisseur.
Celui-ci lui avait envoyé dans des bocales protéger des herbes médicinales que l'on trouvait que dans l'Est et qu'il avait usées durant la quête avec les autres nains. Et qu'il pourrait ranger dans l'atelier médicinal de sa Mère, qui était à présent le sien.
Le cinquième paquet venait sans nulle doute de Bombur, il n'y aurait que lui qui pourrait lui offrir toute une vaisselle d'Erebor avec certaines recettes des plats typiquement nain. Exactement assortis à l'autre cadeau de Gloin, une vaisselle en porcelaine faire à Erebor et qui pouvait se marier avec celle de sa Mère.
Le suivant, le septième était sans conteste celui d'Ori qui lui avait offert des livres vierges de tout texte, comprenant qu'il avait prévus qu'il les utilise pour retranscrire les histoires de Durin, et au nombre de six pour chacune de ces vies précédentes. Quant à Dori, celui-ci lui avait offert de nouvelle tunique naine dont les tissus riches ne pouvaient qu'appartenir à un membre de la famille royale. Quant à Nori, ce dernier lui avait confectionné une chemise en cuire dont il se rendit compte qu'elle avait des cachettes dans les motifs broder, comme les tenus de Fili qui masquait ces armes, révélant des petits poignards assez aiguiser comme des flèches pour percer n'importe qu'elle armure. S'il lui arrivait d'aller dans une prochaine quête, celle-ci lui serait utile s'il venait à se retrouver désarmer et sans aucune arme sur lui.
Puis le dixième des présents qu'il avait reçus, il reconnut l'écriture de Fili avec la lettre accompagnant le paquet et ouvrant cette dernière avant de découvrir ce que son cousin lui avait offert, lisant celle-ci et ne pouvant s'empêcher de sourire à ce qu'il y avait d'écris.
« Cher Bili, »
« Tout d'abord, je te souhaites un joyeux anniversaire, j'espère que tu vas bien et que tu récupères chez toi à Cul-de-sac. Car nous on se lasse beaucoup de toi ici, et tu nous manques beaucoup autant qu'à moi, qu'à Kili ainsi qu'au reste de la Compagnie et de notre famille, aussi à Thorin. Je présume que tu lui en veux toujours mais saches que tu lui manques affreusement et qu'il regrette tout. »
« Mais je ne souhaite pas te rappeler de mauvais souvenir en ce jour de fête, j'espère que mon cadeau te plaira. Mon premier présent t'avait défendus, j'espère que celui-ci en fera de même. »
« Encore bon anniversaire Bili et reviens-nous vite à Erebor. »
« Ton cousin, Fili. »
Ouvrant son présent, intrigué par ces paroles, Bilbon comprit le sous-entendu quand il avisa un poignard rangé dans son fourreau qui possédait des accroches. Accroches identiques à celle que Thorin lui avait faite plusieurs mois auparavant pour ranger le premier poignard que lui avait offert Fili, sur son avant-bras et sous son protège, le masquant à la vue de tous et c'est ce qui l'avait sauvé contre Azog. Et Fili le lui en avait offert un autre, le poignard avec son fourreau pour son autre avant-bras et il n'allait pas se séparer de ces deux poignards.
Posant ce dernier auprès des autres, Bilbon ouvrit le suivant qui possédait elle aussi une lettre, en reconnaissant l'écriture de son grand-père, tout en avisant le long paquet qu'il lui avait comparé aux autres cadeaux qu'il avait reçus. Et comme pour Fili, il préféra lire celle-ci avant d'ouvrir le présent et d'en connaitre son contenu.
« Mon cher Bili, »
« Tout d'abord, je te souhaite un joyeux anniversaire mon garçon et espère de tout cœur que tu vas bien dans la Comté. Que tu fais attention à ton genou et que tu te soignes bien, en espérant te revoir bientôt à Erebor ou que tu acceptes que nous venions te voir à Cul-de-sac. »
« Mais en attendant, le paquet qui accompagne cette lettre, appartenait à ton Père quand il avait ton âge et je voulais qu'il te revienne. Encore joyeux anniversaire, mon garçon. »
« En espérant te revoir bientôt, »
« Ton grand-père, Thrain. »
Terminant par se tourner vers le paquet en question, Bilbon défit les sangles qui le fermaient, retirant le tissu l'enveloppant pour finir par constater qu'il s'agissait d'une épée. D'une épée naine de petite taille, sans doute taillé pour un enfant, soigneusement engainé dans son fourreau, celle-ci faisait bien la longueur de Dard et elle était bien plus légère que celle de ces cousins, qui se trouvaient beaucoup plus grosses et longues pour des adultes.
Son douzième cadeau de sa famille, était celui de Kili quand il avisa l'écriture de son deuxième cousin nain, comportant aussi une lettre accompagnant le présent. Attrapant celle-ci, Bilbon vint à défaire l'attache de la lettre et déplia cette dernière pour la lire.
« Cher Bili, »
« Joyeux anniversaire »
« J'aimerais beaucoup que tu reviennes à Erebor car tu nous manques à tous horriblement mais je sais que je dois être patient et attendre que tu sois prêt pour revenir à la Montagne. »
« J'espère que mon cadeau te plaira. »
« Encore joyeux anniversaire Bili. »
« Kili. »
Déposant sa lettre auprès des autres, Bilbon vint à ouvrir le paquet de son cousin pour constater qu'il s'agissait d'un gant et d'un protège avant-bras en cuire pour les archers. Soigneusement broder de fil d'or et d'argent, une œuvre d'art d'artisan, Bilbon vint à l'essayer pour constater que celle-ci était à sa taille, autant le gant pour protéger ces doigts de la corde de l'arc autant que son avant-bras de celle-ci s'il venait à user de son arme sans avoir des manches longues.
Puis rivant son regard sur les deux derniers paquets qui se trouvaient face à lui, Bilbon vint à attraper l'avant dernier cadeau et vit que l'écriture de la lettre lui était inconnue, se demandant bien qui pouvait lui avoir envoyé ce paquet. Ouvrant celle-ci, Bilbon constata avec surprise qu'il s'agissait de la sœur de son père, le cadeau venait de sa tante Dis.
« Mon cher Bili, »
« Joyeux anniversaire mon garçon, »
« Bien que j'aurais souhaité pouvoir te retrouver avec le reste des nôtres à Erebor, j'ai été mis au courant de l'histoire, et je me doute que tu souhaites avoir le temps de faire ton deuil et de faire face à tout cela de ton côté, mais saches que tu n'es pas seul, nous serons là si tu as besoin de nous. »
« Ton présent est un vieux cadeaux que m'avait offert ton Père durant ma jeunesse, j'espère qu'il te sera utile. Encore bon anniversaire Bili. »
« Ta tante Dis »
Ouvrant son cadeau, Bilbon constata qu'il s'agissait d'un petit poignard. D'un petit poignard en argent avec l'emblème des Durin tailler sur le fourreau aussi bien que sur la lame de l'arme qui avait dû être forgé durant leur période à Erebor aux vus du bel ouvrage. Et un tel cadeau de son Père adresser à sa sœur, était devenu le sien, bien que cela aurait gêné autrefois Bilbon, il n'oublia pas qu'il devrait remercier sa tante quand il la rencontrerait.
Et avisant le dernier paquet devant lui, Bilbon sut exactement qui il restait parmis la Compagnie qu'il n'avait pas encore reçus un cadeau pour son anniversaire.
Thorin.
Et s'asseyant devant ce dernier, Bilbon attrapa la lettre allant avec le cadeau et avec les mains hésitantes, ouvrit cette dernière et constata qu'elle était bien plus longue que celle des autres, et prenant une profonde respiration se lança dans la lecture.
« Cher Bili, »
« Je me doute que tu vas vouloir bruler cette lettre dès que tu la verras et mon cadeau avec, mais j'espère que tu la lises avant et que tu me laisses exprimer tout ce que j'ai souhaité te dire à Erebor, bien que je ne voulais pas te bloquer d'avantage. »
« D'abord, je te souhaites un joyeux anniversaire car tel est la raison de cette lettre en premier lieu, et te souhaite une meilleure année que celle que nous venons vivre, autant de joie que de santé. »
« Mais je voulais aussi en profiter pour te demander pardon. Je sais que mon attitude est impardonnable et ce que j'ai fait l'est tout autant mais j'espère sincèrement que tu pourras me pardonner pour tout le mal que je t'ai fait subir. »
« Même si je me doute que je ne pourrais jamais revenir en arrière, même si je le voulais, je ne pourrais sans doute changer cela car tu avais raison sur un point à mon sujet Bili, je suis faible. Je suis le plus faible d'entre nous et cela nous a été fatal. A été fatale pour deux d'entre nous. J'aurais leur mort sur la conscience jusqu'à la fin de mes jours, mais nous devons continuer de vivre pour eux autant pour nous. Nous avons reçus une deuxième chance, ne la gâchons pas. »
« Le cadeau que je t'ai donné et quelque chose que je t'avais déjà offert comme un présent pour ta loyauté et ton courage, que tu as laissé derrière toi à Erebor. Fili et Kili n'avaient pu la glisser dans tes affaires car je l'avais gardé précieusement et elle te revient de droit. »
« J'espère sincèrement que nous pourrons nous revoir et que tu puisses me laisser m'expliquer ou faire amande honorable envers toi. »
« Encore joyeux anniversaire mon garçon et prend bien soin de toi. »
« Affectueusement, »
« Thorin. »
Se doutant de quoi parlait Thorin dans la lettre, Bilbon ouvrit le paquet refermant un petit coffret ou avait été soigneusement plié et ranger la cotte de maille en mithril que le Roi nain lui avait donné pour son courage face au dragon. Attrapant celle-ci dans ces mains et la retirant de son coffre, la porta à sa vue et toucha l'endroit exacte ou la lame d'Azog avait tenté de le percer et avait été stoppé par la cotte de maille, lui sauvant la vie contre l'orque pâle.
_ Tout va bien Bilbon ?
Redressant la tête, le jeune Sacquet avisa que ces cousins étaient revenus dans la salle et qu'ils le regardaient tous les trois inquiet, comme le reste autour de lui et qu'il comprit la raison à cela. Sentant quelque chose glisser sur sa joue, Bilbon porta sa main à cette dernière pour ainsi constater avec surprise qu'il s'agissait de larme. Il était en train de pleurer et il ne s'était même pas rendus compte
_ Tout va bien Drogon rassura Bilbon avant de se relever de sa place, tenant toujours la lettre et la cotte de maille dans sa main. Juste le rappel de certains souvenir douloureux mais… à ce que je vois vous êtes prêt tous les trois ? Finit-il par leur demander en avisant les tenus qu'il leur avait donné, se trouver sur leurs épaules.
Hormis le pantalon digne des hobbits, Drogon, Saradoc et Paladin paraissent plus stricte et plus menaçant avec les chemises, les cottes de mailles et les lourdes tuniques de cuire les recouvrant avec les capes assortis. Allant à leur rencontre alors qu'il ramassa le paquet qu'il avait ramené de sa chambre, Bilbon dévoila celle-ci aux yeux de tous et attrapa le premier fourreau avec la lame allant avec à Drogon, puis confia les deux suivantes chacune à Saradoc et à Paladin, qui les prirent surpris et relevèrent la tête vers lui, ne comprenant pas.
_ Euh, Bilbon… ?
_ Même si je me doute que vous n'aurez aucun problème jusqu'à Foncombe et que Gandalf va demander un soutien elfique au Seigneur Elrond, il n'en reste pas moins que le reste du voyage sera périlleux indiqua Bilbon à ces cousins. Peut-être pas aussi dangereux que le mien mais il existe toujours un risque alors autant que vous aillez ces épées avec vous pour vous défendre dans le pire des cas, elle vous sera bien plus utile que de demeurer dans ma chambre fit-il savoir à leur adresse.
_ Merci Bilbon remercia Saradoc avec sérieux avant de surprendre les autres quand il vint prendre son cousin dans ces bras, très vite rejoins pas les deux autres, pour un câlin collectif avant qu'ils ne se séparent tous et que les trois cousins quittent la maison pour aller rejoindre leur monture, accompagner par leur famille laissant seul le jeune Sacquet avec le Magicien Gris.
_ Tout ira bien Bilbon ?
_ Tout se passera bien Gandalf, après tout je suis en sécurité dans la Comté avec les Rôdeurs autour de la Frontière et si jamais il arrivait quelque chose, je sais qui j'irais chercher pour demander de l'aide rassura Bilbon, en rappelant au magicien qui il avait appelé pour surveiller de loin le jeune Sacquet.
_ Dois-je dire autre chose à la Compagnie avec cette lettre ? Lui demanda Gandalf curieux, alors qu'il fixa les cadeaux enfin ouvert du jeune garçon et leur contenu, tandis qu'il n'avait pas un seul instant lâcher la lettre de Thorin et la cotte de maille en mithril.
_ Seulement dire à Thorin que ce qu'il pensait que je fasse n'a pas eu lieu, il en comprendra le sens quand tu le lui diras avoua Bilbon à cela.
_ Autre chose que tu souhaites leur dire ?
_ Peut-être bien que je reviendrais leur faire un coucou quand toute cette histoire sera terminée ?
A cette simple phrase, Gandalf ne put s'empêcher de sourire et saluant une dernière fois son petit protégé, quitta Cul-de-sac et alla rejoindre les trois autres hobbits, déjà monter sur leur poney l'attendant, prêt à partir. Et disant en revoir aux jeunes hobbites et à leurs enfants, Gandalf monta sur son cheval et menant leur petit groupe, les fit descendre la colline, droit vers la route vers la frontière de la Comté, tandis que Bilbon les regarda s'en aller depuis le seuil de sa maison.
_ Tu es sur de ne pas vouloir aller avec eux ? Lui demanda Esméralda, en finissant par le rejoindre devant Cul-de-sac avec les autres alors qu'ils regardaient le Magicien et les trois hobbits s'éloigner.
_ Oui j'en suis sûr.
_ Et tu ne le regretteras pas ? Lui demanda inquiète Primula.
_ Aucunement.
Oh que non, Bilbon ne le regretterait pas. Après tout, il avait pris la bonne décision de laisser Gandalf se charger d'amener ces pensées à Thorin et les autres, et les laisser se charger des Seigneurs nains.
Il avait fait le bon choix.
Et v'là pour aujourd'hui :)
alors? vos avis?
en tout cas je n'ai plus qu'à vous dire à dimanche pour le passage avec Erebor ;)
à dimanche :)
bonne soirée
biz
Sabrinabella
