Bonjour à tous =D
désoler pour le retard mais j'ai eu des problèmes d'internet pour poster cette suite ;)
en tout cas merci à Sally-of-midde-earth, à Julindy et à Angelyoru pour leur com =D en tout cas la suite risque de de vous surprendre autant que de vous faire un peu peur mais je vous promets que tout se passera bien :) surtout que vous connaitrez la lettre de Bilbon adresser à sa famille ;)
v'là je n'ai plus qu'à vous dire
BONNE LECUTRE :)
on se retrouve en bas ;)
Sabrinabella
Chapitre 106 : Les paroles de Durin
Les semaines qui s'étaient écoulés après l'attentat contre les deux Héritiers du Roi d'Erebor, avaient été des plus longues et des plus violentes pour tous les habitants de la Montagne.
Si tous les Seigneurs nains avaient été arrêtés, eux, ainsi que leur famille et le reste de leurs sbires, la garde royal n'était pas parvenu à attraper Athgar avant que lui et ces sbires ne quittent Erebor durant l'attaque, tandis que le Fils d'Okron n'avait pas été revus depuis son départ du Royaume nain, plusieurs mois plus tôt. En d'autres termes, Thorin avait dans ces donjons les seconds et non pas les premiers commanditaires de cette attaque sur ces neveux et leurs fiancées.
Bien évidemment, tous les Seigneurs nains se mirent à contredire l'accusation du Roi et réfutaient qu'ils n'étaient en rien responsable ou qu'ils étaient liés à cette traitrise. Mais Thorin n'en démorda pas et fit fouiller les appartements de ces derniers par ces plus fidèles gardes, qui finirent par trouver, dans les quartiers des Seigneurs, cacher dans des planques, des courriers.
Des échanges entre les Seigneurs nains qui s'insurgeaient du choix de prétendantes des Princes et du trop bienveillance que le Roi accordait à ces neveux, aussi bien qu'à leurs « alliés ». Et si tous les Seigneurs avaient pu être incriminés dans cette histoire et tout cela avec le Seigneur Athgar en tête de liste, Thorin se rendit aussi compte qu'Okron et Rogri étaient les seuls à ne pas converser à ce sujet avec les autres. N'ayant trouvé aucune lettre dans leurs appartements ou encore leur nom mentionner dans les courriers des autres Seigneurs, comme si les deux Seigneurs avaient été tenus éloigner de tout cela par peur qu'ils révèlent tous.
Nordim, Tharik et Drong, les trois seigneurs restants et qui étaient les propriétaires des lettres retrouver dans leur quartier, furent accusés de haute trahison envers la famille royale et de complicité de meurtre envers les deux Princes, surtout quand on vint à reconnaitre certains de leur gardes parmis la bande de nain masquer qui avaient pris d'assaut le terrain d'entrainement. Avec toutes ces preuves, la sanction qui leur pendait au nez, était la mort.
Et Thorin était intraitable sur la question alors que les familles des Seigneurs, qui avaient été libérés mais mis sur haute surveillance, demandèrent la clémence du Roi mais celui-ci n'en démorda pas et des combats débuta entre les sbires des Seigneurs condamnés et les deux autres Seigneurs restant qui était lavé de tout soupçon, pour l'instant.
Ces combats surtout mener par les Fils des Seigneurs, ces derniers voulant à tout prix faire sortir leur Père des donjons, en accusant les deux autres Seigneurs, Okron et Rogri d'être responsable de tout cela avec Athgar. Car eux-mêmes, les Fils et les Filles n'étaient point au courant de tout cela, surtout qu'il ne voyait pas pourquoi les Seigneurs tentaient de tout faire pour que leur filles séduisent les deux Princes, si depuis le début, s'était leur mort qu'on voulait ? Cela n'avait tout simplement aucun sens ?
Mais cela, Thorin s'en ficha complètement. On avait tenté d'enlever son dernier neveu et de tuer ces proches. Et ton avait attenté à la vie de ces deux premiers neveux et de leur fiancée, ou le premier à bien faillit y rester. Alors non, Thorin n'allait pas les laisser s'en tirer a aussi bon compte et faire de ces derniers un exemple pour tous ceux qui voudraient tentés de s'en prendre au sien, tandis qu'il avait nommé les membres de sa Compagnie, comme nouveau membre du Conseil en attendant que les autres familles naines importantes du Royaume élisent des nains pour les représenter lors des réunions.
Et la mise à mort fut décidée pour la semaine suivante ou la sentence pour tentative de meurtre sur les membres de la famille royale dans le Royaume d'Erebor était la décapitation. Décapitation en usant des propres armes des condamnés pour signifier en symbole, que l'arme qui aurait dus prendre la vie du Roi ou du Prince, ou de la Princesse viser, serait celle qui prendrait leur propre vie. Et sur toute la semaine qui s'écoula jusqu'à ce jour, autant les Fils que les Filles vinrent supplier le Roi de revenir sur sa décision et d'accorder sa grâce à leur Père, et de les laisser en vie, car la honte d'un tel acte ou qu'ils soient alliés à de tels actes, les enfants avaient finis par comprendre que leur Père étaient liés à tout cela, surtout quand, en ayant eu assez qu'ils leur crient leur innocence, le Roi leur avait montré les preuves et les enfants avaient été facilement capables de reconnaitre aussi bien l'écriture que le sceau de leur Père, mais le Roi n'en avait pas démordus et la sentence aurait bien lieu.
En dernier recours, les enfants des condamnés étaient venus supplier les deux Princes, sous bonne escorte, depuis que le Roi avait stipulé que ces derniers ne devaient en aucun cas s'approcher de ces neveux ou de quiconque de sa famille, sans l'appui d'une bonne dizaine de gardes qui pourraient palier à tout problème. Mais les Fils autant que les Filles des trois Seigneurs ne firent rien de tel et demandèrent seulement au deux Princes s'ils pouvaient seulement faire changer d'avis leur Oncle sur la sentence.
Mais bien que Fili et Kili voulaient les voir disparaitre de leur vie, ayant tous les deux à l'esprit que si la famille de Gondoline ne possédait pas ce don de guérison, dont Glorfindel leur avait rapporté l'histoire des siens, le Premier Prince serait mort pour protéger Diriel de la flèche et cela, tous le savaient pertinemment. Sauf que même les deux Prince se disaient que la mort par décapitation était vraiment extrême, ils avaient alors demandé à leur oncle s'ils ne pouvaient pas donner une autre sentence à ces derniers mais Thorin avait simplement déclaré à ces neveux, que s'ils faisaient cela, il laisserait ainsi la voix aux autres de croire qu'ils pouvaient les atteindre et qu'ils ne recevraient pas la sentence adéquate.
Bien que Fili et Kili le comprenaient pertinemment, ils avaient aussi compris comme les autres, que les trois Seigneurs devaient être un exemple pour tous, que si on s'attaquait de cette façon à la famille royale on devait en payer les conséquences de ces actes. Et même Thrain et Dis avaient été de l'avis de Thorin, déclarant par la même occasion que s'ils étaient sous le règne de Thror, ils auraient été tués à l'instant même où leur sbires avaient été reconnus comme étant les nains masquer ayant attaqués les Princes. Il n'y aurait jamais eu toute l'enquête et le rassemblement des preuves qui les incriminaient qu'ils ne seraient déjà plus de ce monde.
Fili et Kili avaient donc compris qu'ils devaient rester loin de cette affaire et de demeurer loin des familles des Seigneurs pour leur propre sécurité, passant leur temps à questionner Glorfindel, surtout que depuis ce dernier leur avait rapporté l'histoire de sa famille que les deux Princes avaient trouvés des plus fascinantes et ne s'en lassèrent pas de l'écouter. Surtout qu'ils n'étaient pas les seuls à se lasser d'écouter cette histoire qui avait plus des allures de conte de fée.
Car d'après les récits que leur confia le Tueur de Balroq, sa Maison avait été baptisé la Fleur d'Or grâce à la fleur qui sauva sa grand-mère et sa mère lorsqu'elle n'avait encore que quelques mois. Sa grand-mère avait été gravement malade et les guérisseurs elfes avaient tout tentés pour la sauver elle et son bébé, mais ils avaient été impuissants contre le mal rongeant l'épouse du chef de l'une des douze Maisons les plus importantes à Gondoline.
Suppliant les guérisseurs qu'il devait avoir un moyen de sauver son épouse, le chef de la Maison apprit qu'il existait une fleur, une fleur d'or, née d'une larme du soleil tomber sur Arda, dont le pouvoir de guérir tous les maux était unique et pouvait soigner le mal de son épouse, et la sauver, elle et leur enfant. Mais extrêmement rare et connu comme étant un vieux conte que l'on racontait aux enfants, le Seigneur de la Maison partit pourtant à la recherche de cette plante ou, après de nombreux jours de recherches dans les contrées du Nord, là où on rapportait qu'elle se trouvait, le Seigneur finit par la trouver au sommet d'une montagne ou la neige d'hiver ne parvenait pas à l'atteindre. L'herbe douce l'entourait ou on aurait dit que la neige fondait en s'approchant de sa douce auréole de lumière et de chaleur, réchauffant le Seigneur frigorifier et épuiser par la route qu'il avait entrepris pour la trouver.
Ou celui-ci, veillant à prendre cette dernière avec ces racines et le lopin de terre autour d'elle pour lui permettre de demeurer intacte jusqu'à ce qu'il rentre chez lui, le Seigneur rapporta la fleur d'or à Gondoline ou les guérisseurs vinrent à extraire son essence dans de l'eau chaude, qui prit une texture doré et finirent par le faire boire à la Dame elfe affaiblis. Il ne fallut qu'une bonne dizaine de minute à la mourante pour que la vie revienne à elle et que le mal qui l'avait pris ne disparaisse. Et en mettant au monde sa fille, celle-ci eut les cheveux aussi doré que la fleur qui avait sauvé sa mère et elle, tandis que le Seigneur de la Maison refit baptiser sa propre demeure au miracle qui avait sauvé sa famille.
La Maison de la Fleur d'Or.
Le don de guérison miraculeux de la fleur s'était développé dans le corps de la petite fille qui déployait une auréole de lumière autour de ces mains, quand elle les déposait sur une blessure qui disparaissait lorsqu'elle posait sa main dessus. Et ce pouvoir avait été hérité par l'un de ces deux fils, le petit frère de Glorfindel, alors que ces trois enfants avaient tous les deux hérités de sa longue chevelure doré, héritée elle-même de la Fleur d'Or.
Et Diriel et Aranel avaient toutes les deux hérités ce précieux don de leur défunt Père, un héritage de la Maison de la Fleur d'Or qu'il fallait à tout prix protéger et éviter des personnes mal intentionné de s'en prendre à ces deux dernières. Surtout que depuis que tous avaient vus Diriel à l'œuvre et que tous avaient pertinemment saisis que la jeune sœur le possédait aussi, puisque c'est ce qu'elle avait dus user sur la Réincarnation de Durin, certains nains ou hommes venaient les voir pour qu'elles puissent les soigner.
Ce qui avait entrainé des problèmes ou Glorfindel avait dus s'en mêler et fait savoir, à voix haute et par des cris, que ce don était dangereux pour ces nièces, car si quelque chose n'allait pas, elle risquait de perdre la vie. Raison pour laquelle, elles ne les avaient jamais utilisées auparavant même si ils savaient tous dans la famille que les deux filles du frère de Glorfindel le possédaient.
Surtout que Diriel avait mis plusieurs heures, voire deux jours pour être sûr d'avoir totalement récupérer de l'énergie qu'elle avait donné, comme de la semaine qu'avait dus avoir sa cadette pour regagner totalement l'énergie qu'elle avait dépensé pour sauver Bilbon. Et depuis la « gueulante » de Glorfindel, plus personne n'avait parlé des dons de ces nièces, ne voulant guère avoir la fureur du Tueur de Balroq sur le dos.
Mais hormis cet autre sujet, la Compagnie attendait de connaitre les recherches de Balin et d'Ori sur les écrits des vies de Durin, surtout depuis la « bombe » lâché par Okron, sur le fait que certaines choses concernant la vie de ces derniers avaient été cachées aux générations suivantes. Ils étaient alors partis chercher le manuscrit que gardait la famille d'Okron et qui retraçaient certaines choses que les Durin avaient vécus et qu'on leur avait masqué au fil des siècles. Comme le fait que le précédent Durin était tombé parce qu'il était tombé amoureux d'une hobbite et qu'il avait un enfant, et qu'ils avaient été tués tous les deux par l'ancêtre d'Okron, le frère de la Reine, épouse naine de Durin. Et qu'au lieu de survivre de sa blessure, causée lors de la fuite de la Moria, il avait préféré mourir pour les rejoindre.
Souvenir qu'avait dus revivre Bilbon et qui l'avait entrainé dans une fureur noire et se débarrasser de ceux qui voulaient s'en prendre à sa famille.
En lisant le livre entretenu par la famille d'Okron et tout ce qu'Ori lui avait trouvé dans la bibliothèque d'Erebor sur les vies passés de Durin, Balin s'était rendus compte que beaucoup de chose n'avait pas été rapporté, comme ces deux elfes qu'avaient aimés Durin IV et V, tout comme de cette hybride qu'avait aimé Durin Ier. Mais toute la Compagnie décida d'attendre et savoir si cela était vrai, et de connaitre la vérité de la bouche de Bilbon lui-même quand il sera prêt à le leur dire.
Sauf qu'en attendant de savoir si tout cela était veridict ou non, Thorin avait une sentence à donner et le jour finit par arriver alors que celle-ci se déroulerait sur la grande place principale d'Erebor, là où le Roi avait fait ordonner de monter un piédestal pour que tous puissent voir la mise à mort des trois condamnés et que personne ne serait à l'abri de la Justice des Durin. Ayant fait placer une estrade juste devant à plusieurs mètres pour que la famille royale et leurs proches, autant que leur invitée soit présent pour assister à cela.
Dain, Bard et Thranduil furent présent et bien que le nouveau Seigneur de Dale, trouvait cela extrême, il fut bien obliger de se rendre compte que cela était nécessaire, surtout quand il vit que le Seigneur des Monts de Fer et le Roi Sylvestre étaient tous les deux favorables à cette sentence. Sentence qu'ils auraient eux-mêmes donné si ces derniers s'en étaient pris aux leurs. Cette partie était une des dures réalités en tant que chef d'une nation et d'un peuple. Bien que l'avis de Bard fût appuyé par Elrohir et Elladan, ces derniers n'appuyant pas l'avis du Roi, bien qu'ils ne le dirent pas directement mais le firent comprendre en ne prenant pas part aux discussions sur la sentence, faisant les sourds d'oreilles comme Glorfindel qui suivait ces Princes, Thorin n'avait pas besoin de le demander, il l'avait parfaitement compris.
Alors que la garde fut renforcer ce jour-là, surtout pour empêcher aux familles ou à leur propres gardes d'arrêter l'exécution, surtout que d'autre durent assurés la sécurité de la famille et de leur invités, en particulier du peuple furieux qui voulait eux-mêmes fracasser ces trois nains pour avoir attenté à la vie des Princes, surtout que certains des leurs étaient tombés durant cette attaque. Autant que les elfes et les dunédains présents ce jour-là, qui rêvait de venger la mort de leur proche tomber au combat alors que leur présence, ici, dans cette Montagne, était d'aider les nains à se reconstruire après la Bataille des Cinq Armées et non de continuer à perdre les leurs encore.
Quand les gardes amenèrent les trois condamnés, les hués se firent entendre comme des sifflements et des cris de rage porter à leur personne, tandis que les gardes devaient retenir le peuple pour éviter les débordements et que certains se jettent sur les trois nains pour les tuer eux-mêmes. Surtout que Thorin voulait lui-même les voir mourir et personne ne lui retirait ce plaisir de voir ceux menacer ces garçons n'être plus de ce monde, alors qu'il se réservait Athgar et le Fils d'Okron pour sa propre personne.
Il voulait leur faire payer tout ce qu'ils avaient fait aux siens.
Et tandis que les condamnés étaient montés sur l'estrade et chacun placer devant les troncs poser pour chacun d'entre eux avec un sceau ou un sac avait été mis à l'intérieur, juste devant, avec un nain se tenant juste à côté, tenant chacun l'une des principales armes des ex-seigneur et qui leur servirait pour la mise à mort. Bien que pour les marteau de guerre, ils durent faire en sorte de les rendre tranchante pour que cela soit du premier coup, les nains n'étaient pas aussi cruel pour leur propre mise à mort, Thorin avait veillé que cela soit direct et non pas qu'il y est trop d'effusion de sang, bien qu'il se trouvait trop gentil pour ces traitres.
Après que Balin se soit chargé d'annoncer les chefs d'accusation et la sentence pour la trahison qu'ils s'étaient accusés, Thorin se leva de sa place alors que les bourreaux firent s'agenouiller les accusés, plaçant leur torse sur les troncs pour que leur tête demeure juste au-dessus du sac ou le Roi alla donner le signal quand un cri se fit entendre. Un cri qui se révéla être un garde en train d'appeler son souverain à grand renfort de cri.
_ Votre Majesté ! Votre Majesté !
_ Que se passe-t'il ? Ordonna Thorin à ce soldat dont la foule le laissa passer pour qu'il puisse atteindre les gradins ou la famille royale et ces alliés se tenaient. J'avais ordonné que rien ne vienne déranger cette exécution, ne l'ai-je pas précisé ?
_ Oui Votre Majesté mais…
_ Eh bien, je vois que j'arrive au bon moment cria une voix pour se faire entendre au-dessus des bruits de la foule.
_ Gandalf ?
.oOo.
Si voir le Magicien Gris était plus qu'une surprise, cela l'était encore plus de constater qui était ces compagnons de voyage, en la personne d'un groupe d'elfe de Foncombe et de trois hobbits.
Dont aucun des hobbits que Kili pouvait apercevoir n'était Bilbon, mais aux vus des tenus naines qu'ils portaient tous les trois et des petites épées attacher à leur taille, cela ne faisait aucun doute pour lui et son frère qu'il devait se s'agir de personne proche à leur cousin. Peut-être même des membres de sa famille du côté de sa Mère.
_ Gandalf ? Que faites-vous là ? Il est arrivé quelque chose à Bilbon ? Il n'est pas avec vous ? Lui demanda Thorin inquiet alors qu'il avait quitté les gradins pour aller à la rencontre des nouveaux arrivants, accompagné par le reste de sa famille, de la Compagnie et de leurs amis proches.
_ Pourquoi êtes-vous obligé de poser plusieurs questions à la fois dans cette famille ? Lui demanda Gandalf en avisant Thorin lui foncer dessus avant de se mettre à répondre à toutes ces demandes. Et la raison de ma présence est parce que j'apporte un message et non, il n'est rien arrivé d'autre à Bilbon, comme le fait qu'il n'est pas avec moi, il a préféré demeurer à la Comté pour l'instant répondit-il à l'encontre du Roi.
_ Et vous l'y avez laissés tous seul sans aucune protection ?
_ Bien sûr que non Dwalin répliqua Gandalf à l'encontre du grand guerrier avant de reporter son regard sur Thorin et ces deux neveux face à lui. Bilbon est sous la protection de personne de confiance qui pourront veiller sur lui leur expliqua-t'il simplement sur le fait que le plus jeune Durin était sous bonne garde avant d'aviser le regard que les Durin portaient sur les trois hobbits se trouvant derrière lui.
_ Alors si Bilbon va bien et qu'il est toujours à la Comté ? Pourquoi ces hobbits sont-ils venus avec vous ? Lui demanda Fili en désignant ces trois derniers de la main.
_ Parce qu'au début, notre présence aurait été pour épauler notre cousin mais il a désiré demeurer à la Comté à la dernière minute alors on a décidé de venir quand même et soutenir Gandalf tint informer le hobbit aux cheveux sombre et yeux clair, alors qu'il portait une cotte de maille et une tunique foncer.
_ Merci Drogon remercia Gandalf à l'encontre du hobbit avant de présenter ces trois derniers à Thorin et au reste de la Compagnie. Thorin et vous autres, laissez-moi vous présentez les cousins de Bilbon, voici Drogon Sacquet, Saradoc Brandebouc et Paladin Touque les présenta-t'il pour ensuite river son attention sur les trois hobbits. Les garçons, voici Thorin Ecu-de-chêne, Roi d'Erebor et ces deux neveux, les Princes Fili et Kili, leur fiancée, les Dames Sidhmeldiriel et Tauriel, ainsi que le reste de la Compagnie les désigna-t'il l'un après l'autre.
_ Sacquet ? Comme les Sacquet de Besace ? Demanda Kili curieux alors qu'il avisa le regard furieux de Drogon tandis que les deux autres hobbits se mirent à rire aux dépends de l'autre, qui les fusilla des yeux.
_ Moi, un Sacquet de Besace ? Désoler mais je n'ai rien avoir avec ces vautours hormis le nom de famille cracha Drogon à l'encontre du deuxième Prince d'Erebor. Je préfère dire que les seuls Sacquet que je considère comme ma famille est la mienne et celle de Bilbon répliqua-t'il à l'attention de ce dernier avant d'aviser ces deux cousins. Arrêtez donc de vous payer ma tête tous les deux ou je vous assomme ?
_ Bonté divine, le Prince nous l'a rendus grincheux Saradoc ?
_ Tout a fait Paladin, Drogon est devenu grincheux ?
_ Je vais vous…
_ Cela suffit les garçons calma Gandalf en séparant les hobbits avant de river son regard vers Thorin puis sur l'estrade ou les trois ex-seigneurs étaient maintenus à leur place par leur bourreau, alors que le magicien comprit ce qu'il avait stoppé, bien qu'il veuille comprendre quel était la cause qui valait cette sanction radicale. Que s'est-il passé ?
_ Ces nains sont accusés de haute trahison envers ma famille, comme de complicité de tentative de meurtre envers mes neveux annonça Thorin à l'encontre du Magicien Gris. Et vous connaissez la sanction donnée à ces criminels ?
_ Vous voulez dire que vous allez les… demanda Paladin alors qu'il n'eut pas besoin de finir sa question qu'il posa sa main sur sa gorge, comme pour la protéger de cette éventualité alors que lui et les deux autres hobbits comprirent la sentence appliquer et qu'ils avaient stoppés avec leur arrivée.
Les trois hobbits pâlirent à ce constat alors qu'ils rivèrent leur attention sur Gandalf, en espérant que ce dernier pourrait empêcher cela ou bien éloigner cette sentence pour qu'ils ne puissent en être témoin, mais le Magicien Gris avait une autre idée en tête.
_ Je crains fort que vous allez devoir revoir votre condamnation, Thorin.
_ Et qu'est-ce qui me fera changer d'avis à ce sujet selon vous ? Lui demanda le Roi d'une voix dure, refusant de changer la sentence envers ces criminels.
_ Ceci avoua Gandalf en sortant un parchemin sceller de sa sacoche alors qu'il la désigna à Thorin, autant qu'aux autres autour de lui. Ce parchemin est pour vous et le peuple d'Erebor, de la part de Bilbon informa-t'il en montrant le parchemin qu'il tenait dans sa main.
A cette nouvelle, Kili crut bien rêver en se disant que depuis que son cousin avait quitté Erebor, s'était bien la première fois que celui-ci avait écrit quelque chose et qui leur était adressé. Avisant son ainé, Kili pouvait constater que Fili était lui aussi surpris de cette annonce alors que Thorin s'était avancer vers Gandalf et tenta de prendre le parchemin pour pouvoir découvrir ce que Bilbon voulait leur dire. Mais Kili fut étonné quand Gandalf vint à reculer la main, gardant le parchemin hors de porter de Thorin, comme s'il voulait le protéger des mots que son neveu avait écrit dedans.
_ Cette lettre m'est bien adressé Gandalf ?
_ Exact.
_ Mais…
_ Le petit m'a ordonner de confier le parchemin à Balin rapporta Gandalf notant parfaitement la surprise chez tous les nains autant chez les autres, ne comprenant pas pourquoi si la lettre était adressé au Roi, celle-ci devait revenir à son Premier Conseiller. Bilbon m'a ordonner de donner ce parchemin à Balin pour qu'il puisse le lire à tous, sans que quiconque ne vous accuse vous ou vos neveux d'en rajouter aux choses qu'il aura dit dedans prévena-t'il avant d'en préciser d'avantage pour qu'il saisisse. Les mots de Bilbon sont dure et violent, et veux que tous sachent que se sont ces propres pensées et non ce que vous pourriez rajouter lui admit-il.
Comprenant ce que Gandalf voulait leur faire comprendre, Thorin finit par hocher de la tête et riva son regard vers Balin, qui inclina à son tour de la tête avant de s'avancer vers le Magicien Gris. Prenant le parchemin que vint à lui tendre Gandalf, le vieux guerrier défit l'attache autour du parchemin et déroula celle-ci pour ensuite survoler un instant les paroles du plus jeune Durin, ou portant un instant son regard sur Thorin et les deux neveux, prit une profonde respiration et lisa à voix haute les mots de la Réincarnation de Durin.
« Au Roi d'Erebor et au peuple des nains, »
« Je m'adresse à vous autant en étant à la fois Bilbon Sacquet, Fils du Prince Frérin d'Erebor mais surtout en tant que Durin, Père des Longues Barbes. Que mes paroles ne soient ni cachés, ni mises de côté car elles ne plairont pas à vos coutumes ou encore à vos idéaux et que je remettrais en cause plusieurs lois et textes écris autrefois. »
« Que cela vous plaise ou non, n'est pas ma préoccupation première, j'aurais été sincère et la vérité ne fera de mal à personne. Même si je remettrais en cause plusieurs siècles de coutumes et d'idéaux placer sur des mensonges et la mort de personne remarquable que tous nains qui se respectent, auraient dus honorer au lieu de les oublier parce qu'ils ne leur convenaient pas ou qu'ils se trouvaient ne pas être des nains. »
« Bien que je ne me rappel pas de toutes les secondes de mes vies passés, je me souviens de moment important et la plupart se trouve être des rejets de la part du peuple des nains, face à certaines décisions prises par les précédents Durin et tout cela à cause de vos idéaux xénophobes et machos que vous possédez vous les nains. »
« Vous croyez que comme vous êtes un peuple fort et robuste, vous l'êtes plus que les autres peuples. Vous vous pensez supérieurs que les autres avec cela et ceci sera un préjudice qui causa autant de problème que de guerre dans l'histoire que je ne pourrais les compter sur mon unique main, tellement ils sont nombreux. »
« Vous vous pensez plus fort que les elfes parce qu'ils sont plus fins et élancer que vous. Vous vous pensez plus fort que les hommes parce qu'ils ont une vie plus courte que la vôtre et qu'ils paraissent faible à vos yeux. Alors que devrais-je dire de vos pensées concernant les Hobbits ? Nombre de vous considère ce peuple tranquille comme une nuisance ou inutile sur cette terre, que vous auriez préférés jamais entendre notre évocation mais oui. J'ai au grand regret de vous informer que nous sommes nous aussi un peuple libre de la Terre du Milieu et que nous pouvons être nous aussi un peuple fort et brave, il suffit seulement d'y croire et d'avoir la foi en nos croyances et dans notre famille. »
« La famille est sacrée pour chaque peuple de la Terre du Milieu, c'est souvent pour protéger les nôtres que la plupart des alliances entre nos peuples ont vus le jour conter les armées noirs de Gundabad autant que du Mordor. Chaque peuple possède des qualités et des défauts, qu'un autre peuple peut palier facilement durant un combat. Je ne crois pas avoir besoin de cité la Bataille des Cinq Armées pour que tous saisissent ce que je veux dire. »
« La survie de la Terre du Milieu repose sur notre entente et notre bon vouloir de continuer ensemble, et de laisser de côté les histoires et idioties du passé, qui, pour ma personne, moi qui est vécus autant de vie différente, trouve qu'elles ont des allures de dispute d'enfant de quatre ans. Et encore je suis gentil en disant cela, certaine des disputes de ces enfants sont bien plus matures que vos préjugés et vos rejets, autant que de votre jalousie. »
« Oui. Vous avez parfaitement entendus mes paroles, tous les problèmes qui ont survenus dans l'histoire était surtout causer par la jalousie que les peuples se reprochaient les uns les autres, qu'ils préféraient accusés leur voisin, plutôt d'admettre leur propre tort. Quel âge avez-vous pour vous conduire de la sorte surtout quand vous donnez l'excuse que vous faites cela pour les vôtres ? »
« Quel blasphème et hérésie de faire cela ? Accepter vos propres fautes plutôt que d'user de faciliter et laisser la faute aux autres parce que vous êtes bien trop paresseux pour trouver par vous-même la réponse à votre attitude abjecte. »
« Si je vous tiens de tel parole parce que j'en ai plus qu'assez que des nains que je ne connais pas, veulent décider de ma vie comme si celle-ci leur appartenait parce que je suis Durin. Ma vie m'appartient et je ne laisserais plus personne tenter de faire quoi que ce soit à mon encontre sans me battre pour ce que je crois être juste et bon. Les quatre derniers qui y sont risqués n'ont pas eu autant de chance, j'en ai tué trois et le quatrième subit sa sanction, sans que je ne veuille le savoir, bien que je me sente mal à cela. »
« A cause du désir de Seigneur cupide, je possède le sang des nains que j'ai tué dans ma fureur pour protéger ma famille, que je sais pertinemment, je n'aurais jamais voulus leur mort. Je les ais abattus de sang-froid alors que mon seul but premier était de les assommer et les mettre hors course pour les arrêter avant qu'il ne s'en prenne aux miens. »
« Un vieil ami m'a dit que le vrai courage n'était pas quand supprimer une vie, mais quand en épargner une. Et il avait raison. Le courage est de pardonner pour pouvoir avancer et ainsi permettre aux générations futures de grandir sans craindre une éventuelle vengeance de ceux à qui on aura pris la vie. Pourquoi salir nos mains pour des êtres que nous haïssons le plus et qui ne mérite nullement que l'on s'intéresse à eux ? Alors que cela ne fera qu'appuyer le fait qu'ils sont parvenus à nous atteindre dans leur acte, je ne ferais pas partie de ces personnes-là. »
« Je ne laisserais pas la colère ou la vengeance noyer mon jugement de demeurer maitre de mes propres décisions et de mes idéaux. Car je suis avant tout un hobbit qui déteste par-dessus les combats et la violence, mais je suis aussi un nain valeureux qui sait choisir ces propres combats et laissez les autres jouer les leurs par eux-mêmes. Mais je suis aussi Durin et bien que je sais que l'on voudra me voir prendre des décisions et le partie des adversaires, je demeurerais toujours neutre car il existe toujours des façons de résoudre les problèmes pacifiquement. »
« C'était les idéaux de mon Père et celle de plusieurs Durin par le passé qu'on a préféré rejeter parce que le terme « pacifique » n'avait jamais plus au peuple des nains, et je continuerais cette pratique. Car c'est mon devoir autant que ma décision et mon désir, en tant que Prince d'Erebor et Réincarnation de Durin. »
« Autre point important que je voulais parler et dire, le Seigneur qui a envoyer ces mercenaires pour me ramener pour une raison que j'ignores et que je ne désires nullement savoir, je le lui pardonnes ces actes autant qu'à lui qu'à ces ancêtres pour tout le mal qu'ils ont causés au précédent Durin. Car bien que vous soyez responsable de la mort de ma famille en tant que Durin VI et ce qui causera ma mort… sa mort devrais-je dire plus exactement ? Je sais aussi pertinemment que se sont vos ancêtres qui ont refusés les unions de Durin IV et V avec leur bien aimée, et dont l'histoire fut une tragédie à la fin, pour qui ? Je l'ignore encore mais je le sens dans mon cœur que ces histoires se sont mal finis à cause de vous et dont la seule raison était qu'elles n'étaient pas des naines. »
« Oui. Les femmes qu'à aimer Durin IV, V et VI n'étaient pas des naines et si vous désirez savoir à quoi ces dernières ressemblaient, vous n'avez qu'à regarder les deux fiancées de mes cousins, les Prince Fili et Kili, car se sont exactement elles. Vous me direz qu'est-ce que je suis en train de vous expliquer ? Et bien cela est très simple et vous allez facilement comprendre. Si je suis la réincarnation de l'esprit de Durin, il y a dans ma famille des réincarnations physiques de Durin, autant que le caractère et la mentalité devrais-je dire ? »
« Fili se trouve être la Réincarnation physique de Durin IV et Kili, celle de Durin V. Alors qu'ils ont tous les deux retrouver dans cette vie les deux elfes qui eurent pris leur cœur dans leur précédente vie car ces dernières ne sont nulle autre que leur Unique. Mahal leur a permis de revenir et de pouvoir enfin vivre leur amour au grand jour ou les discriminations d'autrefois n'ont plus lieux d'être aujourd'hui, surtout après le fait que tous ont finis pour savoir pour mon père et ma mère, que tout opposait et qui se sont aussi retrouvés dans cette vie. »
« Oui, vous avez parfaitement compris le sous-entendus que je viens de faire car Fili et Kili ne sont pas les seules réincarnations physique de Durin, mon Père la été aussi. Frérin n'était nul autre que Durin VI et qui tomba lui aussi amoureux d'une hobbite, d'une hobbite du nom de Lilith Sacquet et qui se trouve être nul autre que l'une de mes ancêtres. Ils eurent un fils qui se trouvait être nul autre que moi et qui périt, lui et sa Mère, dans un incendie causer par l'ancêtre de ce Seigneur voulant m'enlever et qui fut tuer par mon Père quand ils quittèrent lui et ces nains la Moria après l'attaque du Balroq, avant de périr à cause de la blessure qu'il avait reçus à l'abdomen par la créature de feu. Voilà pourquoi Mahal m'a choisi pour être le nouveau Durin et pourquoi la marque est apparue à mes cinq ans, car c'est à cet âge que j'ai péris dans ma vie passée et Mahal a permis à ma famille de revivre, et de pouvoir vivre des années heureuses avant que le sort ne vienne s'abattre une nouvelle fois sur nous. »
« Après tout cela, beaucoup se demanderait encore pourquoi je choisirais d'être aussi clément avec mes adversaires car croyez-moi je ne le saurais pas, loin de là. La mort serait une fin bien trop facile pour ces êtres qui ne mériteraient pas de partir avec la faciliter mais de recevoir les sanctions adéquate pour leur acte. Je continuerais de défendre ardemment les miens et je pourrais tuer mes adversaires, mais cela ne sera jamais par désir mais par obligation ou par légitime défense. »
« Je ne serais plus un tueur et je ne donnerais pas ce plaisir à mes adversaire de me changer et de me détruire. Vous êtes à présent tous avertis, quiconque s'attaquera à ma famille, autant celle du côté de mon Père ou du côté de ma Mère préféra que je le tues plutôt que d'endurer ma fureur qui peut être grande quand vous possédez six autres vies dans votre tête. »
« Voilà tout ce que je voulais dire… Ah, non, j'ai oublié le plus important dans tout cela. Félicitations les garçons pour vos fiançailles et rassurez-vous je n'aurais aucune vue sur dulcinée, mon cœur de Sacquet est déjà pris et je ne le changerais pour rien au monde. Et si tout se passe bien, je serais sans doute là pour votre union. »
« En attendant, prenez tous soins de vous et ne vous inquiétez pas à mon sujet, tout se passera bien pour moi. »
« Au revoir. »
« Bilbon Durin Sacquet. »
Quand Balin eut finis la lecture, la salle était silencieuse après que de nombreux nains avaient poussés des exclamations aux révélation de cette lettre, autant que face au critique et sous-entendus guère aimable que Bilbon Durin avait lâché. Alors que Fili et Kili avaient tous les deux vriller leur regard sur leur dulcinée, n'en croyant pas leurs oreilles, autant que ces dernières de savoir qu'ils se retrouvaient être des réincarnations des vies passés de deux Durin et des elfes qu'ils avaient aimés.
Bien évidemment, le fait que Bilbon avait prévenus qu'il n'aurait point de vue sur elle les soulageait, mais il ne pouvait s'empêcher d'être inquiet pour lui. Car si l'histoire de Durin VI était aussi tragique et qu'il sentait que cela était le cas les Durins qui leur ressemblaient, Fili et Kili craignaient tous les deux que cela le marque à jamais de les voir mourir si tel était le sort qu'ils avaient eu, et il serait bien obliger de se rappeler le jour de leur mort.
Mais Fili et Kili étaient surtout inquiet de la réaction qu'allait avoir Thorin en apprenant que quatre membres de sa famille se trouvaient être des réincarnées des vies de Durin, surtout en apprenant que la famille précédente de son frère avait tous péris à cause de l'ancêtre d'Okron et que Bilbon lui pardonnait à lui et à ces ancêtres tout le mal qu'ils avaient commis à sa famille. Il y avait de quoi être étonné et stupéfait d'une telle chose, surtout du pardon que Bilbon donnait aussi facilement pour de telles choses quand il se rappela que lui, il n'avait pas été pardonné pour tout ce qu'il avait fait.
Ce qui lui faisait mal au fond de lui s'était que son neveu préférait pardonner à une famille qui avait détruit les vies des précédents Durin et qu'il ne connaissait pas aujourd'hui, alors qu'il ne lui avait pas encore pardonné pour ce qu'il lui avait fait. Alors oui, Thorin avait mal.
Horriblement mal.
_ Bilbon m'a demander de vous porter un message Thorin confia Gandalf à son encontre, ce que le Roi vrilla de nouveau son attention sur lui.
_ Vous ne l'avez pas fait Magicien ?
_ Pas totalement, il voulait que je vous dise que ce que vous avez affirmé dans votre lettre, vous vous rappelez ? Lui demanda le Magicien alors que Thorin se rappela sans aucune difficulté de quoi il lui parlait.
_ Il l'a fait. Je m'en serais douté.
_ Au contraire, il m'a dit de vous dire qu'il ne l'a pas fait, bien que j'ignore complètement de quoi il voulait mentionner. Je présume que vous le savez-vous, n'est-ce pas ?
Bien évidemment qu'il le savait. La première chose qu'avait indiqué Thorin dans sa lettre c'est qu'il demandait à son neveu de ne pas bruler sa lettre avant de l'avoir lus d'abord, alors savoir qu'il ne l'avait pas fait, qu'il avait lus cette dernière jusqu'au bout et qu'il ne l'avait pas mis au feu, mis du baume au cœur blesser du frère de Frérin. Est-ce que cela voulait-il signifier qu'il était sur la voix du pardon lui aussi ?
Que son plus jeune neveu allait enfin le pardonner pour tout ce qu'il lui avait fait subir ?
Mais repenser au pardon absolu alors que les dires de son neveu n'était pas sans vérité, car la mort de ces trois Seigneurs ne feraient qu'attiser plus de haine envers sa famille et Bilbon avait bien raison sur le fait que la mort serait une sentence bien trop facile pour eux. Il existait une autre sanction, qui pour ces Seigneurs, seraient bien pire que la mort et que Thorin pouvait appliquer dès l'instant ou ces derniers vivraient avec cela pour la fin de leur jour.
Oh oui, il allait suivre les paroles et les conseils donnés par son neveu, et faire en sorte de donner un avenir sécuritaire pour ces neveux et les futurs générations de Durin.
_ Je révoque la sentence de mort ! Clama haut et fort Thorin alors que tous les regards s'étaient rivés sur lui à ces mots. Les criminels seront condamnés à travailler pour le peuple jusqu'à la fin de leur vie, perdant leur rang et veillez à leur raser la tête et la barbe, pour que tous sachent qui ils sont déclara le Roi d'Erebor d'une voix dure et cassante avant de river son attention sur les enfants de ces derniers. Votre Maison est à présent à votre charge mais je vous préviens à l'avance, je ne serais pas aussi clément la prochaine fois, si vous recommencez cela et c'est toute votre famille qui en subira les conséquences les mit-il en garde avant de faire un signe au bourreau de ramener les criminels à leur cellule.
Et ne faisant plus cas du peuple autour de lui, les familles des ex-seigneurs remerciant le Roi pour son indulgence et leur promettant que sa grâce ne serait nullement oublier, et qu'ils tiendraient parole, tandis que d'autre comprenait que Thorin avait tout simplement appliqué les remarques de Durin, tandis que d'autre voulait que ces derniers reçoivent la première sentence donner par le Roi. Sauf que Thorin se ficha complètement des avis des autres et fit signe à Gandalf et aux autres de le suivre droit vers son bureau, qui serait assez grand pour les accueillir tous et pour qu'il puisse discuter sans être gêner par qui que ce soit.
Il avait vraiment besoin de savoir comment allait son neveu chez lui et il allait le savoir maintenant.
V'là pour ce chapitre :)
alors? votre avis?
j'espère que la lecture de la lettre de Bilbon comme du changement de décision de Thorin vous a plus =D
sinon j'espère vous mettre la suite mercredi (je l'ai pas encore finis :'(
v'là pour aujourd'hui
bon dimanche ;)
et à la prochaine :)
biz
Sabrinabella
