KOUKOU ! Me revoilà avec le chapitre 2 ! Ouah, je ne m'attendais pas a des retours si positifs, ça m'a beaucoup émue, je vous remercie du fond du coeur !
Voila donc la suite, je ne pense pas que cette fiction soit très longue, peut être une dizaine de chapitre, un peu moins.
Rooh, je suis allée voir en avant première les Gardiens de la Galaxie Vol.2, et je peux vous dire, fans de Marvel, que c'est DE LA PUTAIN DE BALLE COSMIQUE ! Franchement, c'était drôle, émouvant, et drôle, et puis drôle, et je vous ai dit a quel point ce film c'est ma vie ? Et les musiques ? On en parle des musiques ? Et le générique de début, IL EST ATOMIQUEMENT PARFAIT !

Merci mille fois au Favs, au Follows, au Reviews de Nekonya-Myu, xNJx, Camus scorpio et MissAnonymous3003 !

Je rappelle bien suuuuur que les Avengers ne m'appartiennent pas (et ça vaut mieux pour eux d'ailleurs !)
Je réponds à vos adorables reviews a la fin du chapitre, je ne vous fait pas plus attendre !
Eris


Tony s'était enfermé dans son laboratoire, demandant à Jarvis de verrouiller toutes les portes, pour que personne ne le dérange. Encore une fois, il avait eu une crise. Cette foutue maladie allait finir par le tuer, et il le savait pertinemment. Le génie se pencha sur une de ses armures, alors qu'il essayait de se sortir un Avengers blond, musclé et décalé des autres humains de la tête. Quand il fit tomber pour la 6eme fois consécutive la pièce d'armure qu'il améliorait, il renonça et posa ses outils.

« Monsieur, Monsieur Banner demande l'accès au laboratoire 5. »

Tony était dans le laboratoire 5. Il savait que Bruce venait pour lui parler. D'un grommèlement, il autorisa le généticien à entrer. Il entendit Bruce s'approcher, et se retourna pour lui faire face.

« J'ai dû leur dire, tu t'en doutes bien. »

Tony soupira. Il avait fait tout ce qu'il pouvait pour cacher aux autres Vengeurs sa maladie. Ses efforts venaient d'être balayés comme un vulgaire château de cartes, mais c'était évident qu'a un certain moment, l'un d'entre eux se rendrait compte qu'il était souffrant, et pas qu'un peu. Le milliardaire se passa une main dans les cheveux, préoccupés.

« Je m'en doutais, Brucie, mais pitié dis moi que tu n'es pas rentré dans les détails. »

Il lui suffit de voir la mine contrainte et marrie de Bruce pour comprendre.

« Et beh, heureusement que je ne t'ai pas donné le nom de l'heureux élu, Brucie. Tu ferais une meilleure commère que Lokitty, dis donc. »

Tony commença à rire sous le regard attentif de Bruce, qui le contourna pour récupérer le masque à oxygène que le malade avait posé sur le bord de son établi. Il regarda son ami qui avait les traits tirés. Quand il pensait qu'on ne le voyait pas, l'inquiétude brillait dans ses yeux. Le cœur de Bruce se serra, et il posa une main réconfortante sur son épaule.

« On va trouver une solution, Tony. On va te guérir. »

L'ingénieur lui offrit un sourire triste. Il n'était pas guérissable, et il le savait. Parce que cette maladie, c'était aussi son orgueil. Hanahaki n'était au fond rien d'autre que la matérialisation de son orgueil démesuré et de sa fierté sans borne, le rendant incapable d'être aimé par une autre personne que lui même.


La nuit était tombée sur la grande ville de New York plongeant dans le noir l'immense tour Avengers. Mais la nuit n'était pas accompagnée du sommeil, du mois pour Steve Rogers. Dormir n'était pas simple quand on s'appelle Steve Rogers. Rien n'était simple quand on s'appelle Steve Rogers. Le super-soldat faisant encore des cauchemars de la chute de l'avion dans la glace. C'est ce qui l'avait mis debout en pleine nuit. Il sortit de sa chambre pour se diriger vers le salon. Steve entra dans l'immense pièce sombre, juste éclairée par les lumières de la ville, qui traversaient les immenses baies vitrées. Et seul, face a l'immensité des immeubles de la grande pomme, le propriétaire des lieux, plongé dans une profonde contemplation.

« Vous avez du mal à dormir, Tony ? »

L'homme se retourna, sursautant. Les ombres créaient de jolis contrastes sur le visage encore jeune de l'ingénieur. Ses traits se détendirent quand il reconnu l'homme qui lui faisait face.

« Comme toujours, les mauvais souvenirs qui remontent. Et vous Capsicle, des soucis de sommeil ? »

Le capitaine s'approcha d'un des fauteuils et s'assit dedans, laissant les lumières éteintes.

« C'est la chute, celle de l'avion de 1941. Impossible de l'oublier. »

Tony suivit le militaire du regard, avant de se laisser tomber sur le fauteuil a coté du sien. L'ingénieur comprenait ce que son collègue vivait. Après l'attaque de New-York, par Loki, le syndrome de stress post traumatique était tel que pendant des mois et des mois il avait rêvé de la chute vertigineuse à travers le portail, de Pepper qui putain de merde de putain de merde je vais crever réponds moi merde, du vide, du froid, du néant, du glacial silence qui l'étouffait dans le vide spatial, des toutes les armures qu'il avait construit. Il passa nerveusement une main dans ses cheveux, avant de reprendre la parole.

« Pendant le combat contre Ultron, on s'est fait trafiqué le cerveau par la Sorcière Rouge. Elle m'a montré … elle m'a montré la fin des Avengers. »

Sa voix était basse, emplie d'horreur. Les images dansaient dans son esprit, les visages figés de ses compagnons hantaient son regard.

« Parce que je voulais protéger le monde, les Vengeurs étaient morts. Je vous avais tués … »

Il prit sa tête dans ses mains. Parler à Steve n'était en soi pas une mince affaire, mais parler de cette affreuse vision à Steve était libérateur. Son cœur battait la chamade, et il espérait que le réacteur ARK n'allait pas le lâcher, ou se mettre à scintiller comme une guirlande de Noel. La main du soldat se posa sur son genou, le faisant frémir.

« Pourtant nous sommes toujours là, Tony. Et bien vivants. Ce n'est qu'une illusion. »

Quand Tony releva la tête vers Steve, il crut qu'il allait mourir. Le Soldat le regardait avec douceur, un sourire calme et réconfortant au visage. Si c'était possible, le cœur de Tony s'emballa un peu plus. Par tous les dieux, il pourrait tuer pour que Steve le regarde comme ça tous les jours.

« Un jour, on arrivera à passer au dessus de nos histoires. A deux, le chemin est moins dur, Tony. »

Tony ouvrit grand les yeux. Cette phrase signifiait le début de quelque chose de nouveau. Elle signait le vrai début d'une nouvelle amitié et fermait à jamais l'épisode tragique et affreux de la Civil War. Dans ce salon, noyé par les nuits et les lueurs paresseuses de la ville endormie, deux héros se liaient, sous la promesse d'un chemin ardu gravi en compagnie d'un allié, vers l'avenir et la rédemption.


IVOUALA !
C'est tout pour aujourd'hui, malheureusement ! Laissez une review, que je sache si la suite vous plait toujours !

Nekonya-Myu : Oui, je n'aimerais pas non plus cracher des fleurs, c'est sûr. J'espère ne pas t'avoir déçue, merci de ta review !

Camus scorpio : Oh, trop de compliment, je vais devenir aussi orgueilleuse que Loki, huhu. Pour la fin de l'ouvrage, je pensais faire deux fins, et publier les deux, la Sad et la Happy. Moins de deux jours la suite, ça va, je ne t'ai pas trop fais attendre ? Merci de ton soutient, et de ton commentaire !

xNJx : aaaaaaaah, tous ces compliements, je sens ma tête qui s'envole ! Je suis ravie que ça te plaise, et je dois bien avouer que te considérant comme un maitre dans le domaine de la fiction Avengersesque, je suis d'autant plus flattée. J'approuve, pas de déclarations trop brusque, je vais amener le truc en douceur, je pense que ce sera beaucoup plus sympathique ! Merci de ton commentaire !

MissAnonymous3003 : Oh, merci, je loue le ciel tous les jours d'avoir inventé Hanahaki, dans les contes japonais. Y a pas a dire, j'ai toujours voulu entendre Steve jurer, je sais pas pourquoi, c'est comme ça. Je me suis tapée une grosse barre en voyant ton pseudo, parce que les chiffres m'ont fait penser a PacificSound3003 qu'on a découvert dans What The Cut ?! et il était teeeeeeellement drôle ! Je vais allez écouter de ce pas cette petite musique qui m'a l'air bien sympathique, et je reviens vers toi. Moins de 15h après ta review, v'la un nouveau chapitre ! Alors, heureuse ? Merci de ton commentaire !