Bonjour à tous =D
merci à Angelyoru, à Sally, à Julindy et à Sakura pour leur com qui me font toujours plaisir :) et oui on arrive bientôt à la 1er partie du Seigneur =D mais avant on retourne à la Comté ou Bilbon essaye de se fourvoyer sur la question de l'Anneau et retrouve un vieil allié qui pourra l'aider dans sa prochaine quête ;)
v'là je n'ai plus qu'à vous dire
BONNE LECTURE
on se retrouve en bas pour une petite annonce ;)
Sabrinabella
Chapitre 109 : Lorsque les doutes sont fondés
Depuis qu'il avait discuté avec Estel et Legolas, les questions n'avaient pas un instant cesser de tourner dans sa tête alors qu'il avait facilement retrouvé la chose qui était la source de tous ces tracas, sagement ranger dans ces affaires.
Se trouvant dans l'un des petits coffres ou il avait rangé les deux jouets à l'effigie de ces parents avec, Bilbon ne put empêcher la bile de lui remonter de l'estomac quand il pensa que cette objet de malheureux s'était trouver avec eux depuis tout ce temps, sans qu'il ne vienne à se douter de rien. L'attrapant immédiatement et le retirant de son coffret, le jeune Sacquet ne put s'empêcher de le laisser tomber à terre, comme si il avait été brulé par le métal précieux alors que celui-ci était pourtant froid dans sa main.
Métal froid refermant un immense pouvoir de feu et de destruction alors que le flash qu'il se rappelait avoir eu durant la quête d'Erebor lui revint à l'esprit. Celle d'un œil unique sans paupière, nimber de flamme dévastateur, Bilbon ne pourrait avoir ce genre de vision pour un simple anneau si cela ne venait pas de l'Unique, n'est-ce pas ?
Mais non, sur toutes les choses qu'il aurait pu trouver, impossible que cette créature, que ce Gollum est trouvé l'Anneau de Pouvoir. Se secouant la tête pour se sortir ces idées de la tête, Bilbon fit glisser l'anneau dans l'une de ces poches de pantalon avant d'aller revaquer à ces habituelles occupations quotidiennes de la journée.
Surtout qu'il allait devoir introduire et présenter Jumper à toute la Comté, s'il ne voulait pas créer la panique totale chez les hobbits quand ces derniers finiraient par se rendre compte de la présence du loup à Cul-de-sac. Ce qui n'allait pas être une mince affaire en soit quand on connaissait la frayeur que les semi-hommes avaient pour les grands canidés, surtout lors des périodes de grands froids. Bien évidemment, il alla d'abord présenter Jumper au Grand Thain et l'informer que ce dernier ne serait une menace pour personne dans la Comté, et qu'il était un grand chiot joueur.
Bien sûr, il dut se douter que les Sacquet de Besace aurait crier au scandale et au meurtre, si ces petits cousins n'étaient pas venus le soutenir, finissant par prouver à tous que Jumper était aussi docile que Biren, lorsque Frodon, Merry et Pippin vinrent à grimper sur son dos et comme un poney de trait, se promena avec eux comme si de rien n'était. Encourageant les autres enfants à s'approcher de lui, demandant même à grimper sur son dos, surtout les petits de Hamfast Gamegie qui avaient été les premiers à suivre l'exemple de Frodon et ces cousins.
Et Biren était aussi de la fête, demeurant toujours dans les parages, quitte à intervenir au moindre risque que venait à courir Jumper. Bilbon n'avait pas besoin de s'inquiéter d'eux, sachant pertinemment que ces deux derniers demeureraient en sécurité tant qu'il restait l'un avec l'autre. Etrangement, par certain côté, Bilbon avait l'impression de voir Alaric et Alrik interagir l'un envers l'autre, quand il voyait Biren et Jumper interagir tous les deux.
Repenser à eux, était encore douloureux, un pincement au cœur, mais bien moins que cela l'avait été auparavant et bien qu'ils lui manqueraient toujours, et cela sera le cas jusqu'à la fin de sa vie, Bilbon savait, qu'aujourd'hui, enfin, il pouvait avancer. Ils feraient toujours tous les deux partis de sa vie mais il pourrait à présent surpasser son deuil et avancer, reprendre totalement le contrôle de sa vie et de son destin, et choisir ce qu'il voulait faire.
Après tout, il était Durin, il avait de quoi faire, pas vrai ?
_ Et tu as tout à fait raison mon cher ami approuva une douce voix à ces oreilles.
Sursautant de surprise alors qu'il n'avait entendus personne se rapprocher de lui pendant sa balade quotidienne dans Hobbitebourg, le jeune Sacquet se retourna pour river son regard vers son interlocutrice, car il ne faisait aucun doute qu'il s'agissait d'une femme, quand il se rendit compte d'une chose. C'est qu'il était seul sur ce chemin.
Personne n'était avec lui, ce qui l'inquiéta grandement. Est-ce qu'il se mettait à rêver d'entendre des voix à présent après toutes les péripéties dans sa vie ?
_ En réalité, tu n'entends pas des voix mais je suis UNE voix seulement, ce n'est pas grand-chose, je dois bien te l'accorder.
_ Qui me parle ? Qui va là ?
_ Tu ne me reconnais pas ? Ou plutôt tu ne te souviens pas de ma voix ? Après tout, cela peut-être compréhensible, ça fait des milliers d'années que nous nous sommes point parler depuis ce terrible jour sur la Montagne.
_ Quel Montagne ?
_ Rappel-toi, je sais que tu t'en souviens.
La seconde suivante, Bilbon reçut un flash de lumière devant ces yeux, le faisant chanceler légèrement alors qu'il s'appuya sur sa canne pour se maintenir debout, tandis que des images défilaient devant ces yeux. Celle d'un souvenir d'une de ces vies passés.
Un souvenir ou il se voyait gravir le flanc d'une colline sombre, menant droit vers une Montagne de feu alors qu'un immense dragon blanc descendait droit vers lui, ces griffes acérer rattrapant le dragon noir qui lui fonçait dessus, en tentant de le protéger.
Revenant à la réalité alors qu'il continua de regarder autour de lui, tentant de trouver la source de la voix, maintenant qu'il avait saisis qu'il l'entendait dans sa tête, Bilbon remercia le ciel qu'aucun hobbit ne se trouvait dans les parages pour l'entendre.
_ Tu es le dragon blanc, n'est-ce pas ? Tu es la Dame aux cheveux blancs que j'ai vus avec Durin ?
_ Tu vois que tu te rappels de moi lui fit-elle remarquer et il pouvait se douter qu'elle souriait. Je suis bien content que tu sois enfin parvenus à m'entendre, cela fais des années que j'essaye d'atteindre ta conscience mais je crois qu'il fallait que j'attende que Durin soit éveillé en toi et que tu en es finis avec ton deuil. D'ailleurs, je suis désolé pour tes deux oncles ; s'excusa-t'elle à son encontre.
_ Merci. Mais je ne comprends pas… Comment ça essayer de me contacter ? Et depuis combien de temps ? Lui demanda Bilbon ne comprenant pas de quoi elle était en train de lui parler. D'ailleurs, ou es-tu ?
_ Je n'ai jamais été très loin de toi Bilbon, ou devrais-je dire Bili, n'est-ce pas ? Puis-je t'appeler Bili ?
_ Bien… oui, pourquoi pas ? Mais dis-moi, ou es-tu exactement ? Lui demanda-t'il tout en espérant pouvoir l'apercevoir autour de lui.
_ Tu le sais déjà ou je suis Bili lui avoua-t'elle. Rappel-toi, dans ta précédente vie, Durin a remis un présent familial à Nathanel, juste avant de quitter la Comté, rappelle-toi de cet instant ?
Un cadeau familial ? Que Durin aurait remis à Nathanel ? Que son Père lui aurait remis dans leur précédente vie ? Mais de quoi…
Au moment même où il tenta de comprendre le sens de ces paroles, une nouvelle migraine prit Bilbon alors qu'il ne put se maintenir debout, devant s'asseoir sur le rocher juste à côté de lui, tandis que le flash de lumière aveuglant ces yeux lui dévoilaient des images à sa vue. Le fameux souvenir dont elle était en train de lui parler.
Souvenir qu'il ne vint pas à se rappeler en tant que Durin VI mais en tant que le petit Nathanel.
.oOo.
« Il ne comprenait pas ce qui était différent aujourd'hui. »
« Pourquoi tous le rejetaient à présent que tous connaissaient l'identité de son papa ? Maintenant il en était persuader, il ne comprendrait jamais les grandes personnes. »
« Qu'est-ce qui était différent d'avant ? »
« Est-ce parce que son papa était un nain et non un hobbit comme tout le monde l'espérait ? Est-ce que cela faisait de lui quelqu'un de différent qu'il ne l'est déjà ? »
« Même les quelques amis qu'ils s'étaient fait, avaient reçus l'ordre de leur parent de demeurer loin de lui. Pourquoi devaient-ils demeurer loin de lui ? Etait-il devenu une menace pour eux aujourd'hui ? »
« Il était alors partis de son côté, évitant de croiser quiconque durant son chemin et avait finis par atteindre le seul endroit où il savait ne pas être rejeté. Au grand arbre des fêtes. »
« Le seul endroit où il pouvait encore se sentir chez lui entre les racines de ce dernier et non rejeter par tous les autres autour de lui. »
« _ Nathanel ? »
« Se retournant vers la voix qui venait de l'appeler, il constata qu'il s'agissait de son papa. Ce dernier avait finis par le trouver alors qu'il ne connaissait nullement la Comté aussi bien que lui ou tout autre hobbit vivant ici. »
« _ Tout va bien mon garçon ? »
« _ Comment tu as fait ? »
« _ Quoi donc ? »
« _ Pour me retrouver ? »
« _ Je savais où chercher puisque tu es mon fils ? Lui avoua son Père en lui souriant, tout en venant s'agenouiller à ces côtés alors qu'il riva son regard sur l'arbre au-dessus d'eux. Cet arbre est immense, quel âge a-t'il ?»
« _ D'après nos ancêtres, des milliers d'années mais combien ? On n'en sait rien. Il était déjà là quand les premiers hobbits sont venus ici avoua le petit tout en fixant les floraisons de l'arbre au-dessus de lui. »
« _ Tu l'aimes beaucoup, n'est-ce pas ? »
« _ Oh que oui ! C'est ne plus le voir qui va me manquer admit-il à l'encontre de son père, qui ne put s'empêcher de lui sourire tristement avant qu'une lumière brille dans ces idées et qu'un sourire joyeux ne vienne à étirer ces lèvres. »
« _ Ne t'en fais donc pas pour cela mon garçon, tu reverras cet arbre, je te le promets vint à lui promettre son père. Nous reviendrons à la Comté. »
« _ Pourquoi ? Pourquoi reviendrions-nous puisque plus rien ne nous attendra ici ? »
« _ Parce que nous reviendrons récupérer ceci quand tous auront finis par nous accepter tel que nous sommes vint à lui informer son père, tout en sortant de sa besace qui n'avait pas un seul instant quitter son épaule, une couverture recouvrant un coffret. »
« Un coffret de forme rectangulaire, tailler dans un bois ouvrager de couleurs pour représenter un ciel étoilée, ou le couvercle possédait une pleine lune placer en haut de la boite et où avait été illustré une majestueuse créature juste en dessous, dont chacune des écailles qui la recouvraient, se trouvaient être des petits diamants, brillant dans ce soleil levant. Alors que la paire d'aile l'encadrant, il avait l'impression que des véritables plumes avaient été encastré dans le bois du coffret, tandis qu'il finissait par identifier la créature en se rappelant en avoir vus illustrer dans les livres que sa Mère appréciait. »
« _ C'est un dragon, pas vrai ? »
« _ Oui mon Fils. Un ancien dragon qui a protéger nos ancêtres au péril de sa vie et qui fut oublier par certains des nains cupides des autres générations, car aucun d'entre eux ne voulaient accepter qu'une telle créature est pu exister lui rapporta son Père, tout en posant solennellement la main sur le coffret, tout en le caressant avec révérence. Et dans ce coffret, mon garçon, dort un vieux secret, un secret vieux de plusieurs milliers d'années y sommeille et je te promets de te le dévoiler, le jour où nous reviendrons le chercher vint-il à lui promettre. »
« Et veillant à demeurer invisible aux yeux des hobbits, son Père vint à creuser une petite cavité sous l'une des racines de l'arbre et en y plaçant sa besace renfermant le fameux coffret, il replaça la terre déterré par-dessus pour ainsi la masquer et le cacher à tous les hobbits pour qu'il demeure protéger et à l'abri jusqu'au jour prochain ou ils reviendraient l'y retirer. »
« Et c'est une promesse qu'il espérait sincèrement voir le jour où son plus grand désir était de revenir au lieu de ces racines. »
.oOo.
Le trésor le plus précieux des Durin.
Comment avait-il pus l'oublier ? Lui qui se rappelait de ce petit coffret ayant traversé ces autres vies et qui avaient été mis dans une cachette que seul les prochains Durin finiraient par se rappeler et iraient le chercher pour le conserver jusqu'au jour de son réveil.
Jusqu'au jour de son retour.
Et elle était là, juste sous ces yeux alors qu'il fixait le lieu où elle reposait et vers lesquelles ces pas l'avaient mené inconsciemment depuis le début.
L'Arbre des Fêtes.
_ Tu vois bien que tu te rappels ou je suis mon cher petit souria la voix dans sa tête. Je t'attends.
L'instant d'après, le jeune Sacquet était en train de courir, ou d'essayer de courir malgré sa jambe, droit vers l'Arbre des Fêtes qui se dressait à plusieurs mètres devant lui, en bas du chemin qu'il avait emprunté durant sa promenade. Et tournant autour des racines de l'arbre millénaire, à la recherche de l'emplacement de la cachette, Bilbon finit par retrouver la racine en question, surtout quand il vit une petite lueur briller sous cette dernière, juste sous le petit monticule de terre dessous.
Se précipitant dessus, tout en lâchant sa canne au passage et ne faisant plus attention à sa blessure quand il se laissa tomber à genoux, Bilbon se mit à creuser la terre à l'aide de ces propres mains pour tenter d'atteindre le précieux trésor, surtout que plus il s'enfonçait dans le sol et plus la lumière qu'il apercevait grandissait devant lui. Tout comme la chaleur autour de lui alors que le froid de ce début d'automne s'était amoindri plus il s'approchait de son but, lorsque ces mains finirent par toucher quelque chose de dure sous ces doigts, il se figea totalement avant d'attraper le précieux paquet, constatant par lui-même que la besace en cuire de Durin VI avait tout de même sacrément tenu depuis tous ces siècles passer sous la racine de l'Arbre millénaire.
Et le tirant vers lui, alors que le sac semblait auréoler de cette douce lumière blanche, Bilbon s'empressa d'ouvrir celle-ci pour trouver la couverture entourant le coffret qu'il se souvenait dans son souvenir, complètement intacte, comme si protéger par magie durant toutes ces années, voir ces siècles, le temps ne l'avait nullement touché. Retirant la couverture doucement, tout en retrouver le fameux coffret qu'il se rappelait sans aucune difficulté, dont les pierres et les dessins étaient aussi majestueux qu'il se souvenait.
Tout doucement, comme si cela s'était s'agis de verre ou même de cristal, Bilbon retira le coffre du sac et la déposa sur ces jambes alors que celui-ci n'avait pas un seul instant pulser de lumière, comme un cœur entrain de battre. Et ouvrant le couvercle sur le côté droit, comme s'il ouvrait un livre, le jeune Sacquet retrouva le cadeau précieux qu'une vieille amie lui avait fait par le passé et qui pourrait l'aider, un jour, dans l'avenir.
_ Je t'avais bien dis que nous nous retrouverions un jour.
_ Daenerya.
.oOo.
Il était rentré chez lui le plus vite qu'il avait pu avec son précieux chargement avant que la pluie ne se mette à tomber sur la Comté, Bilbon parvint à atteindre Cul-de-sac et constatant que sa demeure était vide, sans doute que ces cousines et leurs fils étaient partis rendre visite chez des amis, il alla s'installer sur son fauteuil devant sa cheminée. Posant sa jambe sur son marche pied, tout en massant son genou douloureux et en retirant par la même occasion son attelle, tout en ne pouvant s'empêcher de grimacer à la vue du bleu ornant son genou gauche, déjà en mauvaise état aux vus de la chaire meurtris et de sa rotule briser qui n'avait pas totalement guéris, même avec tous les soins et compresse qu'il avait repris après s'être réveiller de son état végétatif.
Attrapant la compresse d'eau qu'il avait laissé poser à côté de son siège, il plaça cette dernière sur son genou, ne pouvant s'empêcher de grogner légèrement de douleur en sentant le froid contre la fièvre qui avait pris son membre. Avant de s'appuyer contre le dos du siège et attrapant la carafe de thé qu'il avait laissé à côté de la bassine, se servit un verre qu'il but d'une traite et se laissa choir sur son siège, tout en tentant de faire abstraction de la douleur et baissa son regard sur le coffret poser sur ces cuisses.
Caressant le couvercle, tout en notant à quel point le temps n'avait pas eu d'emprise sur ce dernier, Bilbon vint à le poser doucement sur le fauteuil en face de lui, juste sur le coussin tandis qu'il repensa à tous les derniers évènements de la journée. Depuis qu'il avait retrouvé le coffret de Daenerya et que sa lumière avait cessé de luire, il n'avait plus entendus sa voix dans sa tête, comme si cela lui avait demandé un grand effort pour parvenir à communiquer avec lui et à lui rappeler l'endroit où elle se trouvait depuis toutes ces années.
Bien que Bilbon ne lui en veuille pas pour son silence, il aurait tellement aimé lui poser des questions sur ces ancêtres mais comme lui avait dit sa tendre Mère, « à chaque jour, suffit sa peine ». Il pourra lui poser toute ces questions, demain tranquillement, à tête reposée alors qu'il riva son regard sur les flammes de sa cheminée, tandis qu'il se rappela une chose.
Une chose qui se trouvait toujours dans le fond de sa poche depuis la veille et qu'il n'avait pas quitté en se rappelant de la discussion qu'il avait eu hier avec Estel et Legolas.
Que seul le feu pouvait révéler l'Unique aux yeux de tous.
Plongeant sa main dans sa poche et retirant l'anneau, Bilbon le fixa un instant avant de se dire qu'il n'avait strictement rien n'à perdre d'essayer cela et voir par lui-même si c'était bel et bien l'Unique. Si cela était le cas, il aviserait.
Se levant de son siège avec difficulté, le jeune Sacquet s'avança vers l'âtre et n'hésita pas une seconde à y laisser tomber l'anneau de sa main, celui-ci tombant sur les buches en flamme, demeurant intacte alors que Bilbon le fixa un instant avant de tendre sa main vers la pince en fer poser à côtés de la cheminée. Plongeant cette dernière dans les flammes pour y sortir l'anneau, Bilbon vint à faire tomber ce dernier dans sa bassine d'eau pour la refroidir et l'empêcher de se bruler, quand il constata qu'aucune fumée ou sifflement vint à jaillir de l'eau lorsqu'il fit glisser l'anneau brulant. Comme si les flammes n'avaient point touché ce dernier.
Mais ne voyant rien apparaitre ou le désigner comme ce qu'il pouvait être, Bilbon se mit de nouveau à respirer normalement et aller redéposer la pince à côté de la cheminée, quand une petite lueur attira son attention. Une lueur émanant de l'intérieur de la bassine et en rivant son attention sur elle, le jeune Sacquet se mit à blêmir quand il vit l'anneau briller au fond de la bassine d'eau. Lueur émanant des écrits qui apparurent tout autour de l'anneau alors que malgré les reflets de l'eau, le jeune sang-mêlé n'eut guère besoin de plonger sa main dedans pour la sortir pour reconnaitre facilement le dialecte dessus et pour surtout en comprendre le sens.
« Un Anneau pour les gouvernez tous. »
« Un Anneau pour les trouver. »
« Un Anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier. »
Il l'avait trouvé.
Il l'avait réellement trouvé.
Qu'est-ce qu'il devait faire ? Qu'est-ce qu'il pouvait faire maintenant ?
Il ne savait pas encore ce qu'il allait faire mais il savait qu'il devait faire quelque chose et il n'allait pas rester là à ce que les choses viennent à lui, s'était à lui d'agir.
A lui de faire ce qui devait être fait.
Et v'là pour ce chapitre =D
alors? vos avis?
en tout cas pour l'annonce, le prochain chapitre sera l'épilogue de cette IVème partie et le suivant sera le 1er de la partie V la Communauté de l'Anneau :)
je n'ai plus qu'à vous dire à dimanche prochain ;)
et bon fin de week end
biz
Sabrinabella
