Salut ! Voilà le chapitre 9, j'ai envie d'écrire Emily dans sa vie de tout les jours avec quelques situations différentes. (ce chapitre n'est pas une suite au précédent, il n'est pas définit chronologiquement)

On retrouve donc Emily deux fois plus cinglée que d'habitude.

PUB: Je vous conseille d'aller faire un tour sur la fiction Le Troisième Holmes de MaxWho (un JohnLock avec une bande de Holmes sauvages qui apparaissent à chaque chapitre !) Suspense garanti !

RAR:

MaxWho:

Merci pour la pub ! J'ai A-DO-RÉ la suite ! Et j'ai beaucoup aimé la nouvelle version de Ma fille !

En espérant que la suite te plaira !

Frog38:

Coucou ! Merci pour ta review, j'espère que ce chapitre sur la vie de tout les jours d'Emily te plaira.

Effectivement, Emily est vachement mature pour son âge. J'ai beaucoup de mal à l'infantiliser. Je vais essayer de la rendre plus gamine ici et dans les chapitres suivants malgré tout. J'ai moi-même seize ans et devoir me mettre dans la peau d'une fille de onze ans c'est difficile ^^.

Je suis contente que tu trouves la fic intéressante ! :)

Je vais sans doutes ralentir légèrement la publication selon mon emploi du temps. L'avantage étant que je vais diviser la vie d'Emily en trois parties: Cette fiction là qui ira jusqu'à la fin de la saison 2 de Sherlock. Une autre fiction qui sera centré sur la vie d'Emily entre la saison 2 et la saison 3 qui correspondra donc aux deux années d'absence de Sherlock, et la troisième qui concernera la saison 3 et la suite de la série. Sans compter quelques histoires alternatives. Ce qui, au final donne une fanfiction assez longue. :)

Voilà, voilà, en espérant que la suite te plaira !

Emily, et les personnages n'étant pas de la série Sherlock sont à moi. L'école d'Emily également. Le reste est à Dieu-Mark Gatiss, Maître-Steven Moffat et Grandissime-Sir Arthur Conan Doyle.


Chapitre 9: Vie normale:

-"Emily Kathleen Watson explique-moi ce 2/20 en sciences ?"

-"Sérieux p'pa ? Tu fouilles dans mes cours quand je suis pas là ? -E"

-"Non..."

-"Je dirais à Sherlock de ramener des ongles de pieds de la morgue et ne t'étonnes pas d'en trouver dans ton thé du matin si tu refouilles ma chambre ! -E"

-"Tu n'oserais pas !"

-"Chiche. -E"

- Watson ! range ton portable ! Vous êtes les suivants. S'exclame ma prof.

- J'arrive!

Je me remets en place, et révise une dernière fois notre enchaînement.

Nous sommes en cours de sport. Et en ce moment, on fait de la danse. Et avec quatre années de pratique intensive, je fais donc partie des meilleurs de la classe avec Nathan et Mallory.

Sauf que nous devons former des groupes d'au moins quatre personnes. Nous avons décidé de prendre Alan dans notre groupe et d'aider Taylor, Thomas, Zoe et Henry à faire une chorégraphie un minimum correct. Ce qui n'est absolument pas facile.

Nathan, Mallory et moi nous jouons donc les professeurs.

Henry viens de me faire trébucher en confondant sa droite et sa gauche. Boulet.

- Henry ! Gauche, droite, droite, gauche! Pas compliqué, merde ! Beugle Mallory.

J'arrête la musique.

- OK. Thomas, Zoe et Henry sur le côté. J'ordonne, en changeant de méthode. Alan et Taylor vous essayez de mémoriser l'enchaînement et vous copiez nos mouvements.

Je remets la musique. C'est la prof qui a choisi. On se retrouve donc à essayer de pondre une chorégraphie sur Meet Me Halfway des Black Eyed Peas.

Musique relativement correct. Certains ont eu des musiques de 1999.

Je commence la chorégraphie en synchronisation parfaite avec les jumeaux.

Alan nous rejoins enfin. Y en a au moins un qui a compris les pas. Finalement Taylor s'y met et malgré des difficultés, elle percute aussi. Bon on ira pas faire des championnats, ça c'est clair !

On répète encore une fois avec les autres. Au bout d'un quart d'heure, on arrive enfin à quelque chose de visuellement correct.

La seule chose que je déteste dans les cours de sport de l'école se sont les tenues obligatoires. Les garçons, ça passe: Tee-shirt blanc à manches courtes assez ample, short rouge qui arrive au genoux et baskets blanches. Les filles, c'est à croire que le type qui les a inventé était un putain de pédophile: Tee-shirt blanc à manches courtes moulant bien sûr, mini-short rouge et baskets blanches. Et l'été, c'est débardeur pour tout le monde. l'hiver, sweat et jogging ce qui nous console un peu.

Bref, je tire sur mon tee-shirt qui à la mauvaise idée de remonter juste en dessous de mon soutien-gorge à chaque mouvement de mes bras. Une véritable galère.

La prof nous appelle. C'est à notre tour de passer devant toute la classe. Elle fait passer deux groupes à chaque fois. D'où la même chorégraphie avec le reste de la bande.

Après notre passage, la prof note un truc sur son calepin:

- Ouais, ça va. Vous avez bien bossé. Watson et les Gatling je vous mets 16. Hamilton et Cooper 13, Stevens, Lee et Roberts 12.

Elle note trop bizarrement cette prof.

Les jumeaux et moi faisons donc une petite danse pour notre seize. Taylor et Alan nous tire la langue et Thomas, Zoe et Henry font un "bouyah" collectif, heureux d'avoir un douze.

Le cours s'achève et nous filons nous changer dans les vestiaires.

Une bataille de déodorant fait rage lorsque des garçons tentent de s'introduire dans notre vestiaire. C'est donc à moitié intoxiquée que je sors rejoindre mon meilleur ami.

- Tu n'es pas allé faire ton pervers ? Je demande en désignant Alan se faire frapper par Taylor et Mallory.

- Non. Je laisse le plaisir de se faire frapper par une bande de furies aux autres. C'est vachement plus drôle de les regarder.

Je lui fais un sourire et lui pique un écouteur. Nous attendons les autres et sortons de l'école. Nous passons au Starbucks et saluons le patron, qui nous connais bien. Nous sommes des clients fidèles.

- Salut les jeunes. Je vous sert quoi aujourd'hui ?

Nous passons commande et je pars dans les vestiaires.

En tant que cliente régulière et plutôt bonne amie avec le boss, il m'accorde une petite faveur grâce aux quelques fois où nous l'avons aidé à faire le service, un jour de galère.

Je récupère donc mes affaires et me change une nouvelle fois. Hors de question que Sherlock ou mon père me découvre avec ce truc sur le dos. C'est avec bonheur que je renfile mon jean, mon débardeur et ma veste en cuir. Je ressors et vais m'asseoir avec mes amis.

Nous passons une petite heure en terrasse avant de rentrer chez nous.

Je passe faire une course pour Mrs Hudson et vais lui rendre visite durant une demi-heure comme chaque jour.

Il est environ 19h.

Je monte à l'appartement, mets mes vêtements sales dans la machine à laver et fouille dans les placards en quête de nourriture.

Papa et Sherlock ne sont pas encore là.

- Putain, y a vraiment jamais rien à bouffer dans cette maison ! Je m'exclame en ouvrant les placards un à un.

Je finis par trouver une boite de riz et des tomates. Je descend voir Mrs Hudson.

- Oui, ma chérie ?

- Vous n'avez pas de la viande ou du poisson ? Je demande.

- Attend ici.

Elle revient avec du saumon.

Je l'embrasse sur la joue en la remerciant et remonte chez moi en courant.

Après avoir mis mes trouvailles à cuire, je fais un peu de rangement.

Je confectionne trois plateaux et allume la télé. Je descend en courant chez Speedy pour acheter un dessert potable et remonte rapidement pour éviter que le repas ne crame.

Je sers une portion dans chaque assiette et verse deux verres de vin et un de coca pour moi. Je m'installe sur le canapé et zappe jusqu'à trouver un film qui m'intéresse.

Les garçons rentrent enfin.

- Ça sent bon. Tu crois que Madame Hudson nous a fait un dîner ? Demande la voix de mon père dans les escaliers.

Raté. Essaye la quatrième personne qui vit au 221B ?

- Il y a des chances. Ce n'est certainement pas Emily. Je doute qu'elle sache cuisiner. Répond Sherlock.

- Mais je t'emmerde ! Je m'exclame, vexée.

- Ma chérie ! Tu es là ? Demande mon père.

- Non, non. Je suis à l'autre bout de Londres dans un bar remplit de motards. Des gros. Pleins de sperme.

Comment faire flipper votre paternel ? Faites une quelconque allusion de près ou de loin au sexe. Crise de panique garantie.

- Emily ! Enfin, je... Comment tu connais ce mot là ?! S'exclame mon père.

- Je suis une ado ? Et j'ai été élevé par la Watson possédant le moins d'inhibition dans la famille.

- Tu ne peux pas te servir d'Harry comme excuse à chaque connerie que tu dis ! On va avoir une grande conversation, tu parles beaucoup trop de chose que tu n'as pas à savoir.

- Es-tu en train de me dire que je vais avoir un cours théorique d'éducation sexuelle ? Je demande.

- Non ! Seulement, je ne veux pas que tu fasses quoi que ce soit avec un garçon avant de nombreuses années !

- Et avec une fille ? Je demande en souriant de toutes mes dents.

- C'est pareil !

- Votre conversation me coupe l'appétit. Dit Sherlock.

- Ton plateau est dans la cuisine. Je réponds.

Il file vers la cuisine.

Mon père est toujours rouge et continue sa crise de panique parentale.

- Emily, il y a des choses pour lesquelles on doit attendre dans la vie, on ne peut pas faire n'importe quoi, n'importe quand, n'importe comment et avec n'importe qui !

- J'ai treize ans ! J'ai beau être mature, je ne compte pas avoir de vie sexuelle maintenant ! Je déclare. Et il est hors de question que j'aborde ce sujet avec toi. La dernière conversation de ce genre était déjà assez humiliante !

- Tu ne vas pas revenir là-dessus ! S'exclame mon père en levant les yeux au ciel. Je suis médecin et je suis ton père !

- Justement ! C'est deux fois plus humiliant ! Et je refuse que tu sois mon médecin traitant !

Il se trouve que j'ai eu mes premières menstruations il y a deux semaines, en plein milieu de la nuit. Étonnant pour une fille de mon âge. Merci la gym. Mon père m'a donc retrouvé dans la salle de bain à 4h30 du matin jurant contre Dame Nature.

S'en ai suivit une discussion assez humiliante. J'ai énormément regretté l'absence d'une présence féminine non ménopausée au 221B Baker Street.

- Au fait Emily ! J'ai récupéré quelques serviettes hygiéniques usagées dans la salle de bain. Je fais une expérience sur la coagulation du sang provenant d'un utérus.

Je me tourne vers Sherlock, les joues rouges.

- Je te demande pardon ?!

Il s'apprête à répété sa phrase lorsque mon père se jette sur lui.

Tu le violes ou quoi ? Ah non, tu le frappes.

C'est donc à l'aide d'un jet d'eau sur eux, que je parviens à les calmer.

Nous finissons sur le canapé à triturer notre nourriture à force d'avoir l'appétit coupé, et à regarder la télévision. Mon père et Sherlock complètement trempés.

Une soirée tout à fait normale au 221B Baker Street.


Je dois faire un exposé pour le cours d'Histoire.

Le prof nous force à faire des groupes de deux ou de trois.

Il désigne les groupes.

- Mmmh, Emily, avec Thomas et... Nathan, comme ça je suis sûr que vous ne laisserez pas votre sœur faire tout votre travail, Monsieur Gatling.

Je fais un clin d'œil à mes deux amis qui sourient de toutes leur dents. Je suis plutôt force en Histoire. En fait je suis bonne élève dans les matières Littéraire.

Mallory se retrouve avec Taylor et et Henry doit bosser avec Zoe et Alan.

A la sortie de l'école, Nathan nous interpelle:

- Bon Mallory a posé la priorité sur chez nous. On doit donc allé chez l'un de vous deux.

- Alex a ses examens en ce moment, il ne veux aucun bruit, l'autre fois il a pété les plombs lorsque Chrissy s'est servit un verre d'eau.

Je grimace.

- La bibliothèque c'est pas mal. Je dis d'une petite voix.

- Donc, chez Emily. Conclut mon meilleur ami en souriant. Quel jour et quelle heure ?

- Mmmh, samedi. Propose Nathan.

- Mon père et mon coloc seront là samedi. Je proteste.

- On pourra faire leur connaissance. Déclare mon meilleur ami toujours avec son sourire à la con.

- Nope.

- On dit quatorze heure ! Bisous Emy ! S'exclame les deux garçons en m'ébouriffant les cheveux et en m'embrassant sur les joues.

Je pousse un grognement rageur avant de partir à leur poursuite.


Nous sommes samedi. Je fais tout mon possible pour que mon père et surtout Sherlock se comporte normalement devant mes deux amis. Quoi que ce n'est pas tellement Sherlock le plus bizarre entre mon père et lui.

- On est d'accord, pas de déductions, pas de remarques, pas de questions, pas d'expériences et pas d'arme. Vous dîtes bonjour et aurevoir et puis c'est tout ! Je m'exclame en regardant mon père et mon colocataire.

- Pourquoi tu ne veux pas qu'on parle à tes amis ? Demande mon père.

- Parce-que j'ai le droit à un minimum de vie privée, comme tu fouilles dans ma chambre et Sherlock dans ma poubelle quand je suis absente, je refuse de vous laisser entrer en contact avec mes amis. Il en va de ma santé mentale. Va au ciné avec Sarah. Et toi, Je me tourne vers Sherlock, va voir Lestrade ou Mike Stamford, ou Molly, ou même Mycroft ! Mais ne dit rien, par pitié.

J'observe la pièce à la recherche du moindre truc suspect.

Je fais le tour de l'appartement pour vérifier que tout est clean.

Pas de morceau de cadavre dans les parages, pas de fringues sales, pas de browning, pas de harpon... Le crâne est cool donc on le garde à sa place.

Je reviens dans le salon.

Je vais les tuer...

- Sherlock Holmes tu poses ce billet immédiatement ! Je m'écrie en voyant Sherlock ranger 50£ à la hâte.

Je saute sur mon colocataire en lui arrachant l'argent des mains.

- Papa ! Je t'interdis de payer Sherlock pour faire des déductions sur moi ou mes amis !

- Je suis ton père. J'ai tout les droits. Réplique mon paternel d'un ton supérieur.

- Et tu t'es pris pour Dark Vador ? Tu n'as pas tout les droits. En plus on dirait Anderson quand tu prends ce ton là. Je rétorque.

Je suis toujours à califourchon sur Sherlock qui est allongé par terre. Je me tourne vers lui.

- Je te donne trois paquets de cigarettes si tu fermes ta grande gueule. Pas de déduction, pas de commentaire désagréable, rien.

- D'accord. Me répond le détective consultant.

- Sherlock ! Non ! S'exclame mon père, les bras croisés.

Héhé, dans ton cul, bibi.

Je me relève et aide Sherlock à se mettre debout, j'embrasse sa joue.

- Rends moi mes 50£, au moins. Soupire mon père en tendant la main vers moi.

- Certainement pas. Il me faut de l'argent pour acheter ses clopes à Sherlock et en plus tu as du retard sur mon argent de poche.

- Emily !

Je cours à l'extérieur de l'appartement et vais acheter les trois paquets de cigarette. Le vendeur accepte de me les vendre car il m'a déjà vu avec Sherlock.

J'achète deux autres paquets en réserve et retourne chez moi.

Mon père est en train d'engueuler Sherlock.

Je pousse mon paternel et vais donner ces cigarettes à Sherlock. Il me fait son sourire "Les cadavres c'est trop dément" et va dans sa chambre. Je vais cacher les paquets en réserve et retourne dans le salon.

- Tu abuses Emily.

- Ton pull est très moche papa.

- Emily, bon sang !

- Je t'aime. Je lui dit avec un sourire doux.

Magie ! Il ferme sa gueule et me regarde d'un air ahuri !

Il pose son postérieur dans son fauteuil et je lui colle une tasse de thé dans les mains.

On frappe à la porte.

Je vais ouvrir et accueille donc mes amis. Ils montent à ma suite et nous arrivons dans le salon. Je suis détendue. Plus aucun danger.

Mon père est toujours hébété avec sa tasse dans les mains.

- Hum, papa ? Mes amis sont arrivés. J'annonce.

J'espère que je l'ai pas traumatisé. Je lui ai dit que je l'aimais pour la première fois seulement pour qu'il ferme sa bouche. Si c'est pas du chantage affectif ça.

Il finit par se reprendre et se lève. Thomas et Nathan se présentent.

- Bonjour monsieur Watson, je suis Thomas Stevens.

- Bonjour. Répond mon père.

- Bonjour, Nathan Gatling.

- Enchanté.

Thomas se tourne vers moi.

- Ton colocataire est absent ?

- Euh, c'est sa pose cigarette. Je réponds.

- OK. Bon on va dans ta chambre ?

J'entends le bruit d'un objet qui se brise. Mon père a lâché sa tasse.

Il a sa tête de psychopathe.

- Comment ça dans "ta chambre" ?! On peut savoir ce que vous allez faire dans ta chambre ?! Me demande-t-il à moitié hystérique.

- On va bosser. Je t'ai dit qu'on avait un exposé ! Je réponds en paniquant intérieurement.

- Je t'interdis de poser tes mains sur ma fille ! Et toi aussi ! Crie-t-il à mes deux amis qui hésitent entre flipper ou rire.

- John ? Retentit la voix de Sherlock.

Et merde.

- Pourquoi tu fais autant de bruit ? Poursuit mon coloc en arrivant dans le salon. Il s'arrête en voyant mes deux compagnons. Oh, je vois.

- Sherlock Holmes, mon colocataire. Je présente machinalement.

- Salut ! Dit-il avec un sourire.

- Bonjour... Saluent mes deux amis, pas l'air rassuré du tout.

Sherlock les regardent de haut en bas.

- Sherlock. J'avertis.

- Le premier est le meilleur ami d'Emily, des parents absents, des frères et sœurs qui s'occupent de lui mais ne faisant pas preuve d'une extrême attention, un traumatisme lié à une bagarre étant plus jeune, homosexualité inconsciente ou refoulé, pianiste. Le second à une jumelle avec qui il ne s'entend pas souvent, les parents vont divorcés, adultère des deux côtés, sportif, mauvais élève, s'applique à avoir le rôle du garçon amusant par peur de ne pas être au centre de l'attention.

- SHERLOCK ! Je vocifère.

- Ton père m'a payé le double lorsque tu es partie.

Je vais leur couper les couilles avec une machette.

Je me tourne vers mes deux amis.

- On se retrouve dans une heure au Starbucks.

Ils hochent la tête et partent. Je me retourne vers mon père et mon colocataire. Sherlock se dirige vers sa chambre.

- Bon je vais vous laisser en famille.

- TU REVIENS ICI !

- Emily tu ne crie pas dans la maison !

- LA FERME !

Je m'avance vers Sherlock et lui donne un coup de pied dans le tibias. Je me retourne vers mon père et attrape un verre d'eau que je lui lance à la figure.

Je prends le portable de mon père et appelle Sarah.

- Qu'est-ce que tu fais ?

- Allô ? Retentit la voix de la petite amie de mon paternel.

- John baise Sherlock.

Je raccroche.

Plan JohnLock enclenché.

Mon père me regarde sous le choc.

Je prends son ordinateur et rédige un post sur son blog.

Je clique sur publier et vais enfermer l'ordinateur dans ma chambre.

- Qu'est-ce que tu as fait sur mon ordinateur ?! Demande mon père, sa voix partant dans les aiguës.

- J'ai révélé la vérité sur toi et Sherlock ! Je m'exclame.

- Quel vérité ?!

J'entends le portable de Sherlock sonner.

Si mon plan fonctionne, je garantie ma tranquillité jusqu'à ma majorité.

- Que veux-tu Mycroft ? Demande Sherlock.

J'entends la voix de Mycroft répondre quelque chose mais je n'arrive pas à comprendre car mon père tente d'ouvrir ma porte.

Sherlock me regarde bouche bée.

Il raccroche. Et appelle mon père.

- John ! Arrête d'essayer d'enfoncer la porte d'Emily. Tu n'auras qu'a effacé le post idiot qu'elle a mis sur ton blog depuis mon ordinateur.

Tsss, connard de Papa Sherlock.

Mon père revient. Ils vont sur le blog de mon père et je l'écoute religieusement lire mes mots.

- "Chers lecteurs, je suis Emily Watson, la fille de John Watson comme j'ai été présentée précédemment. Je publie aujourd'hui un post pour vous faire partager une nouvelle très importante.

John Watson n'est pas mon père.

Son véritable nom est Jane. C'est un transsexuel. Et c'est par conséquent ma mère.

Elle a changé de sexe il y a 10 ans. Et est partie en Afghanistan, me laissant sous la tutelle de ma tante, car mon père ne pouvait pas s'occuper de moi à cause de son travail.

Beaucoup de personnes ont posé une question en me rencontrant. J'y répond donc aujourd'hui.

Mon père est bien Sherlock Holmes.

Je vous épargne l'histoire complète, je préfère la raconter de vive voix. Je vous annonce que l'été prochain, nous allons célébré un merveilleux événement:

Mes parents vont se marier. John et Sherlock.

Vous êtes tous convié le 19 juillet au 221B Baker Street pour cette cérémonie ainsi que pour l'anniversaire de Papa Sherlock.

Je vous annonce également que Papa John et Papa Sherlock souhaites avoir un second bébé. Tonton Myc', tu es le futur parrain. :)

Avec tout mon amour chers lecteurs,

Emily Watson-Holmes."

Je patientes quelques minutes et finalement je n'arrive plus à contenir mon fou-rire.

Sherlock me regarde.

- Tu voudrais que John et moi nous nous marions ? Pourquoi ? Le mariage n'a aucun intérêt.

- Le problème ne se situe pas là, Sherlock ! S'écrie mon père, scandalisé.

- Sérieusement, John, le mariage n'a aucun intérêt. Deux personnes qui vivent ensemble vont ensemble à la mairie ou l'église pour signer un papier et continuent ensuite de vivre ensemble. Résume Sherlock.

- Nous ne sommes pas un couple, Sherlock ! S'écrie mon père.

Tu vas faire de la peine à Papa Sherlock ! Tais-toi Papa John !

- Nous vivons ensemble. C'est pareil.

Je continue de me marrer comme une baleine.

- Emily, ce n'est vraiment pas drôle ! S'exclame mon père.

- Que... Que t'as... dit Myc... croft ? Je demande à Sherlock en pleurant de rire.

- Il m'a prévenu du post et a rajouté un: "J'en étais persuadé. Tout mes vœux, cher frère. Et merci." Il riait.

J'ai fait rire le gouvernement britannique. Je m'autorise une danse de la joie.

- Emily, je ne suis pas gay ! S'exclame mon père.

- Ta fille n'a jamais parlé d'homosexualité, John. Dit Sherlock.

- Je confirme. J'ajoute entre deux éclats de rire.

- Bien sûr que si. Rétorque mon père.

- Non, elle a annoncé aux gens que tu étais une femme et que j'étais son père biologique et toi sa mère.

Il me regarde un court instant et tandis que je repart dans un fou-rire, Sherlock explose de rire à son tour.

- Quand est la date de la naissance du bébé ? Je demande.

- Ton père pensait t'offrir un chiot à ton anniversaire. M'avoue Sherlock.

- Ah non ! Je refuse qu'on ait la même date de naissance ! Je m'exclame. Offrez le moi à Noël.

Mon père part en grommelant.

Nous continuons de ricaner.

Je me tourne vers Sherlock.

- Tu ne feras plus de déduction pour lui ?

- Nope. M'assure-t-il.

- Merci Papa Sherlock. Je lui fait un grand sourire.

Il continue de ricaner et s'étale dans son fauteuil.

- Ne rentre pas trop tard, ma fille.

Je ricane en prenant ma veste et je descends les escaliers. Sherlock me rappelle.

- Oui ? Je dis en passant la tête dans l'encadrement de la porte.

- Tu me considères vraiment comme un second père ?

- Tu me considères vraiment comme ta fille ?

Il me fait un léger sourire et prend son violon. Je m'en vais.

Mon père ne cherchera plus jamais à interférer dans ma vie après ça.


Je suis à Picadilly. Une scène de rue est organisée aujourd'hui.

Je participe donc à une battle de danse avec Nathan et Mallory, et à des reprises en solo au saxophone, où avec Alan, Thomas, Taylor et Henry qui nous accompagne au pad.

Je commence par la danse. Nous reprenons toutes nos anciennes chorégraphies ainsi que les nouvelles. Après plusieurs heures, je reprends mon instrument chéri et nous jouons. Je prends deux ou trois fois le micro en duo avec Nathan ou Mallory ou bien avec les deux plus l'un des autres.

C'est une superbe journée. Ce n'est que pendant mon heure de solo au saxo que je remarque contre toute attente mon père dans le public.

C'est donc lorsque la scène s'achève que je vais voir mon paternel.

- Papa ? Qu'est-ce que tu fais là ?

- Je n'allais pas raté ça ! S'exclame-t-il avec un sourire.

- Tu as bien aimé ? Je demande.

- Tu étais fantastique ! Me dit-il.

Bordel, mon père arrive à me faire rougir. Un comble.

Après quelques banalités échangés, mon père m'embrasse et me dit de profiter de ma soirée avec mes amis ce que je fais avec plaisir.


- Je soupçonne le colonel Moutarde d'avoir tué euh... la victime, dans le salon avec le chandelier ! Je m'exclame.

- Faux ! Dit Sherlock.

- Tu dois le prouver patate ! Montre une carte qui réfute ma théorie. Je réplique.

- Ce n'est pas le colonel... Moutarde. Répond Sherlock en reniflant dédaigneusement en prononçant le nom du personnage. Pourquoi s'appelle-t-il Moutarde d'ailleurs ?

- Pour le fun.

- Et Mademoiselle Rose ? Et le professeur Violet ? Et Madame Leblanc ? C'est une référence à quoi ?

- La couleur des pions. Maintenant joue.

- J'accuse le professeur Lenoir d'être le meurtrier.

Je soupire en même temps que mon père.

- Sherlock ! Combien de fois il faudra te dire que la victime ne peut pas être le tueur ! S'exclame mon père.

- Ça ne peut être que la seule réponse logique !

Il y a un silence.

- On joue à Docteur Maboule ? Je propose.


Je suis dans un parc avec Thomas et Zoe.

- CE RÊVE BLEU ! JE N'Y CROIS PAS C'EST MERVEILLEUX ! S'époumonons-nous Thomas et moi.

Zoe, morte de rire, nous filme.

- Hakuna Matata, mais quelle phrase magnifique...

- Hakuna Matata, quel son fantastique...

- CES MOTS SIGNIFIENT, QUE TU VIVRAS TA VIE, SANS AUCUN SOUCIS, PHILOSOPHIE, HAKUNA MATATA !

- DITES A MES AMIS QUE JE M'EN VAIS, JE PARS VERS DE NOUVEAUX PAYS, OU LE CIEL EST TOUT BLEU DITES QUE JE M'EN VAIS ET C'EST TOUT CE QUI COMPTE DANS MA VIE...

- DITES A MES AMIS QUE JE M'EN VAIS ET J'AIME CHACUN DES PAS QUE JE FAIS, LE SOLEIL EST MON GUIDE ET MOI JE M'EN VAIS, JE NE PEUX M'EMPÊCHER DE SOURIRE !

- SOUS L'OCÉAN, SOUS L'OCÉAN, DOUDOU C'EST BIEN MIEUX TOUT LE MONDE EST HEUREUX, SOUS L'OCÉAN, LA-HAUT ILS BOSSENT TOUTE LA JOURNÉE, ESCLAVAGE ET PRISONNIERS, PENDANT QU'ON PLONGE COMME DES ÉPONGES SOUS L'OCÉAN !

- Il en faut... PEU POUR ETRE HEUREUX, VRAIMENT TRÈS PEU POUR ETRE HEUREUX, IL FAUT SE SATISFAIRE DU NÉCESSAIRE, UN PEU D'EAU FRAÎCHE ET DE VERDURE, QUE NOUS PRODIGUE LA NATURE, QUELQUES RAYONS DE MIEL ET DE SOLEIL !

- Bande de veinards, dégagez le bazar. Et vous allez voir c'que vous allez voir. Venez applaudir, acclamer la superstar ! Fêtez ce grand jour, clochettes et tambours, Venez adorez l'idole ! PRINCE ALI, SA SEIGNEURIE, ALI ABABOUA, A GENOUX, PROSTERNEZ-VOUS, SOYEZ RAVIS, PAS DE PANIQUE ON SE CALME, CRIEZ VIVE ALI, SALAM, VENEZ VOIR LE PLUS BEAU SPECTACLE D'ARABIE, PRINCE ALI PLUS FORT QUE LUI JE NE CONNAIS PAS QUI VOUS PORTES D'ABU D'HABI A BOUT DE BRAS, IL A VAINCU UNE ARMÉE, TOUT SEUL AVEC SON ÉPÉE, LA TERREUR DES ENNEMIS C'EST PRINCE ALI !

- Il a cent trois chameaux et chamelleuh ! Continue de beugler Thomas.

Il s'arrête en ne m'entendant plus.

- Tu me fais honte des fois...

- Méchante...

- Je suis ton ami, oh oui !

Nous reprenons en chœur:

- JE SUIS TON AMI, JE SUIS TON AMI, MAIS OUI, JE SUIS TON MEILLEUUUUR AMIIIII, WAWAWA, WAWA, WAWAWA, WAWA, JE SUIS TON MEILLEUR AMI !


Voilà, voilà, quelques petites scènes WTF de la vie d'Emily.

J'attaque le prochain chapitre dans quelques jours avec le troisième épisode ! N'hésitez pas à poster une review ! Ça fait plaisir à l'auteur ! See you later !