Hey ! I'm back !
RAR:
MaxWho:
Mon Dieu... Si tu savais à quel point j'y pense de faire un EmyLock... L'idée me travaille de plus en plus !
Frog38:
Ahah, tant bien même si "psychotiquement" n'existe pas, tu peux toujours le breveter ! ;)
Mane-jei:
Ravie de lire ça ! :)
Tout ce qui n'est pas dans Sherlock Holmes et la série Sherlock sont à moi, le reste est aux trois Grandissimes Mark Gatiss, Steven Moffat et Sir Arthur Conan Doyle.
Chapitre 11: Tic Tac... Boom:
Lorsque je me réveille, je constate que je suis en retard. Je prend mon portable de la main droite, ayant le bras gauche endolori, et vois une invasion de SMS.
Thomas:
-"J'ai vu les infos, dis-moi que tu vas bien !"
-"Emy déconne pas ! Tu n'as rien ?"
-"Répond répond répond répond répond répond"
-"Je vais péter les plombs Emily répond, dis moi que t'es en vie et en bonne santé !"
-"EMILY"
Nathan:
-"T'es pas chez toi rassure moi ?"
-"Je m'inquiète, on est tous mort de trouille, décroche"
Zoe:
-"Réponds-nous"
Mallory:
-"Dis-moi que t'es pas mouru, sinon je te tue "
Henry:
-"Les infos disent pas si t'es blessée, on panique tous surtout Tom il a fait une crise de panique y a 20 min, donne de tes nouvelles"
Taylor:
-"Emily K. Watson décroche ce putain de téléphone, je suis morte de peur"
Alan:
-"On flippe, appel"
J'envoi un message groupé:
-"Vais bien. Pardon pour l'angoisse. Pense pas venir aujourd'hui. Pas d'inquiétude. -E"
Je me lève de mon lit avec le tournis. Les cachets m'ont complètement mise HS. Je descends d'un pas mal assuré et retrouve Sherlock qui sors de la salle de bain, habillé.
- Bonjour. Comment tu te sens ?
- 'Lut. J'marmonne. Connue mieux que d'avoir du verre dans le corps et d'être complètement droguée par des anti-douleurs mais ça va.
Mon coloc me fait un sourire et je vais prendre une douche. Je change mon pansement et mes deux bandages et m'habille d'un jean noir et d'un tee-shirt blanc et d'une chemise à carreaux bleu. J'enfile une paire de vans noire. Je fais un chignon lâche et vais me rouler en boule dans le fauteuil de mon père. Qui n'est pas rentré.
- Bonjour.
Je me retourne vers le propriétaire de la voix et lui fait un sourire.
- Bonjour Mycroft.
Je lui laisse mon siège. Je vais m'asseoir sur le canapé et Sherlock se met dans son fauteuil en embêtant Mycroft.
Ce dernier veut lui confier une enquête. Un mec possédant des plans top secret s'est fait exploser la tête sur des rails dans la nuit et la clé USB contenant les plans a disparue.
Sherlock et Mycroft se chamaillent car Sherlock ne veux pas de l'enquête. Ce mec est fou. C'est une aubaine pour lui qui boude depuis des jours parce-qu'il s'ennuie.
- Sherlock ! Emily !
Tiens, y en a un qui a quitté le matelas pneumatique de Sarah pour daigner voir si on allait bien... Père et ami de l'année, franchement.
Les Holmes et moi avons tout les trois la même posture. Sherlock tripote son violon, Mycroft regarde son parapluie et moi je joue avec ma gourmette. Nous levons les yeux vers John qui débarque dans la pièce.
- John. Salue Sherlock.
Mycroft se contente d'un regard vague. Pour ma part, je lui lance un regard meurtrier.
- J'ai tout vu à la télé. Il se rapproche rapidement de moi en voyant mon pansement. Vous allez bien ?
- A merveille. Je répond froidement en me dégageant. Je vais m'asseoir à l'autre extrémité, mettant le plus de distance possible entre mon père et moi.
- Moi ? Demande Sherlock. Oh, oui. Très bien. Fuite de gaz, apparemment. Il se tourne vers Mycroft. Je ne peux pas.
- Tu ne peux pas ? Reprend son aîné.
- L'enquête dont je m'occupe est trop prenante. Pas le temps.
Mythomane.
- Laisse tomber tes habituelles fadaises. C'est une affaire cruciale pour le pays. Souligne le politicien.
Mon père défait sa veste et s'approche de moi.
- Tu vas bien, ma puce ?
- Essaye Emily pour voir. Je rétorque froidement en croisant les bras sur ma poitrine.
- Emily... Soupire mon paternel.
- Je t'ai appelé. Tu m'as ignoré et t'es allé chez elle. Je suis dans mon droit de te faire la gueule. Tu préfères, ta copine, Je crache le mot, à ta fille.
- J'avais seulement besoins d'air...
- Tout comme moi. Chacun son tour.
- Comment se passe ton régime ? Demande soudain Sherlock à Mycroft.
- Très bien. Soupire l'aîné, l'air exaspéré.
Il n'a pas besoin de régime.
Mycroft se tourne vers mon père.
- Vous devriez peut-être lui parler, John. Toi aussi Emily.
- Pardon ? Demande mon père ignorant de quoi il en retourne.
Je me contente d'un petit sourire sarcastique.
- Hélas, mon frère est parfois extrêmement intransigeant. Poursuit Mycroft d'une voix lasse.
Sherlock gratte quelques cordes de son violon avec ses longs doigts fins.
- Tu ne peux pas enquêter toi-même ? Demande Sherlock.
J'aimerai faire une enquête avec Sherlock et Mycroft un jour, on doit pas s'emmerder quand ils sont tout les deux en train d'élucider des meurtres.
- Non-non-non-non-non, je ne peux absolument pas me permettre de quitter le bureau en ce moment, pas avec les élections coréennes... Papa, Sherlock et moi relevons la tête, Mais, tu n'as pas besoin d'en savoir davantage. Enfin, pour en revenir à notre affaire, elle nécessite du travail... de terrain.
Sherlock foire un accord et lance un regard noir à son frère.
Je m'aperçois que j'aime bien entendre la voix de Mycroft. Il a une voix basse, différente de celle de Sherlock et pas aussi agréable a écouter mais j'aime bien.
Finalement mon colocataire se tourne vers mon père.
- Comment était le matelas pneumatique de Sarah, John ?
Mauvais sujet. Je pousse un grognement et croise mes bras sur ma poitrine en prenant un air renfrogné.
- Le sofa, Sherlock. C'était le sofa. Corrige Parapluie-Man.
Y avait longtemps, tiens.
- Oui, bien sûr.
Personnellement je préfère cette histoire de sofa qu'entre les cuisses de l'autre Insipide. Oui, elle est revenue au nom d'Insipide. Je l'aime pas.
John les regarde choqué.
- Comment... ? Peu importe.
Il se pose sur le canapé.
- Les affaires de Sherlock sont florissantes depuis que vous êtes... copains.
Traduction: Mon frère a enfin une distraction et un sens à sa vie depuis que tu es devenu son mec et son compagnon de jeu.
J'émis un léger ricanement.
- C'est comment de vivre avec lui ? Infernal, j'imagine. Commente Mycroft.
- Comment c'était de vivre avec lui ? Je réplique.
Sherlock sourit légèrement. Mycroft aussi.
- Je ne m'ennuie jamais. Confirme papa.
- On aime bien le côté champ de bataille, dans la famille. Je réponds en faisant référence aux paroles de Mycroft durant notre première rencontre.
- C'est bien. C'est bien, non ? Sourit Mycroft.
Hypocrite. Il prend son pied à emmerder Sherlock et son frangin idem. C'est une rivalité fraternelle, en fait. D'ailleurs Sherlock tire une de ses gueules... Essaye de pas avoir l'air blasé pour voir ?
Sherlock dégaine son archer et le pointe comme une épée contre Mycroft tandis que celui-ci se lève.
Il nous tourne le dos, mais je vois sa tête dans le miroir et il fait une espèce de grimace avec sa langue contre sa joue. On dirait qu'il simule une pipe. C'est une proposition d'inceste ? J'parle beaucoup de cul en ce moment. Ça me réussi moyen de passer mon temps à squatter chez Thomas.
Mycroft attrape un dossier et se tourne vers mon père:
- Andrew West, Westie pour les intimes. Fonctionnaire. On l'a retrouvé mort, ce matin, sur une voie de la gare de Battersea, le crâne fracassé.
- Il s'est jeté sous un train ? Suppose mon père.
- C'est l'hypothèse la plus logique.
- Mais...
- Mais ? S'enquit Mycroft.
- Vous ne seriez pas venu si c'était seulement un incident. Déclare papa.
Sherlock et Mycroft font une moue amusée, je fait un sourire ironique et commente:
- Il devient bon pour les déductions, n'est-ce pas ?
le sourire de Sherlock s'agrandit.
- La Défense travaille sur un nouveau système antimissile : Le projet Bruce-Partington. Les plans de ce projet étaient sur une clé USB.
- C'est pas très malin, non ? Ricane mon père.
Je ricane à mon tour. Sherlock sourit.
- Ce n'est évidemment pas la seule copie des plans. Je signale.
- Exact. Mais ils sont secrets et la clé a disparue. Précise Mycroft.
- Top secret ? Demande mon père.
- C'est le mot. Admet Mycroft. On pense que West a prit la clé USB. Elle ne doit pas tomber entre de mauvaises mains. Il se tourne vers Sherlock d'un air théâtrale, Il faut que tu retrouves les plans, Sherlock. Il ajoute plus bas, Ne me force pas à te l'ordonner.
Sherlock place son violon sur son épaule et lève les yeux vers son frère aîné:
- Je serai curieux de voir ça.
- Réfléchis-y bien. Au revoir John, Emily.
Il se tourne vers nous et nous serre la main.
- A très bientôt.
Il a une voix presque érotique. Faut que j'arrête putain.
Sherlock commence un massacre infernal avec son violon, jusqu'à ce que son frère sorte.
Il a côté un peu hargneux en fait.
- Pourquoi tu as menti ? Demande mon père en se rasseyant.
Sherlock hausse un sourcil interrogateur.
- Tu n'as rien, en ce moment. Pas une seule affaire. C'est pour ça que tu t'en prends au mur. Pourquoi lui dire que tu es occupé ?
Rivalité fraternelle. Tu devrais connaître, t'as jamais pu blairer ta sœur.
- Pourquoi pas ? Rétorqua Sherlock.
- Oh. Bien. Rivalité fraternelle. Je commence à comprendre. Commente mon père.
Je lui jette un regard en biais.
P'tain. Faut que j'arrête de m'engueuler avec papa. C'est souvent tendu entre nous depuis plusieurs mois. Ça devient chiant.
Le téléphone de Sherlock sonne.
Il décroche:
- Sherlock Holmes.
Tellement de classe.
- Bien sûr. Comment pourrais-je refuser ?
Il raccroche et se lève souplement.
- C'était Lestrade. Je suis convoqué. Tu viens ? Demande Sherlock à John.
Il a raison de poser la question. Après la dispute d'hier, papa n'est peut-être plus enclin a jouer les assistants. Moi je choppe ma veste et l'enfile en grimaçant. J'ai encore mal. J'ai dû me fêler le coude et peut-être une côte avec l'explosion d'hier. Ce n'est pas le plus important. Au pire papa me fera un examen forcé dans la journée. Je le connais par cœur.
- Oui. Si tu veux.
- Bien sûr que je veux.
Nous nous dirigeons vers les escaliers.
Sherlock prend son manteau et déclare:
- Je serai perdu sans mon blogueur.
Il descend. Papa à sa suite. Je descend aussi et me penche vers mon père.
- Ça équivaut à une déclaration d'amour venant de lui. Je chuchote.
- Je sais. Dit mon père en souriant.
Nous prenons un taxi.
Arrivé à Scotland Yard, Nous sommes accueillis par Greg Lestrade. Au départ je l'aimais pas trop. Il avait tout d'un connard avec Sherlock. Au final il est sympa.
- Vous aimez les affaires amusantes ? Celles qui vous surprennent ? Demande-t-il.
- Evidemment. Répond Sherlock.
- Alors vous allez adorer celle-là. Vous savez l'explosion...
- La fuite de gaz ? Je demande.
- Non. Mais maquillé pour y ressembler.
Nous passons devant Donnovan qui échange un regard noir avec Sherlock et indifférent avec papa. Je lui tire la langue.
- Quoi ? S'exclame papa.
- Il ne reste rien de l'appart. Sauf un coffre-fort. Un super coffre-fort contenant ceci.
Lestrade fait un geste vers Sherlock, l'invitant à s'approcher.
J'observe l'objet d'un air curieux. Mon père fait pareil.
- Vous ne l'avez pas ouverte ? Demande Sherlock.
- Non, elle vous est adressée. On l'a inspectée: elle n'est pas piégée. Informe Lestrade.
- Me voilà rassuré ! Ironise Sherlock.
Il prend délicatement l'enveloppe et la met sous la lampe de bureau de Lestrade. Je me poste à côté de lui.
- Joli papier. Je commente.
- Fabriqué en Bohême. Observe Sherlock.
- Quoi ? Demande Lestrade dans nos dos.
- De République Tchèque. Pas d'empreintes ? Demande mon colocataire.
- Non.
- Elle s'est servit d'un stylo plume. Je déduis.
Sherlock acquiesce.
- Un Parker Duofold, avec plume en iridium.
Tu vas m'apprendre des trucs, toi.
- "Elle" ? Relève mon père.
- C'est évident. Répond Sherlock.
Je me retourne et explique brièvement:
- Ecriture typiquement féminine.
- Ouais, évident. Déclare mon père, pas du tout éclairé.
Sherlock ouvre l'enveloppe.
Il en sort un téléphone. Un téléphone qui a changé ma vie.
- Mais c'est le portable ! Le portable rose ! S'exclame papa.
- Celui d'une Etude en rose ? Demande Lestrade.
Sauf que c'est impossible.
- C'est pas le même. Je déclare de but en blanc.
- Elle a raison. Mais on veut essayer de nous le faire croire... Une étude en rose ? Vous lisez son blog.
- Bien sûr que je lis son blog. On le lit tous. C'est vrai que vous ne savez pas que la Terre tourne autour du Soleil ? Demande Lestrade.
Donnovan éclate d'un rire moqueur.
Je la salue discrètement de mon majeur que seul mon père ne remarque pas.
Elle perd son sourire et sort du bureau. J'adresse un regard courroucé à mon paternel.
- Ce n'est pas le même téléphone. Celui là est neuf. Mais on s'est donné du mal pour faire croire que c'est le même. Poursuit Sherlock.
Ouais enfin acheter le même modèle et la même coque, c'est pas ce que j'appelle se donner du mal. M'enfin bref.
- Ce qui veux dire, que ton blog, Sherlock insiste sur le mot en regardant papa, est beaucoup plus lu que je ne le croyais.
Sherlock appuie sur le bouton.
- Vous avez un nouveau message.
Cinq bips retentissent.
- C'est tout ? Je demande.
- Non, ce n'est pas tout. Répond le brun.
Une photo apparaît sur l'écran. Nous regardons tout les quatre l'image.
- Qu'est-ce qu'on est sensé comprendre ? Demande Lestrade, Une photo d'agence immobilière et les bips de l'horloge parlante.
J'ai une impression de déjà vu.
- C'est une mise en garde. Annonce mon détective favori.
- Une mise en garde ?
Sherlock dit quelque chose mais je ne l'écoute pas. J'essaye de me rappeler où j'ai déjà vu cet endroit.
- On nous prévient que ça va recommencer. J'ai déjà vu cet endroit auparavant.
Oh putain ! Je sais !
- Moi aussi ! Je sais où c'est ! Je m'exclame en me précipitant derrière Sherlock.
- Mais qu'est-ce qui va se reproduire ? Demande papa.
- Boum ! Fait Sherlock en levant les bras et en exorbitant ses yeux.
Très classe ton imitation d'une explosion. Intense. Vraiment.
Nous partons tous les quatre.
Lorsque nous descendons du taxi, je me précipite trop rapidement. Un vertige me prend. Lestrade me rattrape de justesse avant que je ne valse par terre.
- Tu vas bien ? Me demande-t-il.
- Ouais. J'ai juste eu un vertige. L'explosion m'a pas vraiment fait du bien.
Je me redresse et vérifie que mon père n'a rien vu. Par contre j'ai remarqué le coup d'œil de Sherlock.
Je rentre dans le 221 et m'approche de la porte sous l'escalier. Le 221C Baker Street.
Sherlock et moi échangeons un regard, puis:
- Madame Hudson ? Crions-nous en même temps.
Je m'appuie la tête contre le mur et ferme les yeux. Les cachets ne font plus effets et la douleur est lancinante. L'abruti qui a fait un constat à dû oublier de voir si j'avais rien d'autre que des coupures bordel de merde.
- Ça va ? Me demande mon père.
- Ouais. Je crois que j'ai le contre-coup de l'explosion. On m'a pas parlé de commotion ou de fêlures quand on m'a examiné. Je répond toujours en fermant les yeux.
- Je t'examinerai tout à l'heure, OK ? Monte te reposer ma puce.
- Nan, t'inquiètes papa. Je gère. Je veux rester si jamais Sherlock a besoin de moi.
Madame Hudson nous a ouvert la porte entre-temps et commence à encore raconter sa vie. Nous descendons tous et laissons en plan notre logeuse.
Lorsque Sherlock ouvre la porte, nous pénétrons dans la pièce dans un silence religieux. Une paire de baskets trône fièrement au milieu de la pièce. Seul détail différent avec la photo.
- Chaussures. Dit mon père.
Ba-voo pa-pa, saussureuh ! P'tain on dirait Doufy de Scary Movie quand je fais ça.
Allez focus, Emy !
Sherlock s'approche.
- N'oublie pas que c'est un poseur de bombes. Rappelle papa.
Il marque un arrêt puis se rapproche à nouveau des baskets.
Je sens qu'un truc va nous péter à la gueule.
Sherlock se met en position de pompe et observe les chaussures un court instant avant qu'on sursaute tous comme des fillettes. A défaut d'une bombe, le poseur de bombes nous appelle.
Sherlock se redresse et décroche avec hésitation.
- Allô ?
Une respiration forte retentit. Puis:
- Salut... Beau gosse...
Des sanglots entrecoupent chaque mots.
- Qui est-ce ? Demande Sherlock toujours de sa voix basse.
- Je t'ai envoyé... Une petite devinette... Juste pour dire coucou.
- Qui êtes-vous et pourquoi pleurez-vous ? Demande mon colocataire.
- Je... Je ne pleure pas. Je tape un texte. Et... cette stupide pétasse le lit à haute voix.
Je serre les dents. Une idée vient de germer dans mon esprit. J'espère me tromper mais en tout cas, celui qui est en train de tirer les ficelles de cette merde n'est qu'un sinistre connard sans couilles.
- Le rideau se lève enfin. Murmure Sherlock.
Je crois qu'on a compris la même chose, lui et moi.
- Quoi ? Demande papa.
- Rien. Répond Sherlock.
- Non, qu'est-ce que tu veux dire ?
- J'attends ce moment depuis un certain temps. Explique le brun.
La voix de la femme reprend:
- Tu as douze heures... Pour résoudre... mon énigme, Sherlock... Ou sinon... Je pourrais bien... Devenir... Très vilain.
La connexion se coupe.
Un long silence retentit. C'est moi qui le brise.
- Moriarty. Je souffle.
Pas le temps d'écrire d'avantage pour ce chapitre malheureusement, mais malgré le manque de publication je m'arrangerai pour clôturer la saison 1 avant la reprise des cours en Septembre.
Laissez des petites reviews, Emily vous enverra une anecdote de son quotidien à propos du JohnLock en remerciement !
See You Later !
