Je préfère prévenir : Le gros M dans la description de la fiction n'est pas là pour faire joli ! C'est là pour vous indiquer que la suite est très… trash ! J'ai pas d'autres mots… je suis désespérante !

Merci pour les reviews c'est gentil.

Chapitre 4

Caché par l'ombre d'un rideau, Ichigo regardait sa cible manger avec voracité tout ce qui se trouvait devant lui.

Sa cible ? Un anglais vendeur d'esclaves… à but sexuel. Un marché très lucratif en ces jours de fêtes où les nobles venaient en masse pour se faire bien voir du seigneur de la ville et trouver de nouveaux esclaves pas encore utilisés.

Cela ne le gênait pas de devoir tuer un type aussi monstrueux que cet obsédé, qui obligeait en se moment même une jeune esclave tout juste acquise à le sucer sous la table sous peine de la donner aux gardes en cas de refus. La seule chose qui l'empêchait d'agir était le manque d'information sur la planque et la manière de faire pour que personne ne se doute que ce cochon humanoïde vendait autre chose que des tapis, sa couverture pour les non riches et les non potentiels acheteurs d'esclaves. Il avait néanmoins une piste pour ce dernier point : les gardes !

Mais ils n'étaient pas suffisamment malins et influents pour acheter le silence ou la mort de ceux qui se rendaient comptent du stratagème, il devait y avoir une autre personne dans le coup. Une personne tellement haut placée que personne ne pourrait la soupçonner, mais pas suffisamment pour avoir connaissance de sa présence dans la ville. Il n'y avait que peu de personnes qui répondaient à ces critères et pourtant aucune n'était le cerveau de cette affaire. Il avait même soupçonné la femme du seigneur tellement il n'avait plus d'idées ! Il espérait que cette soirée d'espionnage lui apprendrait au moins quelque chose d'intéressant et au vus du couvert en plus sur la grande table il ne risquait pas de faire une nuit blanche pour rien…

En effet il ne resta pas éveillé pour rien. Après que le gros porc ait fini de manger et de se vider dans le gosier de la pauvre malheureuse il l'avait violement frappé car « elle s'étouffait avec seulement un peu de sperme comme une enfant, une incapable qui ne pouvait pas tout avaler et qu'il devrait former personnellement ». Il l'avait accroché au mur avec des chaines et violé sauvagement n'ayant aucune considération pour ses cris et ses pleures. Il voulait tellement agir mais s'il se dévoilait maintenant s'en était fini de sa mission, il prit donc son mal en patience et se promis de tuer ce gros porc en premier avant son complice. Il attendit et une jeune femme entra dans la pièce, ne faisant aucun cas de la scène qui se jouait à quelques mètres d'elle. Cette femme il la connaissait, il l'avait déjà vus quelque pars, dans le palais du seigneur de la ville. Ce n'était pas une femme haut placé, ce n'était qu'une servante, la servante personnelle de la femme du seigneur et savoir qu'une ancienne esclave puisse être à l'origine d'un tel trafic lui donna la nausée.

Le porc se rendit vite compte que la jeune femme était arrivée, Marina Anson, une anglaise elle aussi. Son but à atteindre : l'argent.

Ichigo avait au moins réponse à l'une de ses questions, il ne lui restait plus qu'à connaitre en détail les plans de la maison, s'introduire en tant que nouveau serviteur ou garde devrais faire amplement l'affaire, sortir la jeune esclave et faire payer au gros porc et à la jeune femme qui riaient en ce moment même devant le spectacle monstrueux de la jeune esclave se faisant abuser par les gardes. Une coupe de vin dans la main droite, la gauche soutenant sa tête, coiffant ses boucles blonde, Marina Anson arborait un rictus mauvais.

Il ne fallut que 3 jours à Ichigo pour se faire embaucher en tant que garde et apprendre par cœur tous les plans secrets de son « employeur ». Il avait aussi retrouvé la jeune esclave qui devait à chaque heure passer dans le lit d'un garde, parfois deux en même temps selon les fantasmes de ces hommes.

La première fois où elle est rentrée dans sa chambre il lui avait demandé de se déshabiller et de s'allonger sur le lit. Il lui avait parlé gentiment, sans la traiter de pute ce qui avait étonnée la jeune fille, puis elle s'était exécutée. Quand il avait commencé à lui soigner ses plaies elle avait soupirée de bien-être, il l'avait nettoyé, lavé les cheveux, bandé les plaies et mis des baumes sur les hématomes qui couraient sur son dos et ses hanches. Au fil des heures elle s'était endormie et lui s'était remis à son bureau travaillant ses plans pour se débarrasser du gros porc. Remarquant que le temps se rafraichissait il avait couvert d'un drap la jeune fille et avait attendu le matin en la veillant.

Au matin quand la jeune fille se réveilla elle trouva Ichigo assit sur une pile de coussin, un grand oiseau perché sur l'épaule droite, lisant un message. Quand il se rendit compte qu'elle était réveillée il ne dit rien mais changea les bandages après l'avoir nettoyé pour enlever la transpiration de la fièvre de la nuit et donné à manger une soupe avec un thé. Thé qu'elle trouva dégueulasse ! Ca le fit bien rire.

Depuis elle venait le voir chaque soir. Mais cette fois, c'était sa 15ème visite, ça faisait 1 mois qu'Ichigo était ici sous un faux nom, observant en silence, apprenant en silence et il avait récolté énormément de preuves et d'informations. Il avait même la liste des nobles en attentes d'esclaves. Ce soir là quand elle se présenta à sa chambre, ce n'était pas le garde qui l'aidait chaque nuit, mais un assassin aiguisant ses lames.

A cet instant elle s'était figée, puis elle avait lentement reculée avant de poser les yeux sur le lit où étaient posés plusieurs sacs.

Les blanc contiennent tes affaires, prend-les et vas m'attendre à l'extérieure dans la petite ville. Un homme t'y attend, il te mènera quelque pars où je te rejoindrais, ne pose pas de questions, tu le reconnaîtras à mon oiseau.

Elle n'avait rien dit. Elle avait pris les sacs pour sortir en silence. Elle avait marchée, lentement pour que cela ne paraisse pas suspect, mais elle ne rencontra aucun garde, même pas un posté à la porte. Elle sortit sans faire de bruit et marcha jusqu'à la petite ville. Elle vit 3 hommes qui l'accostèrent mais ne s'arrêta pas. Aucun n'avait l'oiseau. S'enfonçant plus encore elle vit un mendiant, elle allait lui passer devant quand un oiseau se posa sur l'épaule de celui-ci. Pas n'importe quel oiseau… un faucon… Son faucon. Doucement elle s'approcha et s'assit à côté du mendiant quand celui-ci s'anima.

- Bonsoir ! Vous aimez le thé ?

Et elle avait ris, comme jamais encore, car non, elle n'aimait pas le thé.

De son côté, Ichigo apprenait à un garde à voler à travers une fenêtre. Mais hélas le bougre ne réussit qu'à s'écraser dans un gargouillis immonde sur le sol dallé de la cour intérieure. C'est donc pas le moins du monde dépité qu'il se détourna du triste spectacle qu'offraient le tas de corps désarticulés sur la pierre froide, pour aller trouver son véritable objectif qui se trouvait endormi comme un bébé dans son petit lit.

C'est le plus silencieusement possible qu'il ouvrit la porte et se faufila pour entrer. La chambre était très grande et spacieuse, le sol couvert de tapis précieux, des poufs et autres coussins colorés dans les coins ou même au centre de la pièce. Au pied du lit, les yeux rouges d'avoir trop pleuré, une jeune fille nu, se battant le plus silencieusement possible avec une petite barrette pour ouvrir la serrure d'un collier en fer relié à une chaine attaché aux montant du grand lit où se reposait le tas de graisse. Le collier de fer lui mangeait le cou et on pouvait remarquer, par les marques rouges et le sang séché, qu'elle ne s'était pas laissé faire facilement. Ses ongles cassés, ses doigts ensanglantés, le petit tas de barrettes que l'on devinait sous le tapis et les 4 autres fers au sol qui devaient encercler ses poignés et ses chevilles, montraient que ce n'était pas le premier essai. Seulement, concentrée sur sa besogne elle ne l'avait pas remarqué et aurait poussée un cri s'il ne l'avait pas obligé de se taire en la bâillonnant avec sa main gauche qui portait désormais de belles marques de dents.

Doucement, la tenant le plus immobile possible, il prit de sa main libre la barrette et crocheta la petite serrure. Ne la sentant plus se débattre, il enleva sa main gauche de ses lèvres et la relâcha. Sans lui faire mal, faisant le plus possible attention aux plaies de la demoiselle, il lui ôta le collier pour le déposer au sol. Lentement, tremblante, la demoiselle se releva et le fixa un court instant avant de partir en courant sans faire le moindre bruit. Ses petits pieds touchants à peine la froideur du sol.

Se retournant face à l'endormi, il s'approcha. Rien à droite ni à gauche. Sans bruit, par une torsion du poignet il sortit sa lame secrète et la planta dans la jugulaire de ce porc.

Son travail achevé, il ne lui restait plus qu'à trouver la chambre où logeait Marina Anson. La pouffiasse blonde qu'il avait décidé d'éliminer avec beaucoup de patience…