Bonjour à tous,

Me revoilà avec un nouveau chapitre. J'ai pris le temps de l'écrire afin de ne pas vous décevoir.

ATTENTION: ce chapitre contient des scènes de sexe explicites et certaines personnes peuvent être choquées par ce passage. Si vous êtes jeunes ou que vous ne désirez pas lire ce genre de scène, je vous conseille de passer directement à la suite (quand elle sera sortie), je n'ai pas inséré d'élément important dans ce chapitre.

GwendyDixonForever: Merci encore pour ta review, je t'ai directement répondu par message :D

Angelika: Ouiiii à chaque fois je pense à toi quand je publie! Merci infiniment de me suivre de manière si assidue, tu n'imagines même pas à quel point ça me motive :D Tes reviews me ravissent le coeur à chaque fois. Je suis contente qu'on ait le même point de vue sur Daryl. J'espère que ce chapitre va te plaire, ça fait longtemps que je n'avais pas écrit de lemon, et j'espère ne pas te décevoir.

Guest: Merci beaucoup pour ta review si gentille, j'espère que tu te reconnaîtras car je n'ai pas ton prénom. En tout je suis super contente que ma ffic te plaise, et j'espère que tu apprécieras la suite :D

Bonne lecture à tous.

PS: j'ai écouté beaucoup de musiques différentes en écrivant ce chapitre mais celle qui ressort le plus c'est "Shadow Preacher" de Zella Day. Elle colle parfaitement à cette scène.

...

L'excitation, bien sûr. Quoi d'autre ? L'angoisse aussi. Peut-être même un peu de panique.
C'est tout ce à quoi je pense. Je le veux, depuis longtemps, mais... non rien. Je le veux c'est tout. Ou peut-être pas...

Je lève les yeux vers Daryl. Ses bras tendus et musclés nonchalamment sur le volant, il se concentre sur la route pour ne pas perdre le contrôle du véhicule. J'esquisse un léger gloussement en pensant que je suis sûrement une trop grande distraction pour sa conduite.
Je ne sais pas pourquoi, mais il sourit en retour et grogne un semblant de rire. Ses yeux si bleus fixe l'horizon à la recherche d'un foutu abri dans lequel on pourra s'arracher nos vêtements.

Je rougis en y pensant. L'air est rempli d'excitation sexuelle, et chaque chose autour de moi agit comme un stimulant. Le tissu de mes vêtements sur ma peau, l'air qui caresse mon visage, l'odeur de Daryl, le frôlement de la peau de son bras sur le mien...
Je commence à respirer de manière entrecoupée. Cet espace entre Daryl et moi est difficile à supporter. J'ai besoin de le sentir contre moi, de lui faire sentir à quel point il me fait de l'effet, et surtout de sentir à quel point je lui fais de l'effet. Cette fois c'est sûr, j'en ai envie.

J'ai l'impression que la chaleur monte dans cette voiture. Tout ce qu'il y a autour de nous n'a plus d'importance, j'ai envie de me laisser aller à la luxure.
Je lève encore une fois les yeux vers lui. Les efforts qu'il fait pour ne pas se déconcentrer sont visibles, et il serre fort la mâchoire, ses poings se crispent sur le volant.
Toutes ces choses que je veux qu'il me fasse là, maintenant. L'attente est insupportable. Il est tellement sexy... avec sa veste, sa posture impressionnante, ses muscles, ses yeux bleus. Je saute quelques respirations, et j'entends que lui même a quelques difficultés à inspirer de manière régulière.

On sait tous les deux ce que l'autre a en tête et ça n'arrange pas les choses. L'excitation ne fait que monter encore, et encore, jusqu'à m'emmener au bord de la folie.

- « Arrête toi. » je lui ordonne avec des tremblements dans la voix.

Il s'exécute sans même me questionner cette fois ci. Je sors de la voiture. La nuit commence à tomber. Il doit être environ 19h, et même si la nuit tombe plus tôt, il fait encore chaud (dans les 25 degrés Celsius). Nous sommes à côté d'une petite ferme. A droite de la route, il y a la forêt et, à gauche, une magnifique plaine avec une grange et un très grand arbre.
Le temps a des airs de fin d'été. C'est magnifique et il n'y a rien ni personne jusqu'à perte de vue.

Il sort également, je retire ma veste, la balance par terre et courre dans sa direction pour me jeter dans ses bras. Le choc est presque brutal, mais je noue mes bras autour de sa nuque tandis que mes lèvres se posent passionnément sur les siennes. Tout mon corps est synchronisé avec le sien, je goûte à la douce chaleur de ses gestes et de sa peau. Ses mains sont dans mon dos et me serrent très forts contre lui. Comme si on essayait de fusionner après toutes ces journées où nous étions éloignés l'un de l'autre.

Les vêtements sont de trop dans cette situation, je me décolle furtivement de lui et arrache mon t shirt ainsi que sa veste. Je défais également tous les boutons de sa chemise alors que ses yeux parcourent ma peau avec envie. Sa chemise vole par terre comme le reste, et je me lance une nouvelle fois dans ses bras en l'embrassant avec fougue, pendant que ses mains donnent des frissons à la peau de mon dos.

J'ai envie de le supplier de me toucher encore, et plus fort. De me toucher jusqu'à me faire mal.
Mes doigts étant sur sa nuque et dans ses cheveux, il en profite pour dégrafer mon soutien-gorge que je laisse glisser au sol.
Je reviens tout contre sa peau, ne supportant pas de ne pas le sentir contre moi. Il est encore contre la voiture, je ne l'ai pas laissé s'en éloigner. Je redouble alors d'intensité dans notre étreinte.

- « Hé Beth, doucement, personne ne nous court après, on a tout le temps qu'il nous faut. » essaie-t-il de me calmer avec un léger sourire super sexy.

- « Ça fait trop longtemps que j'attends. » je lui murmure en soutenant son regard.

- « Peut-être mais je n'ai pas la fougue d'une gamine de 18 ans. Ralentis un peu, ma belle. » me dit-il sérieusement avec un étincelle de passion dans les yeux.

C'est la première fois qu'il m'appelle par un surnom comme ça. Et le fait qu'il m'ait qualifié de gamine (ce qui m'aurait énervée en temps normal), rend la situation encore plus sexy. Je lui souris et me mordille la lèvre.

- « Bien, Monsieur Dixon. »

Toujours le sourire aux lèvres, je le prends par la main et l'entraîne derrière moi. Je nous dirige dans la grande plaine de la ferme. Une fois au milieu je me tourne à nouveau vers lui, et déboutonne mon jean en lui faisant un clin d'oeil. Je le retire, m'allonge sur l'herbe et lui fait signe de me rejoindre, ce qu'il fait rapidement.
Je suis en tangua contre lui, mes bras et mes jambes enlacés autour de son corps. Il a encore son pantalon.
Je l'embrasse sur les lèvres, dans le cou, même dans la nuque. Il pousse un léger râle quand je lui mordille légèrement la peau.
Puis c'est à son tour de me couvrir de baiser. De mon cou jusqu'à la naissance de mes seins. Cette sensation est divine. Même si je ne suis pas tranquille d'être autant à découvert, et que cette situation me rappelle ce qu'il s'est passé à l'hôtel, être dans les bras de Daryl m'aide à faire abstraction de tout ça. Et puis... la nuit est plutôt claire et il n'y a aucun rôdeur dans le coin, sinon on l'entendrait. Aucune raison de s'inquiéter.

Je me concentre à nouveau sur Daryl et son corps au dessus de moi. Je touche et embrasse chaque partie de sa peau à ma portée pendant un bon moment, jusqu'à ce que je décide que ce n'est plus assez.
Je nous fais basculer et il se retrouve sur le dos, ce qui me permet de déboutonner son jean, qu'il retire aussitôt, ainsi que son caleçon. J'en profite pour retirer mon tangua. Je remarque vite que son excitation est déjà bien présente. Je m'allonge au dessus de lui, en me tenant d'un bras contre le sol. Mon corps ne touche pas le sien, mais le frôle. Je le taquine avec mes lèvres, légèrement, puis intensément. Mon autre main se serre autour de son membre, afin de lui faire atteindre le maximum de sa virilité.

Je l'entends soupirer de plaisir bien qu'il fasse de gros effort pour ne pas lui même prendre le contrôle de la situation. Il n'est pas habitué à laisser quelqu'un prendre le pouvoir sur lui.
Quand j'estime que le moment est venu, je le laisse s'introduire en moi. Je suis assise à califourchon sur lui, et d'une certaine manière, sensuelle et torride bien sûr, je le domine. Dans cette position, et avec lui, en ce moment, je me sens forte et puissante comme jamais. Cette façon qu'il a de me regarder, me donne un pouvoir que je ne ressens pas dans la vie quotidienne. J'ai l'impression d'être capable de tout.

Les yeux dans les yeux, je contrôle la danse, et le rythme. Ses mains sont posées sur mes hanches ou sur mon ventre. Les miennes sont posées sur son torse. Le rythme s'intensifie de minute en minute et nos respirations s'accélèrent, synchronisées. Je commence à soupirer de plaisir, et lui rejette de temps en temps la tête en arrière pour s'empêcher de soupirer trop fort.
Je me mords la lèvre pour essayer de garder les sons qui sortent de ma bouche sous contrôle. Sans succès.

La pression monte de plus en plus, et je rejette la tête en arrière, les yeux fermés. Lorsque je rouvre les yeux, je fixe intensément la voûte céleste. Daryl la regarde aussi, et nous faisons l'amour, là, sous les étoiles.

Cela dure encore de nombreuses minutes, jusqu'à ce que mes jambes me fassent mal sous l'effort. Je lui fais signe de changer de position.

Je me retrouve sur le dos une nouvelle fois, tandis que lui est sur moi. Il me pénètre sans douceur, mais sans me faire mal. Je m'accroche de toutes mes forces à ses bras qui m'entourent avec force. Je m'empêche de crier de plaisir, mais cela devient de plus en plus dur. Même lui finit par grogner franchement.

Sans le faire exprès, je laisse échapper un cri et automatiquement, il vient placer sa main sur ma bouche. Je me laisse aller à gémir sous ses doigts, sachant qui lui seul pourra sentir l'intensité de mes cris.
Mes ongles s'enfoncent dans la peau de ses bras et je fais de mon mieux pour ne pas y laisser de cicatrices.
La seule chose que je ressens pour le moment sont les coups de rein de Daryl. La fatigue physique se fait ressentir mais aucun de nous deux n'y réagit. Ce moment devrait durer pour toujours.

Je fixe le magnifique ciel étoilé, que je vois au dessus de l'épaule de Daryl. Cette beauté... Tout dans cette scène est magnifique, la chaleur, la plaine, le ciel, la lune, la nuit, nous deux... C'est un tout.
Je grave ce moment magique dans ma tête.

Une trentaine de minutes plus tard, Daryl finit par se retirer au dernier moment pour jouir.

C'était tellement intense que mes jambes tremblent et mon cerveau tourne au ralenti pendant quelques secondes.
Daryl est allongé à côté de moi, les yeux vers les étoiles.

- « Daryl, c'était tellement bon. » je le complimente, surprise par toutes ces sensations.

- « Tu étais extraordinaire, Beth. » me soupire-t-il le souffle coupé.

Je souris, pleinement heureuse et confiante.