Salut ! Il est plus long celui-là car il va permettre de commencer la partie où Ichigo va découvrir l'ennemi dans le prochain chapitre. Et comprendre que même dans la mort et bien Malik fait en sorte que Tout se mette en place.
J'espère qu'il plaira et je vous rappelle que le M n'est pas là pour faire jolie. Même si j'espère avoir fait suffisamment soft pour ne pas se sentir mal en lisant.
Bonne lecture ^^
Horas.
Chapitre 10
On ne connait pas la douleur. Du moins pas la véritable douleur. Celle qui nous prend aux tripes et qui nous emmène dans les profondeurs abyssales de la folie.
Je pensais la connaitre avant. Il faut dire que je n'ai pas eu une existence facile, que ce soit dans la vie ou dans la mort. Toujours moqué, toujours abaissé, toujours trainé dans ce simulacre de boue qui entache le sol de ce monde pourrie jusqu'à la moelle. La Soul Society n'est pas un paradis comme les humains aiment à le penser.
Alors oui, il existe l'enfer qui est pire au niveau de l'existence mais au moins là-bas tu es dans un état lamentable pour une raison. Bonne ou mauvaise on s'en fiche car l'enfer c'est particulier.
La Soul Society c'est une blague. De mauvais goût certes, mais c'est une blague quand même. J'ai erré dans cette blague pendant plus d'une centaine d'année. Au début c'était horrible, puis j'ai rencontré Rukia. Elle est partit peu de temps après avec un homme pour faire partie d'une grande famille de la noblesse.
La bande de gamins perdus dans ce monde étrange s'est retrouvée amputé d'un membre. Puis certains ont fait une mauvaise rencontre et sont morts et d'autres ont trouvé un shinigami à suivre. J'étais seul quand j'ai eu l'idée saugrenue de voler la nourriture d'un homme plutôt vieux avec un seul bras qui vivait dans une charmante petite maison en bois. C'était un enseignant mais aussi un cartographe de renom que même la famille de Rukia venait voir.
J'avais faim et il y avait ce bout de pain chaud sur la table. J'ai hésité une seule seconde avant de tendre la main vers mon futur repas et de me prendre un coup de spatule sur la tête.
Le vieux Malik m'a gueulé dessus pendant un temps incroyable. Tellement que des voisins sont venus pour voir s'il n'y avait pas eu un meurtre. Sa colère s'est alors tournée vers eux et la gueulante qu'il poussa sur les voisins fut aussi terrifiante que son visage quand un envoyé d'une famille noble l'a interrompu pour lui imposer de faire une carte.
Ce jour là j'ai rencontré la personne qui changea ma vie et qui me fit découvrir que les spatules et poêles à frire ça fait mal.
Dans cette blague j'ai rencontré quelqu'un qui n'y croyait pas. C'est lui qui m'a appris plus que ce que l'académie peut offrir. Quand j'ai eu mon zampakuto c'est lui qui m'a enseigné à manier le sabre. C'est lui qui m'a fait mon premier tatouage…
Mais il y a un mystère qui restera entier. Un mystère que je tente de résoudre pendant ce temps où allongé à rien faire mis à part regarder le plafond je me suis intimé à résoudre.
Comment connaissait-il mon nom ?
Il avait arrêté de hurler sur tout le monde, viré les emmerdeurs avant de me soulever par le col et de me poser sur le comptoir de la cuisine. Il m'avait regardé dans les yeux et fixé pendant un long moment mes cheveux rouges. J'attendais venir les réflexions habituelles quand à la place il souffla mon prénom.
- Renji.
Je ne lui ai jamais demandé comment il le savait. Je me serais pris une poêle dans la figure. Mais la question qui me tourne dans la tête ne m'a jamais quitté.
Et puis il y avait son éternel manière de me nommer quand il voulait que j'arrête de rêver.
- Numéro trois tu vas arrêter de compter fleurette aux fraises ! C'est pas le moment !
- Mais il n'y a pas de fraises Maître.
- SILENCE NOVICE ! JE MÉDITE !
Et ses histoires…
Je sais que la réponse est sous mon nez et que quiconque connaissant ma vie me gueulerait dessus la solution tellement c'est logique mais je ne la vois pas.
Je suis un imbécile aveugle. Je voudrais qu'il soit là. Comme le jour où je suis rentré dans la sixième division.
- C'est noir.
- Le blanc est difficile à laver.
- C'est quand même noir. Maintenant tu entre dans cette fichue baraque ou tu veux que je t'y pousse ?
- J'aimerais rentrer à la maison.
- Moi aussi je veux des choses mais elles ne se réaliseront pas avant un bon moment alors maintenant tu la ferme et tu ENTRE !
- Oui Maître Malik.
- Quand une fraise viendra te parler tu devras venir me trouver. N'oublis jamais !
- Et si j'ai envie de venir sans qu'une fraise ne me parle ?
- Tu viens quand même mais je te ferais bosser.
- Oui Maître.
- Bien…
- …
- Je vais te frapper.
- A bientôt Maître.
Il avait rarement couru aussi vite.
- Quand une fraise viendra te parler tu devras venir me trouver. N'oublis jamais !
Une fraise… Il était allé voir son Maître pour lui parler d'Ichigo quand celui-ci était en convalescence. C'était plus pour se moquer des élucubrations d'un vieil homme…
- Quand une fraise viendra te parler tu devras venir me trouver. N'oublis jamais !
Il lui avait parlé d'Ichigo…
- Quand une fraise viendra te parler tu devras venir me trouver. N'oublis jamais !
Malik avait ris…
- Quand une fraise viendra te parler tu devras venir me trouver. N'oublis jamais !
Malik avait dit…
- Bientôt tu rencontreras le numéro un…
Mais Malik venait de très loin dans la passé ! Un être normal ne peut pas voyager dans le temps c'est impossible ! Mais on parle d'Ichigo là… Alors… C'est tellement impossible pour le commun des vivants et des morts que pour lui c'est forcément possible. Il aime tellement dire à la logique d'aller se faire voire que pour lui, même sauver le monde et rester en vie c'est possible alors…
- Dis-moi où se trouve l'assassin roux de Jérusalem !
En imaginant que le voyage temporel pour LUI soit possible alors…
- Numéro trois tu vas arrêter de compter fleurette aux fraises ! C'est pas le moment !
- Quand une fraise viendra te parler tu devras venir me trouver. N'oublis jamais !
- Bientôt tu rencontreras le numéro un…
- Dis-moi où se trouve l'assassin roux de Jérusalem !
Ichigo est dans la merde !
Sur terre, dans le monde des vivants, habillé comme un jeune ado qui ne voit pas les fantômes et qui n'est absolument pas une armurerie ambulante, Ichigo avançait en silence à travers la ville de Karakura. Sans se pauser de questions il avançait vers le seul endroit où il pourrait avoir le plus de réponses à ses questions.
La boutique de Hurahara.
Arrivant devant la dite boutique, il passa rapidement un regard autour de lui pour voir où se trouvait son oiseau. Il vérifia que toutes ses armes étaient bien dissimulées et poussa la porte, entrant en silence. Lentement il s'approcha du comptoir et patienta le temps que quelqu'un vienne.
Il n'attendit pas longtemps avant de sentir le froid glacial du métal contre sa gorge. Derrière lui, la masse imposante de son père se laissait deviner par l'ombre qui empêchait désormais la lumière de passer. Il ressentit alors un sentiment qu'il n'avait plus l'habitude de côtoyer depuis qu'il était revenu dans le « présent », être chez lui.
Lentement il se retourna et vrilla ses yeux noisette dans ceux noir de son père qui laissaient transparaitre diverses émotions. La lame s'éloigna légèrement de sa gorge avant de s'y remettre rapidement.
- Qui es-tu ?
La voix de son père était légèrement basse, la même que Malik utilisait pour lui faire comprendre qu'il allait prendre cher s'il avait fait une grosse connerie.
- Un matin, je me suis réveillé dans un endroit que je ne connaissais pas et j'ai rencontré quelqu'un qui m'a apprit beaucoup. Puis j'ai fait des rencontres génial et d'autres qui mériteraient que je les oublies, mais je n'y arrive pas. J'ai appris des choses qui ne te rendraient pas fières, mais j'ai quand même libéré ce lieu de dangereux psychopathes. J'ai rejoins un groupe. Et maintenant je suis de retour et je compte bien mettre ce que j'ai appris à contribution. Papa, je suis de retour et cette fois-ci je compte rester le plus longtemps possible.
Mis à par pendant les exposés lors de sa scolarité il n'avait jamais autant parlé et maintenant il se sentait un peu bête maintenant.
Sa gêne grandissante fut tout du moins placée au placard par l'intervention plus que bienvenue de la par du gérant du magasin qui « passait par là comme par hasard… », Le Merveilleux Hurahara !
Il était dans la merde et avait besoin de vacances.
La haine qui se reflétait sur le visage de la blonde ne laissait aucun doute au calvaire qu'elle, pauvre victime innocente fraîchement enlevée, allait vivre dans très peut de temps. Cela amenait donc à se poser quelques questions sur la situation actuelle de la pauvre victime innocente fraîchement enlevée qui allait passer sous les nombreux instruments de torture de la demoiselle.
La première question était : « Mais qui donc est cette pauvre victime innocente fraîchement enlevée ? »
La réponse à cette question n'étant autre que : « Une pauvre victime innocente fraîchement enlevée. » une nouvelle question venait poindre son nez.
« Pourquoi cette pauvre victime innocente fraîchement enlevée allait se faire torturer ? »
La réponse à cette question était toute simple : Pour le fun !
Enfin presque. C'était aussi pour que sa voisine de cellule puisse continuer à vivre encore un peu et pour ne pas trop la fatiguer car elle subissait la torture depuis un petit moment déjà alors qu'elle, elle était fraîchement enlevée.
Mais surtout, du moins elle supposait que c'était cette raison qui primait, elle était frustrée ! La blonde, pas la brune qui agonise dans la cellule de droite…
Mais pourquoi est-elle frustrée ? Mais parce que son adoré seigneur en avait rien à foutre de ses bouts de graisses plus connus sous le nom de seins, nichons, nibards… bref ! Sa poitrine opulente ne servait à rien face à un gay endurci ! Un gay endurci qui avait en plus sous la main un joli petit morceau de viande appétissant qu'il gardait jalousement dans sa chambre et dont il dévorait la chair chaque nuits.
En clair, la nymphomane était frustrée et en avait marre de jouer de ses charmes sur du menue fretin pour se soulager. Avant elle avait son seigneur. Tout à elle, rien que pour elle. Elle savait comment le divertir et comment le faire convenablement gémir…
Mais non ! A la place elle était renvoyée comme une simple courtisane, pendant qu'il se faisait plaisir avec ce shinigami de pacotille. Cet être inférieur.
En clair elle allait souffrir pour calmer les nerfs de la blonde qui commençait lentement mais surement à ressembler à un cadavre hideux…
Pour le coup, elle voulait bien y croire aux racontars de sa meilleure amie. Elle dirait pas non à un Assassin grand et musculeux qui viendrait la sauver avec son regard sombre, son corps dénudé, armé jusqu'aux dents qui ne viendrait que pour elle… Elle allait mourir alors autant rêver stupidement. Elle est déjà morte une fois alors une deuxième… c'était une nouvelle aventure qui commençait !
Relativiser dans ce genre de moment c'est important. Suicidaire certes, mais important. Adieu monde cruel…
La folie se voyait dans son regard.
Elle avait commencé par lui raser la tête. Elle lui avait arraché ses vêtements et trainée nu dans le couloir devant les sous-fifres de son seigneur pour l'humilier. Elle l'avait regardé se faire prendre par quelques inférieures, découvrant que sa victime était une pucelle.
Elle lui avait mis un collier de fer autour du cou pour la balader comme une chienne dans toute la citadelle. Elle voulait se divertir, calmer ses nerfs et pourquoi pas se créer une servante… alors utiliser la gamine comme esclave…
Marre de marcher elle l'avait ramenée dans sa cellule et avait pris un malin plaisir à lui infliger des coupures sur son corps blanc avec une lame qui semblait ne pas avoir été nettoyé depuis la dernière fois qu'elle avait servie…
Elle continuait de jouer avec elle en passant la lame sur la cuisse de l'enfant quand elle eu une idée des plus horrible… Elle l'avait sortie de sa cellule et emmenée dans ses appartements, elle l'avait lavée, soignée, nourrie et habillée d'une simple étoffe de soie blanche qui était d'une transparence ne laissant rien caché. Juste là pour faire ressortir les formes naissantes. Elle avait utilisée ses pouvoirs pour faire repousser ses cheveux en les faisant plus longs qu'avant et elle la dressa !
Il fallut peu de temps pour que la gamine devienne complètement dépendante d'elle et une simple potion avait suffi à lui effacer la mémoire.
Elle allait faire bon usage de la gamine qui en ce moment même lui massait les pieds pour la remercier de prendre si bien soin d'elle.
Posant les yeux sur elle pour la regarder lui baiser les pieds avec adoration elle poussa un nouveau soupir de bonheur tout en se renfonçant dans son pouf. Elle avait vraiment eu une excellente idée. Pour la récompenser elle lui donnera du plaisir cette nuit et si elle trouvait un jeune homme dans les cellules la prochaine fois qui ne sera pas trop mal, elle pourrait l'utiliser aussi…
La folie se voyait dans son regard…
Vous êtes vous déjà retrouvée devant votre frère disparu depuis bientôt 3 ans et fraîchement revenu d'un endroit dont il ne vous dit rien car il ne peut pas vous le dire et de toutes manières selon lui vous ne comprendriez rien ?
Vous êtes vous déjà retrouvée devant votre frère disparu depuis bientôt 3 ans et qui fixe avec un regard de tueur votre petit ami tout en aiguisant un couteau de bouché avec à côté votre père qui fait exactement pareil alors qu'i minutes avant que vous ne rentriez dans la pièce en bécotant votre petit ami ils étaient à la limite de se sauter à la gorge ?
Et d'où ils sortent ces couteaux ?
- Karin, je pense que tu as réconciliée tous les membres de ta famille en moins de temps que pour dire tronçonneuse !
Et le pire c'est que Matsumoto en rajoute une couche. La notion de silence, elle ne connait pas ? Et le pire c'est qu'elle leur donne des idées.
- En parlant de tronçonneuse, j'en ai deux dans la réserve si ça intéresse quelqu'un…
Un jour je vais tous les tuer ! Pourquoi il faut que tout le monde intervienne dans une réunion de famille si en plus ils ne font pas partit de la dite famille ? Et en plus il se ramène avec les tronçonneuses ! Hurahara je vais te tuer !
- Je ne pense pas que ce soit une bonne idée monsieur Hurahara…
Ho Yusu… que je t'aime ! Tu es ma sœur jumelle c'est logique que tu viennes à mon secourt mais tu le fais si bien…
- J'ai des haches et des hachettes sinon.
Je vais commettre un meurtre.
- Et un super endroit où cacher un corps aussi !
Non, en réalité je vais faire un génocide !
