Chapitre 12

Un verre de vin dans la main droite pendant que la gauche se perd dans les longs cheveux rouges de son captif allongé, inerte, sur les draps de soie froissés qui recouvrent le lit, Berdan contemple la chambre blanche avec un petit rictus aux lèvres.

Le silence est maître dans cette chambre trop grande et trop blanche pour une personne normale. Toujours avec son rictus aux lèvres, il se lève, finit son verre avant de la jeter contre le mur. Le verre se brise est répand la lie sur le mur et le sol comme une éclaboussure de sang.

Sans regarder la conséquence de son geste, il s'en va. Sans se retourner, il ricane. Sans voir l'ombre, il s'esclaffe…


Haut dans le ciel, un oiseau pousse son crie. Personne ne l'entend, sauf l'ombre.

Il survole le ciel en fixant son regard sur la silhouette blanche qui se faufile dans la forteresse blanche qui s'élève dans le désert. Son maître lui a donné une mission, surveiller les horizons et prévenir en cas de présence menaçante ou juste légèrement problématique proche de lui.

Il était réaliste, son maître ne craignait rien avec les sbires moches et stupides du dirigeant de l'enceinte. Les vraies menaces étaient le dirigeant, sa seconde et les prisonniers.

Pourquoi les prisonniers ? Leur intégrité physique était très importante pour son maitre et en cas de problèmes… il était difficile de savoir comment réagirait son maitre.

Son maitre était droit, fidèle, courageux et aimant… un peu trop aimant si on demandait son avis, mais comme on ne demandait jamais l'avis des oiseaux, il ne le donnerait pas.

Il n'avait pas choisit son maitre à la légère, il savait à l'avance qu'il devait être celui qui irait à Jérusalem pour porter un message. C'était cette chose étrange qui habite chaque créature et qui les guides si on sait l'écouter. L'instinct.

Refaisant un cercle il laissa son regard courir sur le sol sablonneux et remarqua un sbire s'approcher de la position de son maitre. Il le prévint en poussant un cri et le regarda pénétrer la demeure après avoir escalader la façade.

Plus qu'à attendre.


Avancer sans se poser de question. Ne pas s'attarder sur le sol légèrement brunit par le sang séché. Ne pas penser à ce qui pourrait le dévier de sa mission.

Il faut juste avancer et se concentrer sur la cible. Il sait où se trouve la personne principal à son empressement mais il ne doit pas y aller. Il risquerait de se faire prendre et d'échouer.

Alors on avance. En silence. On observe. Il faut toujours observer car c'est l'élément principal de la survie.

On tourne la tête à gauche et à droite. On repère un garde. On se faufile, se glisse dans les rares ombres et on tue.

Mort simple.

Mort courte.

Mort rapide.

Mort indolore.

Mort silencieuse.

Un cri ! On cour. On glisse. On se cache. On tue.

Les cadavres dissimulés on reprend la route. Dans les ombres. Dans le silence. Dans la mort. Dans le palais.

Un croisement. Un bruit. On se cache et on observe. Toujours en silence. Toujours dans les ombres.

Si tu es étonné tu le garde pour toi. Pas un bruit ne doit venir de toi. Inspire et expire lentement et en silence. Observe et analyse la situation.

Cette femme qui viens de passer sous ta cachette sans te voir et qui traîne derrière elle une esclave consentante tu la connais.

Tu dois te calmer et observer. Respire, observe et analyse.

Son nom t'échappe !

Calme.

Tu la connais car tu la vus quelque part, mais où ?

Respire.

Jérusalem !

Tu le sais et tu le sens il faut que tu la suives. Tu sais qui elle est et tu te demande ce qu'elle fait ici. Tu dois te calmer, respirer et observer.

Se concentrer. Analyser.

Tu attends qu'elle passe et tu suis dans le silence ses pas et ceux de sa servante.

On avance. Une porte. Une chambre. Elle entre et envoie sa servante chercher quelque chose.

Tu attends quelques secondes. Les battants ne sont pas fermés, tu peux entrer sans faire de bruit.

4 secondes. La servante ne revient pas. Tu entre et t'arrête, toujours en silence tu observe la situation. La même que la première fois.

Tu t'approches. Tu libère ta lame. Tu es derrière elle et elle le sait.

Lentement elle se tourne pour te regarder. Elle sourit. Va pour parler mais tu lui pose un doigt ganté sur les lèvres.

La seule chose visible de ton visage c'est ton menton et tes lèvres. Tu le sais. Tu souris.

- Si on m'avait dit qu'une si belle fleure poussait dans le désert, je serais venu pus tôt…

Ton arabe est parfait, pour toi il ne s'est passé que quelques jours depuis que tu as quitté ton maître, mais pour elle il en semble autrement. L'anglais serait plus préférable peut-être ? Mais tu te trompe car elle te prend de vitesse.

- Quel charmeur. Qui aurait cru que les assassins étaient aussi adorables dans leurs propos ?

- Pour une femme aussi belle je me devais de trouver des mots à sa mesure.

- Belle ?

Son ton est dangereux. Aurait-on fait une bêtise ? C'est pourtant une femme magnifique.

- Regarde ce que tu m'as fait et dis moi encore une fois que je suis belle !

Sous tes yeux tu vois la mort qui attrape un corps mutilé par tes soins passés. La peau de lait devient parchemin ancien. Tu savais à l'avance ce que tu allais voir, mais tu reste surpris quand même.

Calme. Observe. Analyse. Et tue !

- Chaque action a ses conséquences.

- Des conséquences ? Rien ne justifiait ma mort.

- Rien ne justifiait que des jeunes filles de 9 ans et plus se retrouvent à jouer les putes pour vous enrichir. Surtout quand on sait à qui vous les offriez et ce qui devenait d'elle.

- C'est la loi de la nature, Assassin. Les forts mangent les faibles.

- Alors ce que j'ai fait de vous est parfaitement normal ! Je vous ai mangé.

Dans sa rage elle dégaina une lame de ses jupes pour te poignarder mais tu es plus rapide et enfonce ta propre lame dans sa gorge.

Les forts mangent les faibles ? Alors il est temps de montrer qui est au sommet de la chaine alimentaire dans ce monde…


La petite rivière rouge coule sur le sol. C'est ton sang. La fin est proche ? Peut-être que tu devrais t'achever tout seul. Il faut en finir. Les tortures, mentales et physiques, sont un trop grand supplice. Tu ne tiens plus. Il faut en finir !

Tu sais qu'avec tes blessures, si tu te tourne sur le côté droit, ta côte cassée perforera ton poumon et tu mourras. Plus rapidement et moins douloureusement qu'avec ton bourreau.

Cependant, avant tu veux pouvoir le voir une dernière fois. Le ciel. Alors tu lève la tête et tu te sens stupide car tu as des hallucinations. Que ferait un faucon dans ce monde et pourquoi te fixerait-il comme s'il ne comprenait pas quelque chose.

Tu ne sais pas alors tu ferme les yeux, compte jusqu'à 10 pour être certain que quand tu rouvriras les yeux, l'oiseau ne sera plus là.

Seulement l'hallucination n'en a rien à faire de tes envies et est toujours présente. Elle plane même jusqu'à toi pour pousser son cri dans tes oreilles douloureuses.

Oui ce piaf est bien réel et en plus c'est un démon !

- Dégage ! Tu ne vois pas que je me prépare à mourir tranquille et seul dans cette saloperie de chambre ?

L'oiseau, pas franchement de ton avis, par vers le fauteuil du maître, se pose sur le dossier, tu tourne le dos, lève la queue… pour lâcher une énorme fiente blanchâtre sur les coussins blanc.

Sous tes yeux exorbités il se retourne vers toi et te regarde comme s'il te disait qu'utiliser les toilettes c'est le plus élémentaire signe d'une bonne hygiène ! Même si pour lui, les toilettes c'est là où se prélasse ton tortionnaire…

C'est donc naturellement que tu oublis tes envies de suicide pour regarder le piaf voler et planer de meuble en meuble pour faire un nid avec les draps de soie, aiguiser ses serres sur les bois précieux et prouver qu'il a un bon transit intestinale sur toutes les surfaces où le maître aime se poser.

Le destin est vraiment un amateur du rire. Ou alors il s'est reconverti en clown !


Le corps inerte dans tes bras, tu cherche le meilleur endroit pour le dissimulé. Un placard suffisamment large et profond attire ton attention. Tu dépose le corps dans le fond, le recouvrant de tissus et manteaux pour bien le dissimulé, puis tu t'en vas.

Tu dois continuer. Avancer dans le silence en continuant de te concentrer sur tout ce qui t'entoure pour ne pas faire d'erreur.

C'est là que tu vois une erreur. La servante est de retour. A sa manière d'agir tu sais qu'elle n'est pas sauvable. Que c'est fini pour elle.

Tu dois la tuer !

Alors toujours en silence tu approche, tu attends qu'elle rentre dans la chambre, tu la suis, tu ferme derrière toi et avant que le moindre son ne vienne, elle rejoint sa maitresse dans la mort. Tu pensais que tu devrais tirer son cadavre jusque dans le placard pour elle aussi mais non.

Sous tes yeux ahuris, elle se disperse dans le vide en une multitude de petites lumières de toutes les couleurs. Sans te poser de question, tu en touche une lumière rouge et tu ressens de la colère. Une noire te frôle et tu ressens un frisson de peur.

Tu comprends et tu t'écarte vivement. Tu dois partir. Cette jeune fille n'était pas sauvable mais elle avait encore des sentiments.

Tu pars. Un garde approche, tu l'esquive. Tu te cache. Tu attends.

Un souffle de vent frais passe et une petite étincelle bleue s'approche de toi. Tu es pourtant vite partit quand tu as compris ce que c'était.

Sans te toucher elle se tien devant tes yeux et tu vois apparaître la jeune fille dans cette lumière bleue spectrale. Sans faire de bruit elle tend le bras vers toi et te souffle un silencieux « merci » du bout des lèvres.

Dans un sourire triste elle disparaît.

Tu dois te calmer. Respirer. Observer. Analyser. Avancer. C'est le propre de la survie.

Alors tu grave ce souvenir dans ta mémoire et tu avance. Au cours de ton avancement dans ce lieu tu croise quantités de portes. Tu ne les ouvres pas, tu attends la seule qui t'intéresse vraiment. Une porte à double battants se trouve en face. Il n'y a aucun garde, tu as tué la plupart sur le chemin et le reste fait des rondes à l'extérieure des murs.

Il n'y a nul ombre où se dissimulé. Tu sais qu'il est derrière et qu'il t'attend. Alors tu t'avance dans la lumière et tu pousse les battants. Tu laisse la lumière pleuvoir sur toi. Tu fais un pas en avant.

Il est là !

Tu avance encore. Tu te tiens au milieu de la pièce quand les deux grands battants se ferment subitement. Tu n'es même pas étonné. Tu t'y attendais.

En face de toi, celui se faisant appelé Berdan te regarde en engloutissant des pleines poignée de petits bonbons noir. Il te dit quelque chose. Tu es certain de l'avoir déjà vus quelque par, dans Jérusalem, mais tu ne sais où…

Tu te came, tu respire, tu analyse.

Tu sais qui il est. Sa ressemblance avec Jafar est troublante, mais c'est normal entre frères. En face de toi il y a le jeune apprenti assassin qui avait détruit le bureau de Malik le premier jour de ton arrivé à Jérusalem.

Tu ne l'avais pas vu car tu étais resté caché dans la chambre, mais il ressemble tellement à Jafar que c'est logique que ce soit lui.

Tu attends. Tu ne dois pas agir en premier. Le premier qui lâche a perdu. Alors tu te concentre sur chaque détail de la pièce où tu te tiens.

Le sol est légèrement glissant et réfléchit la lumière comme un miroir. Ce n'est pas un assassinat qui approche, mais un duel au sabre.

Il perd patience. Tu as gagné.

Il commence à parler et te raconte sa vie. Son histoire ne t'intéresse pas. Tu attends le bon moment pour agir.

Il parle de toutes ses découvertes sur les âmes et les sentiments humains, sur les humeurs des âmes.

Il continu son blabla incessant et avance vers toi. Tu te rends compte que son épée est restée près du trône.

Tu te calme, il n'est peut-être pas aussi stupide que ça quand même. Il doit avoir quelque chose en plus sur lui, des couteaux, des poignards ou même des bombes…

Il faut rester prudent !

Il tourne un peu en rond, s'arrête pour faire des pauses dramatiques dans son récit que tu ne suis que d'une oreille. Il enlève son grand manteau. Il n'est pas stupide au point de se battre avec quelque chose de si encombrant.

Il parle, il parle… il est au moment de son apprentissage. Il n'a pas d'armes sur lui à première vue. Tu ne sais pas si c'est vrai ou si c'est fait exprès, tu sais juste que quand il sera à ta porté, tu devras porté le coup mortel le plus rapidement possible.

Il bouge, fait le tour de la pièce. Tu fais un pas en avant et il se stop dans sa diatribe sur sa vie de génie incompris par ses instructeurs. Il te regarde. Te scrute. Tu le vois porter sa main droite sur sa anche et regarde avec fascination son regard changer.

Il a peur. Il n'avait pas remarqué l'absence de son arme. Il était juste stupide !

La scène se passe comme au ralenti, tu le vois se tourner pour courir en direction de son arme mais il a juste fait un pas qu'un couteau de jet traverse sa gorge et se plante dans le mur.

Tu regarde son cadavre tomber au sol dans une flaque de sang.

Autant ne pas faire de bêtises, tu t'approche de lui pour le décapiter rapidement. Toujours être certain que notre adversaire sera à jamais mort !

C'est sans te soucié une seconde du sang que tu attrape la tête, la tenant par les cheveux tu traverse la pièce, passe la porte et pars en quête d'une pièce bien spécial.


Quelques heures passent et tu continu de regarder l'oiseau qui a décidé de déchiqueter méticuleusement chaque coussins de la chambre. C'est étonnant avec quel délice il semble heureux de foutre le bordel ici.

Quand il lève la tête de son œuvre, tu t'attends à ce qu'il aille à un autre cousin quand soudain il pousse son cri et que la porte s'ouvre. Même si tu ne vois pas la porte, tu sais au bruit qu'elle s'est ouverte.

Sous tes yeux tu vois le faucon s'envoler en direction de l'intrus. Tu sais qui c'est ! C'est Berdan. Il est encore venu s'amuser. Pourtant il a eu son cota d'amusement et de sang pour la journée. Il ne devait normalement revenir que demain.

Tu n'en peu plus, tu craque et les larmes dévalent tes joues. Tu vas mourir et tu le sais très bien. Tu espère juste que ton corps en mauvais état va rapidement lâcher sous les prochains sévices.

Tu ferme les yeux en attendant les premiers coups quand tu comprends que la mort ne viendra peut-être pas aujourd'hui car ce n'est pas Berdan.

- Tu as foutu un joyeux bordel dans cette pièce Kenpachi !

L'oiseau semble très heureux au son de son cri.

- Je vois que tu t'es laissé emporter dans la fièvre de la création…

Il avait du voir le nid géant sur le lit.

- Il dort ou pas ?

Tu te calme légèrement. A la voix tu sais que ce n'est pas Berdan, mais tu ne sais pas non plus qui c'est. Le ton grave de cette voix grave te réchauffe un peu mais c'est peut-être trompeur. Tu fais donc ton possible pour rester silencieux quand un poids se laisse littéralement tomber sur ton dos te faisant pousser une exclamation de douleur intense.

- Kenpachi !

Tu tilt ! Ce nom c'est celui de…

- Tu vas bien ?

Tu lève la tête légèrement et ouvre les yeux. Tu pries pour que ce ne soit pas un rêve car devant toi se trouve Ichigo Hurosaki, couvert de sang, la tête coupé de Berdan dans la main gauche pendant que la droite te caresse doucement les cheveux.

Il est habillé en blanc. Il sourit.

- C'est fini ! On rentre à la maison.

Alors tu lâche les vannes et tu fonds en larme car cette fois-ci c'est bon. C'est vrai. Tu rentre vraiment à la maison.


La suite logique aurait été des cris de joies et des larmes de libérations… il y en a eu mais pas que.

On tenta de faire parler notre assassin mais il fuit pour ne pas parler. Il retrouva son maître alors qu'il marchait dans le soul society.

Il se fit pas mal enguirlandé sur sa longue absence.

Renji s'est fait soigné et commença sa rééducation. On e sort pas indemne de ce genre de lieu et de sévices. Son capitaine l'a bien comprit et il se repose dans l'infirmerie. Pourtant même si son corps va mieux, son moral est au plus bas. Depuis sa fuite, Ichigo n'est pas venu le voir. Mais il sait que ce n'est qu'une question de temps…

Comment il le sait ? Juste un piaf un peu chiant qui est venu avec une lettre. Rien de bien extravagant.

Il venait d'entrer dans la petite maison quand soudain la voix s'éleva dans l'air.

- De l'ombre, tu rejoins la Lumière. De la Lumière, tu regagnes les Ombres. Es-tu prêt à suivre la Voie de l'Aigle ?

Tu connais ces mots.

Tu sais quoi répondre.

- Oui maître !

Il s'avance dans la lumière. Il sourit. Tu t'agenouille est baisse la tête. Sans t'en rendre compte tu ferme les yeux, écarte un peu tes bras tendus, paumes ouvertes vers le ciel.

- Ces mots viennent de nos ancêtres. Ils forment le cœur de notre Crédo. Ta lame épargnera le sang de l'innocent. Montre-toi mais reste invisible. Tu ne mettras jamais en danger la Confrérie. Que ces préceptes marquent à jamais ton esprit. Suis-les et tu deviendras meilleur. Bafoue-les et tu en souffriras.

Inspirer. Expirer.

- Lève-toi, Assassin. Ichigo Kurosaki le novice est mort. Il a disparu de ce monde. Ses péchés et ses échecs… sont réduits au néant. Ce soir il ressuscite, tel un Maître de la Confrérie des Assassins.

Tu sille mais ne le montre pas quand tu te lève. Les mots ont légèrement changé… mais c'est ton maître. Lui ne change pas et ses intentions sont clairement visibles !

- Quand les lois des Hommes tentent de te dicter ta Voie. Souviens-toi qu'aucune loi ne peut prétendre à prévaloir sur la tienne. Puissent-elles venir de ceux qui se disent citer ton Dieu. En cela rappel-toi…

Tu ferme les yeux.

- Que rien n'est vrai !

Tu souris légèrement… Dans ta tête tu te répète chaque mot. Avec ton maître.

- Quand les chaines d'un asservissement quelconque te retiennent. Souviens-toi que tu es libre de tes actes et que personne ne peut retenir l'élan de la Liberté. En cela rappel-toi…

Tu lève la tête et le fixe dans les yeux comme pour le défier de nier ses paroles.

- Tout est permis !

Il sourit. Il voulait le faire lui-même et non pas laisser le souvenir des mots d'Altaïr. Malik était mon maître. Celui qui m'avait enseigné. A tuer certes, mais surtout à vivre !

- Laa shay'a waqi'un moutlaq bale kouloun moumkin. Toute la sagesse de notre credo est contenue dans ces paroles. Nous agissons dans l'ombre pour éclairer le monde. Nous sommes des Assassins. Rien n'est vrai. Tout est... permis.

Tu le sais… tu as retrouvé ton maître, il ne te reste qu'une chose à faire… Prendre un rouquin dans tes filets.


Le vent de la vengeance a sonné.

La soif de sang de l'Assassin n'est pas tarie, mais elle n'est plus celle d'une bête assoiffée.

La guerre fut sanglante mais silencieuse. Seul ceux présents savent comment la guerre s'est transformée en assassinat ! Un duel ! Un combat ! Une exécution !

Le vainqueur en est ressortit plus fort, plus confiant et a retrouvé son maître.

La haine est encore présente mais plus ténue.

L'amour ne tremble plus et n'a plus peur. Il attend juste que deux imbéciles se revoient.

L'innocence n'est plus pour certain. Mais pour d'autre elle est encore là. On la préserve.

Les sentiments sont toujours malmenés, mais c'est en eux qu'ils le sont ! Colère, tristesse, amour, joie… ils sont tous de retour et leur couleur illumine les cœurs.

La colère n'a pas quitté l'Assassin. La mort lui a prit beaucoup trop de monde… il se souviendra toujours d'une petite brune qui dessinait très mal ! Il la garde en mémoire et lui rendra toujours hommage.

La fleur rouge terni par l'ennemi se remet de son calvaire. Quand elle retrouvera enfin son Assassin elle sera la plus rouge et flamboyante de toutes.

En attendant la fleur attend allongé dans un lit d'infirmerie avec un faucon qui lui dort dessus…

Ho pardon, je ne me suis pas présenté ! Je suis Eurus ! La gardienne du vent d'Est ! Je suis aussi la gardienne du destin de ces petites choses que sont les Assassins, alors il est logique que je vous ai conté l'histoire... j'espère que ça vous a fait plaisir de la découvrir. Je vais retourner à mon travail maintenant. Je dois arracher de la terre, tout ce qu'il y a de mauvais !

Je suis encore jeune comparé aux autres divinités donc pardonnez moi si je me suis égaré dans mon récit !

A bientôt ! Heu... mais, c'est moi où Kenpachi couve des œufs ?

Fin


Salut cher lecteur, lectrice ! J'espère que cette fanfic vous à divertit et que cela vous a fait plaisir de la lire. J'avoue ne pas avoir été très sympa au niveau des parutions de chapitre !

Encore désolé !

Voila c'est fini pour cette histoire. Non il n'y aura pas de suite. Je préfère garder ma fin comme ça. Ce chapitre est plus long vous vous en êtes rendu compte, c'est logique car c'est le dernier et il a eu du mal à sortir ! Je devais le couper en deux mais j'ai eu peur pour ma vie si je faisais une chose comme celle-ci !

A bientôt sur une nouvelle histoire. Je pense faire un Harry Potter/Wakfu ou Harry Potter/ Assassin's creed, je ne sais pas encore. Même si mon coeur et ma cervelle balance pour la première idée, une part de moi adore la deuxième !

Bye bye. C'était Horas !