Inhuman Nature

Chapitre 19

Bella n'avait jamais été vraiment prévisible… mais ça? Edward n'avait jamais osé se laisser imaginer cela.

C'était un miracle qu'elle ne le déteste pas. Elle avait été torturée par un vampire, avait été témoin de première main du monstre le plus monstrueux. Puis quand Edward s'était lié d'amitié avec elle, quelles que soient ses nobles intentions, il l'avait trompée. Elle aurait été terrifiée de savoir ce qu'il était quand ils s'étaient rencontrés et à juste titre. Elle aurait mis de la distance entre elle et les vampires de l'état de Washington.

Même si elle ne le détestait pas, il n'y avait pas de raison qu'elle lui fasse confiance. Lui et le bâtard étaient faits pareil, ils crevaient tous les deux pour son sang et pour sa vie. Pas la peine de dire qu'elle était traumatisée. Etre dans la même pièce que quelqu'un qui était capable de faire la même chose…?

Un seul miracle était déjà beaucoup plus que ce qui pouvait être espéré et bien plus que ce qu'il méritait. Il avait été béni par deux miracles. Alors, quand Bella avait parlé de son amour pour elle et s'était blottie sur ses genoux, le plus faible des bébés aurait pu l'abattre avec une plume. Pour la première fois dans sa seconde vie, la tête d'Edward était complètement vide.

Et ensuite, quand elle avait commencé à le toucher et à humecter ses lèvres en regardant les siennes, il avait eu la preuve évidente qu'elle voulait l'embrasser, sa tête avait été dépassée. Elle ne pouvait pas vouloir cela. Il n'y avait pas moyen. Et elle était épuisée. Au-delà de l'épuisement, elle avait dit quelques mots. Ça ne pouvait pas être juste…

Il avait commencé à l'embrasser en réalisant que s'il ne le faisait pas elle s'éloignerait. Et seigneur il n'avait jamais rien voulu de plus que l'embrasser.

Elle dormait contre sa poitrine, ça faisait trois heures maintenant. Un autre miracle. Quelqu'un était-il plus vulnérable que lorsqu'il dormait?

Etait-il autorisé à la regarder maintenant? Peu importe il le fit. Il bougea, les ajustant tous les deux pour pouvoir observer son visage – chaque ligne, chaque pore. Il enregistra ses formes et passa un temps obscène à admirer la courbure de sa lèvre inférieure. Il laissa le bout de ses doigts trainer sur ses cheveux, sentant la douceur sur sa peau sans la déranger.

Elle frissonna dans ses bras. Les lèvres d'Edward se recourbèrent pour faire un petit sourire ironique. Bien sûr. Un bon rappel que tout ce qu'il pouvait avoir avec elle risquait d'être éphémère. Sa chaleur était un paradis pour lui mais sa froideur n'était pas quelque chose que son corps pouvait tolérer plus longtemps.

Et c'était mieux ainsi. Charlie Swan commençait à sortir de ses rêves. Il serait réveillé dans quelques minutes. Quinze tout au plus et Edward avait quelques choses à faire avant qu'il ne se réveille.

Il roula très prudemment sur le côté, se déplaçant doucement pour que Bella ne soit pas perturbée. Il sortit de sous les couvertures et les serra plus autour d'elle pour compenser le froid qui s'était infiltré à travers le peignoir.

En parlant de peignoir moelleux, Edward se précipita en bas pour récupérer ses vêtements dans le sèche-linge. Il se changea et remonta à l'étage, s'installant dans le rocking-chair de Bella, en écoutant Charlie Swan se lever et se préparer pour aller au travail.

Charlie était une autre énigme, comme sa fille. Sauf dans les épisodes de grand stress comme lorsqu'il était particulièrement en colère ou effrayé pour sa fille, Edward ne pouvait qu'entendre la teneur de ses pensées. Pendant qu'il se préparait ses pensées atteignirent un certain degré de conscience qu'Edward reliait au fait qu'il s'inquiète pour Bella.

Quand il sortit de sa chambre il n'alla pas vers l'escalier mais vers la porte de Bella. Edward réagit rapidement, se cachant dans le placard et refermant la porte juste avant que Charlie ouvre celle de la chambre. Charlie constata avec surprise que Bella dormait bien.

Alors que Charlie reculait, Bella soupira. "Edward." murmura-t-elle clairement et Charlie et Edward se figèrent.

La respiration de Bella était régulière, elle dormait toujours. Elle rêvait. Elle rêvait de lui?

Charlie souffla, ses pensées étaient à la fois contrariées et surprises. Il attendit. Edward aussi. Bella ne parla plus. Charlie partit, ses pensées bourdonnant de résolution. Edward pensait que Charlie allait trouver une excuse pour aller à la librairie aujourd'hui. Eh bien il serait déçu parce qu'Edward avait l'intention d'appeler pour dire qu'il était malade.

Bella dormait. Elle dormit pendant huit heures, neuf, dix heures. Son père appela deux fois avant de rentrer chez lui pour vérifier. Edward se demanda combien de temps cela faisait qu'elle n'avait pas dormi plus de deux heures à la fois.

Et pendant qu'elle dormit elle murmura le nom d'Edward quatre fois.

Finalement juste après le départ de Charlie, vers treize heures elle commença à se réveiller.

Edward essaya de se souvenir ce que ça faisait de se réveiller quand on avait très sommeil. Désorientation. Il se demanda s'il devait être là. Se rappellerait-elle de ce qu'il s'était passé hier soir?

Elle cligna des yeux et se mit sur le dos, s'étirant alors que ses yeux scannaient la chambre. Elle le trouva. Elle cligna des yeux de nouveau. Puis elle roula sur le côté avec un sourire ensommeillé.

"Tu paies des impôts?" demanda-t-elle.

Ce fut au tour d'Edward de ciller. "Quoi?"

Elle bâilla mettant ses mains sur ses joues. "Comment faites-vous pour la sécurité sociale, il faut que vous achetiez un numéro. Tu as… quoi… soixante ans?"

Les joues d'Edward se contractèrent. "Soixante-six."

Il regarda attentivement son visage mais ça ne sembla pas la déranger en fait. Elle bâilla de nouveau. "Mais tu dois toujours mentir, je sais que la libraire est une propriété privée mais le vieux M. Green ne pouvait pas rater une date de naissance de 1950."

Edward se mit à rire. Il posa une main sur ses yeux et secoua la tête. "Tu es incroyable, tu le sais?"

"Pourquoi?"

"Pourquoi est-ce que ça ne te fait pas peur?"

Elle ricana et s'assit, s'appuyant contre la tête de lit. "Je ne sais pas, je suppose que ça devrait mais il n'y a qu'une chose que je sais en ce moment."

"Et c'est?"

Elle baissa la tête et ses joues rougirent. Elle rougissait. Pourquoi? "J'ai vraiment fait un rêve, un rêve génial et je me suis réveillée heureuse… pour la première fois en cinq ans."

Le cœur d'Edward se remit en marche, il aurait pu battre dans sa poitrine. Il se leva et alla vers le lit. Il s'assit au bord. Avec deux doigts il leva gentiment son menton. "Quel était ce rêve?" demanda-t-il en soutenant son regard.

Elle tendit la main – sa main tremblait légèrement – et joua avec le bord de son t-shirt. "Il y avait ce garçon que j'aimais vraiment beaucoup." Elle plissa le nez. "Bon peut-être que garçon n'est pas le mot qui convient."

Il fit un petit sourire et bougea sa main sur la ligne de son menton. "Non. Garçon ne convient pas bien."

"Alors il y a cet homme que j'apprécie vraiment."

Edward rit. Homme avait-elle dit.

Elle sourit – un joli sourire timide. "Et j'ai rêvé que je l'avais embrassé hier soir," murmura-t-elle.

Son premier baiser. C'était tragique de plusieurs façons. La première fois qu'elle avait été capable de donner une partie de son corps de par sa propre volonté. Et elle l'avait choisi lui.

Il n'allait pas arriver à dépasser ça pendant le prochain siècle ou des douzaines.

Il repoussa ses cheveux. " Si je voulais t'embrasser maintenant?"

Ses joues rougirent, ses yeux s'agitaient et ses lèvres tremblaient. "Peut-être devrait-il attendre que je me sois brossée les dents?"

Il roula des yeux et posa ses lèvres sur les siennes. Après tout il ne s'agissait que de simples petits baisers.

Hier soir elle avait exploré son visage avec ses doigts. Il avait été obsédé par cette idée depuis. Il aimait ses lignes, il avait décidé ça après. Ses oreilles étaient grandes par rapport à sa tête. Il aimait ça et il ne savait pas pourquoi. Il aimait sentir ses lobes et la façon dont elle frissonnait, faisant un merveilleux petit bruit du fond de la gorge. Puis quand ses doigts atteignirent son cou, elle rigola et se recula.

"Ça chatouille." Elle inclina la tête. "Tu es chatouilleux? Tous les vampires le sont-ils?"

Il soupira. "Non. Les nerfs. Tu as beaucoup de questions."

"Vous êtes une espèce différente. Tu en es conscient pas vrai?"

"J'enfile mon pantalon une jambe à la fois aussi."

Elle l'étudia un moment. "Je parie que tu pourrais sauter dedans si tu voulais. Les deux jambes à la fois. Comme les astronautes."

"Bon je n'ai jamais essayé mais maintenant que tu m'y fais penser, je pense que je pourrais."

Elle sourit. Et c'était merveilleux parce qu'il lui rendit son magnifique sourire.

Elle pencha la tête et passa un doigt sur son bras. "Tu sais ce que j'aime là? Bon, l'une des choses?"

"Qu'est-ce que c'est?"

"Pendant des mois j'ai pensé à cette horreur. Ton… espèce, je suppose. Mais ce n'est pas si horrible. C'est plutôt intéressant en fait." Elle leva la tête pour le regarder. " Et tu ne m'as toujours pas répondu au sujet des impôts."

"Ça t'intéresse de savoir si les vampires accomplissent leurs devoirs civiques?" Il fronça les sourcils.

"Non. Vous n'avez pas vraiment besoin de tous ces services pas vrai?"

"Non. Mais nous payons des impôts. Nous déménageons beaucoup – ma famille. Et nous sommes devenus bons pour la paperasse."

"Tu admets que tu fraudes alors? C'est un jeu dangereux Cullen. Mon père est flic tu sais."

Il s'étouffa. "Bella, la fraude fiscale est le crime le moins dangereux que nous ayons commis et cela profite à la société de toute façon."

"Quels autres crimes?" demanda-t-elle, paraissant scandalisée.

Il leva la main et commença à compter sur ses doigts. "Identité, évasion fiscale, blanchiment d'argent…"

"Blanchiment d'argent?"

"Chaque fois que nous changeons d'endroit nous devons déplacer de grosses quantités d'argent sans aucune explication."

"Oh vraiment quel sérieux problème!"

Edward haussa les épaules sans s'excuser. "Ça commence à s'empiler."

"Qu'est-ce qui est au-dessus des problèmes du monde?"

"Chut, toi. Je me confesse." Il continua à taper sur ses doigts. "Les opérations d'initié."

"Comment?"

"Je ne sais pas comment tu l'appellerais, mais c'est probablement pour ça que je suis fait. Aucune autre explication. Techniquement, je ne suis pas initié mais j'ai glané des informations dans les pensées des gens. Informations qui guident mes décisions boursières."

Bella prononça le mot "Waouh" sans bruit.

"Et ce n'est que la partie émergée de l'iceberg," dit Edward. "Il suffit de te dire qu'être vampire fait de toi un criminel."

"Et moi qui croyais que ça faisait de toi un meurtrier."

Edward grimaça mais elle souriait, taquinait. Il ouvrit la bouche, avoua presque. Qu'Il était un meurtrier. Avait-elle réalisé ça? Il devrait lui dire.

"Tu as une mauvaise influence," dit-elle en souriant.

Il lui dirait. Mais pas aujourd'hui. Pas quand elle était heureuse.

Au lieu de cela, il sourit. "Eh bien, oui. Le vilain petit garçon en chair et en os. Pour ainsi dire." Il se pencha pour que leurs visages se touchent. Elle souffla pendant qu'il lui effleurait la joue du bout de son nez. "C'est pour ça que tu m'aimes bien, Bella?" demanda-t-il, la voix basse et rauque. "Tu aimes un peu le mauvais garçon?"

Il y eut encore ce rougissement. Elle ouvrit la bouche, la ferma, souffla, puis tourna la tête pour attraper ses lèvres.

Ce baiser ne dura pas longtemps. Gémissant, Bella tourna la tête, s'éloignant de sa bouche. "Je dois y aller avant que je mouille le lit." Elle l'observa. "Tu ne pisses pas?"

Il secoua la tête.

"T'as de la chance." Elle s'éloigna de lui et se dirigea vers les toilettes.

"Oui de la chance," se répéta-t-il quand il fut seul dans la pièce.

Edward était un pessimiste naturel. Il avait beaucoup de questions sur ce qu'ils faisaient et comment ça allait finir. Mais cette fois, il était du côté de Bella. Aujourd'hui, elle était heureuse. Plus que cela, il était heureux – baignant dans un bonheur qu'il n'avait jamais connu de sa vie.

Ça ne pouvait pas durer. C'était une évidence. Il y avait encore le démon à affronter. Aucun d'eux ne pouvait se reposer tant que d'une manière ou d'une autre il était dans le coin. Mais au-delà de ça, il y avait tout le reste. Il était un vampire et elle était humaine. Il était immortel et elle était destinée à mourir. Pour l'amour du ciel, sa proximité mettait sa vie en danger. Même maintenant, il était en train de se battre contre sa soif, toujours à se battre à un certain niveau, comme un alcoolique dans une fête où l'alcool coulait à flot.

A quoi avait-il pensé en l'embrassant? Que croyait-il faire?

Pour le moment cependant, son désir de l'embrasser était beaucoup plus fort que l'envie de la tuer. Beaucoup, beaucoup plus fort. En fait, oui, l'envie de faire bien plus que l'embrasser...

Non. Non. C'était une mauvaise idée cette pensée.

Vingt-cinq minutes après sa disparition, Bella réapparut douchée et habillée, ses cheveux dans une serviette. De l'incertitude était revenue dans ses yeux alors qu'elle se tenait de l'autre côté de la pièce, les bras pliés sur sa poitrine. Edward était allongé sur son lit, les mains derrière la tête dans une pose décontractée. Il se demandait s'il avait eu tort de prendre une telle liberté.

Il pensa à se lever mais il attendit, regardant plutôt, alors qu'elle se balançait sur la pointe des pieds. Il tenta sa chance, tendit sa main. Bella pencha la tête. Elle prit sa main, emmêla leurs doigts et s'assit au bord du lit.

Pendant des minutes, ils restèrent assis en silence. Bella pencha la tête, laissant tomber la serviette. Elle s'occupait de sécher ses cheveux, se détournant à moitié de lui.

"A quoi tu penses?" demanda-t-il, la voix douce enroulant une mèche de cheveux mouillés autour de son doigt.

Elle ne répondit pas tout de suite. "Je pensais au fait que tu étais un jeune adulte au temps de l'amour libre, au temps des hippies."

Edward prit quelques instants pour analyser ça. "Bella. Essaies-tu de me poser des questions sur mon expérience? Avec les femmes, je veux dire?"

Elle se déplaça, pliant un genou sur le lit tandis que son autre jambe s'éloignait du bord. "Ce ne sont pas mes affaires. C'est juste que je me sens stupide."

Il plissa le front. "Pourquoi?"

"Parce que j'ai cette voix dans ma tête qui saute comme une adolescente parce que j'ai embrassé et dormi avec un jeune garçon." Elle essayait de paraitre légère mais ça ne marchait pas. Elle déglutit durement. "Mais pour toi, c'est pathétique, non? Des trucs d'enfants."

Edward s'assit et se rapprocha d'elle. Elle regardait fixement ses genoux, ses cheveux tombant comme un rideau entre eux. "On dit que les gens ne changent jamais mais c'est un tas de conneries si tu veux le savoir." Il parlait de façon égale, en passant ses doigts à travers ses cheveux pour démêler les nœuds. "Les gens changent tout le temps. Leurs expériences les façonnent. Ils grandissent. Votre cerveau continue à se développer et à se transformer physiquement jusque vers trente ans.

Ce n'est pas le cas pour les vampires. Je suis figé dans la personne que j'étais quand j'avais 24 ans. Mes valeurs, mes préjugés, mes attitudes. Rien n'a changé depuis ma mort." Il lui prit la joue en coupe, lui tourna la tête pour le regarder. "Jusqu'à toi."

Bella le regarda fixement avec une expression insondable. La vulnérabilité, se dit-il, était une chose terrible. C'était étrange pour lui d'être vulnérable devant elle et pourtant, comment ne pourrait-il pas l'être alors qu'elle avait été si courageuse pour lui? Il embrassa le bout de son nez avec une pression de papillon. "Je me demande si tu comprends ce que ça veut dire quand je dis que je t'aime. C'est une chose différente pour vampires. Même le plus grand amour humain peut s'estomper, refroidir. Un cœur brisé peut guérir avec le temps.

"Ce n'est pas comme ça que ça marche pour nous." Edward prit ses mains et les mit sur ses lèvres, soutenant son regard en embrassant ses doigts. "Je t'aimerai pour le reste de mon existence, Isabella Swan. Jusqu'à ce que le soleil consume cette planète, et moi avec, je ressentirai toujours pour toi ce que je ressens aujourd'hui. Alors non. Un baiser de ta part n'est pas un truc de gamin ni une vue de l'imagination. Rien n'est comparable dans ce que j'ai vécu avant ça. Je n'ai rien connu qui pouvait ressembler à cela."

"Waouh," dit Bella, le mot sortit comme un souffle. Son cœur battait fort. Elle se déplaça, elle était face à lui, à genoux sur le lit. Elle se stabilisa, ses mains sur ses épaules, ses yeux tristes mais tendres. "Je ne sais pas ce que je ressens. C'est déroutant pour beaucoup de raisons." Les derniers mots étaient tremblants. "Mais je sais que je ne me sens pas mal. Je sais que j'ai confiance en toi." Elle se mordit la lèvre inférieure, l'observant l'espace de quelques battements de cœur. "Et je sais que je veux faire ça."

Elle l'embrassa. Edward ferma les yeux, pencha la tête vers ses baisers. Il mit la main à sa taille, profitant de l'occasion pour sentir son corps sous ses paumes.

Lorsqu'elle fut essoufflée, Bella appuya son front contre le sien. "Je sais qu'on doit parler. Je dois parler à ta famille. Et puis il faut qu'on trouve une solution..." Elle secoua la tête. "Mais je voulais faire ça." Elle l'embrassa encore gentiment.

"Juste ça maintenant. C'est d'accord?"

Edward l'enlaça et se déplaça doucement, la gardant dans le cercle de ses bras pendant qu'il la déposait pour qu'ils soient face à face, leurs mains reposant légèrement l'une à côté de l'autre. "Bien sûr," chuchota-t-il. Il passa le bout des doigts sur ses cotes et l'embrassa. Et l'embrassa. Et l'embrassa.


Un peu de répit

bien que beaucoup de choses aient été dites…

Merci à celles qui ont commenté en anonyme

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