Bonjour tout le monde ! Voici le chapitre 9 d'Illusion ! J'espère qu'il vous plaira !

Certains personnages appartiennent à J.K Rowling, d'autres sont de mon invention !

Bonne Lecture !

Chapitre 9 :

Irwin

And the tears come streaming down your face,
When you lose something you can't replace,
When you love someone but it goes to waste,
Could it be worse?

Le reste de la journée fut consacrée aux adieux et aux derniers détails concernant leur mission. Harry, en voyant les soldats dire au revoir à leurs parents et amis, ne put que se qualifier de chanceux. Contrairement aux autres, il serait accompagné de toute sa famille et rien ne le rendait plus heureux que cela. La seule chose qui l'attristait était de devoir quitter les membres restants des Elfes de Lune, ceux qu'ils connaissaient depuis sa plus tendre enfance et qui l'avaient élevés avec Albus et James.

Lucius s'était longuement entretenu avec lui et Harry savait à présent quelle serait l'ampleur de sa quête. Il devait tout d'abord se rendre dans la Forêt des Perdus afin de savoir si sa supposition à propos de Voldemort était vraie avant de se rendre dans le repère de Lawrence et de ses compagnons de route. Là-bas, Lucius leur enverrais un message pour confirmer qu'une entrevue avec le clan des loup-garous et des thérianthropes aurait bien lieu. La suite leur serait indiquée une fois sur les lieux.

Le Roi avait bien précisé à Harry que leur route serait périlleuse car la Forêt était un véritable labyrinthe, semé de créatures féroces et sombres. C'est pourquoi Lawrence et sa troupe étaient les mieux placés pour les guider dans ces bois, eux qui les avaient traversé maintes et maintes fois.

Tous s'étaient ensuite armés en conséquence. Épées, arcs, haches,poignards...essentiellement des armes blanches forgées magiquement par les elfes. Nulle arme ne pouvait être plus solide et tranchante que celle fabriquée par un elfe forgeron. De plus, chaque arme avait son nom, son symbole et sa couleur. C'était elle qui choisissait son guerrier, selon la puissance magique de celui-ci et sa force. Chez les Hauts-elfes, on apprenait le maniement des armes très jeune. Ainsi, tous les compagnons d'Harry, et même ses parents, avaient déjà leur propre arme.

C'est ainsi qu'Harry se retrouva dans la seule forge du village. L'air y était lourd, brûlant et suffocant. Le propriétaire, Celeborn, était un elfe particulièrement grand et musclé, une morphologie rare chez ce peuple en général fin et androgyne. Il magnait le marteau comme personne et avait une puissante magie ancestrale en lui . Harry se sentit tout de suite fort intimidé et le fut encore plus lorsque la voix bourrue de l'homme s'éleva, coupante et glaciale.

Néanmoins, l'elfe connaissait son métier et quatre heures plus tard, l'épée d'Harry était terminée. C'était un travail de maître, une pure merveille.

Le pommeau était un rond parfait, recouvert entièrement par une émeraude aux reflets sublimes. La garde était enveloppée d'un cuir noir très épais afin de protéger les doigts du propriétaire. Le quillon formait un serpent très stylisé aux détails minutieux. Il semblait être incrusté de multiples petits morceaux de pierres précieuses et scintillait de milles feux lorsqu'il était à la lumière. Tout comme la lame, d'ailleurs. Plutôt courte, elle était toutefois très fine et légère.

_ Prenez-là et lâchez un peu de votre magie, lui dit l'elfe forgeron avec ton aigre.

Harry obéit et dès lors où sa magie entra en contact avec l'épée, celle-ci se mit à luire doucement d'une lumière verte tandis que le serpent s'animait lentement. Il siffla quelque chose, si bas qu'Harry ne l'entendit pas. Une chaleur agréable monta en lui tandis qu'un mot se grava sur la lame. Les symboles elfiques apparurent un à un. Une fois cela terminé, Harry sentit sa magie revenir à lui. Le serpent s'immobilisa mais l'émeraude sur le pommeau continuait à briller par à coups comme un cœur, semblant presque vivante. Sur l'épée, Harry lut le mot « Élue ». Un mot somme toute banal dont il ne comprit pas vraiment la signification.

Étais-ce par rapport à sa mission ? Au rôle qu'il tiendrait lors de la guerre ? Sûrement...Il ne voyait pas d'autre explication.

Après un remerciement et son épée cintrée à sa hanche, Harry quitta la forge et se rendit auprès de son peuple pour les derniers adieux. Il y resta longtemps, promettant son retour et de mener à bien sa quête. Il ne pleura pas, ne parla pas beaucoup, mais une boule s'était formée dans sa gorge et son estomac le faisait souffrir. Il ne pouvait regretter son départ. Mais il avait peur de ne pas être capable de tenir ses belles promesses. L'angoisse de savoir que, peut-être, c'était la dernière fois qu'il voyait ces gens qui l'aimaient tant et qui croyaient en lui le rendait malade.

L'heure du départ arriva rapidement et Harry se retrouva devant les portes du royaume, face à toute la population présente, le Roi et la Reine et entouré de ses compagnons et de sa famille. Draco ne lui dit pas un mot mais lui sourit doucement, presque tendrement et cela le rassura. Les chevaux sur lesquels ils étaient perchés piaffaient d'impatience, leur sabot raclant le sol.

Les souverains firent leurs recommandations d'usage et Lucius confia à Harry une magnifique chouette blanche du nom d'Hedwige qui sera leur seul moyen de communication durant leur route avec le peuple des Hauts elfes. L'animal fut tout de suite prit d'affection pour le jeune elfe brun et entreprit de jouer de son bec avec les longs cheveux d'ébène d'Harry.

Ils se mirent ensuite en route, le cœur lourd et la peur s'insinua dans leur esprit comme un poison.

0*0*0*0*0*0

Néanmoins, leur chemin se passa sans encombres. Il leur fallait trois jours pour se rendre jusqu'aux bois, ils s'installèrent donc pour la nuit dans un coin entouré de bosquets.

Armand s'occupait du repas, les autres étaient placés en cercle autour de lui alors qu'il racontait l'histoire de son peuple tout en remuant le contenu du gros chaudron sous lui. Harry quant à lui, avait préféré aller nourrir les chevaux, Hedwige toujours perchée sur son épaule. Les animaux étaient beaucoup plus en confiance avec lui depuis son héritage et il comprenait chacun de leur geste et de leur cris avec autant de facilité que s'ils avaient eut le don de la parole.

Son étalon étant couché, Harry s'assit contre son flan sans aucune crainte et sortit son épée de son fourreau. Il la contempla admirant les multiples scintillements de la lame sous le clair de lune. C'est ainsi que le trouva Lawrence. Celui-ci eut un sourire doux envers son enfant et lui tendit une assiette en bois remplie de viande et de petits légumes baignant la sauce. Lawrence s'installa à ses côtés et le cheval ne broncha pas, se contentant de continuer tranquillement à brouter l'herbe à sa portée.

_ Merci, dit Harry en commençant à manger avec appétit sous le regard de son père.

_ Harry...sais-tu ce qu'il s' est passé avec Draco dans les jardins ?, lui demanda alors celui-ci.

_ Pas vraiment...mais pendant un instant...j'ai eut l'impression de devenir quelqu'un d'autre. Lorsqu'il m'a demandé de lui montrer mes ailes j'ai eut...j'ai eut très peur. J'avais le sentiment que si je les lui montraient, quelque chose allait arriver. Quelque chose d'irréversible. Mais, finalement,tout m'a parut clair et je savais qu'il était celui à qui je devais les montrer.

_ Ce que tu as fait...a scellé ton destin et celui de Draco. Pour toujours.

Lawrence entreprit alors de lui expliquer le lien qui s'était formé et la discussion qu'il avait eut avec Draco. Harry prit tout cela avec un calme olympien, tout simplement parce qu'il savait au fond de lui qu'il avait bien fait. Que Draco le rendrait heureux.

_ Tu devrais avoir une discussion avec lui, lui conseilla Lawrence. On ne sait pas de quoi l'avenir est fait vous risquez à tout moment d'être séparés. Je serais toi, j'en profiterais le plus possible. Tu ne peux pas savoir comme j'ai souffert lorsque ton père est parti. C'était comme...comme si rien n'avait plus d'importance. Comme si tout mon corps était coupé en deux. C'est une souffrance que je ne souhaite à personne et surtout pas à toi. Je t'aime, Harry. Et je ne veux pas que tu es le moindre regret. Vis autant que tu le peux, profites de chaque instant avec lui et surtout...ne le considère jamais comme acquis car la douleur n'en sera que plus forte.

Sur ses paroles, Lawrence déposa un baiser sur la tempe de son enfant et partit auprès de James qui le serra contre lui. Harry les regarda un instant, les trouvant beaux ainsi, si proches et si amoureux.

_ Je pense que votre père a raison, dit alors une voix grave qu'Harry connaissait bien.

Il se retourna et vit Draco, adossé à un arbre, qui le contemplait sans aucune gêne. Son regard d'un bleu doux fit rougir Harry pour il-ne-savait-quelle-raison. Le moment passé dans les jardins se rappela à lui et, horriblement gêné, il se détourna du jeune elfe blond.

_ A-à quel sujet ? Balbutia-t-il.

_ Sur nous, répondit le Prince à s'accroupissant face à lui. Au début, cette histoire de lien m'est restée un peu en travers de la gorge. Mais je dois bien avouer que je ne me suis jamais senti aussi bien qu'auprès de vous.

_ Vous m'embarrassez horriblement, vous savez, murmura Harry alors que son rougissement s'accentuait.

_ Je ne fais que dire la vérité. Et puis...J'aime vous faire rougir, ajouta-t-il en caressant d'un doigt la joue ronde et veloutée du brun qui en savait plus où se mettre.

Le cœur battant, il plongea dans le regard de Draco qui lui sourit. Celui-ci s'assit à la place qu'occupait Lawrence un peu plus tôt et entoura les épaules frêles d'Harry d'un bras, le ramenant ainsi contre sa poitrine. D'abord un peu raide, Harry finit par se détendre dans les bras du jeune prince et tous deux restèrent simplement là, dans les bras l'un de l'autre, profitant du moment présent, comme leur avait si bien conseillé Lawrence.

0*0*0*0*0*0

Le reste du voyage se passa rapidement. Harry et Draco passaient le plus clair de leur temps ensemble, restant silencieux, mais pourtant de plus en plus proches. Harry fit également la connaissance de Ronald, plus communément appelé Ron, et d'Hermione. Très vite, des liens d'amitié se tissèrent entre eux et il n'était pas inhabituel de les entendre papoter pendant des heures ou rire pendant des heures. Draco, contrairement à ce qu'avait craint Harry, ne fut pas jaloux et se joignit même à eux.

Sur leur route, ils ne croisèrent pas âme qui vive et, bien que cela fut une bonne nouvelle, cela les rendaient également suspicieux. Les soirées se passaient toujours dans la bonne humeur générale et chaque nuit, l'un d'eux était désigné pour monter la garde. Tout se passait bien. Trop bien, à vrai dire.

Deux jours plus tard, ils aperçurent enfin la forêt mais leur gaieté s'envola dans le même temps. Lawrence leur recommanda de garder le silence et ils laissèrent leurs montures à l'orée des bois, sachant que les chevaux ne pourraient plus les aider pour la suite. Chacun porta alors une part des vivres et des équipements et Harry écrivit un message à l'intention du Roi Lucius dans lequel il annonçait leur arrivée dans la Forêt des Perdus. Hedwige s'envola et tous se mirent en route.

Harry n'avait jamais vu d'endroit plus lugubre et plus effrayant que celui-ci. Le ciel était sombre au-dessus d'eux et le sol était poussiéreux, grisâtre. Une épaisse brume les entouraient tandis qu'ils marchaient en file indienne, Lawrence et sa troupe en tête. Les arbres semblaient calcinés et tendaient leurs branches tordues vers eux, comme pour les retenir alors qu'ils s'enfonçaient de plus en plus loin. Tout ici se ressemblait. Harry n'aperçut aucun animal , aucun être vivant pourtant il se sentait constamment épié.

Draco avait beau être à ses côtés, la main sur son épée et le regard alerte, Harry était loin d'être rassuré. Tout le monde sursauta lorsqu'un troupeau de corbeaux s'envola non loin d'eux et Lawrence s'arrêta, vite imité par les autres.

_ Soyez très prudents, dit l'ange avec un visage si sérieux et glacé que personne n'osa lui répondre. Maintenant, toute la forêt sait que nous sommes ici.

Heureusement, rien n'arriva. Étant donné qu'il était impossible de distinguer le jour et la nuit dans tant d'obscurité, le groupe s'installa pour la nuit lorsque la fatigue devint trop importante. Sous les grands arbres morts, ils se couchèrent après avoir manger sommairement, la peur leur coupant l'appétit. Ce n'est que durant la nuit qu'Harry eut la certitude que Voldemort et Tom Jedusor n'étaient pas la même personne. Et le prix en fut énorme.

Ce fut une étrange impression qui le réveilla. Les autres dormaient encore profondément. Harry était en nage, prit d'une fièvre qu'il ne comprit pas. Ses muscles le faisait souffrir et il tenta tant bien que mal de se lever. Il y arriva, les genoux fléchis et tremblants et tenta de distinguer quoique se soit dans la pénombre.

Ce qu'il vit le tétanisa. Une épaisse fumée noire flottait au dessus de ses camarades et il y distingua un visage étrange, déformé, où seuls les grands yeux rouges ressortaient. La forme chuchotait, semblant presque chanter, alors qu'elle se penchait sur Irwin, l'un des triplés. Harry essaya de s'approcher et de crier pour le prévenir mais à peine avait-il fait un pas que sa vision se trouble et il chuta à genoux sur le sol. Impuissant, il regarda l'esprit mystérieux entrer par la bouche entrouverte d'Irwin qui ne se réveilla pas.

Seulement, une fois l'épaisse fumée ténébreuse complètement en lui, le jeune elfe noir ouvrit de grands yeux et hurla à la mort. Tout le monde se réveilla, arme à la main. Irwin se mit à se débattre, criant, pleurant tandis que ses magnifiques iris jaunes devenaient d'un pourpre effrayant.

Ses cousins, Rioghnàn et Aristeus, surpris, s'éloignèrent tout d'abord de lui. Puis, voyant qu'Irwin souffrait, ils voulurent se précipiter vers lui mais Lawrence et Armand leur barra la route.

_ Vous ne pouvez rien faire pour l'aider, leur dit Lawrence. Il est trop tard.

Les cousins se mirent à crier, tentant d'aller vers Irwin, même s'ils savaient parfaitement que rien ne pouvait sauver leur compagnon.

Pendant ce temps, Harry se sentait de plus en plus mal. Haletant, il ne trouvait plus son souffle tandis qu'un mal de crâne s'était emparé de lui. Draco le remarqua et accourut vers lui, paniqué et inquiet.

_ Harry ! Harry qu'es-ce que tu as ? Harry ?

Il ne pouvait pas répondre. A travers le trouble de ses yeux, il vit Irwin se calmer et les hurlements se turent. L'elfe noir se leva, comme tiré par des fils, les bras ballants et le dos courbé. Et au moment où son regard sanglant croisa celui d'Harry, celui-ci sentit son crâne s'ouvrir en deux tandis qu'une douleur innommable prenait possession de sa tête. Il jeta un cri puissant, se roulant en boule sur le sol et tenant son front entre ses mains tandis qu'il sentait le sang couler entre ses doigts.

Il se sentit partir, partir très loin. Des yeux rouges se dessinèrent et le fixèrent avec une haine et une jubilation intense alors qu'un grand rire résonnait dans son esprit. Un visage s'imposa et Harry hurla sa terreur alors qu'il observait le crâne chauve, le nez et les lèvres inexistants et la peau verdâtre de l'inconnu. Ses yeux de serpent ne le lâchait pas une seule minute et une voix se fit entendre, à pleine plus haute qu'un murmure mais néanmoins effrayante.

Alors c'est toi...l'Elu..., disait-elle. Je suis atrocement déçu...Tu es encore plus faible qu'un nouveau-né...Pourtant tu as la prétention de vouloir me tuer...

Harry cria encore plus fort alors que la douleur redoublait mais trouva la force de répondre :

C'est vous...c'est vous qui vous êtes emparé de Tom...

Il était faible, lui aussi...Si tenté par le pouvoir...Il voulait être aimé …Il voulait devenir important...je n'ai fait qu'exaucer son souhait... , rit Voldemort.

Vous êtes haïssable, Voldemort...

Oh !, se réjouit l'esprit, Tu oses prononcer mon nom ! Cela peut être une preuve de grand courage ou alors une preuve de grande stupidité...

L'un ne vas pas sans l'autre, répondit effrontément Harry en serrant les dents contre son mal.

Tu me plaît, Harry Potter...Je pensais justement à changer de porteur ...Tom ne supporte plus ma puissance et il se meurt doucement, bien que son corps reste mien...Son esprit ne vaut plus rien et ses pouvoirs magiques sont depuis longtemps épuisés...Mais avec quelqu'un comme toi...Je pourrais vivre des décennies...

Pas si je vous tues avant...

Nous verrons, Harry...Nous verrons...En attendant, je te laisse un petit souvenir...Histoire que tu saches que ton corps ne t'appartient déjà qu'à moitié...

La souffrance se décupla alors et Harry cria une dernière fois avant de tomber inconscient, épuisé par la douleur.

0*0*0*0*0*0

Draco courut vers Harry lorsqu'il vit celui-ci se tordre de douleur. Il le prit dans ses bras et examina son visage pâle, couvert de sueur avec peur. Quand il se mit à crier, Draco ne sut que faire et le berça en déblatérant des paroles sans queue ni tête.

_ James ! Harry va mal !, cria-t-il.

James vint immédiatement alors que Lawrence leur jeta un coup d'œil inquiet, essayant toujours de retenir les deux jeunes elfes qui appelaient leur cousin. James posa une main sur le front d'harry et constata qu'il était prit d'une fièvre alarmante. Les hurlements montèrent en intensité et les deux hommes furent horrifiés lorsqu'une plaie apparut sur le front d'Harry et un flot de sang en sortit.

James alla vite fouiller dans les sacs à la recherche de bandages et Draco se mit à caresser les longs cheveux d'ébène de l'ange, plus pour se rassurer que pour autre chose. Le père d'Harry revint vite et le blond souleva sa tête pour que James puisse l'entourer de tissu afin de stopper le sang.

Lawrence, quant à lui, avait de plus en plus de difficultés à maintenir les deux cousins. Tout le monde vint l'aider, soutenant les deux jeunes qui sanglotaient maintenant éperdument après Irwin.

Lawrence put alors les lâcher afin de se rendre au chevet de son fils.

_ Qu'a-t-il ? Demanda l'homme.

_ Je n'en n'est aucune idée !, s'exclama James qui perdait son calme.

Mais aussi soudainement que la douleur était venue, elle s'arrêta et Harry s'évanouit dans les bras de Draco comme une poupée de chiffon. Au même instant, l'esprit sortit d'Irwin qui resta un instant debout, ses yeux jaunes devenus ternes, avant de s'effondrer tête la première dans la poussière.

Lawrence ferma un instant les yeux avant de faire signe à sa troupe de laisser partir Rioghnàn et Aristeus. Ceux-ci s'agenouillèrent aux pieds de leur cousins, l'appelant désespérément, le secouant en espérant le faire réagir. Mais Irwin ne bougea pas.

Lawrence partagea un regard plein de chagrin avec son époux, refoulant les larmes qui lui montaient aux yeux, avant de prendre Harry dans ses bras. D'un coup de poignet, il fit apparaître une sorte de civière de fortune où il plaça tendrement son enfant avant de se diriger vers les deux seuls membres restant du jeune trio.

_ Il faut reprendre la route maintenant, leur dit-il. C'est dangereux, ici et vous ne pouvez rien faire pour l'aider. Il est parti. Notre mission n'est pas terminée.

Il releva les deux jeunes elfes et Naïg les mit sur son dos afin qu'ils puisse pleurer en paix. James et Draco portèrent la civière où se trouvait Harry et tous reprirent leur chemin là où ils l'avaient laissé.

0*0*0*0*0*0

Et voilà ! Alors désolée pour ce chapitre très court et fait un peu à la va-vite mais j'ai été malade ( eh oui encore) donc j'ai écrit en mode zombie, c'est-à-dire d'une lenteur inimaginable XD. Je le poste un jour à l'avance parce que demain j'ai beaucoup de choses à faire alors j'espère que vous m'enverrez plein de commentaires pour me remercier !* yeux de chaton *

Bon ok j'arrête ^^. Alors je tiens à vous rassurer tout de suite, il n'y aura pas un mort à chaque épreuve que devra passer Harry ! Mais je tiens à préciser aussi que Irwin ne sera malheureusement pas le seul à mourir au cours de cette fic.

Voilà, je crois que c'est tout ! Laissez moi une review s'il vous plaît et rendez-vous pour le prochain chapitre le 23 /11/14 !