Et me revoici pour notre rendez-vous hebdomadaire ! :) J'espère que vous avez passé un bon noël, et surtout en meilleure santé que moi lol Parce que se choper une pharyngite doublée d'une trachéite. Au moment des fêtes, j'ai connu mieux ;)

Alors, pour la petite anecdote, mes bêtas ont beaucoup rie dans ce chapitre en me disant que je n'arrêtais pas d'utiliser le mot "choix" dans toutes ses déclinaisons. C'est pour ça que ce chapitre, qui s'appelait initialement "Ce cauchemar devient une blague", a fini en "Ce cauchemar devient une blague de choix" lol

Pour rappel, il est presque 50% plus long que les autres chapitres (plus de 2800 mots !). Mais ne vous y habituez pas ;)

RàR :

Drayy : Merci ! Ravie que ça te plaise n_n


Chapitre 22 : Ce cauchemar devient une blague de choix

Severus s'était littéralement régalé pendant la morsure. Qui aurait cru que le sang de cet empoté de Potter pouvait être aussi délectable ? Certainement pas lui avant de le goûter. Bien sûr, ce n'était pas vraiment la première morsure, si on comptait celle qui avait fait du jeune homme son calice. Mais celle-là ne comptait pas vraiment, le plaisir n'étant pas le même. Là, il avait goûté le sang d'Harry, le calice. Pas celui d'Harry, l'être humain. La différence pouvait sembler ridicule, mais elle était bien là, pour lui. Ne serait-ce que par le fait que cette fois était consentante.

À la minute où il s'était rendu compte de ce qu'il avait fait cette fameuse nuit, il avait su que les choses seraient compliquées, qu'il lui faudrait énormément de patience et de contrôle de lui-même pour en arriver à cet instant. Et encore plus pour la suite. Mais chaque chose en son temps.

Aujourd'hui, une des barrières entre eux avait disparu. Intérieurement, il avait jubilé de voir son deuxième calice ainsi offert, détendu et serein. Il avait beau prétendre mépriser ce garçon depuis des années, il n'avait jamais vraiment réussi à le haïr. Et devenir son vampire protecteur rendait cela tout simplement impossible. Bien sûr, il n'irait pas s'en vanter. Il n'en était certainement pas au point où il pourrait dire qu'il l'appréciait.

Mû par un désir incontrôlable, il posa sa main sur le visage endormi et reçut un soupir de contentement en réponse. Cet instant lui rappela la nuit où Lily et James étaient morts. Il avait d'abord été dévasté de trouver la jeune femme sans vie. Puis, il s'était tourné vers l'enfant qui pleurait et avait posé une main sur le visage rond du bébé.

"Lily, tu as donné ta vie pour le protéger. Je te promets de tout faire pour le protéger à mon tour à partir d'aujourd'hui."

C'était alors les mots qu'il avait prononcé. À ce moment-là, Harry avait cessé de pleurer, comme si, du haut de son unique année de vie, il savait que cet instant était important et qu'il n'avait désormais plus rien à craindre.

Le maître des potions sortit de ses pensées. Ce n'était pas le moment de ressasser ces souvenirs. Il décida de s'allonger à son tour sur le lit. Cela pouvait prendre du temps avant que son calice commence à faire un cauchemar.

oOoOo

L'apaisement et le bien-être qu'il avait eus avec la morsure avaient totalement disparu. Il fallait dire que le cimetière où était enterré Jedusor Senior n'était pas vraiment l'endroit propice pour rester dans cet état d'esprit.

— Harry…

Il se retourna en entendant son prénom et vit Cédric, debout devant lui, en pleine santé. C'était étrange. Depuis sa mort, il n'avait jamais rêvé de lui ainsi.

— Cédric ? Qu'est-ce que tu fais là ?

Cela paraissait sans doute être une question stupide, mais il ne voyait pas quoi lui dire d'autre. Même si c'était un rêve, ça ne le faisait pas trop de dire "Hé ! Tu ne devrais pas être mort, toi ?".

— Je suis là où tu m'as laissé, Harry.

— Quoi ? Je ne t'ai pas laissé dans ce cimetière. J'ai pris ton corps avec moi. Je t'ai ramené à ton père.

— Tu m'as laissé mourir ici. À cause de toi, mon esprit est enchaîné à cet endroit lugubre. Tout est de ta faute, Harry !

Au fur et à mesure des mots, les yeux bleus du Poufsouffle se vidaient de leur vie et sa peau pâlissait à vue d'œil. Puis la décomposition se mit en œuvre, offrant une vision d'horreur au Gryffondor qui ne savait pas quoi faire pour arrêter ça. Et pour couronner le tout, le garçon s'approchait, tendant la main vers lui. De peur, Harry recula précipitamment, mais il se retrouva bien vite bloqué quand son dos percuta quelque chose. Ou plutôt quelqu'un, se rendit-il compte en se retournant pour tomber nez à nez avec ces parents. Ceux-ci n'étaient pas en meilleur état que son ami. C'était la première fois qu'il rêvait d'eux, et il regrettait que ce soit ainsi.

— Tout est arrivé à cause de toi, Harry, commença James.

— Cette guerre n'aurait jamais eu lieu, si tu n'étais pas venu au monde, ajouta Lily.

— Et nous serions encore vivants, continua son père.

— Tous ceux qui sont morts ont perdu la vie à cause de toi ! termina sa mère.

Harry avait du mal à respirer. La panique montait en lui alors que ses trois bourreaux s'approchaient de plus en plus près. D'autres fantômes se joignirent alors à la fête, des visages qu'il ne connaissait pas forcément mais qu'il devinait être d'autres victimes de la guerre. Il n'avait aucun moyen d'arrêter ça, aucune échappatoire.

Soudain, tout s'arrêta. Les fantômes disparurent, les murmures accusateurs prirent fin. Et une main se posa sur son épaule, le faisant sursauter.

— Harry, tu as tort de te penser responsable. Ces gens ne sont pas morts à cause de toi, ni pour toi. Ils sont morts pour défendre une idée à laquelle ils croyaient. Tu n'aurais rien pu faire, à aucun moment, pour les sauver. Y compris Diggory.

— Il ment, intervint une voix bien trop connue : celle de Voldemort. Snape est un traite, il n'est pas fiable. Personne ne peut lui faire confiance. Regarde, lui-même a du sang sur les mains. Dumbledore n'est qu'un vieux fou aveuglé par la compassion. Souviens-toi, il m'a défendu aussi.

Le Gryffondor commençait à avoir mal à la tête. Il ne savait plus de quel côté il devait pencher. D'un côté, il voulait bien se laisser convaincre que toutes ces morts avaient eu lieu pour défendre une idée et pas forcément pour le protéger, lui. Mais d'un autre côté, Voldemort n'avait pas tort en disant que Snape était peut-être en train de mentir. Après tout, son but n'était-il pas tout simplement de lui faire oublier sa culpabilité ? Et en tant que Serpentard, mentir pour arriver à ses fins ne serait pas une surprise. Il l'avait prouvé maintes fois par le passé.

— Tu sais que je dis toujours la vérité, Harry, continua Voldemort. Je n'ai pas besoin de mentir. Car c'est la vérité qui fait le plus souffrir.

— Arrête de t'infliger ça.

Le vampire avait attrapé le Survivant par les épaules et s'était mis entre lui et le Seigneur des Ténèbres.

— Tu n'es pas responsable. Et je ne te dis pas ça uniquement pour soulager ta conscience. C'est Tu-Sais-Qui qui a tué ces gens, pas toi.

— Mais c'est à cause de toi qu'ils sont morts, s'écria Voldemort en ricanant. Et c'est aussi à cause de toi que Severus est devenu un vampire. C'est lui-même qui te l'a dit. Tu t'en souviens, n'est-ce pas ?

Severus soupira. Qu'est-ce qui lui avait pris de dire une chose pareille ? La colère n'était définitivement pas bonne conseillère. Et maintenant, Harry avait détourné les yeux, un air clairement coupable sur le visage. Cela promettait d'être compliqué. Et plus encore dans cette situation. Il était temps de faire preuve d'un peu d'autorité et, surtout, de persuasion.

— Harry, l'appela-t-il en utilisant ses capacités de vampire. Nous ne sommes pas dans le cimetière où est enterré Jedusor. Et Voldemort n'est pas là. Il n'y a que toi et moi. Rien d'autre. Maintenant, regarde-moi.

Il fallut un instant avant que le plus jeune se décide à obéir. Ce dernier fronça les sourcils.

— On est où ?

Il n'y avait rien autour d'eux. Tout était noir. Comme s'ils étaient dans le néant.

— Nulle part. Mais si tu tiens tant que ça à avoir un décor pour discuter, choisis quelque chose de moins sinistre qu'un cimetière.

— Hein ? Mais je ne choisis pas…

— Nous sommes dans ta tête, fut-il coupé. C'est toi qui décides, même inconsciemment, de ce qui nous entoure.

Alors, fermant les yeux et prenant une grande respiration, Harry se concentra pour visualiser l'endroit qu'il avait choisi. Il sut qu'il avait réussi quand il entendit son professeur soupirer à nouveau.

— On va dire que c'est toujours mieux que le cimetière. Enfin, tu aurais difficilement pu faire pire, je pense.

Le lieu qu'avait choisi le Gryffondor était le parc où il avait passé une partie de son temps l'été suivant sa quatrième année, après la mort de Cédric Diggory. On aurait pu croire qu'il tendait le bâton pour se faire battre, à vouloir être dans un endroit où il avait ruminé ses mauvaises pensées et sa culpabilité et où il avait été attaqué par un Détraqueur. Mais, en vérité, il aimait bien ce parc, surtout au moment du crépuscule. Il le trouvait reposant.

Il s'assit sur l'une des balançoires et se balança doucement, ses pieds ne quittant pas le sol. À son grand étonnement, Severus l'imita en s'installant sur celle d'à côté. Il n'aurait jamais imaginé son professeur dans une telle situation. Enfin, si on réfléchissait bien, il n'aurait jamais imaginé non plus son professeur l'embrasser.

— Harry, je regrette ce que j'ai dit ce jour-là. J'ai dit ça sous le coup de la colère. Ce n'est pas à cause de toi si je suis devenu un vampire.

— Bien sûr que c'est ma faute. Tu l'as dit toi-même, c'était pour me protéger. Je suis donc responsable de ce que tu es devenu.

— Non, c'était mon choix. Et, malgré tout ce que ça implique, je ne le regrette pas. Si c'était à refaire, je ne changerais rien. Et il en va de même pour tes parents. Dis-moi, quelle mère digne de ce nom ne serait pas prête à tout sacrifier pour que son enfant vive ?

— Je veux bien le comprendre pour mes parents. Mais tu n'es pas mon père. Alors, pourquoi t'être sacrifié pour moi ?

— Parce que je l'ai prom…

— Arrête avec tes promesses ! s'écria le Gryffondor en lui coupant la parole. D'accord, tu as promis de me protéger. Mais pourquoi ?

Severus soupira. Il se doutait qu'arriverait un jour où cette discussion aurait lieu. Il aurait seulement voulu que ce soit plus tard.

— Parce que j'aimais Lily.

Un long silence suivit cette révélation avant que le jeune homme réagisse enfin.

— Quoi ? demanda-t-il.

— Tu as très bien entendu. Ne me fais pas répéter.

— Mais… Elle était au courant ? Ma mère savait ? Et c'est pour ça que mon père te détestait ?

— Très perspicace, Potter… Néanmoins, si Lily le savait, elle ne l'a jamais montré.

— J'imagine que c'est pour ça que tu m'as toujours détesté. Parce que je suis le fils de celui qui t'as empêché d'être avec celle que tu aimais. Et pour ne rien arranger, je lui ressemble.

Le maître des potions cru déceler une pointe d'amertume, comme si cette constatation le blessait. Mais il doutait fortement que ce soit dû au fait que le garçon pensait qu'il le détestait. Il l'avait déjà entendu plusieurs fois se plaindre d'être sans cesse comparé à son père. C'était probablement la raison.

— Tu te trompes. Je ne te déteste pas. Je ne vais pas te dire que je ne t'ai pas pris pour le digne fils de James Potter, pensant au début que la ressemblance n'était pas que physique. Ce serait te mentir. Mais j'ai vite compris que tu n'avais pas hérité que des yeux de Lily.

Harry le regarda avec un haussement de sourcil et un petit sourire en coin.

— T'es en train de me faire un compliment, là ?

— Ne rêve pas non plus…

Un nouveau silence s'installa pendant lequel le Gryffondor semblait perdu dans ses pensées. Puis, ce dernier finit par reprendre la parole.

— Mais tout ceci ne change rien au problème. Je ne peux pas croire que tu ne m'en veuilles pas au moins un peu d'être devenu un vampire. Tu as beau dire que c'était ton choix, tu n'as pas voulu la situation actuelle. Si tu avais vraiment eu une autre alternative, tu ne m'aurais jamais pris pour calice.

— Parce que, toi, tu te serais porté volontaire pour être mon calice, si tu avais eu le choix ?

Harry réfléchit quelques secondes avant de répondre avec une petite grimace.

— Si on enlève la partie sexuelle… Peut-être.

— Je comprends que tu n'avais pas imaginé finir ta vie avec un homme aussi vieux, aigri et laid, mais je n'avais pas non plus l'intention de finir la mienne avec deux adolescents arrogants et impertinents.

— Non, c'est sûr. Tu étais plutôt parti pour la finir seul. Même les chats errants auraient préféré rester dehors plutôt que d'être en ta compagnie, répondit le plus jeune, amusé.

— C'est bien ce que je disais. Impertinent, marmonna Severus. Néanmoins, reprit-il avec sérieux, sache que si faire ça avec moi te dérange autant, je ne vois aucun inconvénient à ce que tu ailles voir ailleurs, que ce soit avec Draco ou quelqu'un d'autre. Je ne vais pas prétendre que ça me fera plaisir, mais si ça peut t'aider à accepter cette situation, alors je suis prêt à fermer les yeux.

— Et toi ?

— Moi quoi ?

— Tu n'as jamais eu envie… d'aller voir ailleurs, comme tu dis ?

L'ancien Mangemort regarda son élève, un sourcil relevé, montrant tout son scepticisme quant à la santé mentale de ce dernier.

— Même si j'en avais l'envie, qui crois-tu que j'intéresse ?

— Tu t'apitoies sur ton sort pour que j'arrête de faire de même sur le mien ? Sinon, j'espère que ce n'est pas pour que je te remonte le moral à mon tour en te disant que tu n'es pas aussi horrible que tu le penses.

— Tu viens pourtant de le dire, répondit Snape avec un sourire narquois.

— Je n'ai pas dit que je le pensais, rétorqua Harry, amusé.

Après un nouveau silence, il reprit.

— Je suis sincèrement désolé pour tout ce que tu as enduré à cause de moi.

— Ne le sois pas. Je te l'ai dit : je l'ai choisi et accepté.

— Merci.

— Est-ce que tu as enfin compris que ta culpabilité n'a pas lieu d'être ?

— Je pense. Severus ? appela-t-il après un moment alors que le susnommé s'était levé.

— Oui ?

— Pourquoi n'avons-nous pas des conversations comme celle-ci dans la réalité ? Faut-il que nous soyons dans un rêve pour que nous puissions nous entendre ?

— Si tu as apprécié cette discussion, nous pourrons en avoir d'autres. Cela ne tient qu'à toi.

— Comment ça ? demanda le Gryffondor en fronçant les sourcils et en se levant à tour.

— Fais tes propres choix, Harry. Assume-les. Parce qu'on a toujours le choix. Et cesse de me pousser à bout, aussi.

Le Survivant savait que son professeur avait raison. Il avait passé sa vie à laisser les autres et le destin décider de ce qu'il devait faire. Les seuls choix qu'il avait faits avaient été pour soulager sa conscience en faisant ce qui lui semblait juste et ainsi réparer le mal qu'il causait en étant la cible de Voldemort. Et encore, ce n'était pas si sûr, étant donné qu'il avait été plus ou moins manipulé pour accomplir son devoir. Peut-être était-il temps pour lui de faire des choix pour lui-même. Il n'avait certes pas choisi la situation dans laquelle il était. Mais il pouvait aujourd'hui l'accepter et faire en sorte que ça se passe pour le mieux.

Severus mit tout à coup fin à ses pensées en reprenant la parole.

— Je vais sortir de ton esprit. Ne prends pas trop ton temps pour te réveiller, il est presque dix-sept heures.

— Attends !

Harry lui attrapa la manche de sa chemise. Puis, il ne bougea plus. Le professeur de potions attendit, jusqu'à perdre légèrement patience.

— Quoi ? Pourquoi me retiens-tu ?

— Je…

Snape pouvait entendre les battements de cœur de son calice s'affoler. À quoi diable pensait-il pour se mettre dans un état pareil ?

À sa plus grande surprise, il le sut plus rapidement qu'il ne l'aurait cru, et il n'aurait jamais imaginé ça. Le garçon venait de se mettre sur la pointe des pieds en s'accrochant aux pans de sa chemise pour l'embrasser. De lui-même. C'était chaste, juste un lèvres à lèvres, mais c'était là le premier choix qu'Harry semblait faire.

Le Gryffondor s'éloigna tout aussi rapidement qu'il s'était approché et bafouilla une phrase qui aurait presque pu faire rire l'ancien Mangemort :

— Tu… Euh… Tu n'as qu'à prendre ça comme… Euh… Un remerciement.

— Un remerciement, hein ?

Bon, ça ne semblait pas à cent pour cent assumé comme choix. Mais il y avait déjà du progrès.

— Il faut te réveiller, maintenant.

Sur ces mots, la silhouette du vampire disparut peu à peu, finissant par laisser un Harry seul au milieu du parc. Il y serait bien resté plus longtemps. Ces moments de solitude au grand air, les balades au crépuscule, cela lui manquait terriblement. Peut-être pourrait-il en parler à Severus ? C'était une chose à laquelle il devrait repenser plus tard.

Le décor de son rêve s'effaça à son tour, petit à petit, laissant le noir l'envahir, tandis qu'il reprenait doucement conscience.


Alors, il est comment ce chapitre ? :p Je vous annonce que le chapitre suivant passera officiellement la fic dans le rating M ! Je vous vois déjà venir avec vos grands sabots, mais non, Harry ne va pas subitement accepter de fermer totalement le lien. Je vous laisse découvrir ça la semaine prochaine ;)

J'ai aussi une petite annonce à vous faire ! J'ai été admise dans un concours d'écriture, l'Académie de l'Imaginaire (vous pouvez en trouver la page sur Facebook pour plus de renseignements). Le principe étant d'écrire une nouvelle de 20000 signes maximum (ce qui fait à peu près entre 3000 et 3500 mots d'après mes calculs) par mois. Tous les deux mois, quatre candidats (un par équipe) sont éliminés de l'aventure. De ce fait, pendant au moins Janvier et Février, je me concentrerai prioritairement sur ce projet plutôt que sur la fic. Néanmoins, pas de panique, je n'abandonne pas cette histoire ! Seulement, je risque de devoir espacer les publications. Je vais voir en janvier comment ça se passe, mais je songe sérieusement à m'octroyer une semaine par mois pour me consacrer exclusivement à l'Académie, voir à ne publier qu'une semaine sur deux le temps de l'aventure. Je sais que pour certains les publications sont déjà trop courte et trop espacées, mais je pense que vous pouvez comprendre qu'un tel projet me tient à cœur et que je ne pourrai y arriver sans faire de concession :)