Avant toute chose, comme c'est un sentiment apparemment partagé par plusieurs personnes, je tenais à vous éclairer : non, le chapitre précédent n'était pas plus court que d'habitude. Pour preuve, le chapitre 29 faisait 2106 mots, tandis que le 30 en fait 2357. Donc, désolée pour vous, c'est bien la frustration qui vous a donné cette impression ;) Mais, si ça peut vous consoler, sachez que le chapitre 31 ici présent fait, quant à lui, 2807 mots. Soit presque autant que le chapitre 22 (2820 mots) qui est à ce jour le plus long de la fic. Et donc, vous avez pratiquement un demi chapitre en bonus dans celui-ci (puisque les chapitres sont censés faire une moyenne de 2000 mots, pour rappel !)
Ensuite, comme je l'ai dit, si vous êtes sages, je posterai mardi soir... Et vous avez été plutôt sages ! Du coup, voilà ;) (bon, il est un peu tard, mais ça prend du temps de répondre à tout le monde, désolée)
Ah, et tant que j'y suis : Merci d'arrêter de m'envoyer des tomates, je déteste ça :p lol
Et enfin... Sachez que ce chapitre est... pfiou ! Chaud ! Huhu ;)
RàR :
L'amour bleu : Merci ! Tant mieux si ça reste top ;) J'espère que la suite te plaira tout autant
yumi-elfeuw : Est-ce bien la yumi-elfeuw habituelle qui aurait oublié de se connecter ? XD Je pense en tout cas que tu vas grandement apprécier la fin de ce chapitre :p
Little . Luna : Je ne suis pas corruptible, désolée :p Mais, tu vois, on est déjà mardi ;) (et désolée pour ton pseudo, mais avec le point collé, ça ne passe pas :/ )
Lily : C'est exactement ça ! Tu as parfaitement compris la raison de cette fin de chapitre :)
Drayy : Tu fais parti des rare qui ont aimé la fin. Aurais-je des lecteurs masos pour aller avec mon sadisme ? XD En tout cas, tu vas probalement préférer la fin de ce chapitre :p
Chapitre 31 : La blague de l'incompréhension
Harry était encore essoufflé. Jamais il n'avait ressenti pareille excitation. Et il n'arrivait pas à comprendre pourquoi Snape était parti. Cela faisait des semaines qu'il lui disait qu'ils devaient fermer le lien. Là, à cet instant, s'il le lui avait demandé, le Gryffondor aurait dit oui. Sans même une hésitation. Pourtant, l'homme était sorti de la pièce et l'avait laissé seul. Pourquoi ?
Le Survivant avait tout à coup beaucoup trop d'émotions en lui. D'un côté, la morsure lui avait fait du bien, et il avait pris un plaisir qu'il n'aurait jamais imaginé possible en dehors du sexe. D'un autre côté, il était frustré de ne pas avoir eu plus. Il avait l'impression que tout s'était arrêté trop soudainement et qu'il manquait quelque chose. Du coup, il était aussi en colère. Contre Severus, qui lui avait fait vivre un truc pareil avant de le laisser en plan. Et aussi contre lui-même, qui désirait à ce point le vampire.
Snape, quant à lui, ne savait plus quoi penser. Avait-il eu une bonne idée avec cette morsure ? N'avait-il finalement pas été trop loin ? Et surtout, avait-il bien fait de sortir au lieu de rester ? Il avait vu le désir dans les yeux verts. Il savait que le garçon lui aurait dit oui, s'il lui avait proposé d'aller plus loin. Mais il pensait aussi qu'Harry lui en aurait voulu par la suite d'avoir profité de la situation.
Pourtant, en sentant ce qui semblait être de la rage, mêlée à de la frustration, animer le corps du jeune homme, il ne pouvait s'empêcher de se demander s'il ne devrait pas y retourner.
"Non. Non, Severus, contrôle-toi."
Bien sûr qu'il ne devait pas y retourner. Et pour l'heure, il devait absolument s'occuper de son propre désir. Celui-là ne partirait pas de lui-même. Pas avec le plaisir qu'il avait pris et qu'il avait senti monter en Harry pendant la morsure.
L'ancien Mangemort s'assit sur le fauteuil de son bureau et libéra prestement son érection. Fermant les yeux, il se concentra sur le brun. Celui-ci était déjà en train de tenter de faire redescendre la pression. Il se calqua sur son rythme, attentif à ce que ressentait physiquement son deuxième calice. Il ne leur fallut pas longtemps pour atteindre l'orgasme. Mais il avait un goût amer.
Suite à cet épisode, la journée fut des plus calmes. En effet, Harry n'avait pas desserré les dents une seule fois. Chaque fois que Severus tentait d'établir un dialogue, la seule réponse qu'il récoltait était un borborygme quasi inaudible. Si le Gryffondor avait fait d'énormes pas en avant ces derniers jours, le maître des potions avait tout à coup l'impression d'être revenu au début de leur relation. Non, c'était même pire, en fait. Parce que le Survivant l'ignorait. Et l'ignorance était bien plus difficile à encaisser qu'une émotion, peu importe laquelle, même la colère ou la haine.
Draco rentra plus tard que d'habitude à cause d'un entraînement de Quidditch. Quand il pénétra dans l'appartement, il remarqua tout de suite que quelque chose n'allait pas. Mais il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus. Comme souvent, il s'installa à côté du Gryffondor et se mit à le taquiner. Mais, comme Severus tout l'après-midi, il n'eut droit qu'à des monosyllabes en guise de réponse. C'est à cet instant qu'il comprit.
— Il s'est passé quoi ?
— Il se passe que t'es trop curieux, rétorqua Harry.
— Ah ! T'es encore capable d'aligner plus de deux mots. C'est déjà une bonne nouvelle.
Le reste de la soirée se passa tout aussi froidement. Quand l'heure de se coucher arriva, Severus hésita en voyant son second calice plongé dans un livre, immobile. Devait-il l'inviter à nouveau à se joindre à eux pour la nuit ? Le matin même, il aurait pensé que ce n'était plus nécessaire. Mais maintenant, il avait des doutes.
Il s'était finalement décidé et s'apprêtait à ouvrir la bouche pour parler, quand Draco lui coupa l'herbe sous le pied.
— Severus, t'as déjà pris ta douche ?
— Non.
Les deux Serpentards échangèrent des regards. L'un tentait de faire comprendre à l'autre d'aller dans la salle de bain, l'autre se demandait ce que le premier avait en tête. Et puis Severus en eut assez de se poser autant de questions et partit se doucher. Quand le bruit de l'eau leur parvint, l'héritier Malfoy saisit le bouquin que lisait Harry et l'envoya voler par dessus son épaule.
— Je n'avais pas fini mon chapitre.
— Rien à foutre.
Le Survivant soupira. N'était-il donc pas possible d'avoir un peu de paix ? Il amorça un geste pour se lever, mais il en fut empêché quand Draco s'installa à califourchon sur lui.
— Qu'est-ce que tu fous ? Je suis pas d'humeur pour tes jeux tordus.
— T'es pas dans ton état normal. Et je te l'ai dit : tout ce qui m'importe, c'est Severus. Là, tu le fais souffrir. Alors, tu vas m'expliquer.
— Sinon quoi ?
— Sinon… Je te chauffe à mort avant de te laisser en plan pour aller baiser avec notre vampire préféré.
— Tu parles d'une menace… Je connais la frustration, inutile de me l'apprendre. Maintenant, pousse-toi. J'aimerais terminer mon chapitre.
Harry tenta une nouvelle fois de se lever. Mais c'était sans compter sur le blond, qui utilisa tout le poids de son corps et la force de ses bras pour le plaquer au canapé.
— Je ne plaisante pas, Potter. J'ai pas pour habitude de jouer les marieuses. Mais je ne suis pas con. J'ai des yeux et je vois parfaitement clair. Que s'est-il passé avec Severus pour que tu lui fasses la gueule ainsi ?
Le Gryffondor soupira à nouveau. Malfoy n'allait probablement pas le lâcher tant qu'il ne dirait rien. Il laissa reposer sa tête sur le dossier du canapé et fixa ses yeux au plafond avant de demander :
— Il t'a déjà mordu à la jambe ?
— La jambe ?
Draco était paumé. Pourquoi Severus aurait mordu Harry à la jambe ? Il dut réfléchir quelques instants avant de faire le lien.
— Il t'a mordu à l'artère fémorale ?
Il n'eut pas de réponse, mais il n'en avait pas besoin pour savoir qu'il avait vu juste.
— Ouais, et alors ? Où est le problème ? C'est la morsure la plus agréable et intense qu'on puisse recevoir. Me dis pas que c'était trop sexuel pour toi et que tu lui en veux… Sérieusement, faut que tu te décoinces un peu ! Tu…
— C'est l'inverse, coupa Harry.
— Pardon ? Comment ça, l'inverse ?
Le brun baissa la tête et se laissa même aller à poser son front contre le torse face à lui.
— C'était pas assez. Il est parti après avoir fini de boire.
La lumière se fit enfin dans l'esprit du Serpentard. Saint-Potter, Monsieur-Sainte-Nitouche, avait été frustré que le vampire ne l'ait pas tripoté après la morsure la plus extatique qu'il ait eue jusqu'à présent. Il se retint à grand peine de rire.
— Et tu lui as demandé pourquoi, au moins ?
— Non…
Cette fois, il ne put empêcher son rire de s'échapper de ses lèvres.
— T'es vraiment trop con, toi, fit-il entre deux éclats de rire.
Il fut forcé de se calmer quand Harry en eut visiblement marre d'être le centre de ses moqueries et qu'il essaya une nouvelle fois de se lever.
— Reste là, j'ai pas fini. Au lieu de bouder comme un gosse, demande-toi ce qui aurait pu le pousser à te laisser te débrouiller tout seul, au lieu de te donner un coup de main.
Sur ces paroles, il le lâcha enfin et partit dans la chambre pour se coucher. Harry resta quelques instants sans bouger. Il était vrai qu'il n'avait même pas essayé de demander au vampire pourquoi il était sorti sans un mot. Avec un soupir, il se leva pour ramasser son livre. Au même moment, il entendit la porte de la salle de bain s'ouvrir. Il s'y enferma alors à son tour, sans un regard pour les deux autres.
Severus soupira. Comment en étaient-ils arrivés là ? Ça ne faisait qu'un peu plus d'un mois et ils en venaient déjà à se faire la tête. Et il ne savait même pas pourquoi ! Déjà en sous-vêtement, il se glissa entre les draps. Draco le regardait.
— Tu sais pourquoi il t'en veut ? demanda-t-il.
— Non. Il a refusé de me parler tout l'après-midi. Pourquoi ? Il t'a dit quelque chose.
— Tu sais que je peux me montrer très persuasif.
Le blond avait un petit sourire suffisant, montrant qu'il était très fier de lui.
— Et qu'as-tu appris, alors ?
— Tu vas devoir acheter mes informations, cher vampire.
oOoOo
Harry était en train de se savonner quand il entendit le premier gémissement. Premier d'une longue série. Il pouvait imaginer sans mal ce que les deux Serpentards étaient en train de faire. Il serra les poings, à nouveau en proie à la frustration.
"Si ça t'ennuie tant que ça de ne pas faire partie de la fête, va les rejoindre."
"Sûrement pas ! Je n'ai aucune envie de faire ça avec eux !"
"Mais bien sûr… T'aimes bien te mentir à toi-même, hein ?"
Il ne répondit rien et tenta de faire abstraction des sons provenant de la chambre. Mais son corps semblait ne pas être d'accord avec ça. Et la voix de Salazar ne l'aidait nullement à se détendre.
"Tu penses que notre cher vampire est en train de le mordre à la cuisse ? Peut-être même qu'il le masturbe en même temps ! Ou alors, ils ont peut-être déjà fini cette partie et Severus est en train d'explorer ses fondements. Ça expliquerait les cris d'extase du blondinet."
En même temps que ces paroles, Harry ne put s'empêcher d'imaginer la scène. S'il leur en voulait de s'adonner à ça, particulièrement aujourd'hui, il était aussi très excité. Il sentait la frustration monter encore d'un cran. Il devait la faire redescendre. Ou il ne parviendrait même pas à dormir tant la voix de Serpentard lui casserait les pieds. Agacé, il empoigna son érection et se soulagea rapidement, n'ayant vraiment pas envie de s'attarder.
Quelques minutes plus tard, n'entendant plus rien à côté, il sortit enfin de la salle de bain. La lumière était déjà éteinte dans la chambre, et ça l'arrangeait bien. Pour une fois, il n'avait pas enfilé son pyjama. Ce fut donc en boxer qu'il se faufila entre les draps. Se faisant le plus petit possible, il se mit tout au bord du lit, dos à son professeur. Ce dernier tenait un Draco déjà profondément endormi dans ses bras. Il avait appris un peu plus tôt du blond qu'Harry lui en voulait parce qu'il n'avait pas profité de la situation et qu'il l'avait laissé en plan. C'était vraiment le monde à l'envers. Le Gryffondor avait été plus que réticent à enlever rien que son pantalon pour se faire mordre à la cuisse, et il faisait finalement une crise parce que le vampire l'avait laissé s'occuper de son excitation tout seul.
Une heure plus tard, le brun ne dormait toujours pas. Severus n'avait pas bougé et hésitait à se tourner. Devrait-il prendre le garçon aux yeux verts dans ses bras, comme il le faisait en ce moment-même avec Draco ? Peut-être que cela apaiserait son deuxième calice. Mais il n'eut pas le loisir de tergiverser davantage : Harry venait de se retourner. Il sentit d'abord sa main chaude dans son dos, hésitante, comme s'il avait peur que le vampire le rejette. Puis ce fut une jambe contre la sienne. Petit à petit, l'humain s'était rapproché, jusqu'à ce qu'il soit collé à son dos. Aucun d'eux ne parla. Quelques minutes après, le Gryffondor s'était enfin endormi.
oOoOo
Quand Harry se réveilla le lendemain matin, il était tellement collé à Snape qu'on aurait pu croire qu'il cherchait à se fondre en lui. Et ce n'était pas son érection contre les fesses de l'homme qui aurait pu démentir cette impression. Nues, les fesses, de surcroît. Il ne s'en était même pas aperçu la veille. En s'en rendant compte, Harry s'éloigna prestement, tandis que le vampire en profitait pour se retourner. La lumière du jour entrait dans la chambre, indiquant que la matinée était déjà bien entamée. Il ne fut donc pas vraiment étonné de ne pas voir Draco dans le lit. Il trouvait par contre bien plus étonnant que Severus n'ait pas bougé pour se mettre face à lui plus tôt. Il posa donc la question.
— Tu semblais bien dormir. Je ne voulais pas prendre le risque de te réveiller. Je me suis dit que, si tu étais bien reposé, tu serais de meilleure humeur et disposé à ce qu'on parle de ce qu'il s'est passé hier.
Harry regretta vaguement d'avoir ouvert la bouche. La frustration n'était pas vraiment redescendue, et sa trique matinale n'arrangeait rien à cela. Était-ce vraiment le bon moment pour avoir cette discussion ? Il soupira. Peu importe le moment, il était d'accord sur le fait qu'ils avaient besoin de réparer l'incompréhension qu'il y avait eue entre eux la veille.
— Très bien. Parlons d'hier, alors.
Si Severus fut surpris que ce soit si facile d'engager la conversation, il n'en montra rien. S'installant plus confortablement, allongé sur le côté, face au Gryffondor, il posa la question qui lui brûlait les lèvres depuis des heures, voulant avoir l'explication du principal concerné.
— Pourquoi m'en voulais-tu hier ?
Le Survivant s'était attendu à ça. Mais ce n'était pas pour autant qu'il savait comme y répondre. "Parce que tu ne m'as pas tripoté, alors que tu avais parfaitement vu que j'en avais envie". Non, définitivement non. Il décida alors de répondre par une autre question. Celle qui lui avait torturé le cerveau depuis la fin de la morsure.
— Pourquoi tu n'as pas profité de la situation ?
— Parce que je t'ai promis de ne jamais te forcer.
Un silence de plusieurs minutes s'installa, pendant lequel ils restèrent immobiles à se fixer l'un l'autre, avant qu'Harry ne reprenne la parole.
— Tu ne m'aurais pas forcé.
— Si tu veux que je te touche, tu dois me le dire. Je veux ton consentement total. Profiter de la situation, ce n'est pas obtenir un consentement. J'ai pensé que tu m'en aurais voulu si j'avais été plus loin. Comme je n'étais pas sûr de la réaction que tu aurais, j'ai préféré te laisser seul.
Le brun soupira encore et détourna le regard en s'allongeant sur le dos.
— Je ne suis pas à l'aise avec ça… Et je ne sais pas vraiment moi-même ce que je veux.
— Dans ce cas, on peut procéder autrement : quand j'ai un doute, je te demande ce que tu voudrais vraiment. Et tu me réponds. Le plus honnêtement possible.
— D'accord. On peut essayer.
Severus se rapprocha, se penchant à moitié sur lui, et lui saisit le menton pour le forcer à le regarder.
— On va commencer tout de suite, alors. Aimerais-tu que je t'embrasse ?
— Oui, répondit Harry dans un souffle, presque sans hésitation.
Leurs lèvres furent scellées. Leurs langues se rencontrèrent et jouèrent ensemble. Par instinct, le calice passa ses bras autour du cou de son vampire et soupira d'aise dans le baiser. L'excitation, qui était peu à peu redescendue au cours de la discussion, revenait au galop.
Au bout d'un moment, Snape rompit leur échange et posa une nouvelle question :
— Veux-tu que je t'aide ?
Harry n'avait pas besoin de demander à quoi il faisait allusion. Le cœur battant à tout rompre, il prit le temps de la réflexion. En avait-il vraiment envie ?
"Bien sûr que t'en as envie ! Dis oui, bon sang ! Soulage-nous un peu !"
Les soulager ? Oui, peut-être que franchir cette étape – laisser l'homme le toucher – lui permettrait de faire vraiment descendre sa frustration. Et diminuer un peu la fréquence d'apparition de cette voix qui l'agaçait tant par moment.
— Oui, répondit-il enfin d'une voix plus rauque qu'à l'accoutumée.
Il sentit alors une main froide se poser sur son ventre, remonter doucement vers ses pectoraux pour effleurer ses mamelons avant de bifurquer sur le flanc, le faisant frissonner. De ses lèvres, il chercha à nouveau celles du vampire. Ce dernier les lui accorda tandis que sa main atteignait le boxer. Le gémissement de surprise et de plaisir mêlés du plus jeune se perdit dans le baiser quand la main commença à le caresser par-dessus le vêtement.
Rapidement, les hanches du Gryffondor se soulevèrent, cherchant plus de contact. Severus fit alors descendre le sous-vêtement sur les cuisses de son calice, avant de saisir son érection à pleine main.
— Ah !
Le Survivant avait rejeté la tête en arrière et s'accrochait aux bras du vampire comme à une bouée de sauvetage. Très vite, les mouvements devinrent plus rapides, faisant monter l'excitation à son maximum jusqu'à la jouissance.
Il était encore essoufflé et avait les yeux toujours fermés quand il entendit le professeur de potions lancer un sort de nettoyage et ainsi effacer toute trace de ce qu'ils venaient de faire.
Alors, elle est pas belle c'te fin, pour me faire pardonner de la semaine dernière ? ;) Quant au prochain chapitre, ce sont les fan de Draco qui vont être contents ! :D
À la semaine prochaine ! ;) (et mercredi, cette fois, c'est pas la fête tous les jours, faut pas pousser XD)
