Salut ! Voici le quatrième chapitre, sortit à temps cette fois ci ^^'

J'ai voulu changer, donc j'ai décidé d'écrire ce chapitre sous deux points de vue différents. Si ça vous plaît je recommencerai ( mais pas pour le chapitre 5 ) sinon je réécrirai mes chapitres comme avant.

IMPORTANT : J'ai réécrit le chapitre 1 car j'étais bloquée par certain fait annoncé dans celui ci. Pour l'instant ça ne change rien à l'histoire mais ça aura bientôt un impacte donc je vous conseille vivement d'aller le lire surtout par rapport à ses liens avec sa famille ( qui réapparaîtra dans les futurs chapitres )

Si certains ont la flemme je pourrai toujours faire une résumé au début du chapitre 5 mais pour ceux qui ont le temps, vous devriez aller jeter un coup d'oeil.

J'espère que ce chapitre va vous plaire ( 3,321 mots )

et comme d'hab' le monde de OP ne m'appartient pas ainsi que ses personnages sauf Yuuki ( et sa famille ) et d'autre personnages secondaire.

Réponse aux reviews :

Taylor :

Merci ! Je suis aussi satisfaite de la fin du chapitre 3 même si au début je voulais encore rajouter des choses, je me suis rendue compte que le chapitre commençait à être trop long.

Alors que va faire Yuuki pour fuir notre pirate ( super sexy ) ? En tous cas elle ne se laissera pas faire, mais pas de spoil, tu découvrira tout ça dans ce chapitre.

Merci encore pour ta review en espérant que ce chapitre soit à la hauteur des autres.


Chapitre 4 : Impressionner un Yonkou

P.O.V D'ACE :

Voilà plusieurs heures que je cours dans la jungle à la recherche de cette furie. Sauf qu'il fait nuit noire et qu'on ne voit pas plus loin qu'à deux mètres devant soit.

Si ça ne tenait qu'à moi, passer une nuit à la belle étoile ne me dérangerai pas plus que ça, mais cette gamine ne doit pas savoir se défendre, je doute même qu'elle porte sur elle un quelconque objet susceptible de la protéger. Donc je suis là, comme un con, à m'essouffler pour retrouver cette morveuse. Ça m'apprendra à vouloir jouer les héros.

Mais où est ce qu'elle à bien pu aller ? C'est pas possible ! J'arrive même pas à la localiser avec mon Haki ! Elle a pas pu quitter l'île, on n'a même plus d'embarcation.

Où alors, elle a été dévorée par une bête sauvage... Cette simple pensée me donne des sueurs froides. Qu'est ce qu'il me prend ! Ce n'est pas comme si je m'inquiétais un temps soit peu du devenir de cette jeune fille. C'est juste pour le code. On ne laisse pas les personnes dans la merde si on peut les aider.

Je m'engueule intérieurement me rendant compte de la stupidité de la situation. Pourquoi je gaspille un temps précieux à me chercher des excuses sur le fait que je m'inquiète pour Yuuki au lieu de la chercher elle ? Parce que, oui, je l'admet, je m'inquiète. Je lui ai sauvé la vie ce matin, elle ne va pas clamser le soir même, merde !

Commençant à perdre patience, je crie de toute mes force son prénom sachant très bien qu'elle ne me répondra pas. En plus je vais attirer les bêtes sauvages. Quoique, comme ça, ils laisseront peut-être Yuuki en paix...

Une heure plus tard :

Après avoir croisé sur mon chemin une dizaine de bêtes sauvages, je me résigne à la fermer, sentant la fatigue me gagner.

J'aurai du y aller mollo avec le striker. Ça a puisé toute mon énergie.

« Mais putain c'est pas possible ! Où est ce qu'elle a bien pu se cacher ! »

Un bruissement d'aile détourne mon attention, et je sens le sol céder sous mes pas. Je tombe dans un grand nuage de poussière, cinq mètres plus bas, dans une sorte de grande fosse.

...Ça arrive qu'à moi ce genre de merde.

«Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa »

Ou pas...

Un cri surpuissant vient m'achever et bousille au passage, mes tympans. J'ouvre difficilement les yeux pour m'apercevoir que ce cri provient d'une certaine personne avec une certaine chevelure rousse.

«Yuuki ?! »

Plus surpris que content de la trouver entière, je m'approche d'elle pour m'assurer qu'elle aille bien, mais sa réaction est des plus surprenante.

Elle se jette à mon cou les larmes au yeux et chouine d'une voix détestablement aiguë.

« Ace au secours, fait nous sortir de là, j'ai peur ! »

Je m'attendais à tout sauf à ça. Moi qui pensait qu'elle était courageuse, la voire chouiner comme une gamine me gonfle plus qu'autre chose. Et puis c'est quoi cette logique. Fuir quelqu'un pour au final se jeter dans ses bras au moindre problème. Sérieux, sur le coup je suis déçus.

Agacé, je la jette sur mon épaule tel un sac à patate sans plus de cérémonie et nous sort de ce trou.

Mais si je m'attendais à tout une fois sortie, les événement qui ont suivis m'ont laissé sur le cul. Dès que ses pieds touchent le sol, elle s'avance vers moi d'une manière qui se veut sensuel et me plaque contre un arbre.

Qu'est ce qu'elle me fait là ? Ne sachant comment réagir face à ce changement soudain d'attitude, je lui demande d'une voix hésitante :

-Heuuuuu,Yuuki ? Ça va ?

Elle ne semble pas tenir compte de ma gêne et enroule un de ses bras autour de mon cou tandis que son autre main s'égare sur mon torse. Malgré mais tentatives pour m'échapper, ses lèvres rosées se rapproche de plus en plus de mon visage. J'essaye une dernière fois de me dégager, mais rien à faire, je suis coincés entre cette dégénérée droguée et cet arbre que je me ferai un plaisir de calciner juste pour mettre un peu de distance entre mon visage et celui d'une schizophrène en chaleur.

Comprenant que la situation ne s'améliore guère, je reprends mon sérieux et la défi d'une voix froide, persuadé que ça la dissuaderait d'avancer ne serait-ce que d'un centimètre son visage.

-Écoute petite princesse, tu veux jouer à ce jeu, tu vas perdre. Des nénettes dans ton genre j'men suis tapé un nombre incalculable et je peux te dire qu'elles ont vite regretté quand elles ont compris que ça ne durerait pas plus qu'une nuit. Sauf qu'avec toi c'est différent, j'ai pas envie de te faire du mal alors je te conseille de vite arrêter ce que tu t'apprêtes à faire. Tu t'avances en terrains dangereux.

Un éclaire de lucidité semble passer dans son regard, mais comme je viens de le dire, c'était un éclaire.

Elle caresse mes lèvres de son pouce tandis que son autre main exerce une pression sur ma nuque pour finalement réduire à néant l'écart entre nos bouches.

Ses lèvres délicieusement douces viennent se seller au mienne bientôt prise dans un balais sensuel. Mais je me rend bien compte qu'il manque quelque chose à ce baiser. Du désire. Rattrapé par la réalité, je comprends trop tard quelle erreur monumental je viens de faire. Et c'est sans grande surprise que je sens mes forces m'abandonner.

Nos lèvre se quitte enfin pour laisser place à nos regards qui ne se lâchent pas. Alors que mes yeux reflètent ma très grande envie de la pendre par ses tripes, les siens m'apprennent très clairement qu'elle ne pourrait jamais ressentir plus grande fierté après un coup pareil.

Et malgré la situation, tout au fond de moi, je ne peux m'empêcher d'être soulagé d'avoir retrouvé la Yuuki téméraire qui ne flanche pas même face à un pirate de ma trempe.

Je me suis fait avoir comme un débutant.

P.O.V DE YUUKI : ( Quelques heures auparavant )

Courir, courir. Plus loin, plus vite, courir. Voilà au moins une vingtaine de minutes que je cours comme une échappée d'asile pour m'éloigner au plus vite de cette base et donc de ce pirate à la prime colossale. Mes poumons sont en feu et mes pieds tapent lourdement le sol à chaque foulée. Je sens mes muscles m'indiquer clairement qu'un peu de repos ne leur ferait pas de mal et j'entends une voix dans ma tête leur répondre qu'un peu de sport non plus. Qu'est ce que je fous à parler avec mes jambes dans une situation pareille. Je deviens schizophrène ! Faut dire que coincée sur cette île paumée, ça devait forcément finir pas arriver.

La fin de la forêt approchant, je me stoppe alors dans mon monologue intérieur, le souffle coupé par la beauté du spectacle.

Derrière les dernière fougère, une vue spectaculaire de la mère s'offre à moi. L'immensité bleu reflétant les milliers d'étoiles se mélange au ciel surplombé d'une lune rousse.

M'arrêtant dans ma contemplation plus que justifiée, je me fous une claque dans le but de me faire reprendre la raison. «C'est pas le moment de rêver Yuuki, t'as un pirate à fuir je te signale ! »

Je me dirige vers la plage à la recherche du striker de ce Ace avant de me rappeler avec effroi que ce dernier est réduit à l'état de bout de bois.

Pire encore, je vois à l'horizon la silhouette d'un bateau se dessiner.

Résignée je tombe à genoux sur le sable humide, les bras ballants, tandis que la voix à l'intérieur de ma tête ouvre les paris se basant sur le pourcentage de chance pour que ce soit la flotte de Barbe Blanche.

Plus le choix, on passe au plan B.

Je me relève, le regard empli d'une détermination nouvelle. Un sourire sadique s'affichant sur mon visage et un rire malsain s'emparant de moi.

« Portgas D. Ace... tu vas regretté d'avoir croisé la route d' Akagami no Yuuki. »

Quelque minutes plus tard dans un terrier à gibier :

POURQUOI MOOOOOOOOOOOOOOOOOI ?! Qu'est ce que je vous ai fait mon bon dieu pour que vous m'infligiez ça ! Vous faites tout pour que j'abandonne pas vrai ?

Des larmes de frustration apparaissent sur le coin de mes yeux tandis que j'enfouis ma tête derrière mes genoux, recroquevillée sur moi même.

Pourquoi ? J'étais déterminée à aller le voir et à appliquer mon SUPER plan B, alors pourquoi est ce que je me trouve comme une idiote coincée dans ce piège à la con ?

Le plus débile c'est que moi qui voulait fuir Ace, c'est sûr que pour le coup il ne pourra pas me trouver. Quand ses potes débarqueront il arrêtera ses recherches et repartira avec eux et je me retrouverai toute seule comme une conne à moisir dans ce trou. Puis qu'est ce qui me prouve qu'il m'a ne serait-ce qu'un peu cherché. Il doit avoir l'habitude de voire les gens s'enfuir quand ils découvrent qui il est.

Alors c'est tout ? Je vais mourir ici ? Après avoir échappé à la noyade, à un accident de bateau, je vais mourir de faim dans un trou?

Pitoyable !

Et puis comment j'ai fait pour m'en sortir toutes les autres fois ?

La dure réalité me frappe. Ace. C'est lui qui m'a sortie de mes galères. C'est lui qui m'a sauvé de la noyade. C'est lui qui m'a protégée de l'explosion – même s'il en était la cause – et c'est lui qui a prit les choses en main quand on s'est retrouvé sur cette île paumée.

Me rendant compte de mon discours je reprends mes esprits : « C'est un pirate Yuuki, un pirate ! Tu ne vas pas commencer à lui chercher des excuses ! »

N'empêche, je ne suis pas dans la merde.

Comprenant la situation dans laquelle je me trouve, mes nerfs lâchent pour laisser place à une bouffée de stress. Des larmes dévalent le long de mes joues alors que je me répète en boucle que personne ne viendra me sauver. La pire des mort possible m'attends. Mourir seule. Avec personne pour regretter ma perte.

Quelques heures plus tard, alors que je pensais que Ace était déjà loin sur la mer avec son équipage, je vois une énorme masse tomber à quelque centimètre de ma tête.

Imaginant qu'une bête féroce ou un truc dans la même catégorie s'était lui aussi fait avoir par ce piège – ce qui serait plus logique vu qu'à la base il est fait pour ça – je pousse un hurlement digne des plus grandes histoires d'horreur. Mais une fois que la masse difforme se relève, je comprends rapidement qu'il s'agit d'Ace.

Plusieurs pensée contradictoire traverse mon esprit passant de « Ho mon dieu il m'a retrouvé, je suis morte ! » à « Ho mon dieu il m'a retrouvé, je suis sauvée ! ».

L'envie pressante de lui faire un énorme câlin tant je suis contente qu'il ne soit pas partit est vite calmée par ma raison – que je ne remercierai jamais assez de s'être réveillée à ce moment là – m'ordonnant d'effectuer le plan B.

Problème. Si j'effectue le plan maintenant, on va se retrouver coincé ici et on pourra attendre longtemps avant que quelqu'un ne nous trouve si une bête sauvage ne le fait pas avant. Bon quelques mises à jour vont être nécessaires le bon fonctionnement de mon plan.

Je décide de mettre ma fierté de côté – s'il m'en reste un tant soit peu - et me jette au cou de mon voisin, les yeux remplis de larmes, prenant une voix de petite fille apeurée.

« Ace au secours, fait nous sortir de là, j'ai peur ! Bon OK, je surjoue peut-être un peu trop.

N'empêche que mon cher pirate gobe mes paroles comme des pastilles à la fraise. Même s'il semble un tant soit peu agacé par mes caprices. Faut dire que sur le coup, ma propre voix m'insupporte.

-Hey, je vais nous sortir d'ici, mais arrête de chouiner, c'est chiant »

Je confirme, ça l'énerve. Mais le plus important n'est pas là. Il vient de me montrer qu'il ne doutait pas de mon personnage et qu'il allait nous faire sortir de ce trou à la con. Ce qui signifie que je pourrai exécuter le reste du plan avec beaucoup plus de facilité.

A ses paroles, un sourire malsain prend naissance sur le coin de mes lèvre, que je me dépêche d'effacer avant qu'Ace ne se rende compte de la supercherie.

Celui-ci me met sur son épaule sans la moindre gentillesse, prend une impulsion et nous sort de ce terrier. Un peu plus et je devenais claustrophobe. Je réprime à grande peine mon envie d'exécuter une danse de la victoire et me dépêche de mettre mon plan à exécution.

Je m'avance vers Ace d'une manière sensuel – faut dire que j'ai appris avec toute ses pouffiasse qui se trémoussaient devant mon frère pour le séduire – et le plaque contre un arbre.

Il me lance un regard interrogateur, complètement perdu avec mon soudain changement d'attitude, mais je ne lui laisse pas le temps de se poser plus de question, pour la réussite de mon plan, et pose une main sur son torse remarquablement musclé tandis que l'autre passe derrière sa nuque.

Alors que je pensais que comme tout bon pirate il profiterai de la situation, il me surprend en essayant de me dissuader. Est-ce du bon sens ? Qu'importe, Portgas D. Ace, j'ai l'honneur de t'annoncer que tu remontes dans mon estime. Malheureusement pour toi, je dois absolument m'assurer que tu ne puisse plus être un danger, jusqu'à ce que je trouve une île habitée.

Pour finir au plus vite le passage de mon plan le plus osé, je selle finalement nos lèvres. Je suis agréablement surprise par la chaleur qu'elles dégagent et par la douceur avec laquelle il m'embrasse et je me retrouve à penser que j'aimerai que ce soit d'en d'autre circonstance. Attend ! Qu'est ce que je raconte ! Reprend toi ! C'est pas le moment pour faire foirer le plan !

A regret, je lie ses mains avec des menottes en granite marin trouvé dans le bureau du Colonel. Je sens ses lèvres perdre leur chaleur me faisant comprendre que ses entraves font effet. Il me lance un regard de tueur qui me donne des sueurs froide mais qui n'enlève pas toute la fierté que je ressens.

J'ai capturé Ace au poings ardent possédant une prime de 550 000 000 de berries ! Je dois rêver ! Ce n'est pas possible.

Décidant d'aller plus loin, je secoue les clés sous son nez en le narguant.

« Alors, M. Ace ! Un problème ? Vous qui êtes si fort, pourquoi vous ne venez pas chercher ses clés ?

Ace semblant très, très, très, très énervé me menace d'une voix très, très, très, très, froide :

-Tu ne devrai pas jouer à un jeu dont tu ne connais pas les règles. Un sourire de vainqueur vient se loge sur son visage tandis que je reçoit un choque sur la nuque me faisant tomber au sol. Alors que je suis à deux doigts de tomber dans les pommes, je distingue un grand hommes blond s'approcher de Ace avec les clefs des menottes et le délivrer.

« Hey mec, t'es en avance.

-Le vent soufflait pour nous. Je suis venu en volant mais le bateau ne devrait pas tarder à accoster.

-Je ferai un compte rendu au vieux, en attendant, je doit m'occuper de notre invitée non désirée. »

Ignorant la pique, ou alors trop sonné pour la relever, je demande au brun d'une voix presque inaudible :

« Alors explique moi les règles parce que pour moi, attaquer par derrière, c'est plutôt de la triche.

Il me répond, les mains sur les hanches et un sourire à la D s'affichant sur ses lèvres.

-Les règles, c'est qu'il n'y en a pas. Mais...

Il s'agenouille à côté de moi et caresse ma joue avec le dos de sa main tout doucement comme pour m'encourager à sombrer.

Il me sourit gentiment alors que ma vue commence à se troubler. Puis, se décide finalement à finir sa phrase, me remplissant je ne sais pourquoi, d'un sentiment de fierté, avant que l'obscurité n'obstrue totalement ma vue.

- ...Mais t'as vraiment assuré pour une première partie. »


Voilà ! Alors ? Que dire de ce baiser ?

Je préférais que leur premier "contacte physique" se déroule lors d'une situation de "combat" pour que leur 1er vrai baiser soit encore plus fort.

Au début lorsque j'ai commencé à écrire ce chapitre, je voulais que Ace vienne sauver Yuuki pour que leur relation avance, mais j'ai vite compris que si je faisais ça, je serai coincée avec une OC incapable de se débrouiller par elle même et ça m'aurai gêné pour mes plans futurs. Donc j'ai revu mes plan pour ce chapitre et sans je peux dire sans prétention que je suis plutôt satisfaite du résultat.

Bref, j'espère que ça vous aura plu, et je vous dis à dans une semaine pour le chapitre 5, à bord du Moby Dick.

PS: Laissez une review, ça vous prends 2 mn et ça me fait vraiment plaisir ! ;)

( Et pour ceux qui ont la flemme de lire le chapitre 1 dite le moi et je verrai si vous êtes nombreux, comme ça je vous ferai le résumé )