Voici le chapitre 35 ! Qui marque aussi ce que je redoutais et qui était devenu extrêmement prévisible (malheureusement) avec mon implication dans l'Académie de l'Imaginaire. Je parle bien sûr du fait que je suis arrivée au bout des chapitres qui sont prêts. Pour vous dire, j'ai terminé celui-ci la semaine dernière et je n'ai terminé les corrections qu'hier... Et je n'ai pas encore commencé le chapitre 36.
Tout ça pour dire que, oui, le mois de pause dans les publication aura bel et bien lieu, car je ne peux plus suivre ! Je reste un être humain et j'ai aussi besoin de dormir et d'avoir une vie sociale (aussi étrange que ça puisse paraître :p ) Pour plus d'infos, je vous invite à les notes en fin de chapitre :)
Concernant ce chapitre... Je vais être franche : la fin est frustrante ! J'ai fait mon possible, je vous assure. Mais il fait déjà plus 2300 mots. Je ne pouvais pas me permettre d'y inclure la scène suivante. Si ce genre de fin vous gêne, je vous conseille donc de lire le chapitre plus tard ! Pour rappel, le chapitre 36 ne sera posté que le 1er juin !
RàR :
Lily : Euh... Bah... Ouais :D lol Et là, je fais pire, je vous laisse comme ça pendant un mois. Désolée n_n"
Lo : Merci beaucoup pour ta review ! :)
Drake boy : Merci pour ta review et ton enthousiasme :) Et oui, elle n'est pas finie, mais elle le sera un jour (avant la fin de l'année, j'aimerais bien lol)
Chapitre 35 : Avortement de la blague
Severus était toujours pleinement concentré sur son deuxième calice. Il devinait, aux douleurs musculaires qu'il ressentait, que le jeune homme était en train de se contorsionner. Peut-être pour libérer ses mains, entravées par des cordes rêches qui irritaient la peau de ses poignets.
Puis, il sentit les muscles se relâcher, comme soulagés d'un poids. Pourtant, les bras étaient toujours attachés. C'est alors qu'il comprit : Harry venait d'attraper la pièce qui lui permettrait de savoir avec exactitude où le trouver.
Mais, alors que lui-même se sentait soulagé, la douleur foudroyante traversant le corps du Survivant le cloua sur place. Celui qui avait enlevé Harry était en train de l'obliger à boire son sang. C'était la seule explication possible.
— NON ! tonna-t-il en frappant la table de son poing, la brisant sous l'impact.
Toutes les personnes présentes dans le bureau sursautèrent.
— Professeur Snape, vous vous sentez bien ? demanda Kingsley.
Ce dernier et Daisy Moirage – ainsi s'appelait l'horrible arc-en-ciel vivant à la voix stridente – étaient arrivés quelques minutes plus tôt. Le maître des potions se força au calme. Inspirer, expirer. Donner le change. Desserrer les poings et la mâchoire. Ah ! Et les yeux ! Ne pas oublier de faire refluer ses instincts de vampire, suffisamment pour qu'ils redeviennent noirs. Voilà. Maintenant, il pouvait répondre. Il se tourna vers les deux représentants du Ministère et tenta d'afficher l'expression la plus neutre qu'il pût avoir.
— Un élève dont j'avais la charge a disparu. L'élève en question n'est autre que le célébrissime Harry Potter. Alors, non, je ne me sens pas bien. Je ne doute pas un seul instant que le Ministère sera ravi de m'accabler de tous les torts si jamais il lui arrivait malheur.
Prétendre que sa propre condition l'inquiétait plus que celle du Survivant restait la meilleure stratégie, selon lui. Cela correspondait davantage au personnage de l'horrible Severus Snape que tout le monde voyait en lui.
— Allons, Severus, minauda Moirage de sa voix si horripilante. Ne soyez pas si négatif. Je suis persuadée que nous allons très vite retrouver notre cher Sauveur ! Même si vous avez été négligeant, nous sommes tous conscients que vous faites votre maximum pour nous aider.
Le ton était tel, que personne n'était dupe quant au fait qu'elle ne pensait pas un mot de ce qu'elle venait de dire.
"C'est ça, vieille harpie. Si je n'avais pas plus important à faire, je t'aurais fait manger ton affreux chapeau turquoise qui m'irrite les yeux !", pensa Snape tout en gardant son air imperturbable.
Soudain, il le vit. L'endroit où était Harry. Son calice avait réussi à utiliser la pièce malgré la douleur. Finalement, cela avait du bon que cet aimant à problèmes soit un Gryffondor.
— Je sais où il est ! s'exclama-t-il. Il est dans le sous-sol du manoir Lestrange. Je pars devant.
Sans attendre de réponse, il se précipita en dehors du bureau, courut le plus rapidement qu'il put jusqu'à sortir des barrières anti-transplanage et disparut.
— Comment peut-il savoir tout à coup où se trouve le garçon ? demanda Kingsley en se tournant vers Dumbledore.
— Lorsque Severus a commencé à s'occuper des problèmes d'Harry, il lui a donné une pièce lui permettant de le retrouver facilement, où qu'il soit.
— Mais c'est de la magie noire, Professeur Dumbledore ! s'écria Moirage avec un air exagérément choqué. Autoriser ce genre de chose dans l'enceinte de Poudlard est intolérable ! Je vais être contrainte d'en référer à la Ministre de la Magie une fois notre Sauveur en sécurité.
— Faites donc, Madame Moirage. Ceci dit, je pense que la magie noire n'est dangereuse que lorsqu'elle est utilisée à de mauvaises fins. Ici, elle nous a permis de retrouver… notre cher Sauveur, pour reprendre vos mots.
L'arc-en-ciel sur pattes ne répondit rien et se contenta de pincer les lèvres, ne laissant plus apparaître qu'une fine ligne.
oOoOo
Si Severus avait bien calculé, il avait à peu près dix minutes pour trouver Harry et lui donner un peu de son propre sang pour le guérir avant que les autres n'arrivent. Méfiant, il pénétra dans le manoir et chercha le chemin pour atteindre le sous-sol.
Alors qu'il avait enfin trouvé la porte qui le séparait encore de son calice, il perçut une ombre sur sa droite. Il eut tout juste le temps de se décaler pour éviter le sort qui aurait probablement fait un gros trou dans son bras. Quelle ne fut pas sa surprise en découvrant qui était à l'origine de ce sort, mais aussi de l'enlèvement d'Harry.
— Bellatrix ?
— Surprise ! Tu ne pensais quand même pas être le seul en qui Voldemort vouait une entière confiance ? La seule différence entre toi et moi, c'est que j'étais vraiment digne de sa confiance !
Tout en criant les derniers mots, elle lança un nouveau sort. Une lutte acharnée s'engagea entre les deux vampires. Si Severus parvenait à prendre le dessus par moment, ce n'était malheureusement pas assez pour la mettre hors d'état de nuire et secourir son calice.
Ils furent tous deux confus lorsqu'un sort jaillit entre eux, ne venant d'aucune de leurs baguettes. C'était Kingsley qui l'avait lancé. Profitant de l'effet de surprise, Dumbledore attaqua à son tour. Snape aurait volontiers soupiré de soulagement, mais il avait encore un problème beaucoup plus grave et urgent que Lestrange : Harry continuait de souffrir et de s'affaiblir.
Laissant la Mangemort aux soins des autres, il se précipita sur la porte et la défonça d'un coup de poing. Il découvrit alors le jeune homme recroquevillé au sol, tremblant violemment et respirant difficilement. Il s'approcha et le prit contre lui.
— Harry, l'appela-t-il.
Mais il n'obtint aucune réponse. Il repoussa les cheveux collés par la sueur sur le front d'une pâleur alarmante. Il n'avait plus de temps à perdre. Tant pis si Kinglsey ou l'autre vieille peau le surprenait. Il n'avait pas le luxe de pouvoir le ramener à Poudlard et se cacher.
D'un coup de baguette, il s'entailla le poignet et le présenta à son calice blessé.
— Harry, tu dois boire.
oOoOo
Le Survivant avait l'impression de n'être plus qu'une boule de nerfs qu'on aurait balancée sur des braises ardentes. Il n'eut conscience que quelqu'un était entré qu'en se sentant bouger. Il espérait presque que ce fut pour le tuer, enfin. La douleur était insoutenable.
— Harry.
Il reconnut la voix. Snape l'avait retrouvé. Mais n'était-ce pas trop tard ? Il n'avait plus qu'une envie : sombrer dans l'inconscience et ne plus jamais se réveiller. Il avait tellement mal qu'il lui était devenu difficile de respirer. Le moindre mouvement était une torture.
Il sentit la main fraîche de l'homme sur son front et en aurait gémi de soulagement, si le reste n'était pas aussi en train de le brûler. Puis, quelque chose de poisseux toucha ses lèvres. "Du sang", pensa-t-il instantanément. Le vampire voulait qu'il boive son sang ? Harry d'y refusait. Il était persuadé que la douleur serait pire.
— Harry, tu dois boire.
Mais la voix grave ne laissait aucune place au doute : c'était un ordre. Et il n'avait pas la force d'y résister. Alors, il desserra la mâchoire et laissa les gouttes pourpres envahir sa bouche, sa gorge et s'infiltrer partout en lui. Contrairement à ce à quoi il s'attendait, la brûlure ne s'intensifia pas. Au contraire. Il eut l'impression d'être plongé dans une baignoire remplie de glaçons.
Quand le poignet s'éloigna de sa bouche, il s'autorisa cette fois à soupirer de soulagement. La douleur avait presque disparu. Il se sentait flotter, comme s'il était entouré de coton. Il ne faisait pas attention à ce qui l'entourait et s'en fichait. Il se sentait bien, tout à coup, et il avait envie que ça dure.
oOoOo
Snape avait espéré que, pour une fois, la chance viendrait frapper à sa porte et qu'il aurait le temps de sauver Harry avant que les renforts n'arrivent dans la pièce. Mais c'était évidemment trop demander. Alors qu'il avait toujours son bras contre les lèvres de son calice blessé, Moirage entra la première.
— Snape, éloignez-vous de cet enfant ! ordonna-t-elle en le menaçant de sa baguette.
Il aurait aimé lui retourner une remarque cinglante et l'envoyer paître comme il se doit. Mais Dumbledore le devança en arrivant dans la pièce à son tour.
— Madame Moirage, le Professeur Snape ne peut pas s'éloigner de Monsieur Potter pour le moment. Et c'est une excellente chose, puisqu'il est en train de le guérir.
— Mais enfin, Professeur Dumbledore ! Ne voyez-vous pas que c'est un vampire, comme Lestrange ?
— Si, bien sûr. Mais, contrairement à Madame Lestrange, il est en train de sauver une vie.
Daisy regarda le directeur de Poudlard, comme si elle tentait de sonder son esprit.
— Vous étiez au courant, n'est-ce pas ? Vous saviez déjà que Snape était un vampire !
— En effet.
— Qui d'autre le savait ? demanda-t-elle en scrutant le visage de chaque personne présente.
— Personne d'autre, Madame Moirage. Je suis le seul. Et avant que vous ne me posiez la question : oui, je l'ai couvert.
— Vous savez que ceci peut vous coûter votre poste de directeur de l'école, Dumbledore ? intervint Kingsley.
— J'en suis tout à fait conscient.
oOoOo
Lorsque Harry reprit connaissance, il se sentit mal. Non pas physiquement. Il n'avait plus aucune douleur. Mais à l'intérieur. Il avait le sentiment qu'il lui manquait quelque chose. Il ouvrit les yeux et son malaise augmenta encore. Il n'était pas à Poudlard. Merci Merlin, il n'était pas non plus chez Lestrange. La pièce ressemblait à une infirmerie. Peut-être était-il à Sainte-Mangouste ?
— Ah ! Vous êtes enfin réveillé ! fit tout à coup une voix à sa droite.
Il sursauta en se tournant vers elle. Il eut un frisson d'horreur en voyant qui se tenait à son chevet. C'était Ombrage, version arc-en-ciel. Ce devait être la femme dont Severus avait parlé après avoir rendu la pensine à Dumbledore.
— Que s'est-il passé ? demanda l'adolescent.
— Vous ne vous souvenez de rien ?
— Bellatrix m'a enlevé et torturé. Snape… Où est-il ?
— Snape… Il est là où il doit être.
— Je veux le voir.
— Je crains que ce ne soit pas possible. En fait, vous ne pourrez voir personne tant que vous n'aurez pas répondu à quelques questions, Monsieur Potter.
— Et je serai là pour te soutenir, Harry, intervint une voix que le jeune homme accueillit avec un immense soulagement.
Dumbledore venait d'entrer dans la pièce et s'approchait du lit.
— Professeur Dumbledore, vous n'êtes pas autorisé à être ici. Veuillez sortir immédiatement.
— À vrai dire, si, Madame Moirage. J'ai l'accord de Madame la Ministre pour rester aux côtés d'Harry. Elle est d'accord avec moi sur le fait que, après ce qui lui est arrivé au Manoir Lestrange, il a besoin d'être entouré de personnes qu'il connaît et en qui il a confiance. Il est inutile de rajouter des traumatismes à sa liste déjà trop longue, n'est-ce pas ?
Moirage pinça ses lèvres dans une expression contrariée tandis que le directeur de Poudlard se plaçait à côté de son élève, mais sans le toucher. Avec un adulte de part et d'autre, Harry se sentait un peu cerné, ce qui n'arrangea rien à son malaise. Mais il devait être patient. Il était persuadé que Dumbledore savait comment il se sentait et qu'il l'emmènerait auprès de Snape dès que ce serait possible.
— Très bien, fit Moirage sans se départir de son évidente colère. Commençons, alors. Monsieur Potter, saviez-vous que le Professeur Snape était un vampire ?
Le Survivant regarda le plus âgé avec un éclair de panique. Le Ministère était au courant. Qu'allait-il arriver à Snape ?
— Monsieur Potter, répondez ! s'impatienta la femme. Quant à vous, Professeur, veuillez ne pas influencer ses réponses.
— Je n'avais aucunement l'intention de l'influencer. Comme dit plus tôt, je suis ici pour le rassurer et c'est ce que je compte faire. Harry, continua le vieil homme en le regardant, comme tu peux le constater, le Ministère est désormais au courant de l'état du Professeur Snape. Tu peux donc répondre la vérité sur ce secret que nous partagions tous les trois.
Le Gryffondor tiqua à la dernière phrase. Tous les trois ? Mais ils étaient bien plus à être au courant. Était-ce une façon subtile de lui faire comprendre qu'il devait faire comme si personne d'autre ne savait ? Après tout, ce serait logique : si ne pas se déclarer comme vampire était puni par la loi, couvrir un vampire non déclaré devait aussi avoir ses conséquences.
— Oui, je le savais, finit-il par répondre.
— Comment l'avez-vous su ?
— Euh… Il… Il m'a mordu.
Il était sûr que cette révélation n'allait pas les aider. Mais il ne voyait pas quoi répondre d'autre. Et si le Ministère savait que Severus était un vampire, il savait aussi sûrement qu'Harry était son calice. Il était donc logique qu'il ait été mordu à un moment ou un autre.
— Vous voulez dire que le Professeur Snape vous a agressé pour boire votre sang, sans votre accord ? se scandalisa Moirage.
— Oui. Enfin, non ! Je veux dire… C'était de ma faute : je me suis coupé le doigt devant lui et il n'a pas pu résister à l'odeur de mon sang.
"T'as pas l'impression de t'enfoncer, là ?", souffla la petite voix dans sa tête.
Les questions défilèrent ainsi pendant plusieurs minutes. Et autant dire qu'Harry n'était pas très doué pour prendre la défense du vampire. Moirage avait l'art et la manière de tourner ses questions de sorte que Severus paraisse toujours coupable. Fort heureusement, Dumbledore l'aida plusieurs fois à se dépatouiller des mots qui sortaient de façon maladroite de sa bouche.
— Est-ce qu'on a bientôt terminé ? finit par demander le Survivant, agacé par cet interrogatoire.
— Bien sûr. J'ai tout ce qu'il me faut pour faire un rapport à la Ministre de la Magie.
Sur ces mots, elle quitta l'infirmerie sans un regard en arrière, dans un bruit de talons des plus horripilants.
— Professeur ? Où est Severus ? demanda Harry quand il n'entendit plus les pas de Moirage.
— Il a été emprisonné dans une cellule spéciale pour les vampires. Le rapport que fera Daisy Moirage à Amélia déterminera son sort. Ainsi que le tien.
Comme je l'ai déjà dit au-dessus (mais je préfère le répéter), il n'y aura pas de chapitre de tout le mois de mai ! Autre petite annonce : la publication reprendra donc le 1er juin mais... seulement une semaine sur deux. Oui, je sais, ça fait long. Mais, je le répète aussi, je n'arrive plus à suivre... Bien sûr, ceci n'est pas définitif ! Ce rythme sera valable le temps que je serai dans l'Académie et jusqu'à un mois après, pour me permettre de me remettre un peu et de pouvoir à nouveau vous proposer un chapitre hebdomadaire, comme avant.
Mais là, j'ai vraiment besoin de me poser et de souffler un peu. Cela fait des mois (presque un an, en fait !) que j'écris sans arrêt, tous les jours, même juste une centaine de mots. Même si j'adore ça, je dois aussi prendre du temps pour moi, pour faire autre chose, avant de tomber dans le burn out (pour rappel, j'ai un boulot aussi, qui me prend donc à minima 7h par jour, 5j/semaine). Par exemple, ça fait des mois que je ne lis plus de fanfic. J'ai pourtant promis à des amies de lire les leurs. J'ai carrément un dossier avec les liens de toutes les fics à lire que j'ai en retard. Et y en a un sacré paquet ! Du coup, toutes ces choses accumulées, je me retrouve à me mettre la pression toute seule, à ne plus savoir par où commencer, et c'est encore pire parce que je panique.
Bref, si je vous dis tout ça, ce n'est pas pour me lamenter (je suis la seule responsable de cette situation) mais pour vous expliquer pourquoi j'ai vraiment besoin d'une pause. Cette fic ne doit pas devenir une obligation et je veux continuer à vous offrir de la qualité. Pas un chapitre sorti vite fait parce qu'il fallait le sortir. C'est déjà presque le cas pour celui-ci, et je m'en sens un peu coupable... (plus que pour la fin frustrante, oui ! XD)
En attendant, pendant tout le mois de mai, chaque mercredi (sauf le 18), vous pourrez retrouver une mini-fic d'autres fandom (Supernatural, Teen Wolf et Spideypool) que j'ai écrites sous le coup des inspirations pour me changer les idées. La première sera une SPN.
Ceci dit, et pour finir sur une note plus positive, ma nouvelle du mois de mars a aussi été publiée ! :) Vous pouvez la lire à cette adresse : www*phenixweb*info/Le-projet-Deuxieme-vie-par-Cath-Bardy (lien disponible aussi sur mon profil) Vous voyez, ce n'est pas pour rien que je poste moins ici ;)
