Ce fut short, mais j'ai tenu le délai et le chapitre 37 est bel et bien là ! Vous pouvez dire un grand merci à Orithye et Lessa-chan et qui ont corrigé ce chapitre en urgence et grâce à qui vous pouvez le lire aujourd'hui n_n Merci les filles ! Que ferais-je sans vous ? *cœurs*

Ceux qui me suivent sur Facebook le savent déjà : ce chapitre est le plus long écrit à ce jour ! En effet, il fait 2995 mots, et donc plus que le précédent record qui était de 2820 mots sur le chapitre 22. Bravo moi ! lol Et en plus, un lime se cache dedans ;) J'espère donc qu'avec tout ça vous allez me pardonner mes délais plus longs.

RàR :

Drayy : Héhé ! Toujours fidèle au rendez-vous, ça fait plaisir ;)


Chapitre 37 : Excuse-moi pour cette blague

Arrivés à Poudlard, Harry remercia ses amis et suivit les deux Serpentards dans l'appartement du plus âgé. Une fois à l'intérieur, il supposa qu'il allait se faire copieusement engueuler. Il resta donc devant l'entrée, sans bouger, attendant que la sentence tombe. Pourtant, rien ne vint. Il releva la tête pour regarder le vampire, mais celui-ci était de dos.

— Je…

— Je suis désolé, Harry.

Il allait s'excuser, mais il fut devancé par Snape qui venait de se retourner. Il regarda l'homme avec des yeux écarquillés, la bouche ouverte dans un "o" parfait. Est-ce que le professeur de Poudlard le plus haï de toute l'histoire de l'école venait de lui présenter des excuses ?

"Bon sang, je suis finalement mort, c'est ça ?" se demanda-t-il.

— Cesse de faire l'étonné. Je sais reconnaître mes erreurs quand j'en fais. Et te laisser seul, alors que le lien n'est pas complet, en était définitivement une. J'aurais dû revenir tout de suite quand j'ai su que tu t'étais réveillé alors que Draco dormait toujours. À partir d'aujourd'hui, je ferai encore plus attention. Lestrange n'était peut-être pas la seule.

Le vampire s'approcha de son second calice et tendit la main, paume vers le ciel.

— Et ça commence tout de suite : donne-moi ta baguette.

— Si d'autres Mangemorts sont encore susceptibles de m'attaquer, ce serait justement une sécurité que j'aie ma baguette sur moi. Si je l'avais eue quand Bellatrix m'a enlevé…

— Elle te l'aurait retirée tout de suite, coupa l'homme. Tu n'es pas plus en sécurité avec ta baguette, au contraire. Je te rappelle que tu as menacé de te tuer au Ministère.

— C'était seulement pour les convaincre de te libérer, s'indigna Harry. Et c'est Draco qui m'a donné l'idée ! Je n'avais aucune intention de me suicider.

— Vraiment ?

Harry ouvrit la bouche pour répondre que, oui, vraiment, il n'avait aucune tendance suicidaire. Mais les yeux rouges capturèrent son regard et il fut incapable de sortir le moindre mot. Il referma les yeux en fronçant les sourcils d'incompréhension.

— Quand je te pose une question en utilisant mes capacités de vampire, tu ne peux pas me mentir.

Le froncement de sourcils s'accentua.

— S'ils ne m'avaient pas libéré, qu'aurais-tu fait ? lui demanda Severus, sans pour autant le relâcher de son regard écarlate.

Il aurait voulu répondre qu'il aurait fini par trouver un moyen de le sauver et qu'il n'aurait pas attenté à sa propre vie. Mais il en fut incapable. Parce qu'il savait au fond de lui qu'il avait été prêt à prononcer ces mots menant à l'issue fatale, s'il l'avait fallu. Et cette pensée le choqua. Bien sûr, il était parfaitement conscient d'être devenu dépendant du vampire. Il avait aussi très bien compris que leur relation impliquait qu'ils soient ensemble le plus possible. Mais de là à être prêt à mettre fin à ses jours pour le vampire, cela le terrifiait.

— Harry, à quoi penses-tu ? demanda Snape en le voyant perdre toutes ses couleurs.

— Ça aurait changé quelque chose si notre lien avait été fermé ? demanda le susnommé après un instant d'hésitation.

— Non. La pensée ne te serait pas venue aussi vite, mais le résultat aurait été le même, au bout du compte. Si tu as su te contrôler suffisamment pour ne rien tenter réellement, c'est parce que tu avais bu mon sang un peu plus tôt.

L'homme laissa un moment au plus jeune pour digérer l'information.

— Donc, si tu venais à te faire tuer, Draco et moi finirions aussi par mourir à cause de ton absence ?

Harry soupira avant même d'avoir une réponse. Il n'en avait pas besoin, au fond. Il la connaissait déjà.

— Je ne te l'ai jamais caché.

— Mais c'est une chose de le savoir de façon abstraite, et c'en est une autre d'être à deux doigts de le vivre concrètement… Je vais prendre une douche, finit-il par dire après un court silence.

Alors qu'il arrivait à la porte de la chambre, une main sur son épaule l'arrêta.

— Tu n'as pas oublié quelque chose ? lui demanda Snape en tendant la main.

Avec un nouveau soupir, le Gryffondor sortit sa baguette et la posa dans la paume de son professeur avant d'aller s'enfermer dans la salle de bain.

— Tu crois qu'il a fait exprès d'oublier ? demanda Draco en s'étirant, affalé sur le canapé dans lequel il s'était laissé tomber plus tôt.

— C'est possible. Ce ne serait pas la première fois qu'il agit davantage comme un Serpentard que comme un Gryffondor. La preuve au Ministère.

Le maître des potions regarda le blond avec un sourcil relevé. Ce dernier était maintenant alangui sur le canapé, dans une invitation plus qu'évidente.

— Et si nous parlions d'autre chose ? Comme le fait que tu ne te sois pas encore nourri aujourd'hui.

Avec un sourire amusé, Severus contourna le canapé et vint s'installer au-dessus de son calice avant de capturer ses lèvres. La réponse qu'il reçut en retour était plus empressée que passionnée. Bien que Draco ait fait son possible pour ne rien montrer, le vampire savait que ces dernières heures avaient été difficiles. Même si leur lien était complet, il avait remarqué que le blond avait du mal à supporter d'être éloigné de lui plus d'une journée. Il se disait parfois qu'il devrait peut-être s'en inquiéter et le forcer à prendre un peu de distance. Être trop dépendant de l'autre dans une relation n'était jamais une bonne chose, selon lui. Mais un simple regard ou un sourire suffisait à lui faire perdre sa bonne résolution et à vouloir à son tour rester le plus proche possible de lui.

— Mords-moi, souffla Malfoy en détournant la tête pour dévoiler son cou.

Et le maître des potions ne se fit pas prier. Il passa d'abord sa langue sur la peau douce, se délectant à la fois de son goût et du frisson qu'il provoqua. Puis, il planta ses crocs dans la chair avant d'aspirer le liquide vital par petites gorgées, prenant son temps, dégustant lentement. Sous lui, le blond se tortilla, tentant de créer une friction entre eux. Il ne fallut pas longtemps pour que Draco perde pied sous le trop plein de sensations et qu'il se libère dans ses sous-vêtements. Severus referma la plaie d'un coup de langue et se releva en entendant la porte de la salle de bain s'ouvrir. Si Malfoy soupira, il ne dit cependant rien, se contentant d'aller prendre une douche à son tour.

Sans un regard pour le vampire, Harry prit un parchemin et une plume pour commencer à prendre des notes. Qu'allait-il bien pouvoir dire pendant son discours ? Il regrettait déjà d'avoir eu une telle idée. Il n'était franchement pas fait pour parler devant un public. Il n'était pas un orateur, mais un homme de terrain. Et son parchemin noirci de ratures en était la preuve.

Tout à coup, il releva la tête et regarda son professeur avec un air perplexe.

— Mais au fait… Demain, c'est Halloween, non ? C'est stupide de vouloir que je fasse mon discours ce soir-là.

— Nous sommes dimanche, Harry. Le bal d'Halloween a lieu ce soir.

Draco revint dans le salon à ce moment-là. Il était habillé d'une superbe robe de sorcier vert foncé.

— Et j'imagine que je ne peux pas y assister, même si tout le monde est au courant pour nous, désormais ?

— En effet. Je n'ai aucune envie qu'on me reluque comme une bête de foire…

Le blond prit un des parchemins et le tourna dans tous les sens, les sourcils froncés.

— C'est franchement pas gagné, ce discours.

Le Survivant reprit vivement son parchemin des mains du Serpentard.

— T'as qu'à le faire, toi, si t'es si malin !

— Non, merci. Je préfère encore aller m'ennuyer à ce bal, quitte à être harcelé par Pansy.

Sur ces mots, il quitta l'appartement. Un long silence s'en suivit, ponctué par quelques bruits de grattements de plume sur ses parchemins pour Harry, et de pages tournées pour Severus. Au bout d'une dizaine de minutes, le maître des potions finit par s'agacer au énième soupir qui passa les lèvres de son deuxième calice.

— Tu as besoin d'aide ?

Le Gryffondor releva la tête et fixa ses yeux verts sur son professeur.

— Tu écrirais ce discours stupide à ma place ?

— Je t'ai proposé mon aide, pas de le faire pour toi…

— N'empêche que c'est de ta faute si je me retrouve à devoir faire ce fichu discours.

— N'essaie pas de me faire culpabiliser. Si cette méthode marche sur Granger, ce n'est pas mon cas.

Harry ne put s'empêcher de ricaner.

— Tu plaisantes ? Y a pas plus incorruptible qu'Hermione ! Tu sais qu'elle n'a jamais voulu nous prêter ses notes de cours d'histoire ?

— Et elle a bien eu raison, vous n'aviez qu'à être attentifs. Maintenant, si tu n'as pas besoin de mon aide, j'ai de la lecture en retard.

Une autre dizaine de minutes passa avant que le Gryffondor ne pose sa plume et s'adosse au canapé avec un air de dépit.

— J'abandonne…

La seconde d'après, Snape était assis à côté de lui. Il prit le parchemin et le parcourut.

— Ce n'est pas si mal. Quelques phrases maladroites, mais rien d'incorrigible.

C'est ainsi qu'il passèrent une partie de la soirée à modifier et améliorer ce que dirait Harry le lendemain soir. Quand arriva le point final, le plus jeune reposa sa plume et se laissa à nouveau aller contre le dossier. Severus put entendre le cœur de l'adolescent se mettre à battre plus vite, comme s'il voulait dire quelque chose mais hésitait à le faire. Il attendit alors un instant. Mais comme rien ne vint, il décida de se lever pour retourner à sa lecture. Peut-être qu'il s'était fait des idées et que le garçon était seulement stressé pour le discours du lendemain.

Pourtant, une main agrippa son bras alors qu'il venait de se mettre debout. Il se tourna vers Harry et le regarda fixement jusqu'à ce qu'il se décide à lâcher le morceau.

— Est-ce que… Est-ce que tu veux boire ?

Quoi ? C'était juste ça ? Le gamin voulait qu'il le morde mais n'osait pas le lui demander ? Le vampire soupira. Tous les progrès faits ces derniers jours s'étaient-ils envolés ?

— Aimerais-tu que je te morde ? demanda-t-il en retour.

— Pourquoi faut-il toujours que tu répondes par une question ? fit le Gryffondor en se renfrognant.

— Pourquoi faut-il toujours que tu agisses comme si tu n'en avais pas envie, alors que si ?

Harry grimaça. Touché.

— Très bien. Oui, j'en ai envie ! Satisfait ?

— Tu vois que ce n'était pas si difficile, fit Snape avec un petit sourire amusé.

Ce dernier se rassit et prit le bras qui ne l'avait pas lâché. Il remonta lentement la manche du pull, faisant glisser ses doigts frais sur la peau du poignet par la même occasion. Il put entendre le plus jeune retenir sa respiration tandis qu'il y passait maintenant sa langue. Puis, tout l'air sembla être expulsé d'un coup, créant un doux gémissement, lorsqu'il perça l'épiderme et commença à aspirer le liquide rouge. Et il eut finalement droit à une protestation quand il s'arrêta.

— Tu as bu moins que d'habitude, lui reprocha le jeune homme.

— J'ai mordu Draco, tout à l'heure.

— Tu préfères son sang ?

— Tu es jaloux ?

Touché. Encore. Harry détourna la tête, le rouge lui montant aux joues. Il ne savait pas vraiment pourquoi, il se sentait de plus en plus énervé. Fatigué et énervé, en fait. Deux états qui ne faisaient généralement pas bon ménage.

"Tu ne sais pas pourquoi ?", fit la voix de Serpentard. "Tu es sûr de ça ? Cherche bien…"

Oui, bien sûr qu'au fond il savait pourquoi il était agacé : depuis que Severus l'avait pris dans ses bras en sortant de sa cellule, il n'avait eu aucun autre geste d'affection. Il ne l'avait même pas embrassé. Il avait la désagréable impression d'être un petit garçon qui avait fait une bêtise et qui cherchait le pardon. Il détestait ça.

— Tu vas me dire ce qui te retourne le cerveau ? Ou vais-je devoir supporter ta mauvaise humeur toute la soirée ?

Le Gryffondor hésita quelques secondes. Après tout, il s'était promis de compléter le lien avant la fin de la semaine prochaine… Et il y avait déjà un jour à retirer de son compteur. Alors, peut-être était-il temps qu'il montre qu'il était un vrai Gryffondor et d'accepter la vie qu'il allait mener désormais.

— Ce serait te pousser à bout de vouloir qu'on se touche mutuellement, sans aller jusqu'à fermer le lien ?

Oui, bon, il avait encore quelques jours, il pouvait bien prendre son temps encore un peu.

Un long silence s'installa. Au bout d'un moment, n'obtenant toujours aucune réponse, il se risqua à jeter un coup d'œil à son aîné et fut surpris par l'air totalement ahuri qui avait pris place sur les traits pâles. Puis, il ne put s'empêcher d'éclater de rire. C'était un tableau qu'on ne voyait pas tous les jours !

— Ne te moque pas de ton professeur, fit le maître des potions en lui donnant une petite claque sur le haut du crâne.

— Hé ! protesta Harry. Je croyais que tu n'étais pas mon professeur ici.

Pour une fois, c'était le plus jeune qui venait de marquer un point.

— Non, finit par dire Severus, une fois son calice calmé de son rire.

— Non, quoi ?

— Tu as déjà oublié ta question ? Quel écervelé… Non, ce ne serait pas me pousser à bout. Au contraire, j'en serais très satisfait.

Ils se fixèrent quelques instants. Et le Survivant se décida enfin : il se redressa et approcha son visage de l'homme, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus distinguer ses traits sans devoir loucher, et hésita encore une seconde. Severus ne bougea pas d'un pouce. Pour une fois que le gamin faisait preuve d'initiative, il n'allait certainement pas gâcher cela.

Puis, Harry combla le peu de distance restante, posant ses lèvres sur celles du vampire. Au début, ce fut doux et timide. Il osait à peine sortir un bout de langue rose. Mais quand le plus âgé l'encouragea d'une main sur la nuque et par des réponses enthousiastes, il finit par se lâcher et devint lui-même bien plus passionné. Au point que, sans même s'en rendre compte, il se retrouva à califourchon sur les cuisses fermes du vampire, à agripper sa chemise et passer ses doigts dessous.

Finalement, il mit fin au baiser et baissa les yeux sur ses mains dont les doigts étaient en train de se battre avec les boutons de la chemise de son professeur. Ce dernier fut tenté de l'aider, mais il n'osa pas. Il avait l'impression de marcher sur des œufs et que le moindre faux pas pourrait tout briser. Il se laissa alors faire docilement, se contentant de caresser les hanches, le dos et la nuque, sans jamais passer sous les vêtements pour autant. Ne rien brusquer. Règle d'or. Sinon, le Gryffondor risquait de se braquer.

Néanmoins, il ne put se retenir plus longtemps quand son étudiant se mit à faire glisser ses doigts sur son torse pâle. Alors, il fit passer ses mains sous le tissu et demanda :

— Es-tu d'accord pour que je te l'enlève ?

Il reçut un hochement de tête en réponse et ils se retrouvèrent torse nu pour l'un, la chemise grande ouverte pour l'autre. Severus enserra le Survivant, l'invitant à se coller à lui. Le contraste entre leurs températures corporelles fit frissonner le plus jeune.

— Ta peau ne se réchauffe jamais ?

— Elle peut devenir moins froide au contact d'une source de chaleur. Ton corps par exemple, répondit-il en remontant ses mains le long de la colonne vertébrale. Mais ça ne dure jamais longtemps. Je n'ai pas de sang qui circule pour réchauffer ma peau. Ce que je bois maintient seulement mon corps en vie.

Harry avait bien senti la bosse de l'entrejambe de l'homme contre sa cuisse. Mais, du coup, cette explication soulevait une nouvelle question : si le sang ne circulait pas, comment pouvait-il avoir une érection ? Ceci dit, il ne se voyait pas vraiment poser la question comme ça, de but en blanc. Et surtout pas maintenant.

"Il y a plus important comme question, en effet ! Par exemple, comment allons-nous jouir ?"

À ces paroles dans sa tête, le jeune homme se souvint d'un rêve érotique qu'il avait fait. L'un des plus soft. Il était sur ce même canapé, dans cette même position, et avait bougé ses reins jusqu'à l'extase. Et, là, maintenant, il avait une folle envie de le faire. Pour de vrai. Il captura donc à nouveau les lèvres du vampire et se mit en mouvement. Mais il s'arrêta et se redressa à l'entente du gémissement qui sortit de la bouche de son professeur.

— Est-ce trop ? demanda-t-il.

— Trop ? Comment ça, trop ?

Snape ne comprenait pas. Bon sang. Il n'avait fait aucun geste déplacé, n'avait eu aucune parole qui puisse effrayer le garçon. Alors, pourquoi s'arrêtait-il en si bon chemin, par Merlin ?

— Je… Je n'ai pas l'intention d'aller plus loin. Dans… le déshabillage, je veux dire. Alors, je ne voudrais pas que… que tu penses que je t'allume. Et que je te pousse à bout.

Il soupira. Bien sûr. Cette fameuse phrase revenait chaque fois qu'Harry se rendait compte qu'il prenait une initiative. Quelle idée avait-il eu de lui dire ça... Vraiment, parler sous le coup de la colère n'était jamais bon.

— Harry, je te l'ai dit : quand je t'ai demandé de ne pas me pousser à bout, tu m'avais allumé pour me rejeter ensuite. Tu ne comptes pas faire ça ce soir, n'est-ce pas ?

Le Gryffondor secoua la tête.

— Bien. Dans ce cas, fais ce que tu as envie de faire. Si tu entreprends quelque chose qui me déplaît, je te le dirai. En attendant, si je ne t'arrête pas, c'est que tu peux continuer.

Harry reprit donc ses mouvements, suivi par le vampire. Quelques minutes plus tard, une vague de plaisir les emporta.


Alors, heureux ? :p Le prochain chapitre, le 38 donc, sera posté le 6 juillet. Il est déjà écrit totalement, ne reste plus que la correction. Sachez aussi que le 15 juillet, la fic fêtera sa première année. Eh oui, déjà ! Ça me fait tout drôle. Pour l'occasion, je vous réserve une petite surprise. Mais chut ! Je vous en dirai plus au prochain chapitre ;)

J'aimerais en profiter aussi pour préciser que je mets régulièrement à jour mon profil avec de nouveaux liens. N'hésitez donc pas à le consulter. Et sachez également que vous pouvez tout à fait voir ce que j'écris sur Facebook sans avoir de compte :)

Edit : J'ai oublié de préciser que la semaine prochaine je vous posterai un petit Destiel tout mignon, écrit tout spécialement pour Myushi n_n