Voilà le chapitre 10 ! Alors je m'excuse à l'avance, je l'ai fait un peu à l'arrache car je manque de temps ( et que je ne sais pas m'organiser ^^), mais je ne voulais pas vous faire attendre plus longtemps, donc je le poste quand même.

Merci pour vos reviews, ça me fait vraiment plaisir et je prends toutes vos remarques en considération, donc n'hésitez pas à me donner des conseils pour m'améliorer.

Bonne lecture !

PS: désolé pour les fautes, je commencerai à bosser avec ma béta pour le chapitre 11.

One Piece ainsi que les personnages de l'oeuvre d'Eiichiro Oda ne m'appartiennent pas ! ( enfin pas encore ;)


Chapitre 10 : Nouveau départ

Un an plus tard :

« Capitaine ! Capitaine ! Venez voir ! Vite !

Le capitaine, relevant la tête d'un air sombre, fit remarquer à son ami d'une voix glaciale :

_ Je ne réponds pas aux ordres.

Mettant de côté la réponse acerbe de son capitaine, le moussaillon déposa devant ce dernier adossé à un ourse blanc, le corps d'une jeune femme couverte de sang.

Le dit capitaine posa sur l'étrangère un regard ennuyé avant de le détourner. Il ignora littéralement son ami, se replongeant dans sa lecture sans porter plus d'intérêt à la jeune femme.

Son compagnon le regarda, complètement perdu et reprit d'une voix presque enfantine.

_ C... capitaine ? Que faites vous ? Si on ne fait rien, elle... Elle va mourir !

Le capitaine ne tint pas compte de ses paroles et continua à scruter attentivement le bouquin de ses orbes grises.

_ Capitaine !

Le grand brun, dérangé dans sa lecture, releva dans un soupir, des yeux orageux sur son ami.

_ Qu'est ce que ça peut me foutre si cette femme crève ? Ce ne sera ni la première et encore moins la dernière. Dégage la d'ici. L'odeur du sang va réveiller Bepo.

Le jeune homme couvert du liquide carmin, posa pour la première fois sur son capitaine un regard révolté. La confiance sans faille qu'il éprouvait à l'égard de son ami était certes inébranlable, mais elle ne pouvait en aucun cas le détourner de ses valeurs.

D'une voix déterminée, il confronta son capitaine, mettant de côté ses pensées effrayantes présageant la punition qui suivrait cette ''mutinerie''.

_ Capitaine, avec tout le respect que je vous dois, ce que vous faites est monstrueux. Vous avez le pouvoir de sauver cette jeune femme mais vous préférez la laisser mourir plutôt que de vous servir de vos compétences !

_ N'est-ce pas plus monstrueux de savoir que si c'était un homme tu n'aurais pas osé monter le ton et, tu aurais obéis aux ordres de ton capitaine sans remettre sa parole en question. Le dit capitaine semblait perdre de plus en plus patience. Sa voix pourtant calme et posée ne laissait présager rien de bon à en croire l'intonation profonde et grave utilisée par le brun.

_ N'est-ce pas encore plus monstrueux de savoir que vous vous clamez docteur alors que vous ne sauvez que les personnes qui pourraient vous être utiles ? Le moussaillon regretta immédiatement ses paroles, comprenant qu'il était allé beaucoup trop loin.

Cette dernière remarque fit effectivement son effet et la tempête naissante dans le regard du capitaine lançait des éclaires alors que le moussaillon suait à grosses gouttes. Le ciel semblait d'ailleurs se noircir, cachant les derniers rayons de soleil dont profitait l'équipage.

_ Remets tu en cause mon titre de chirurgien ? Sa voix était froide, cassante et menaçante. Au moindre faux pas, s'en était fini du moussaillon.

_ Non. Seulement votre manière d'exercer votre savoir, répondit-il d'une voix calme et confiante qui camouflait son trouble intérieur. Le jeune pirate semblait lui même surpris par tant de contrôle face à la colère certaine de son supérieur.

Le brun aux yeux métalliques inspira profondément et reprit d'une voix plus neutre. Il était temps que cette discussion prenne fin avant qu'il ne fasse quelque chose qu'il pourrait regretter.

_ Qu'est ce qui te dit qu'elle veut être sauvée ? Elle a peut-être choisi de mettre fin à ses jours.

Alors, sortie de nulle part, une voix fatiguée leur parvint.

_ Elle ne veut pas mourir. Je l'entends. Elle supplie le ciel de la laisser vivre pour accomplir sa vengeance. Et puis son petit cœur bat frénétiquement. Elle ne veut pas mourir.

Le capitaine visiblement cerné reprit d'une voix lasse.

_ Tu t'y mets aussi Bepo ? Qu'est ce qui se passe ? Vous vous êtes ligués pour me faire chier c'est ça ?

Le jeune homme reprit d'une voix suppliante, il savait son ami à deux doigts de céder.

_ Capitaine... Je vous en supplie. Ca me tuerait de la voir mourir alors qu'on a la possibilité de la sauver.

Le chirurgien ferma les yeux et fit de même avec son livre. Il inspira profondément avant d'évacuer toute la frustration que son équipage pouvait lui causer dans un long soupir. Il posa calmement son livre sur l'herbe verte avant de déplier ses longues jambes et de se lever gracieusement, chassant la poussière et les saletés de ses vêtements d'un coup de main.

_ Sachi, tu es à la plonge pendant une semaine pour m'avoir tenu tête, et toi Bepo, interdiction de sortir à la prochaine île pour avoir encouragé ton ami...

Sachi semblait désespéré en entendant le verdict de son capitaine qui scellait le destin funeste de la jeune demoiselle, désormais prise de spasmes dans ses bras.

_... ainsi que ton capitaine, dans sa bêtise, finit le capitaine dans un soupir.

Une lueur d'espoir passa dans le regard de Sachi et de Bepo qui malgré leurs punitions respectives ne pouvaient s'empêcher de sourire béatement face à la décision finale prise par le capitaine.

Le grand brun reprit d'un ton sérieux après avoir jeté un coup d'oeil à la blessée.

_ Emmenez la au bloc opératoire, elle a perdu trop de sang.

Effectivement, en dessous d'elle, apparaissait sur le sol une flaque de sang qui ne cessait de croître.

Une semaine plus tard :

P.O.V Sachi

Cela faisait une bonne heure que la jeune femme était réveillée mais aucun mouvement de sa part n'avait encore eu lieu.

Je décidais donc de continuer mon travail sans m'en occuper, même si je me serais fait une joie de la débrancher de sa machine, puisque les ''bip'' incessants avaient tendance à légèrement me distraire.

Je me replongeais alors dans ma lecture quand une pensée traversa mon esprit : Le capitaine est vraiment incroyable. Il arrive à passer la majeur partie de ses journées enfermé dans cette salle tout en gardant un esprit sain. Enfin ''sain''... on va dire qu'il a toute sa tête parce que je ne suis pas sûr que l'adjectif ''sain'' soit le meilleur qualificatif pour sa personne.

Mais, à force de rester assis toute la journée, comment fait il pour ne pas se ramollir. D'ailleurs... Au bout de combien de temps on finit par prendre du poids ? Etant donné que j'ai mangé il y a une heure, et que depuis je suis assis à surveiller la demoiselle... J'ai forcement pris du poids. Et merde ! Moi qui voulais me mettre au régime et faire plus d'exercices. D'ailleurs, je ne suis pas médecin moi ! Pourquoi ce n'est pas le capitaine qui s'occupe de la surveiller ? C'est sa patiente ! Si ça se trouve, le capitaine fait exprès de me faire grossir parce qu'il a peur que je devienne plus fort que lui en tenant mes nouvelles résolutions ! J'ai toujours su que j'avais du potentiel !

M'apercevant que c'était déjà la troisième fois que je lisais la même page, je m'apprêtais à me lever, abandonnant ma lecture, pour me dégourdir les jambes quand ma tête heurta un chariot métallique dans un grand gong. Allongé sur le sol, incapable de bouger, je ne pu observer que les longues et fines jambes de mon agresseur. Une voix froide et monotone me parvint avant de s'effacer dans un chuchotement, tandis que je sombrais dans le noir complet.

« Tentative de fuite : taux d'échec si attaque raté: 81 % de chance ; taux d'échec si attaque réussie : 0,1 % de chance.

Issue : Attaque réussie. Ennemi actuellement au bord de l'inconscience. Ne représente plus aucun danger. 99,9 % de chance de s'enfuir du navire. Conclusion : Mission escape réussie. »

P.O.V Otage :

Une fois le garde mis or d'état de nuire, je m'engageais dans un long couloir, après avoir pris le soin de cacher le corps sous mes draps pour simuler ma présence. L'endroit était désert et vu l'obscurité présente à bord, on se trouvait à une heure avancée de la nuit. Le vent semblait souffler pour moi.

Je remarquais que le bateau ne tanguait pas. Deux options, soit la mer était anormalement calme, ce qui présageait une tempête, soit il était amarré à un port, ce qui me confirmait que les dieux avaient décidé de miser sur moi. Tout du moins pour l'instant.

P.O.V extérieur :

Voilà plus d'une demi heure que la jeune demoiselle tournait dans ce labyrinthe qu'était le navire et semblait enfin apercevoir ce qui devait être la porte de sortie donnant accès au pont.

Non sans prudence, elle se précipita sur la poignée et tourna celle-ci. Devant la résistance de cette dernière, la jeune femme poussa de plus en plus fort, et finit par perdre le peu de sang froid qu'il lui restait avant de se décider à enfoncer la porte à coup d'épaule quitte à réveiller les pirates présents à bord. De toute façon, le temps qu'ils s'en rendent compte, elle aurait déjà pris le large à bord d'un bateau marchand. Alors qu'elle s'apprêtait à s'élancer une énième fois contre la pauvre porte en métal déjà bien amochée, elle se raidit quand une voix grave et menaçante lui parvint.

« Je te recueille à bord de mon navire, je te soigne, je t'héberge et en échange tu assommes un de mes compagnons, tu casses mon matériel, et tu tentes de défoncer la porte de mon sous-marin. Je suis quelqu'un de très calme miss, mais ma patience a des limites que tu as largement franchie et ce depuis ton réveil.

Le ton du pirate n'était plus qu'un grondement de rage.

La jeune femme, figée jusqu'à présent, se retourna alors doucement. Relevant la tête avec autant de prudence, son cœur lâcha prise lorsqu'elle se retrouva confrontée à un regard orageux, où elle aurait juré voir danser des éclaires.

Le pirate en face d'elle semblait avoir la vingtaine. Grand, musclé, avec un charisme étouffant. Capitaine à coup sûr. Ce dernier se décolla du mur sur lequel il s'était adossé et réajusta l'énorme nodachi posé sur son épaule.

Ne pouvant détourner les yeux de la personne en face d'elle, la jeune femme murmura pour elle même :

_ Un sous-marin ? Bordel.

Le pirate face à elle ne semblant guère aimer le fait d'être ignoré, dégaina son arme.

_ Il est temps de parler affaire tu ne crois pas ? Aya ?

Quelques heures plus tard :

De retour dans l'infirmerie, le capitaine faisait face à la jeune femme qui, pas le moins du monde impressionnée, regardait avec curiosité la pièce blanche dans laquelle elle avait logé pendant plusieurs jours. Elle humait, un sourire au coin des lèvres, la douce odeur de désinfectant qui flottait dans la salle.

Assise calmement sur le bord d'un des lits, ses jambes brassaient l'air tandis que ses doigts battaient le tempo d'un air inaudible sur les draps défaits.

Ayant prit de quoi noter, le capitaine du bateau s'assit sur une chaise, croisa les jambes et afficha un sourire satisfait pour montrer que le temps n'était pas quelque chose dont il manquait.

« Bien, prénom ? Commença-t-il.

La jeune femme, sortie de ses pensées, se prêta alors au jeu.

_ Aya.

Le docteur comprenant alors que l'interrogatoire serait long, laissa échapper un soupir, et reposa le stylo sur le dossier médicale de l'otage.

_ J'ai dit prénom pas surnom.

_ Qu'est ce qui vous dit que ce n'est pas mon prénom ? Répondit-elle effrontément.

_ Ton avis de recherche.

Allant pour répliquer mais ne trouvant pas les mots, le demoiselle ouvrit et ferma sa bouche imitant à la perfection le poisson passant derrière elle dans le hublot. Après avoir retrouvé l'usage de la parole cette dernière répliqua d'une voix ennuyée.

_ Pourquoi vous ne me vouvoyez pas ?

Le médecin, jusqu'alors penché sur sa feuille releva la tête, dévoilant ainsi un air lassé.

_ Je suis plus âgé, tu es prisonnière, et c'est moi qui pose les questions. Etait-ce vraiment nécessaire de se justifier ? Je reprends : ton vrai prénom ?

Se jurant que ce n'était que partie remise, la jeune femme répondit d'un air contrit.

_ Alice.

Le pirate, satisfait d'avoir obtenu sa réponse, continua sur sa lancée, la jugeant plus apte à répondre.

_ Nom de famille.

_ Yuu...

La jeune femme se stoppa net et répéta d'une voix plus ferme, essayant de cacher son trouble au pirate en face d'elle, qui semblait la sonder et chercher la moindre information utile qu'elle pourrait laisser passer, ou le moindre faux pas qu'elle pourrait faire.

_ Yuu.

Le médecin la regarda d'un œil perplexe.

_ Yuu ?

_ Tout à fait, affirma-t-elle.

_ Alice Yuu ? Reprit-il peu convaincu.

_ Je pensais que nous étions à un âge où se moquer du prénom des autres était qualifié de puéril. Déclara-t-elle, faussement outrée.

_ Je ne juge pas, murmura-t-il un sourire naissant sur le bord de ses lèvres. Donc, si je comprends bien, le A et le Y de Aya sont les initiales de Alice Yuu ?

_ Vous comprenez vite, répliqua-t-elle visiblement lassée par cet interrogatoire.

_ Alors, que signifie le dernier A ?

Un voile de tristesse assombrit les yeux émeraudes de la blessée et un certain temps s'écoula avant que cette dernière ne réponde. Le docteur nota l'hésitation et le changement d'humeur qu'avait engendré cette question mais attendit patiemment la réponse.

_ Il est là pour me rappeler de ne pas oublier.

Le capitaine ne chercha pas à en savoir plus. Tout d'abord parce qu'elle ne répondrait pas et se braquerait pour les questions suivantes et ensuite parce que ça ne lui servirait à rien.

_ Taille ?

_ 176 cm.

Il arrêta de noter, releva la tête une énième fois pour la regarder, un air blasé proche de l'ennui présent sur le visage. Il désigna d'un mouvement de tête la toise posée dans un coin de la pièce, demandant silencieusement à la blessée d'aller se placer en dessous du curseur.

Gonflant ses joues, elle se dirigea en boudant et en trainant des pieds vers le lieu indiqué, sachant pertinemment de quoi il retournait. Une fois placée contre le mur, le docteur plaça le curseur sur la tête de la patiente. Il regarda le curseur, puis la jeune femme et fit cet allez-retour un bon nombre de fois avant de soupirer une fois de plus.

_Tu fais effectivement 176cm, mais je suis sûr que le chiffre paraîtrait plus proche de la vérité si tu acceptais de coller tes talons au sol. La menace sous-jacente perçant dans sa voix convint la brune de se plier aux demandes du médecin.

_ Je préfère. Le grand brun repartit s'asseoir, suivit par la patiente, et alors qu'il notait ses observations sur le dossier, il murmura en s'assurant qu'elle puisse entendre :

_169cm.

_Tch... La réponse de son otage fut plus que plaisante pour le docteur qui continua son interrogatoire un sourire satisfait naissant sur ses lèvres.

_ Poids ?

_ 55 kg.

Un rire passe les lèvres du médecin.

_ Je rêve ou vous-

_ Ne te méprend pas, reprit-il, je m'attendais juste à ce que tu me fasses à nouveau perdre dix minutes sur le fait qu'on ne demande pas son poids à une femme.

_ Je... Ce n'est pas du tout mon genre, marmonna-t-elle dans sa barbe, vexée d'avoir été cernée aussi facilement. Et puis vous êtes docteur.

Il releva la tête pour la regarder droit dans le yeux et fut happé par ses orbes émeraude. Il restèrent un moment à se regarder, à s'évaluer, chacun cherchant à savoir qui se trouvait en face de lui. La rencontre brutale d'un regard printanier aussi chaleureux et pur qu'un vent d'été et d'un regard glaçant, aussi métallique et dangereux qu'une mer de mercure. Un mélange atypique et pourtant innévitable.

Le silence qui s'était installé dans la pièce fut brisé par la voix rauque et profonde du médecin.

_ Enfin une qui ne remet pas mon titre en question.

_ Pardon ?

_ Rien. Il lui désigna à nouveau silencieusement la balance, un sourire moqueur désormais présent sur son visage. Elle se leva en faisant la moue, décidément, ce médecin pouvait lire en elle comme dans un livre ouvert. Il lui avait pourtant semblé que son changement de sujet avait été subtil. Montant contre son gré sur l'appareil, elle soupira quand elle vit que l'écran affichait 60kg.

Lassé par ce jeu, le grand brun retourna une nouvelle fois à son bureau pour noter les informations, cette fois-ci véridiques.

_ Ton âge ? Avant que tu ne répondes, sache qu'il serait préférable pour toi de dire la vérité, car même si la méthode utilisée pour identifier l'âge d'une personne est faillible et longue, elle est très douloureuse. Sache que je me ferai une joie de te faire subir cette torture juste pour m'avoir fait perdre mon précieux te-

_ 18 ans. Et vous ? Elle ignora littéralement la menace, ce qui surpris le médecin en face d'elle.

Le docteur, interloqué, mis de côté le fait qu'elle lui avait coupé la parole, releva la tête et répondit, son sourire carnassier toujours présent.

_ Tu veux savoir mon âge ?

_ Hmm. Et votre prénom aussi.

_ Et pourquoi je te le donnerai ? Je suis en position de force, je n'ai donc aucune obligation envers toi.

La jeune femme lâcha un rire méprisant avant de reprendre d'une voix sérieuse.

_ Si vous m'avez laissé en vie, c'est parce que vous voulez traiter avec moi. Je ne sais pas en quoi vous avez besoin de mon expertise mais je n'ai pas d'autre choix que d'accepter. En revanche vu qu'à l'avenir nous allons nous trouver obligés travailler ensemble, connaître votre prénom me semble être le minimum nécessaire pour le bon déroulement de la mission.

Après un certain temps de réflexion, le pirate tendit sa main en direction de la brune qui regarda cette dernière d'un œil méfiant.

_ Miss Alice, je me présente : Trafalgar Law. Travaillons ensemble à l'avenir.

Après un moment d'hésitation, elle saisit sa main fermement, constatant avec étonnement la chaleur que diffusait la peau halée du pirate. Elle put observer un bref instant les tatouages présents sur ses doigts, avant que le propriétaire de la main ne décide que ce contact avait assez duré.

_ Enchantée, c'est contrainte mais non sans plaisir que j'accepte votre proposition, Chirurgien de la Mort.

Un sourire de tueur prit place sur le visage du capitaine, alors que ses yeux métalliques semblait à nouveau s'agiter suivant le rythme des vagues d'une mer enragée .

Il avait décemment pris la bonne décision en épargnant cette jeune femme.


Voilà le chapitre 10 finit ! Dites moi ce que vous en avez pensé dans les reviews ! A bientôt pour le chapitre 11.

Merci d'avoir lu !