De retour après 3 semaines ! J'vous ai manqué ? :p Comme les choses sont bien faites, la reprise du rythme 1 chap toutes les 2 semaines coïncide avec la reprise des cours pour Harry ;)
Je réponds ici au reviews à anonymes. Je fais les réponses par MP des autres au plus vite :)
RàR :
lowaelle : Merci pour ta review ! J'aimais beaucoup les répliques de Salazar. Mais il fallait bien le laisser partir ;) Pour Draco, j'aime ce côté "j'aime le sexe" assumé sans qu'il passe forcément pour un gros nympho lol
jess : Merci pour ta review ! Contente que ça t'ait plu :)
Chapitre 47 : La reprise d'une blague
Le lundi matin signait le retour en cours pour Harry. Dire qu'il n'avait aucune envie d'y aller était un euphémisme. Bien sûr, il était content de retrouver ses amis, Ron et Hermione en particulier. Mais il ne pouvait s'empêcher de craindre les réactions qui iraient très probablement avec son retour. Car il était parfaitement conscient que tout le monde savait : s'il était à nouveau autorisé à sortir hors des appartements de Snape, c'était parce qu'il avait fermé le lien et avait donc couché avec lui. Et ça l'agaçait vraiment que sa vie privée ne soit pas ce qu'elle devrait être : privée.
Severus avait bien entendu senti l'agacement et le stress du garçon. Ce fut pourquoi il proposa aux deux adolescents de manger dans l'appartement plutôt que dans la Grande Salle. En insistant néanmoins sur le fait que ce serait la dernière fois et qu'ils devaient reprendre le cours normal de leur scolarité. Enfin, ce dernier point était surtout valable pour Harry, à vrai dire.
Alors qu'ils avaient presque terminé et qu'il restait moins de quinze minutes avant le premier cours de la journée, le plus âgé décida de poser la question qui lui brûlait les lèvres depuis que le Gryffondor s'était levé :
— Harry, pourquoi es-tu aussi réticent à retourner en cours ?
Il eut droit en premier lieu à un soupir. Le jeune homme reprit une gorgée de jus de citrouille et garda ensuite le verre dans ses mains, tapant son index dessus.
— Ce n'est pas de retourner en cours, le problème.
— Qu'est-ce que c'est, alors ? le poussa à continuer Snape après un moment de silence.
— Je n'ai pas envie d'être à nouveau le centre d'attention, de voir encore l'empathie ou le mépris sur le visage des autres, d'être une nouvelle fois celui à qui il arrive les trucs les plus improbables.
— Je vois… Je ne vais pas te dire que je comprends totalement – surtout concernant l'empathie –, mais je sais en partie ce que c'est. Et tout ce que je peux dire, c'est que tu ne peux qu'accepter et avancer quand même.
— Ouais, comme toujours…
— On dirait que t'as peur, Harry, intervint Draco. C'est pas très digne d'un Gryffondor.
— J'ai peut-être passé trop de temps avec des Serpentards, répliqua le plus jeune avec un petit sourire amusé.
Quelques minutes plus tard, les deux adolescents se rendirent devant la salle du cours de potions qu'ils avaient en commun. Ils entrèrent moins d'une minute avant le début du cours, ce qui empêcha quiconque de parler à Harry avant que Slughorn arrive. Tout le monde prit place et Harry s'installa à côté de Neville. Le professeur donna les instructions et chaque binôme se mit au travail.
Au troisième ingrédient jeté dans le chaudron, Neville s'éclaircit la gorge.
— Au fait, Harry… Je voulais te dire que ça ne me dérange pas. Tu sais, que tu… Enfin, ce qu'il se passe entre toi et Snape. Je veux dire… Même si je ne l'aime pas – pas du tout, en fait, il me fait toujours très peur –, toi, tu restes mon ami.
— Euh… Merci, Neville. Je suppose…
Un silence un peu gênant s'installa suite à cette annonce. Mais la question que posa ensuite le jeune Londubat persuada Harry que le silence aurait peut-être été mieux.
— Est-ce que… Est-ce qu'il est aussi flippant en privé qu'en classe ?
"Oh, non ! En privé, il peut être très doux, et il sait fort bien utiliser ses mains, sa bouche et sa…". Non, définitivement non. Harry ne pouvait décemment pas répondre ça.
— Euh… Non.
Parfois, les réponses les plus courtes sont les meilleures. Neville n'avait pas besoin de connaître les détails, après tout.
— Ce n'est pas trop difficile ?
— Quoi donc ? demanda-t-il en ajoutant le dernier ingrédient à la potion.
— Eh bien, tu sais… Accepter que tu vas devoir passer l'éternité avec lui. J'en ai des frissons d'horreur rien que d'y penser.
En effet, le Survivant avait remarqué la légère secousse des épaules.
— Il est vrai que j'ai eu du mal au début. Mais, tu sais, Snape n'est pas un monstre. Il n'y a aucune raison d'avoir peur de lui.
Si on oubliait ses canines pointues et autres aptitudes vampiriques qui pouvaient vous tuer en quelques secondes. Mais il était inutile de faire paniquer son camarade pour rien.
— Et... euh… Harry ?
— Oui ?
Il se demandait ce qu'il allait avoir cette fois-ci comme question. Vu comment Neville était en train de se triturer les mains, n'osant même pas le regarder en face, il s'attendait vraiment au pire.
— Tu… Tu ne lui en as pas parlé, n'est-ce pas ?
— Euh… De quoi tu parles, Neville ?
— De l'Épouvantard, en troisième année. Quand il a pris la forme de… de Snape. Et que… Enfin, tu vois ?
Ah oui, Harry voyait très bien. Et il se retenait à grand-peine d'éclater de rire en se remémorant cette scène. Il avait presque oublié cette anecdote.
— Non, je ne lui ai pas dit. Mais je ne pense pas qu'il s'en offusquerait vraiment, tu sais. Il serait d'abord trop fier d'inspirer une telle peur à un élève qu'un Épouvantard prendrait sa forme.
Après ce cours de potion un peu étrange, Harry se dirigea vers son cours de métamorphose, toujours en compagnie des Serpentards. Il n'avait d'ailleurs pas loupé les œillades assassines que lui jetait régulièrement Pansy.
Alors qu'il restait environ cinq minutes avant le début du cours et que McGonagall n'était pas encore arrivée, Parkinson s'approcha de lui. Les sourcils froncés, le nez plissé et les lèvres pincées, elle transpirait la contrariété par tous les pores.
— Tout ça, c'est à cause de toi, Potter. Tu n'es qu'un misérable insecte que je rêve d'écraser sous ma chaussure. Je suis sûre que c'est toi qui as perverti Draco. Si tu n'avais pas été là, jamais il ne se serait dressé contre son père. Tu me dégoûtes, espèce de sale…
— Pansy !
La jeune fille fut coupée dans sa tirade par l'arrivée de Draco.
— Ravale ton venin, pauvre cruche. Entre Potter et moi, s'il y en a un de nous deux qui a perverti l'autre, c'est moi. Et soyons clairs une bonne fois pour toutes : tu ne m'intéresses pas et tu ne m'as jamais intéressé. Il te manque un service trois pièces entre les jambes pour ça. Demande confirmation à Blaise, si tu ne me crois pas.
Cette intervention eut le mérite d'installer un silence de mort dans le couloir. La plupart des élèves regardaient le jeune Malfoy avec des visages allant de l'horreur à la stupéfaction. Pansy allait répliquer, mais l'arrivée du professeur l'en empêcha.
Le reste de la journée se passa à peu près de la même manière. Comme prévu, certains le regardaient avec pitié. Il avait même entendu des choses complètement folles, comme : "Je suis sûr que Snape l'attache et est violent avec lui". Avait-il donc l'air d'être battu ? Heureusement que personne d'autre que ses amis les plus proches ne l'avait vu avant qu'il accepte de boire le sang du vampire.
Il fut d'ailleurs passablement rassuré lorsqu'il vit Snape à la table professorale pendant le repas. Malgré lui, il ne pouvait empêcher ses yeux d'aller régulièrement dans sa direction. Un coup d'œil à Draco lui confirma que ce dernier faisait visiblement de même. Au fond, il se demandait s'il ne devrait pas s'en inquiéter. Parce que Malfoy avait des sentiments pour le vampire, contrairement à Harry. Mais cette reprise des cours lui bouffait tellement son énergie qu'il préférait ne pas se poser plus de questions que nécessaire.
Lorsque les cours furent terminés, Harry reprit la direction des cachots. Au détour d'un couloir, il croisa Draco.
— Je suis étonné que tu rentres tout de suite. J'aurais cru que tu profiterais de ta nouvelle liberté de mouvements pour rattraper le temps perdu avec tes copains Gryffondors.
— J'ai encore des devoirs à rattraper.
Même si c'était vrai, ce n'était pas la seule raison. Il tenait à rentrer le plus tôt possible, tout simplement parce qu'il était en manque. Bien sûr, c'était loin d'être insoutenable. Ce n'était en rien comparable au déchirement qu'il avait ressenti quand il avait tenté d'aller en cours le lendemain de la première morsure. Il aurait pu sans problème passer la soirée avec ses amis. Mais il avait vécu près de deux mois presque exclusivement en présence de Severus. Il se rendait compte qu'il appréciait vraiment sa compagnie. Et, oui, il crevait d'envie d'être mordu.
— Bien sûr, répondit le blond avec un petit sourire en coin, montrant qu'il n'était pas dupe.
Néanmoins, il ne fit aucune autre remarque. Ce qu'Harry trouva plutôt suspect. Habituellement Malfoy ne ratait jamais une occasion pour se moquer de lui.
Arrivés dans l'appartement, il n'avait même pas encore fermé la porte, après être entré à la suite de Draco, que celui-ci se jetait sur Severus pour lui dévorer la bouche. Il aurait aimé pouvoir dire que cette vision ne l'excitait pas. Mais c'était complètement faux. En témoignait sa virilité qui commençait déjà à se réveiller.
Alors que Draco avait enfin relâché les lèvres du vampire pour s'attaquer à son cou tout en glissant une main sous la chemise blanche, Harry croisa le regard du plus âgé. Ses yeux étaient si noirs de désir qu'il était difficile de distinguer l'iris de la pupille dilatée. Comme hypnotisé, le plus jeune s'avança vers le couple. Arrivé à leur hauteur, sa bouche fut ravie par celle de Severus qui venait de l'attirer à lui d'une main sur la nuque. Il sentit peu après une autre main se glisser sous son pull et devina que c'était celle de Draco. Elle était bien trop chaude pour appartenir au vampire. Il sursauta quand la main descendit sur la bosse qui déformait son pantalon et il mit fin à son baiser avec le maître des potions pour regarder le blond.
— J'adorerais sentir ça en moi pendant que Severus me mord, fit ce dernier dans un chuchotement à l'oreille du Survivant.
— Draco, tu vas trop vite, le réprimanda le maître des potions pour qui la tension d'Harry à ces mots n'était évidemment pas passée inaperçue.
Malfoy soupira.
— Moi qui espérais qu'il était impatient de rentrer parce qu'il voulait se détendre…
C'était donc pour cela qu'il n'avait rien dit. Son envie de le faire à trois était passée avant celle de se moquer du Gryffondor. Ceci dit, si Harry ne se sentait pas prêt à faire ce que venait de proposer Draco, il n'était pas totalement fermé à l'idée de faire quelque chose à trois. Simplement, sans pénétration. Une précision dont il fit part aux deux autres.
Ce fut ainsi qu'il se retrouvèrent tous les trois dans la douche, nus, en érection, et s'échangeant baisers et caresses. Tout naturellement, Draco fut le premier mordu. Au milieu, Severus dans son dos et Harry devant lui, il donnait l'impression à ce dernier qu'il cherchait à le faire jouir avant même d'être mordu. Chacun s'occupant de l'érection de l'autre avec sa main, le plus jeune peinait à se concentrer suffisamment pour garder un bon rythme.
Quand ce fut au tour du Survivant, il crut qu'ils allaient simplement échanger de place. C'était sans compter sur les prises d'initiatives de Draco, surtout quand il était question de sexe. Ainsi Harry se retrouva face au vampire, le blond entre eux, à genoux. Cette fois, il pouvait le confirmer : son rêve où Draco lui faisait une fellation pendant que Severus le mordait – ou plutôt, s'apprêtait à le mordre – ne lui rendait définitivement pas hommage. Même si Malfoy alternait entre sa bouche et sa main pour s'occuper aussi de Severus. Et Harry devait bien avouer que c'était plus qu'excitant de voir la bouche de Malfoy glisser le long de la hampe de leur ancien professeur. À tel point qu'il se demandait si ce n'était finalement pas ça qui l'avait fait passer par-dessus bord.
Quelques heures plus tard, après un bon dîner, ils étaient tous les trois devant la cheminée, occupés à lire ou à terminer un devoir. Quand Severus referma son livre, il décréta qu'il était temps d'aller se coucher.
— Draco, pars devant, on te rejoint. Je dois avoir une discussion avec Harry.
Les deux adolescents grimacèrent. L'un parce qu'il se disait que, malgré le lien fermé, Severus continuait de passer plus de temps que nécessaire avec l'autre calice. L'autre parce qu'il se disait qu'il allait encore devoir supporter une conversation qu'il n'avait sans doute aucune envie d'avoir.
— Harry, j'aimerais savoir quelle était la raison de cet agacement quasi constant que j'ai ressenti en toi toute la journée.
— Parce que tu ne t'en doutes pas ? répondit le plus jeune avec plus d'agressivité qu'il ne l'aurait vraiment voulu.
— Je me doute que c'est à cause du regard et des réactions des autres élèves, oui. Mais, par moment, tu semblais être au bord de la rage. Je voudrais savoir pourquoi.
Le jeune homme soupira en rejetant la tête en arrière, s'affalant contre le dossier du canapé et regardant le plafond.
— Certains ne sont pas très discrets quand ils colportent des ragots. Autant je me fiche que Pansy me déteste parce qu'elle pense que j'ai perverti Draco et que c'est à cause de moi qu'il est gay...
Severus ne put contenir un ricanement moqueur en entendant cela. Parkinson ne pouvait décidément pas être plus éloignée de la vérité.
— Autant je n'arrive pas à passer outre ce que j'entends chuchoter sur mon passage.
— Et que disent-ils qui puisse t'énerver autant ?
— Certains pensent que tu me maltraites, que tu m'attaches, que tu me frappes.
— C'est tout ? Laisse-les dire. Ce n'est pas important. J'ai une image de Mangemort qui me colle à la peau. Il est normal que les gens me voient comme une brute assoiffée de sang – sans mauvais jeu de mots.
— Mais ce n'est pas juste !
Cette fois, Harry s'était levé et s'était mis à arpenter la pièce en faisant les cent pas.
— Tu n'as jamais levé la main sur moi, tu m'as toujours très bien traité, et les gens s'imaginent que tu me bats. Par contre, ma famille moldue, personne n'a jamais rien remarqué ! Les gens ne voient que ce qu'ils veulent bien voir ! Comme tu as été un Mangemort, tu es forcément mauvais, à leurs yeux. Alors que les Dursley ne sont que de pauvres moldus innocents. Jamais ils ne feraient de mal à quelqu'un, surtout pas à un sorcier !
— Ta famille moldue te maltraitait ?
Severus était abasourdi. À tel point qu'il lui fallut quelques instants pour se rendre compte de l'état d'énervement dans lequel s'était mis son calice. En une seconde, il l'arrêta en le prenant par les épaules.
— Harry, calme-toi.
Le jeune homme inspira, puis expira, recommença plusieurs fois jusqu'à retrouver un rythme cardiaque normal.
— Très bien. Maintenant, je veux que tu m'écoutes. Peu importe ce que les gens racontent. Ça n'a aucune importance. Dans quelques mois, ils nous auront oubliés et ce ne sera plus qu'un mauvais souvenir. Les ragots ne valent pas la peine de se mettre dans un état pareil.
— Je sais… J'aimerais seulement qu'on me laisse tranquille. Que les gens se préoccupent de leurs fesses et laissent les miennes tranquilles.
Après s'être assuré que son calice se sentait mieux et ne recommencerait pas une telle crise, ils se dirigèrent vers la chambre. Mais, avant d'arriver à la porte, Severus l'arrêta.
— Albus était au courant ? Pour les Dursley.
— Oui, répondit le Gryffondor après une légère hésitation. Je lui ai dit plusieurs fois que je ne voulais plus y aller… Mais avec le sacrifice de ma mère, la maison de ma tante était l'endroit le plus sûr pour moi. Voldemort ne pouvait pas m'atteindre tant que j'étais là-bas.
— Je suis au courant de ce sortilège. Si je comprends les motivations d'Albus à te laisser chez les Dursley, j'estime qu'il aurait pu faire quelque chose pour que tu le vives mieux.
— Il m'autorisait à finir les vacances chez les Weasley.
— Quel lot de consolation formidable…
— Ne sois pas condescendant. Ils ont été ce qui se rapproche le plus d'une famille pour moi.
Finalement, Harry s'endormit très rapidement suite à cette discussion. Ce ne fut en revanche pas le cas de Draco.
— Qu'est-ce qui te tient ainsi éveillé ?
— J'ai entendu ce qu'il disait, tout à l'heure. Il a vraiment été maltraité par ses moldus ?
— Je ne connais pas les détails. Mais oui, il dit la vérité. J'avais remarqué en première année sa maigreur et le fait qu'il était plus petit que la plupart des autres élèves. J'avais tout de suite pensé à des carences dues à de la malnutrition. Mais je m'étais dit que je me faisais des idées et qu'Albus n'aurait pas laissé son protégé dans une aussi mauvaise position. J'avais apparemment tort. Mais pourquoi cela te perturbe autant ?
— Je pensais qu'il avait toujours eu tout ce qu'il voulait, une vie facile, plus facile que la mienne, avec des amis et une famille aimante. Je me rends compte que j'avais tout faux. Je me rends compte que je ne le connais pas autrement que ce que j'ai pu en voir dans la Gazette. Si je n'étais pas ton calice, je ferais sans doute partie des gens qui lancent des rumeurs sur lui.
— On aura l'occasion de changer ça. N'y pense plus. Dors, maintenant.
Je vous avoue que je suis toujours sur le chap 52. Et je n'ai rien écrit ce moi-ci. J'ignore si c'est parce que la fin est très proche et que ça me bloque (au fond, j'aime vraiment cette histoire et ce sera un véritable déchirement que d'y mettre un point final, même s'il y a les bonus) Du coup, je laisse un peu reposer. Et puis je suis un peu (beaucoup) malade U_U Donc moi aussi je me repose... lol
Le sondage que j'ai mis lors du précédent chapitre est toujours ouvert et vous pouvez toujours voter ;)
À dans deux semaines, le 4 janvier, pour le prochain chapitre de cette fic ! :) À la semaine prochaine pour ceux qui liront la fic Supernatural n_n Et, dans tous les cas, joyeuses fêtes de fin d'années !
PS : Comme l'année dernière, j'ai mis le lien vers mon calendrier de l'avent Yaoi sur mon profil ;)
