Petite réupload car comme vous avez pu le remarquer il y avait des erreurs de texte, encore une fois. Sachez que ça ne vient pas de mon texte original mais du fait que le site soit en Anglais et que j'écris en Français. Vu que mon gsm traduit automatiquement les pages il change certaines parties de mon texte par la même occasion mais ça devrait être réglé maintenant. Voilà donc la bonne version de mon histoire enfin je l'espère. Enjoy !
Chapitre 3 : Aux grands maux, les grands remèdes
Étrangement, les hommes des montagnes ont bien accueillis les six jeunes gens, après qu'ils soient passés par la décontamination bien sûr. Ils acceptèrent immédiatement d'aider Clarke sans rien demander en échange ce qui étonna ses amis. Il fallut attendre deux jours avant de voir la jeune femme se réveiller.
« Bellamy …
Hey princesse, bien dormi ?
On est où ?
C'est-à-dire que … tu ne vas pas vraiment apprécié la réponse …
Bell' …
On t'a amenée au Mont Weather …
On ?
Octavia, Raven, Monty, Jasper et moi.
Personne d'autre …
Non, ta mère ne sais même pas que tu es là si c'est ça que tu veux savoir.
Il faut s'en aller, j'ai un mauvais préssentiment, tout est trop parfait ici.
Je sais mais on a pas eu le choix si on ne t'avais pas amenée ici tu serais morte. Maintenant repose toi et ne fait pas d'histoires , plus vite tu seras remise sur pied, plus vite on rentrera chez nous compris ? »
Clarke savait que Bellamy avait raison mais il y avait quelque chose de louche dans cet endroit. Quelques heures plus tard, une femme entra dans sa chambre, elle était habillée en blanc et portait un plateau en métal qui brillait.
« Bonjour mademoiselle Griffin, je vois que vous êtes réveillée.
C'est quoi tout ça ? L'interrogea Clarke en pointant le plateau.
Des seringues pour faire quelques prélèvement et pour vous administrer vos médicaments »
Tout se bousculait dans la tête de la jeune femme, des prélèvements pour quoi faire et leurs médicaments comment pouvait elle être sûr que ce n'était pas autre chose.
Pense à Bellamy, tu es juste un peu parano, ne fait pas de scandale, si ça tombe ces gens te veulent juste du bien.
Elle-même n'était pas convaincue par ce qu'elle pensait mais elle se tenu à carreaux. La dame lui fit une prise de sang, injecta ses médicaments dans l'intraveineuse et reparti. Clarke observa sa chambre, elle était spacieuse, presque entièrement blanche et sentait le désinfectant. Ensuite elle regarda ses blessures, son bras droit était immobilisé en écharpe, elle sentait un bandage compressif sous sa chemise entourait le bas de son thorax. Un petit tuyau en sortait, il était transparent et avait encore des traces d'un liquide rouge à l'intérieur, certainement du sang. De nombreux pansements recouvraient ses égratignures et une poche de glace était disposée sous sa tête. Murphy l'avait bien amochée. Soudain un homme frappa à la porte et entra, il portait un beau costume avec une cravate.
« Bonjour Clarke, je peux t'appeler Clarke ?
Il continua à parler sans même attendre sa réponse.
Je suppose que toi et tes amis allez vouloir partir aussi vite que possible, d'ailleurs je ne comprends pas pourquoi. Comme tu le sais vous n'êtes pas des prisonniers mais je dois t'avouer que nous avons remarqué quelques facteurs étranges dans ta prise de sang. Ces facteurs sont dit radio-résistant c'est-à-dire qu'ils ont la faculté de protéger ton corps des radiations tu me suis ?
Oui je sais, c'est du aux mutations génétiques provoqués par le rayonnement cosmique subi dans l'espace, on nous a apprit tout ça sur l'arche.
Ah très bien, comme ça je n'aurais pas à t'expliquer tout le processus. Comme tu l'as sans doute remarqué toute chose qui rentre dans le Mont Weather doit subir une décontamination car nos organismes ne sont pas habitués aux radiation, une simple petite dose peut provoquer beaucoup de dégâts. Mais nous avons découverts que ton sang pouvais soigner ces dégâts et donc sauver la vie de notre communauté. Nous voudrions te garder un peu plus pour faire quelques analyses et expériences.
Désolé mais je dois retourner au camp.
Bon d'accord mais tes amis eux resteront avec nous dans ce cas.
Quoi ! Pas question, relâchez les, vous avez dit que nous n'étions pas prisonniers !
Oui mais maintenant vous l'êtes, réfléchissez bien Clarke c'est vous où eux »
