Voilà le nouveau chapitre, un peu plus long cette fois ! Normalement il ne devrait plus y avoir de problèmes dû à la traduction automatique. Néanmoins si vous voyez quelque chose d'étrange vous pouvez me le signaler. Vous avez peut-être remarqué que j'ai changé de pseudo, en effet l'ancien était un peu banal. Je commençait à trouver qu'il faisait trop nom pour jouer à un jeu vidéo trouvé en quatre secondes donc voilà, j'ai opté pour celui-ci qui est plus élaboré. Je pense que le prochain chapitre sortira dans deux semaines car je vais être en examens et même si j'ai des chapitres d'avance, je préfère garder cette avance. On est jamais à l'abri d'une panne d'inspiration. Bonne lecture et n'oubliez pas de laisser un commentaire, ça fait toujours plaisir, enjoy !

Emi,

Chapitre 5 : Opportunité

C'était étrange, malgré le fait qu'ils avaient Clarke, les hommes des montagnes continuaient à capturer des Natifs, certainement pour faire d'autres expériences. Un jour, ils avaient attrapé un gros groupe de Grounders. Les scientifiques étaient tellement dépassés qu'ils en avaient presque oubliés Clarke. Un homme passa devant elle, il avait avec lui une femme dont les mains étaient liées. Leurs regards se croisèrent et l'employé conduit sa prisonnière dans la pièce d'à côté. À peine une minute plus tard des sirènes retentirent, la porte s'ouvrit et le corps inerte du scientifique tomba par terre. La femme sorti et regarda Clarke avant de la détacher. Un garde entra dans la pièce alarmé par les sirènes et rapidement, cinq autres arrivèrent. La Native avait réussi à en neutraliser trois et était occupée avec le quatrième alors que l'autre tentait de maîtriser Clarke qui restait coriace malgré son état, certainement grâce à l'adrénaline. Malheureusement, il prit le dessus et la jeune femme se retrouva à terre au bord de l'inconscience. L'homme alla aider son collègue et ils prirent l'avantage sur la prisonnière. Clarke réuni alors les dernières forces qu'il lui restait pour assommer un des deux gardes avec un pied à perfusion. Ainsi, la femme put éliminer le dernier assaillant. Très vite une dizaine d'autres Natifs arrivèrent.

« Chit laik oso dula kom em ?

- Oso teik em kom osir »

Le femme banda les yeux de Clarke qui, épuisée, se laissa faire. Elle était si faible qu'elle s'effondra à mi-chemin. Un des Grounders dû la porter jusqu'à leur camp.

« Je suis ici en paix, je ne vous veux aucun mal.

- De quelle tribu viens-tu ? L'interrogea sévèrement un Grounder.

- Je ne viens pas d'une tribu, je viens … je viens de l'espace, répondit timidement Clarke »

La femme qui avait libéré la blonde entra dans la pièce.

« Heda, oso souda frag em op, em kom Skaikru, cria l'homme.

- Non, c'est une femme de parole, je l'ai libérée et elle m'a aidée. Lui avez-vous au moins demandé son nom ?

- Non Heda.

- Comment t'appelles-tu femme du ciel ?

- Clarke, Clarke Griffin. S'il vous plaît, laissez moi retourner près des miens.

- Je suis le commandant Lexa. Et pourquoi te ferais je cet honneur ?

- Je vous en prie, je vous devrai une faveur, vous avez dit vous-même que j'étais une femme de parole. Faites moi confiance s'il vous plaît.

- C'est d'accord mais tu auras les yeux bandés jusqu'à la moitié du chemin. Je n'ai pas trop envie de voir débarquer les gens de ton peuple à mon camp »

La marche fut longue, Clarke n'en pouvait plus. Heureusement, ils étaient arrivés à la lisière de la forêt. Les Grounders refusèrent de continuer plus loin, là où ils ne seraient plus couverts par les arbres. De toute façon, le camp Jaha n'était plus qu'à quelques mètres. Clarke remercia Lexa qui n'hésita pas à lui rappeler l'accord qu'elles avaient passé. La jeune femme s'avança vers la clôture. Les gardes ayant vu du mouvement aux abords de leur camp mirent leurs fusils en joue.

« Arrêtez-vous ou nous ouvrons le feu ! »

La jeune femme n'eut pas le temps de réaliser ce qu'il se passait avant de s'effondrer. Elle n'avait plus la force de se battre. Très vite, les gardes arrivèrent autour d'elle et voyant qu'elle n'avait pas le physique d'un grounder, ils la ramenèrent au camp. Bellamy arriva alarmé par le bruit. Il reconnu immédiatement la jeune femme.

« Clarke ! »

Alarmant à son tour Abby qui se précipita vers sa fille et l'emmena à la section médical. Tout le camp fut rapidement mis au courant du retour de Clarke et ses amis allèrent prendre de ses nouvelles.

« Alors, comment va-t-elle ? Demanda Bellamy.

- Elle est très faible, elle présente des signes d'anémie et porte des traces de coups. Elle a certainement dû se débattre. Mais elle est forte, avec du repos ça devrait aller »

Ils étaient soulagés, la jeune femme semblait dormir paisiblement. Le lendemain, elle se réveilla pendant quelques instants, le temps de réaliser qu'elle était de retour au camp. Bellamy tenait sa main, il dormait alors elle ne fit aucun mouvement, peur de le réveiller. Son regard balaya la pièce, ils étaient seuls. Elle en voulait toujours à sa mère mais elle ressentait un malaise. Hier, lors de son retour au camp, elle avait remarqué le soulagement sur le visage d'Abby. Si sa mère l'aimait, pourquoi l'avait-elle envoyée sur terre. Il fallait tirer cette histoire au clair, mais plus tard, la jeune femme sentait ses paupières se fermer, elle sombra alors dans un profond sommeil. Quand elle se réveilla à nouveau, Bellamy n'était plus là mais elle ne lui en voulait pas. Par contre, sa mère, elle, était là. Voyant que Clarke était éveillée, elle prit ses constantes en vitesse et s'en alla.

« Attend, lança faiblement Clarke. Il faut qu'on parle. Je suis perdue.

- Chérie, il faut que tu saches que tout ce que j'ai fait, je l'ai fait pour te protéger.

- Alors pourquoi tu m'as envoyée ici ? Je me souviens du départ pour la navette, Kane t'as dit que tu n'étais pas obligée de m'envoyer sur terre et pourtant tu l'as fait. Tu n'étais pas obligée, sanglota-t-elle.

- Oh Clarke, je savais qu'il y avait une faille dans le système de l'arche et j'étais certaine que le conseil allait choisir de sacrifier les prisonniers pour économiser l'oxygène. Je voulais que tu ailles sur terre car tes chances de survie ici étaient plus élevées que sur l'arche. Je sais que ça peut paraître un peu fou mais c'est la vérité. Je me suis quand même battue pour que tu puisses garder la montre de ton père. Même si j'aurais préférer te laisser des provisions ou une trousse de secours mais si un des 100 l'avait découvert, ça t'aurais mise en danger.

- Pourquoi tu as dénoncé papa ?

- Pour te protéger. Si le conseil avait tout découvert, ils nous auraient emprisonnés pour trahison et complot. Ton père et moi aurions été envoyés à la dérive et ils auraient fait de même avec toi à tes dix-huit ans sans prendre la peine de revoir ton dossier. D'ailleurs, quand j'ai pu voir ton père avant qu'ils ne l'envoient à la dérive, je lui ai expliqué et il m'a dit qu'il me pardonnais, qu'il aurait fait la même chose à ma place »

Clarke fondu en larmes.

« Je suis désolée, vraiment, je …

- C'est pas grave, tu ne pouvais pas savoir … »