Voilà, je recommence à publier ma fic, qui suivra le même principe de base (dont je ne parlerai pas tout de suite au cas où de nouveaux venus passeraient !

L'histoire ne sera pas tout à fait la même car le premier principe partait en sucette et je ne maîtrisais plus rien !

Cette fois-ci la trame est déjà écrite, il ne me reste plus qu'à prier pour que je n'ai pas le syndrome de la page blanche !

Pour ceux qui me suivaient déjà avant, merci de me dire ce que vous en pensez !

Pour les autres, bah euh... idem !

Bonne lecture et à bientôt !

Chapitre 1 :

Harry Potter, auror de son métier, parcourait les couloirs du Ministère de la magie à une vitesse folle, tentant par cela même de calmer la rage qui l'étouffait. Hermione Granger, membre du Magenmagot, essayait quant à elle de le rattraper.

-Harry ! Mais attend bon sang !

Le jeune homme de 24 ans se retourna, ses yeux verts plus lumineux mais surtout plus froids que son amie n'ai jamais vu.

-Qu'est ce que tu me veux ? Je crois que tu en a assez dit Hermione.

La jeune fille ne se démonta pas et pris la parole malgré la peur qui la prenait aux tripes en sentant la magie brute échapper de son meilleur ami.

-Pourquoi tu te mets dans cet état là ?! Bon sang Harry, c'est un mangemort ! Le Magenmagot en a décidé ainsi !

-Alors, selon toi, tout ce que le Magenmagot dit est parole de Merlin ? Réveille-toi ma pauvre, ils sont aussi pourris qu'avant ! Hurla le brun.

La jeune fille vit rouge.

-Alors c'est ce que tu pense, quand bien même tu ne peux pas te rappeler de son visage, ni même de la couleur de ses yeux, tu oses me dire que tu est certain à 100% que Malfoy s'est battu à tes côtés, CONTRE le Mage Noir ?!

La magie d'Harry eu une embardée et la jeune fille sentit une douleur irradier son flanc droit, comme si un fouet venait de la percuter.

-Arrête de tout remettre sur mon amnésie ! Certes, je ne vois plus son visage, certes je n'entends plus sa voix mais je sais que c'était lui ! Il m'a dévié d'un sortilège de mort, et quand je me suis évanoui, j'ai même vu Bellatrix s'approcher de lui. Je n'ai malheureusement pas eu le temps de le prévenir. Termina-t-il dans un souffle.

-Ca aurait pu être n'importe qui Harry, désolée mais ta mémoire n'est pas assez fiable. Maintenant Malfoy est reconnu comme étant un ennemi du Ministère et un danger pour la population sorcière. Les aurors vont devoir le trouver et une fois qu'il sera prit, il sera exécuté.

La rage, l'amertume et le sentiment de trahison étouffait l'auror. Bien sûr, il avait participé à des chasses à l'homme à la fin de la guerre. Certains s'en était mieux sortis que d'autres, comme Severus Snape, qui avait, comme à son habitude, tout prévu pour la bataille finale et avait prit un anti-poison avant de combattre Nagini. Il avait été déclaré coupable de mangemorisme mais libéré pour sa position lors de la bataille finale, il était actuellement sous la tutelle de Poudlard, et de sa directrice Minerva McGonagall. Des sortes de Travaux d'Interêts Généraux. Harry était d'ailleurs chargé d'aller le voir une fois par mois pour faire un rapport. Mais Draco Malfoy n'avait pas eu cette chance. Absent à son propre procès, il avait été déclaré coupable. Bien qu'il eu disparu quelques jours après la fin de la Guerre Noire, la communauté magique avait réclamé justice.

La magie d'Harry était toujours aussi violente et incontrôlable quand le directeurs des aurors arriva dans le couloir où se trouvaient les deux jeunes gens.

-Mr Potter, je vous prierai de bien vouloir contrôler votre magie. Malgré votre nom, cela pourrait vous valoir quelques petits ennuis, tout comme vos propos déplacés envers le Ministère pour lequel vous travaillez.

S'en fut trop pour Harry, les gens ne voyaient que son nom, en bien ou en mal, certains le voyait en héros, d'autres en futur Mage Noir ou simplement en arriviste et profiteur. Cette dernière semblait plaire à son patron.

Sa magie bouillonna, rendant l'air quasiment irrespirable. Il réussi cependant à se calmer au bout d'une minute mais ce ne fut pas assez pour le directeur qui se fit un malin plaisir de lui hurler dessus,

-POTTER ! Vous n'êtes qu'un irresponsable. Vous êtes mis à pied jusqu'à nouvel ordre. Le Ministre lui-même statuera sur votre compte. Un sourire malsain naquit alors sur ses lèvres. Cela vous permettra de réfléchir, Mr. Potter...

Sans dire un mot et repoussant la main qu'Hermione tenta de lui montrer son soutien, il parti du Ministrère par une des cheminette publique afin de rentrer dans son petit appartement du Londres Moldu.

Une fois arrivé, il vit sur la table basse, une édition spéciale de la Gazette du Sorcier. Il y jeta un œil et sur la première page semblait se trouver la photo de Draco Malfoy, prise peu de temps avant la Bataille Finale. Mais comme d'habitude, le cerveau d'Harry fit un blocage et il ne put le voir. De rage, il lança le journal à travers la pièce et s'affala sur son canapé. Il resta ainsi une longue heure

avant que quelqu'un ne frappe à sa porte. Il ne se leva pas, préférant faire le mort, mais quinze minutes plus tard, les coups se faisaient plus insistants et il entendit la voix de son ex petite-amie, Ginny Weasley.

-Harry ! Ouvre cette porte, je sais que tu es là, ne m'oblige pas à la défoncer cette fois !

Le brun soupira et se leva pour lui ouvrir.

-Que me veut cet honneur, Miss Weasley, vous êtes là pour m'emmerder vous aussi ?

-Ne commence pas avec ça Harry ! Non mais t'es pas un peu con ?! Tu t'es fait virer de chez les aurors ? Tout ça pour ce connard de Malfoy ?

Cette fois, l'auror parvint à garder sa magie calme. En effet, son appartement était totalement moldu, et cela lui permettait de pas avoir de parasites magiques qui l'empêcherait de se contenir.

-Que vas-tu faire maintenant ? Continua Ginny.

Il réfléchit mais une seule idée lui vint en tête.

-Je vais quitter le monde magique quelques temps, pour réfléchir et pour arriver à contrôler ma magie. Excuse-moi Ginny mais je pense que ça sera inutile de se voir pendant un moment, j'ai besoin d'être seul, et surtout sans magie.

La rousse était abasourdie, lui, le héros du monde sorcier voulait se la couler douce en moldu quelques temps ? C'était n'importe quoi !

Au moment où elle voulu ouvrir la bouche, le brun la stoppa d'un geste de la main avant de retourner s'asseoir sur le canapé, lui signifiant que la conversation était terminée et qu'elle devait partir. Ce qu'elle fit après un regard plus qu'enragé à l'encontre de son amour de jeunesse.

Oui, je sais, c'est cours mais c'est juste le prologue, une exposition ! Le prochain chapitre mettra en scène un nouveau perso, mais qui c'est que c'est ! A bientôt !