Me revoilà (ENFIN) pour un nouveau chapitre.

J'ai changé la forme de ma fic originelle, car ayant grandie, je n'ai plus vraiment la même vision des choses. Bon, je ne poste toujours pas régulièrement, mais j'avoue que mon boulot pourri me détruit toute forme d'inspiration et que mon couple (qui n'en est maintenant plus un) m'a bien pourri la tête et m'a coupé toute envie et toute force pour écrire. Mais maintenant, ça va mieux! (Je me bats juste contre mon travail!) J'ai commencé un roman mais pour avoir la tête à l'écrire, je préfère vider toutes les autres histoires de ma tête avant de me mettre sérieusement à mes romans.

Donc, ça signifie que j'ai plusieurs fics à écrire!

Voilà, comme d'habitude, je vous souhaite une bonne lecture, pas de réponse au review, car je n'en ai pas eu ! (Sérieusement ? ) Donc n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, bien ou mal, car l'avantage de ne pas avoir écrit en avance est que je pourrai tenir compte de vos suggestions ! (Bien que le chapitre 3 soit déjà en cours d'écriture)

Petit disclamer car je ne l'ai pas fait pour le premier :

Les personnage et le monde magique appartiennent à J.K. Rowling, les lieux moldus appartiennent à la planète Terre et l'histoire est à moi !

Chapitre 1 :

Harry se réveilla le lendemain matin, toujours sur son canapé, se rappelant qu'il avait fixé des heures durant, sa télé éteinte. Encore dans les brumes du sommeil, il décida, une fois n'est pas coutume, de se préparé lui même un café, plutôt que de le prendre au Ministère ou au Chaudron Baveur.

Il regarda donc le mode d'emploi de sa cafetière moldue et attendit avec impatience son café. Une fois le processus fini, il s'en versa une généreuse tasse qui après la première gorgée se retrouva directement dans l'évier. Bon sang, il avait fait des centaines de café chez les Dursley mais cette maudite cafetière électrique ne valait vraiment pas la cafetière italienne de son ancienne « famille » d'adoption.

Il se décida donc de sauter le petit déjeuné et de partir sur le chemin de traverse réglé quelques détails avant de complètement commencer (ou recommencer) sa vie de moldu.

Après un tour de cheminette, avec, comme d'habitude, un atterrissage déplorable qui le fit arriver à plat ventre sur le sol du café de Tom. Il se releva avec le plus de dignité possible et se dirigea vers l'arrière-cour par laquelle il accéda au chemin de traverse.

Sans jeter un regard aux devantures des magasins qui s'étalaient le long du chemin, il parti directement vers la grande banque sorcière. Une fois à l'intérieur, le silence se fit, tous les sorciers présents le suivirent du regard alors qu'il s'approchait d'un comptoir où était perché un gobelin à l'air tout aussi aimable que ses congénères.

- Bonjour, dit Harry après s'être éclairci la voix pour signaler sa présence.

- Bonjour Monsieur... Potter. Que puis-je pour vous ? Demanda le gobelin.

- Je souhaiterais faire un retrait... Assez important. Si possible en Livres et si possible ouvrir un compte bancaire moldu relié à mon coffre.

Le gobelin haussa se qui ressemblait à un sourcil puis commença à consulter ses papiers.

- Effectivement, c'est faisable, monsieur Potter. Mais il me faudra votre clef. Combien voulez-vous retirer ?

Harry indiqua une somme assez conséquente afin d'avoir suffisamment d'argent le temps que son nouveau compte et que tous les papiers soient terminés. Et lui fourni la petite clef de son coffre.

Une fois les dernières formalités terminées et une grosse somme d'argent dans les poches, le brun reprit le chemin inverse, ignorant toujours les regards, réutilisa la cheminée du chaudron baveur et rentra chez lui, et déconnecta son appartement du réseau de cheminette.

Il s'installa de nouveau dans son canapé. Etrangement, il ne se sentait pas seul ou abandonné, simplement libre. Quelques minutes de calme plus tard, son ventre lui rappela qu'après sa tentative infructueuse de café, il n'avait toujours pas déjeuné. Donc, après avoir rangé une grosse partie des ses billets dans une cachette de son planché, le brun enfila des habits tout à fait commun et entreprit d'aller faire des courses dans une supérette non loin de son appartement.

Une fois dans la rue, il marcha tranquillement, peu habitué à flâner. Sur sa route, il passa devant un café dont l'odeur l'attira inexorablement. Il prit le parti de prendre son petit déjeuné ici. Il y entra et une jeune fille, blonde aux yeux gris hypnotisant vint prendre sa commande. Il resta un moment interdit devant la serveuse. Elle lui rappelait quelqu'un, mais il ne saurait dire qui. Il classa les information dans son esprits comme le psy-médicomage lui avait appris à le faire après son amnésie.

Couleur des cheveux : Blonds.

Couleur des yeux: Gris.

Taille: Environ 1m65.

Corpulence: Athlétique.

Il rouvrit les yeux et remarqua que la serveuse qu'il venait de classer, le regardait étrangement elle aussi. Elle semblait détailler son visage et ses yeux clairs revenait inexorablement vers ses propres prunelles vertes et son front. Elle secoua légèrement la tête laissant à Harry l'occasion de sentir son odeur légèrement fruitée, et repris la parole.

- Vous parlez anglais, Monsieur?

Le brun se ressaisit et réussit à articuler.

-Ah! Euh, oui, je souhaiterais un café, et une tarte… Je ne sais pas laquelle, je peux vous laisser choisir? Termina-t-il dans un sourire.

La jeune femme se détendit perceptiblement et acquiesça légèrement du chef avant de lui dire qu'elle lui ramenait ça de suite.

Effectivement, peu de temps après, Harry se retrouva avec un café et…

- Une tarte à la mélasse? S'exclama-t-il surpris.

- Ah euh … oui, ça ne vous plaît pas? Je peux vous la changer, je sais que c'est assez particulier et que tout le monde n'aime pas et…

- Non non, c'est parfait, c'est ma tarte préférée, la coupa Harry. C'est juste que ça m'étonne que vous ayez penser à cette tarte avant toute autre.

La jeune blonde rougie.

- Hmm… En fait, j'en ai fait un peu trop ce matin et comme ça se vend mal… Je me suis dit que si j'en vendais une ça serait déjà ça.

Harry rit légèrement. Cette jeune femme était attrayante à bien des égards.

- Vous pouvez me les mettre de côté? Je suis nul en cuisine et les tarte à la mélasse du commerce sont juste immangeable. Et au moins vous les aurez vendues.

Le sourire que lui adressa la blonde lui fit chaud au cœur. Elle lui fit un signe de tête et le laissa déguster son petit-déjeuner, partant derrière le comptoir emballer les 7 parts qui restaient de tarte. Elle s'exclama à ce qu'Harry décréta être le patron qu'elle avait vendu toutes ces fichues part. L'homme à l'allure bourrue lui dit qu'elle avait plutôt intérêt et qu'il lui aurait fait manger de force dans le cas contraire. Plutôt que de se ratatiner, la blonde releva sa tête d'une façon guindée et le regarda droit dans les yeux, une expression de défi dans le regard.

- C'est ça Robert, je suis presque déçue de ne pas voir ça!

Harry suivait l'échange avec un léger sourire. L'ambiance de ce café était chaleureuse et la tarte était à tomber par terre (mais il se demandait quand même comment il allait réussir à manger 7 parts aujourd'hui… Enfin 8 avec celle-ci…)

Il avait alors fini son petit déjeuné et il se leva alors pour aller récupéré ses parts et payer. La serveuse était alors en train d'ôter son gilet qui laissa voir ses bras, entièrement tatoués. Et quand elle lui rendit la monnaie, le brun ne put louper un tatouage qui lui rappelait désagréablement quelque chose. Une tête de mort avec un serpent lui sortant de la bouche. Au milieu d'une multitude d'autres tatouages. Il décrocha rapidement son regard, se disant que ça ne pouvait qu'être une coïncidence. Vu qu'ils devaient sensiblement avoir le même âge, si elle était une sorcière, il l'aurait déjà vu à Poudlard. Rassuré, il souffla un coup avant de relever le regard vers la jeune femme qui semblait légèrement génée par l'inspection de ses tatouages.

Le sorcier prit alors la parole.

- Merci, c'était très bon, je reviendrai de sûr… après une pause, il ne sut pas pourquoi mais il tendit la main à la blonde. Je m'appelle Harry. Et vous?

La serveuse eu alors un sursaut et ses yeux se dirigèrent contre sa volonté vers le front lisse de son client. Elle lui rendit tout de même sa poignée de main, mais son visage laissait apparaître un léger trouble.

- Je m'appelle Narcisse. Enchantée.

Le patron bourru sortit de l'arrière boutique.

- Sissi, la réserve va pas se nettoyer toute seule! Tu arrêtes de draguer et tu travailles!

Elle poussa un soupir en rougissant largement.

- Vous pouvez m'appeler Sissi, si vous voulez.

- Sissi, plus vite! J'aimerais pas te payer des heures sup' parce que tu traîne.

Elle partie après un hochement de tête à l'attention du brun et disparu derrière la porte. Le patron en sortit et regarda Harry et se rapprocha de lui.

- Ecoute gamin, conseil d'ami, ne t'approche pas trop d'elle…

Harry se demanda ce qu'il voulait dire par là alors que l'homme le toisait de toute sa hauteur.

- Si tu touches un seul de ses cheveux t'auras affaire à moi… gronda-t-il.

Ce qu'il ne savait pas c'est que Narcisse intriguait Harry et que le jeune homme avait le chic pour transgresser les interdits.