Salut à tous ! Nouveau chapitre pour tout le monde et on règle le souci de quelque chose de pas beau du tout ! En attendant, je me dois de remercier ceux et celles qui ont commenté le dernier chapitre :
ChibichibiLuna ; Ecarlates (Dumby n'est pas aussi idiot, tu verras) ; Mister8pyromane (quelques soient tes emmerdes, je suis de tout cœur avec toi, j'ai moi-même quelques soucis en ce moment ) ; Mana.Y (Hermione et Harry sont ses amis, forcément :o / Marco a commencé à enseigné 14/15 ans, quand les Maraudeurs sont arrivés à Poudlard, je l'ai dit dans le chapitre avec l'attaque de Colin / Pour Lupin, je l'expliquerais plus tard / Lupin n'y croit pas, tout simplement, et l'idée n'est pas nouvelle, pour lui, puisque Marco c'est tué à le lui dire avant/ ouep, les yeux) ; Olympe2 ; 6Lisa9 ; GuiltyYoru.
Sur ce, bonne lecture !
- JE SUIS LA MEILLEURE !
Tout le monde regarda Nami qui venait de pénétrer dans la Grande Salle, pleurant de joie, une lettre dans son poing.
- Mauvais timing, Nami-san. Très mauvais, lui dit Hermione.
- Allons bon, et en quoi ? demanda la rousse en rejoignant la table de Gryffondor.
Sabo lui fit une place entre lui et Zoro.
- Malfoy a contacté son père. Si on ne fait rien, Buck sera condamné à mort, lui dit Harry.
- Buck ? C'est qui ?
- Un hippogriffe, lui dit Zoro. Hagrid a montré des hippogriffes aux troisièmes années, et le petit imbécile n'a rien trouvé de mieux que d'insulter l'un d'eux. Buck.
- C'est l'un des premiers qui s'est incliné devant moi en plus, il est ultra cool... marmonna Luffy avec une moue.
- L'un des premiers... ? Monkey D. Luffy, qu'est-ce que tu as encore fait ?! demanda Sabo.
- Rien. Pour une fois.
Sabo se prit un coup sur le crâne de la part d'Ace.
- Baka. Luffy possède le Hoashoku. Il est encore instable, mais il l'a, marmonna Ace.
- Comment on sait si on a ce... demanda Harry.
Il s'interrompit, pas certain de la façon dont se prononçait le nom.
- Haoshoku no Haki ? Tu le découvres, c'est tout, marmonna Ace.
- Ace a découvert le sien le jour où j'ai reçu cette cicatrice, précisa Sabo en montra son œil gauche.
Et il se prit un autre coup derrière la tête.
- Ne parle pas de choses qui fâchent à table, Sab', gronda Ace.
- Je vais voir si j'arrive pas à utiliser mes sources pour inciter Malfoy à retirer sa plainte, marmonna Nami en fronçant les sourcils.
- La Révolution te fournira avec grand plaisir tout ce dont tu as besoin, assura Sabo. Sinon, pourquoi tu te jetais des fleurs tout à l'heure ?
- J'ai convaincu Nojiko d'écrire un livre sur tout ce que j'avais rassemblé au sujet de Lockhart l'an dernier, et les premières ventes commencent à rapporter une petite fortune ! sourit Nami.
- Si nous étions dans un anime, tes yeux seraient devenu des berrys, marmonna Zoro.
- Tu insultes Nami-san ? grogna Sanji.
- La ferme, ero-cook...
- Merci du compliment, Zoro-kun ! sourit Nami.
Un sourire qui fit froid dans le dos de tout le monde.
- Je vais récolter quelques dettes, annonça la jeune demoiselle.
Et elle s'éloigna en sifflotant vers quelques malheureuses filles de Serpentard, qui fondirent en larmes en la voyant approcher.
- Cette femme est un démon, commenta Ron quand Sanji fut hors de portée d'oreille.
- Tu ne sais pas la moitié, soupira Zoro.
Epouvantard.
Luffy savait ce que ça voulait dire.
Il regarda l'armoire avec inquiétude, refusant de dévoiler le contenu de ses cauchemars devant toute la classe.
- Il y a autre chose à savoir sur les Epouvantards... je présume que personne, parmi vous, n'a entendu parler de l'Occlumencie, continua Lupin dans ses explications. Sauf peut-être monsieur Luffy.
Luffy détourna son regard de l'armoire pour regarder le prof, la tête penchée sur le côté.
- Avez-vous déjà entendu parler de l'Occlumencie ? lui demanda Lupin.
- Hai. Sabo-nii-chan maîtrise l'Occlumencie. Il m'a dit que ça servait à empêcher quiconque de lire dans ses pensées...
- C'est un bon résumé. Voyez-vous, des chercheurs se sont demandés comment les Epouvantards pouvaient connaître ce qui nous faisait le plus peur, et il s'est avéré que ces créatures sont naturellement dotées du don de Légimencie, ou l'Art de Lire dans les Esprits. C'est comme ça qu'elles peuvent connaître en quelques secondes ce qui vous fera le plus peur. Néanmoins, un Occlumencien de bon niveau peut tromper un Epouvantard, et le forcer à prendre une toute autre apparence. N'allez pas croire qu'ils sont assez stupides pour se laisser avoir directement par une image désopilante dans votre esprit. Vous pouvez peut-être lui cacher votre vraie peur, mais il ne se montrera pas tant qu'il n'aura pas accès à quelque chose qui vous effraie. Le sortilège que je vous ai enseigné, lui, sert à modifier l'apparence de l'Epouvantard pour le rendre drôle. Vous me suivez ?
Tout le monde hocha la tête.
- Bien, Neville, vous allez essayer en premier. Pour commencer, quelle est la chose qui vous fait le plus peur au monde ?
Les lèvres de Neville remuèrent, mais aucun son n'en sortit.
- Désolé, je n'ai pas compris ce que vous m'avez dit, lança Lupin d'un ton joyeux.
Neville jeta un coup d'œil affolé autour de lui, comme s'il implorait à l'aide, puis répéta dans un souffle :
- Le professeur Rogue.
Cela fit rire la classe. Neville lui-même eut un sourire d'excuse. Lupin, lui, semblait songeur.
- Le professeur Rogue… Mmmmmh… Neville, vous habitez chez votre grand-mère, je crois ?
- Euh… oui, répondit Neville, mal à l'aise. Et je ne voudrais pas non plus que l'Epouvantard prenne son aspect…
- Non, non, vous ne m'avez pas compris, dit le professeur Lupin avec un sourire. Pouvez-vous nous dire comment votre grand-mère s'habille généralement ?
Neville parut surpris.
- Heu… elle porte toujours un grand chapeau avec un vautour empaillé. Et une longue robe… verte, le plus souvent… avec parfois une étole de renard.
- Est-ce qu'elle a un sac à main ? demanda Lupin.
- Oui, un grand sac rouge, dit Neville.
- Parfait. Maintenant, pourriez-vous vous représenter ces vêtements très précisément dans votre tête, Neville ? Pouvez-vous les voir dans votre tête ?
- Oui, répondit le garçon d'une voix mal assurée, ne sachant pas ce qu'on attendait de lui.
- Lorsque l'Epouvantard jaillira de cette penderie et vous verra devant lui, Neville, il prendra instantanément la forme du professeur Rogue, dit Lupin. A ce moment-là, vous lèverez votre baguette magique, comme ceci, et vous crierez : "Riddikulus" en pensant très fort aux vêtements de votre grand-mère. Si tout se passe bien, l'Epouvantard, qui aura pris l'apparence du professeur Rogue, se retrouvera affublé d'un chapeau avec un vautour, d'une robe verte et d'un grand sac rouge.
A nouveau les élèves éclatèrent de rire, et la penderie trembla plus violemment que jamais.
C'était une image dangereuse, et qui manqua d'envoyer Luffy à terre. Il en parlerait à ses frères !
- Si Neville réussit, il est probable que l'Epouvantard s'intéressere à chacun d'entre nous à tour de rôle, poursuivit Lupin. Je voudrais donc que chacun réfléchisse à ce qui lui fait le plus peur, en imaginant le moyen de le transformer en quelque chose de comique…
Et tout le monde se dispersa pour réfléchir.
- Tu vas y arriver ? demanda Harry à Luffy.
Avant que Luffy ne puisse lui répondre, le professeur fut sur eux.
- Harry, Luffy... j'aimerais que vous ne preniez pas part à cet exercice.
- Pourquoi ? s'étonna Luffy.
- Parce que je doute que voir Voldemort au sommet de sa puissance soit l'idéal en classe, et je sais que vous êtes un pirate, jeune Luffy. Vous avez dû voir des choses bien horribles pour des élèves innocents.
- Demo, Okami-sensei... j'ai le Haoshoku ! Rayleigh-ji-chan m'a dit que le Haoshoku pouvait protéger naturellement l'esprit de son possesseur, encore mieux que l'Occlumencie !
Lupin hésita et soupira.
- Très bien.
- Professeur... ce n'est pas Voldemort qui m'effraie le plus... avoua Harry. Ce sont... les Détraqueurs...
- La peur elle-même... très profond de votre part, Harry. Néanmoins, je regrette, mais je ne pense pas qu'il soit recommandé de lâcher un Détraqueur dans la classe. J'espère que vous comprenez.
- Oui, professeur.
Lupin le regard longuement et hocha la tête.
- Tout le monde est prêt ? s'enquit Lupin en s'approchant de la penderie.
Oui, ils étaient prêts. Luffy fronça les sourcils. Il suffisait que tout se passe bien, et que ce soit Garp qui apparaisse.
Tout le monde laissa le champ libre à Neville et, dès que Lupin eut fini son compte à rebours, il ouvrit la porte de la penderie.
Rogue sortit de la penderie.
- R… R… Riddikulus ! s'exclama Neville d'une petite voix.
Après un bruit semblable à un claquement de fouet, Rogue trébucha et se retrouva soudain affublé d'une longue robe ornée de dentelles, d'un grand chapeau surmonté d'un vautour empaillé mangé aux mites et d'un énorme sac cramoisi qu'il tenait à la main.
En se marrant, Luffy avait la confirmation. Oui, l'image était dangereuse.
- Parvati ! A vous !
Parvati s'approcha, l'air décidé. Rogue se tourna vers elle, il y eut un nouveau claquement et une momie enveloppée de bandelettes ensanglantées prit à sa place.
- Riddikulus ! s'exclama Parvati.
Une des bandelettes tomba, faisant trébucher la momie qui perdit sa tête sous le choc.
Ce fut au tour de Seamus, qui était effrayé par le Spectre de la Mort et ses plaintes stridentes. Le sort jeté, et il devint aphone.
- Luffy, à vous !
Luffy s'avança, déterminé, et fit un clin d'œil à Harry.
L'Epouvantard tomba face au le jeune pirate qui avait mis son chapeau de paille sur son crâne... et Garp apparut dans toute son imposante stature, son manteau de Marine sur les épaules.
- MONKEY D. LUFFY ! K'SSOU GAKKI !
En Sortilèges, Sabo jappa quand un frisson de peur le parcourut et fit exploser la tasse sur laquelle il travaillait, surprenant son directeur de maison.
Ace, qui avait utilisé son heure de libre pour escalader le mur du château, prit brusquement peur et se laissa tomber dans le vide, jusqu'à ce que Chopper ne sorte le bras par une fenêtre et le rattrape.
- Non mais, totalement timbré, Ace ! rugit le renne en l'aidant à rentrer dans le couloir.
Luffy grimaça et recula avec précipitation en voyant son grand-père brandir son poing avec un grand sourire.
- Riddikulus !
Crac !
Luffy avala ses lèvres pour ne pas rire devant la vue de son grand-père dans la tenue de Bon Clay. Cela devait énormément perturber l'Epouvantard.
- Bien joué jeune homme ! félicita Lupin.
Luffy soupira de soulagement et céda sa place au suivant.
- Garp, hein ? fit Harry d'un air entendu.
Luffy frissonna.
- Ne lui dit jamais que je l'ai imaginé avec les vêtements de Bon Clay !
- Tu rigoles ?! Il me tuerait juste pour y avoir assisté !
Et les deux garçons éclatèrent de rire.
Harry se réveilla en entendant Luffy s'agiter dans le dortoir.
- Qu'est-ce que tu fais ? souffla Harry en se redressant, cherchant ses lunettes pour mieux voir.
- Affaire de pirates, lui répondit Luffy.
- Je peux venir ?
- Faut demander à Ace, qui doit demander à Marco.
Harry sortit rapidement du lit et se précipita sur ses vêtements, alors que Luffy finissait de s'habiller.
Les deux troisièmes années retrouvèrent Zoro et Ace dans la salle commune... en train de dormir. Luffy fut sans pitié et se jeta sur les genoux de son frère, qui se réveilla en sursaut.
- Potter ? Qu'est-ce que tu fous ? marmonna Ace.
- Il veut nous accompagner, lui dit Luffy.
Ace sembla hésitant.
- On va rien faire de spécial, pointa Hiken.
- Je sais pas ce que vous allez faire, je suis juste curieux, avoua Harry.
Ace soupira et fit un signe de tête vers Zoro, que Luffy réveilla.
- Pas de bruit, et on reste dans mon sillage. Dame Helena doit nous attendre dehors avec Sab'. On essaye de rester peu nombreux, histoire de passer inaperçus. Zoro, tu t'éloigne pas.
Ace prit son apparence animale et des lucioles vertes apparurent rapidement autour de lui. Harry voulu les toucher, curieux, mais Luffy lui prit la main.
- Hotarubi. C'est dangereux.
Et les Gryffondors sortirent en silence de la tour puis descendirent les marches, pour tomber rapidement face à un faucon, perché à la fenêtre, auprès du fantôme de Serdaigle.
Faucon qui se transforma en Sabo.
- Potter ? s'étonna le blond.
Le grognement de la panthère lui rappela ses priorités.
- J'espère que tu sais ce que tu fais, Ace. Lady Helena, nous vous suivons.
- Par ici, restez bien derrière moi, je vais m'assurer que personne ne vous croise, assura le fantôme. Merci encore de débarrasser le château de ça.
- C'est un plaisir, Lady Helena, assura Sabo avant de se retransformer.
Le magnifique faucon vint se poser sur le crâne d'Ace qui lui crama les pattes, l'obligeant à s'envoler avec un petit cri.
- Je t'offre mon épaule, Sabo, proposa Zoro.
Sabo fit une petite pirouette aérienne et vint se poser sur une des épaules de Zoro, se jurant de le tirer par l'oreille s'il se trompait de chemin.
- T'as ta baguette, Harry ? demanda Luffy alors qu'ils cheminaient dans le calme relatif.
- Oui.
- Parfait, parce que ce qu'on va faire est potentiellement dangereux. Enfin, surtout la seconde partie.
Ils arrivèrent dans la Grande Salle, où attendaient Robin et Marco. Et Marco reversa quelques billets à la femme, qui eut un petit rire.
- Bonsoir tout le monde, salua Robin d'un sourire.
- Bonsoir... se contenta de saluer Marco.
Les animaux reprirent forme humaine et Ace salua Marco de la tête.
- Potter, si tu reste avec nous ce soir, je crains que tu ne doives prendre des cours d'Occlumencie, yoi, annonça Marco.
- Pourquoi ? L'Occlumencie, c'est pour empêcher les gens de lire dans les esprits, non ?
- Oui, tout à fait. Il se peut qu'on parle de choses dangereuses, et si l'on découvre par hasard que tu as certaines informations en toi, tu pourrais être pris pour cible. Raison pour laquelle, si tu veux savoir ce qu'il se passe, tu dois protéger ton esprit, yoi.
- Vous allez me l'apprendre ?
- Ore ? Iie. Je suis un zoan, j'ai l'esprit d'un animal, pour faire simple. Il ne fonctionne pas de la même façon qu'un esprit humain, yoi.
- Je peux vous l'enseigner, Potter-kun, proposa Robin.
- Accepte, Robin est une super prof, conseilla Luffy.
Et les autres hochèrent la tête.
- Très bien, ça me va, mais j'ai mes devoirs à faire et mon entraînement de Quidditch.
- La Salle sur Demande, se contenta de dire Robin. Disons... tous les dimanches à quatorze heures ?
Harry hocha la tête et ils pénétrèrent dans la Grande Salle vide et silencieuse. Marco referma les portes derrière eux et, d'un geste de la main, fit descendre quelques chandelles du plafond pour les rapprocher un peu plus du sol, avant de laisser Ace les allumer, répandant une lumière diffuse sur une zone précise.
- Vous savez ce que vous avez à faire, yoi. Mugiwara, essaye de ton mieux, fit Marco.
Ace et Luffy s'avancèrent un peu dans la zone de lumière et s'assirent en tailleur à terre, dos à dos. Tout le monde s'installa autour d'eux, Harry restant près de Sabo et Robin, histoire de pouvoir leur poser facilement des questions. Il regarda les deux D. respirer profondément, les yeux fermés, et ne plus bouger de là où ils étaient, la tête légèrement penchée vers l'avant.
- Que...
Sabo lui fit signe de baisser la voix, avant de lui dire dans un murmure :
- Tu te souviens de la discussion de l'autre jour, au sujet du Haki ?
Harry hocha la tête.
- Ce qu'ils font, c'est faire appel à une forme innée de Haki, contrairement au Haoshoku. Ils utilisent le Kenbunshoku, ou le Fluide de l'Observation. Même si le nom fait référence à la vue, c'est plus une question de sensations, voire de son pour les plus doués. Mais on note des cas de personne qui discerne des auras avec. On peut écouter des conversations à distance grâce à ça, ressentir la présence de danger et prévoir les mouvements des gens. Plus on le développe, plus on perçoit de choses. À très haut niveau, on perçoit même une voix chez les trucs inanimés.
- Tout ça pour dire qu'Ace-kun et Luffy cherchent quelque chose avec ce Haki. Seuls eux peuvent le trouver, ajouta Robin.
- Pourquoi ?
- Le Haki a un stade que peu possèdent... on dit qu'il permet d'entendre la Voix de Toute Chose, yoi, intervint Marco, qui faisait lentement le tour du groupe en marchant, et qui venait d'arriver derrière Harry. Seuls quelques élus ont ce stade, et cela leur permet de comprendre des choses qui ne parlent normalement pas, ou alors, qui communiquent dans un langage non-humain. Tu te souviens du Basilic ?
- Difficile de l'oublier.
- Ace a dit l'avoir entendu, une fois, sous forme animale, mais c'est en partie faux. Pouvoir entendre la Voix de Toute Chose lui permet, à lui et à Luffy, de comprendre le Basilic, sans être Fourchelangue, yoi. Mais c'est un pouvoir dangereux, qui fait qu'ils pourraient donner une raison en plus au monde de vouloir leur mort.
- En quoi ?
- C'est lié à la raison qui fait que je suis recherchée depuis que je suis enfant, murmura Robin.
Vu son regard, le jeune survivant sut qu'il ne devrait pas poser de question à la femme...
Harry hocha la tête et rapporta son attention sur les deux frères.
- Ils écoutent le château, lui murmura Sabo. Ouais, ce gros truc de pierres parle.
C'est cet instant que choisirent les deux frères pour revenir parmi eux. Ils s'étirèrent et se remirent debout, et Ace étouffa un bâillement alors que Luffy faisait rouler sa tête sur ses épaules.
- Salle sur Demande, marmonna Mugiwara.
Ace hocha la tête.
- Précisions sur la chose ? demanda Marco.
- Aucunes en particulier. Mais faut bien chercher, commenta Ace.
- Si on trouve, j'aurais sans doute besoin de toi, Potter.
- Pourquoi, professeur ? demanda Harry.
- Tu te souviens du journal de Jedusor ? Sache qu'on cherche un objet semblable qui serait apparemment caché ici, yoi.
Harry frissonna en imaginant ça.
- Et rien ne vaut du venin de Basilic pour détruire ce genre d'horreurs. J'aurais dû conserver les crocs, yoi. Allons déjà trouver l'objet.
Et le groupe se mit en marche.
Et Harry comprit pourquoi Zoro, Sabo, Marco et Robin étaient là : veiller à ce qu'il n'arrive rien aux deux frères. Ils semblaient tous les deux dans un état second, suivant quelque chose d'invisible, les yeux dans le vague, manquant plus d'une fois de tomber ou de renverser quelque chose. Le fantôme de Serdaigle leur ouvrait la route, s'assurant que la voie était libre, ou alors, leur indiquant rapidement un autre chemin, si quelqu'un s'avisait de passer par là.
Ils arrivèrent rapidement au septième étage, devant un tableau représentant un homme enseignant la danse à des trolls. La Dame Grise flotta jusqu'au tableau et s'adressa aux sujets :
- Poudlard réclame votre discrétion. Vous ne verrez rien de la soirée.
- Poudlard a notre assurance sur la discrétion, assura le sujet de la toile, avant de reprendre le cours de danse.
Le fantôme hocha la tête vers le groupe caché dans un coin du couloir et tout le monde avança dans le couloir.
- On doit réclamer quoi pour trouver ce truc ? marmonna Zoro.
Les deux D. marchèrent d'un même pas vers le centre du mur et posèrent une main dessus.
- Les pirates réclament le passage vers le trésor souillé, demandèrent les deux frères.
Et une porte apparut sur le mur.
- Ceci est la Salle sur Demande. Passe trois fois devant cette portion de mur avec une idée précise en tête et ce que tu demandes apparaîtra dans la salle, expliqua Sabo à Harry. Et là... on a du gros n'importe quoi...
C'était clair que c'était du gros n'importe quoi. Y avait tout et n'importe quoi, dans une pièce de la taille d'une église.
- Des générations d'élèves et de professeurs ont caché des choses ici, expliqua la Dame Grise. Intelligent. Personne n'aurait jamais pensé à chercher quelque chose ici.
- On cherche quoi ? demanda Harry.
- On en sait rien, Potter, lui dit Sabo.
- On est quatre avec des bases de Kenbunshoku, pointa Marco. Portgas.
Ace sursauta et revint à la réalité.
- Tu prends Potter.
- Aye, Taïsho.
- Robin, tu viens avec moi ? demanda Luffy. Sab', je te laisse Zoro.
- D'acc, assura Sabo.
- Vous avez tous une montre, yoi ?
Harry regarda son poignet vide et en réponse, juste à leurs pieds, des bracelets-montres apparurent, et ceux qui n'en avaient pas les mirent à leur poignet.
- Il est une heure du matin. Si à trois heures, on a rien trouvé, on sort, yoi. Ça te va, Mugiwara ?
- Ouais !
- Silver ?
- Aucun souci avec moi, assura Sabo.
- Je demanderais à la Salle de devenir un endroit vide pour revenir.
- Si j'ai bien compris le principe, on pourrait pas tout simplement demander à trouver l'objet en question ? demanda Harry.
- C'est une bonne idée, mais je viens d'essayer et rien n'est apparu. Je pense que l'objet a dû être ensorcelé pour qu'on ne le trouve pas de cette façon, lui dit Robin.
- Poudlard vous souhaite bonne chance, fit la Dame Grise.
- Merci, yoi.
- Viens, Potter, fit Ace.
Et ils s'enfoncèrent dans les allées, s'éloignant des autres. Remarquant qu'il se massait les tempes, Harry lui demanda si ça allait.
- Entendre le château n'est pas très facile. La magie dans les pierres parle aussi, et on entre dans un état où on arrive à percevoir toutes les voix de l'école. Imagine que tu es au milieu de la Grande Salle, et que tu essayes de suivre la conversation de tous les élèves, des profs, mais aussi des fantômes et des tableaux, en même temps. Si tu n'as pas de migraine avec ça, c'est que tu es un champion.
- Je vois...
- D'autres questions ?
- Beaucoup, avoua Harry.
- Vas-y, je mange pas. Rien ne me dit que je vais pas te griller un coup ou pas, mais tu le sauras pas si tu gardes ça pour toi.
Et Ace éclata de rire.
- Pourquoi le professeur Fushisho te donne des ordres, mais pas aux autres ?
- Nous faisons tout ça en tant que pirates, ce soir. En tant que pirate, Marco n'a autorité que sur moi, puisqu'il est mon supérieur. Sabo, lui, c'est un révolutionnaire. Le numéro deux, même, donc, pour Dragon, le leader, Sabo est aussi haut placé que Marco l'est avec Shirohige, notre Yonkou de capitaine. Luffy, lui, il est capitaine, et Zoro ainsi que Robin sont ses hommes. Il n'y a que lui qui puisse leur donner des ordres.
- Je comprends.
- Attention les pieds.
Harry enjamba un objet non-identifié par terre et suivit Ace, toujours plus profond dans les allées.
- Autre chose ?
- C'est... au sujet du professeur Nico...
- Tu vois un souci à ce que j'en parle, Robin ?
- Aucun, assura la voix de Robin, toute proche.
Harry regarda autour de lui, cherchant l'enseignante, mais Ace leva un bras à mi-hauteur, dévoilant une bouche souriante, une oreille et un œil, faisant sursauter Potter. Et cela éclata en pétales de fleurs de cerisier, laissant le bras d'Ace normal.
- Hana hana no mi. Robin a le pouvoir de faire pousser n'importe quelle partie de son corps sur n'importe quoi.
- C'est assez perturbant, avoua Harry. Y a une limite aux akuma no mi ?
- Outre le fait qu'il n'y a qu'un seul akuma no mi de chaque ? Aucun. Tu voulais savoir l'histoire de Robin, non ?
- Si ça pose aucun problème...
- Elle l'a dit qu'elle n'en voyait aucun. Tu as remarqué que Robin a un léger accent ?
- Vous en avez tous un...
Ace eut un petit rire.
- Sanji est français à la base, Zoro est un natif japonais, moi, je suis espagnol. Quant à Lu', il est brésilien. Marco est un natif de la Grand Line... Robin, elle, aussi fou que cela puisse paraître, elle est russe. On est peut-être pas tous restés là où on a vu le jour, mais on a tendance à conserver l'accent de nos nations d'origine... avec l'Anglais et le Japonais qu'on parle le plus souvent, c'est un sacré mélange... Enfin, donc, Robin est russe.
- Vraiment ?
- Oui. Elle a vécu jusqu'à l'âge de huit ans sur une île du nom d'Ohara, au large de la Russie. C'est une génie, elle aussi, en sorcellerie, mais surtout en archéologie, ce qui est pourquoi Ohara était connu. Malheureusement, ils ont eu le malheur de s'intéresser à quelque chose que le monde veut oublier.
Harry monta au niveau d'Ace pour mieux l'entendre.
- Il existe une période, dans l'Histoire de la magie, qui a été effacée. On nomme cette période le Siècle Oublié. Il ne reste de ça que quelques cités qui ont tant bien que mal survécu, et des stèles de pierres indestructibles nommées Ponéglyphes. Certains de ces Ponéglyphes permettent de savoir où trouver des armes héritées de ce Siècle Oublié. Des armes très dangereuses... Mais d'un autre côté, c'est aussi des morceaux de l'Histoire.
- Et ? Tout ça pourquoi ? demanda Harry en essayant de ne pas se montrer impatient.
- Ohara avait les seuls archéologues connaissant encore la langue parlée à cette époque, celle dans laquelle sont écrits les Ponéglyphes. Robin aussi la connaissait, quand elle a été diplômée en archéologie à l'âge de huit ans. Et malheureusement, cela est remonté à de mauvaises oreilles, qui ont décidé que ces gens, qui voulaient juste connaître un peu d'Histoire, cherchaient à renverser le Gouvernement Mondial. L'île a été rasée, sans prendre la peine d'évacuer les innocents. Vingt navires de guerres ont fait feu ensemble sur l'île, tuant et détruisant tout sur leur passage. Robin est la seule survivante. Elle s'est retrouvée avec une tête mise à prix dès qu'on a confirmé sa survie, et elle a été rebaptisé "The Demon Child". Si elle n'avait pas rencontré mon frère, elle aurait oublié son rêve et serait resté une femme blessée, persuadée de ne jamais pouvoir faire confiance à personne. Et aujourd'hui, elle a des amis sur qui se reposer et elle continue de poursuivre son rêve... celui de connaître l'Histoire Interdite qui a mené à la destruction de l'île.
- C'est dingue comme histoire... souffla Harry, abasourdi.
- Tu ne sais rien du monde, Potter, alors, ce genre de choses te surprend encore. J'ai dépassé ce stade quand je suis arrivé à Poudlard. Tout ça, je le vois d'un œil triste et blasé. Peu d'horreurs arrivent encore à me surprendre. Après tout, avec Luffy, nous n'aurions jamais dû venir au monde.
- Mon oncle et ma tante m'ont souvent dit ça... grogna Harry.
- Partout où je passe, j'entends ça. Même ici, à Poudlard, je pourrais l'entendre, si je m'amusais à dire qui était mon père... sauf peut-être de la bouche de ceux qui savent qu'on ne choisit pas ses parents. Bingo !
Ace s'arrêta devant ce qui ressemblait à une vieille tiare décolorée. Et vu la façon dont il fronçait les sourcils, quelque chose échappait à Harry. Ace leva le bras au plafond.
- Higan !
Une balle de feu jaillit de ses doigts et explosa au niveau du plafond.
Rapidement après, le reste du groupe arriva.
- Lady Helena, est-ce que à quoi je pense ? demanda Robin en observant l'objet avec attention.
Le fantôme hocha tristement la tête.
- C'est bien le diadème de ma mère, soupira la Dame Grise.
- Sugooooï ! Le Diadème de Rowena Serdaigle ! fit Luffy, des étoiles dans les yeux.
- Sérieusement ? s'étonna Harry.
- Je le crains fort... soupira la Dame Grise.
Une sorte de bourse apparut sur une étagère et Marco s'en saisit pour glisser le Diadème dedans, avant de la refermer. Il consulta sa montre, alors que la salle autour d'eux devenait une simple salle de classe.
- Deux heures trente. Potter, tu te sens encore capable de tenir, ou tu penses avoir besoin de retrouver ton lit, yoi ?
- Je peux encore tenir... fit Harry en essayant d'ignorer ses yeux douloureux.
- Portgas, c'est fini pour ce soir, bien joué. Mugiwara, merci de ta coopération, yoi. Silver, merci encore.
Tout le monde hocha la tête et ils sortirent. La Salle disparut une fois tout le monde dehors.
- Je les raccompagne aux dortoirs, annonça Robin à Marco.
- Oyasoumi nasai, yoi.
Les pirates le saluèrent et Marco fit signe à Harry de le suivre, tout en attachant à sa ceinture le sac avec le Diadème.
- On va où, professeur ? demanda Harry.
- Je suis pas ton professeur ce soir, Potter. Et on va dans la Chambre des Secrets, raison pour laquelle j'ai besoin de toi, yoi. L'une des façons de détruire ce truc, c'est avec du venin de Basilic, je te l'ai dit tout à l'heure.
Ils arrivèrent rapidement dans les toilettes de Mimi Geignarde.
- Salut Harry... tu viens me rendre visite ? sourit le fantôme.
- Euh... je rends service à mon professeur...
- Hmph !
Et le fantôme fonça se réfugier dans la cuvette d'une des cabines. Marco leva es yeux au plafond et se tourna vers Harry, lui montrant le lavabo. Harry se concentra de son mieux, et...
- Ouvre-toi.
Dans un bruit horrible, le lavabo se baissa.
- Avant que quelqu'un ne débarque, grimpe sur mon dos, yoi, fit Marco en se mettant à genoux.
- Pourquoi ?
- Dépêche !
Harry se dépêcha de grimper et Marco se jeta les bras écartés dans le passage vers la Chambre des Secrets. L'instant suivant, une éblouissante lumière turquoise enveloppa l'homme, qui devint rapidement un oiseau de flamme d'un bleu flamboyant parsemé d'or.
- Couche-toi sur moi, conseilla Marco en rabattant ses ailes contre son corps, fonçant dans les tuyaux à grande vitesse.
Harry se sentait parfaitement réveillé à présent.
C'était démentiel.
Rien à voir avec un balai.
Il sentait sous lui les efforts fournis par les muscles à chaque mouvement, et l'effet de la pesanteur sur lui, contre laquelle jouait si facilement l'immense phénix de feu sous lui.
En quelques instants, ils dépassèrent la mue du Basilic, et arrivèrent à la seconde porte. Là, Marco se posa délicatement à terre, et Harry sauta devant la porte.
- Whouawe... fut tout ce que put dire Harry.
Il avait pas pu en profiter, la seule fois où Marco l'avait laissé monter sur son dos, mais là...
- Ne t'avise même pas de me comparer à un balai, yoi, lui dit Marco.
- Jamais de la vie ! assura Harry.
Il essaya de calmer un instant son cœur, puis ouvrit la porte, leur permettant d'entrer dans la chambre, inchangée... à part pour une odeur immonde... qui disparut dès que Marco claqua des doigts.
- Le Basilic est en train de se décomposer, expliqua Marco en marchant vers la carcasse.
- Je sens ça, grimaça Harry en essayant de ne pas vomir.
- Tu n'es pas obligé d'entrer.
- Vous en faite pas pour moi.
Marco haussa des épaules et s'arrêta au niveau de la tête de l'animal.
- Essaye de lui tenir la bouche ouverte, sans te blesser, Potter, demanda Marco.
Harry se dépêcha de s'exécuter et regarda avec des yeux ronds un pied de Marco se retrouvé muni de serres.
Clic !
D'un geste vif, les ergots tranchèrent l'un des crocs qui tomba par terre.
- Je suis loin du niveau de l'Animagus, n'est-ce pas, commenta Marco d'un air amusé. C'est agréable de voir que mes pouvoirs peuvent encore surprendre, yoi.
- Je comprends surtout pourquoi Luffy a parlé de transformation partielle en classe sur le sujet des Animagus, fit Harry en laissant retomber la tête.
Marco défit le sachet à sa ceinture et mit à terre le diadème
- Quelle tristesse de devoir détruire un tel objet...
- Si vous le faite pas, qu'est-ce qu'il se passera ?
- Eh bien... Voldemort aura toujours un atout dans sa manche pour tromper la mort.
Harry déglutit et regarda Marco planter le crochet du Basilic dans le joyau de la tiare. Il y eut une brève explosion de lumière, puis plus rien... sauf un diadème cassé. Marco retira le crochet et examina l'objet.
- Je devrais pouvoir trouver un saphir de même taille, et pouvoir le remplacer. Lady Helena sera ravie de voir le trésor de sa mère revenir au château. Je ferais parvenir ça à mes collègues ce week-end, puisque c'est la sortie à Pré-au-lard, yoi.
Il remarqua l'air déprimé d'Harry.
- Pas d'autorisation, je présume ?
- Disons que l'incident avec ma tante Marge a balayé l'idée de signer l'autorisation pour mon oncle. Déjà que j'ai dû ne pas me faire trop remarquer...
Marco réfléchit un instant et soupira.
- Je peux pas la signer pour toi. D'une, je ne suis pas ton gardien légal, et de deux, je ne suis pas humain, yoi.
- Pas humain ?
- Hai. En entrant à Poudlard, j'ai dû m'inscrire au Ministère de la Magie, et mon zoan m'a envoyé au Département de Régulation des Créatures Magiques. Si j'avais pas un vampire pour m'aider, je suis pas certain que j'aurais échappé à un transfert au Département des Mystères pour leur servir de cobaye dans leurs recherches sur les akuma no mi, yoi. Le fait est que tout zoan qui entre dans la fonction publique doit se faire enregistrer en tant que créature magique. Pour eux, je ne suis pas humain. Je veux bien être vu en phénix, mais ne pas être réduit à ça. Je suis un être complexe, autant que n'importe qui, yoi.
- Y a pas moyen de...
- Potter, quand tu passes une dizaine d'années à être considéré en quelque chose de plus bas qu'un objet, être vu en une créature magique, c'est déjà beaucoup, yoi. Il faut aller un pas à la fois, dans la vie.
Il termina de ranger le croc et le diadème cassé dans le sachet à sa ceinture et fit signe à Harry de regrimper sur son dos.
Note de Clockie :
The Demon Child – L'enfant démon
Hawk, c'est en anglais. D'ailleurs, en français, on dirait plus facilement "avoir une vision d'aigle" (exemple avec Assassin's Creed) qu'une "vision de faucon", mais bon. Et si vous voulez vous amuser, les mots que je proposais sont "Schmetterling" et "Empfängnisverhütung". (prononcez emme-pfènegue-nisse-fer-rhutoung)
Donc... Si je croisais un Epouvantard, il se changerait en mascara, eye-liner et crayon pour yeux ? Naaaaaaaaaaan, j'veux paaaaaaaaaaaaas TToTT
Et je retire ce que j'ai dit la dernière fois, j'avais oublié Tauriel, Maedhros n'est plus le seul roux. Mais lui il a la classe, puis d'abord, c'est même pas maître Tolkien qui a imaginé Tauriel. Je suis sûre qu'elle est rousse juste parce qu'il y avait déjà deux blondes et une brune.
D'ailleurs, du côté des roux, on a encore une preuve de leur malveillance avec, justement, Maedhros. Il est devenu roux suite à sa fureur. Ensuite, pour lui, c'est vengeance, emprisonnement, "Cousin ! Je viens te sauver ! Bouge pas, je te coupe la main droite.", massacres fratricides (et non-fratricides), menaces, kidnapping, j'en passe et des meilleures.
Et saviez vous qu'autrefois, c'était aux voleurs que l'on coupait la main ? Or, qui est le plus célèbre des voleurs roux ?
Et oui, Ganondorf, le Roi des Voleurs. Même que presque toutes les Gerudos sont rousses. De plus, Ganny cherche à posséder les trois morceau de la Triforce, et Maeddy veut récupérer les trois Silmarils de son papa chéri.
Non, mes similitudes ne sont pas tordues.
Et non, je n'ai rien contre les roux. Je trouve même que Sam est plus héroïque que Frodon. D'ailleurs, si on intervertissait Sam et Ron, l'état d'Harry serait sans doute un peu mieux. Mais Frodon serait un peu mort... Après tout, je vois mal Ron affronter une araignée géante dans son repaire, affamé et crevé, pour récupérer le "cadavre" de son maître. (Je doute même qu'il achète Bill ou qu'il passe Amon Sul.)
Ma sœur vient de défoncer la porte de ma chambre en hurlant qu'elle voulait savoir applaudir des fesses... Et elle est repartie avec mon choco à moitié mangé et mon peignoir, parce que "non mais le mien il gratte, le tien il est tout doux".
Je sais pas trop quoi dire...
En plus, elle s'est fait une teinture rousse, il y a quelques années.
...
Tout est lié.
A/N ta soeur est aussi déranger que toi... et attention avec tes théories sur les roux, ma mère ce fait une couleur rousse régulièrement.
