Salut à tous, ici Alice Tennant. Maintenant, après quelques temps, vous allez découvrir qui était Obscuro depuis le début. Si vous vous en souvenez, je vous ai demandé qui serait ce méchant selon vous et je peux vous dire qu'une personne a trouvé la bonne réponse. Réponse que vous allez voir maintenant.
Je vous souhaite une bonne lecture.
"Eh oui, je connais ton secret. J'ai eu le temps de comprendre que toi et Super Crayon étaient une seule et même personne."
C'est à ce moment là qu'Obscuro enlève de sa veste ce qui semble être un micro et s'approche de la zone lumineuse qui se trouve en face de lui, Mark est stupéfait de voir qu'Obscuro était un homme d'une quarantaine d'années, légèrement mince et de taille moyenne. Il a les cheveux châtains foncés et ses yeux donnent l'impression qu'ils sont gris.
"- Surpris de me voir ici ? Je sais que modifier sa voix n'est pas drôle, mais c'est bien le but de la surprise.
- Tu es Alex Wesley ! Le célèbre journaliste de Panda Mensuel connu pour avoir révéler de nombreux scandales ! Tout le monde te croyait mort. Comment est-ce possible ?
- Comment est-ce possible ? Figures-toi que cette mort près de la frontière mexicaine n'était qu'une mise en scène.
- Je n'en doute pas. Merci Captain Obvious !
- Il fallait bien trouver un moyen pour m'éloigner de tout soupçon. Dénoncer des scandales me paraissait la seule solution.
- Tu veux dire que tu t'es crée une réputation pour qu'on ne découvre ce que tu manigançait derrière ?
- On n'est pas loin. Tu représentes les journalistes en quête de vérité et les dessinateurs rebelles, je représente la corruption, le mensonge et la peur . Mon monde est le chaos total où ces trois choses que j'incarne dominent la Terre et ce monde commence à prendre place. Tu imagines ? La guerre, le chaos et tous ces gouvernements impuissants face à moi ! Je sens qu'on va bien s'amuser !
- Attends, quoi ? Tout ça pour créer un chaos total ? Mais, ça n'a pas de sens ! Tu as toujours défendu la presse et mon père te faisait confiance depuis ton arrivée à Panda Mensuel ! Maintenant que j'y pense... tu es sans doute responsable de l'attentat !
- Pour me débarrasser de ton père, il avait découvert la vérité et l'a révélé à d'autres personnes.
- Je ne te laisserai pas faire ! Tu as déjà dupé trop de personnes et tu as trop de sang entre tes mains à force de faire appel à des êtres fragiles dont la plupart ont été manipulés par ces idéologies fantaisistes, il est temps d'en finir avec toi ! Ton monde ne verra jamais le jour ! Tout ce que les gens veulent, c'est un monde sans haine, sans guerre de religion et sans toutes ces autres bêtises humaines qui vont avec, et je fais partie de ces personnes là, tout comme mon père. Quant à toi, tout ce que tu mérite c'est ta place en enfer !
- (soupir)Je savais que tu allais sortir cette phrase. Cela prouve que tu es un parasite. Nous n'avons pas la même vision du monde et tu es comme ton père au final, un optimiste qui veut rendre le monde meilleur...un monde d'ennui. Maintenant que tu sais tout et vu que tu commences à m'exaspérer au plus haut point, je suis dans l'obligation de te tuer, à moins que tu décides de mettre fin à la vie de Super Crayon.
- Tu tiens vraiment à le faire disparaitre ? Je ne le ferai pas, tant que tu es encore en vie !
- Refuse et tu mourras en même temps que..."
Alex se dirige vers la droite et revient, quelques secondes après, à sa position de départ accompagné d'une autre personne dont le visage était caché par un sac en tissue. Quand il enlève le sac, il révèle le visage du "prisonnier"... Marion Yastel.
"- Tu ne l'as pas...
- Et si. Comme quoi, jouer les gentlemen peut piéger une demoiselle.
- Non, ne la tue pas !
- Alors, fais ce que je te dis. Et n'essaye pas de dessiner pour la sauver ou me ridiculiser. Je n'hésiterai pas à lui tirer une balle dans la tête."
A ce moment là, Mark sent la colère l'envahir et sort son bloc-note et son crayon, mais il arrête de bouger au moment où Alex sort son arme et la pointe à côté du crâne de Marion. Il est maintenant hésitant que ses bras tremblent, il ne veut surtout pas la perdre. Malheureusement, il finit par céder et baisse les bras à la grande satisfaction d'Alex, mais Marion, assez téméraire malgré sa timidité, donne un coup de pied au genou de son ravisseur et part vers Mark. Adrien tire sur Mark, mais la balle se transforme en une dizaine de bulle de savon. C'était Marion qui avait discrètement dessiné sur son carnet en même temps qu'elle courait. Mark en profite alors pour répliquer et Obscuro se retrouve avec une pioche en plastique à la main.
"- C'est fini, "mon pote". Tu ne peux plus t'en sortir vivant.
- Je n'ai pas dis mon dernier mot ! Attendez-vous au pire !"
Marion et Mark reprennent leur crayon mais la cible s'échappe et tire sur les extincteurs encore présents malgré le fait que l'usine était à l'abandon depuis longtemps. Des nuages forts aveuglants se forment et Obscuro en profite pour prendre le Crayon-planeur, les deux héros assistent à la scène en se rapprochant de la sortie.
"- Heureusement qu'il n'a pas prévu de faire péter le bâtiment.
- Mark, il faut qu'on parle.
- Oui, je te demande pardon, Marion. J'aurais dû te dire la vérité plus tôt.
- Ce n'est pas grave. Tu m'as déjà protégé, c'est déjà le principal.
- Oui, mais...
- Écoute, on cache parfois certaines choses que d'autres ne doivent pas savoir. C'est ce que tu as fait. Et tiens, maintenant que j'y pense.
Marion s'approche de son héros et l'embrasse. Mark n'en revenait pas de cette réaction, en même temps il a eu de la chance il aurait pu se prendre une gifle se disait-il.
"- De toute façon, je ne voulais pas parler de ça. Je voulais te parler de ce type. Il est responsable de toutes ces interventions, si j'ai bien compris.
- Oui, un type imprévisible. Il a même commandité l'attentat qui a coûté la vie à mon père.
- Comme quoi, tout peut être lié.
- C'est le cas de le dire.
- Et pour sa dernière phrase "attendez-vous au pire !", je pense qu'il nous faudra des renforts. Alexis risque de frapper fort dans tout le pays.
- Tu as raison. J'ai comme l'impression, moi aussi, qu'il va agir comme ça. Seulement...si on demande aux collègues, j'aurai peur de leur réaction.
- Ils comprendront, j'en suis sûre. Sauf que nous n'avons pas de voiture pour retourner à Paris. Et aucun taxi ne passe par là.
- Attends."
Mark reproduit sur le bloc-note le planeur qu'il avait crée avant son départ de chez lui.
"- Honneur aux dames. Monte.
- Vraiment bien trouvé la forme de ton véhicule, quand même.
- Oui, je ne te le fais pas dire. Bien installée ?
- Oui.
- Ok. C'est parti, on décolle !"
Mark démarre le planeur. Tout se passe normalement, l'appareil décolle sans aucun problème. Retour à Paris et cette fois, il est temps de faire appel aux collègues pour mettre Obscuro hors d'état de nuire. Seulement, la peur prend place chez notre héros, notamment sur la réaction des membres de la rédaction du Chat Malin, mais il sait qu'ils seront tolérants face à cette révélation (enfin, c'est ce qu'il espère). Le planeur arrive face à l'entrée de la rédaction après quelques minutes de vol. Marion et Mark, toujours sous le nouveau costume de Super Crayon, rentrent rapidement pour ne pas se faire repérer mais se font vite avoir par Sue la secrétaire.
"- Oh mon dieu ! C'est Super Crayon !
- Sue, calme-toi. Va plutôt chercher les autres et vérifie si la salle de réunion est libre. Si c'est le cas, dis à tout le monde d'aller là dedans.
- D'accord, je vais voir ça.
- Sympa comme diversion.
- Mais non. C'était vrai ce que je disais. Tu ne veux pas rassembler tout le monde à l'entrée ?
- Bah non.
- On est d'accord.
- Marion, imagine s'ils me rejettent tous quand je leur dirai qui je suis...
- Mais non, ça va aller, crois-moi.
- J'ai vérifié. La salle est libre et vous aurez toute la rédaction à l'intérieur. Je pense qu'au moment où je vous parle, ils s'apprêtent à rentrer.
- Je te remercie. Par contre, t'as fait vite, non ?
- Je sais. Je fais les choses très vite et ça marche en général.
- Ok, allons-y, chère Marion Yastel."
Sue les accompagne à la salle de réunion où apparemment tout le monde les attend de pied ferme... et c'était le cas quand ils entrent dans la salle. Mark (ou Super Crayon, vu qu'il a encore son costume) s'approche timidement face à la grande table.
" Bonjour à tous, vous me connaissez déjà, pas besoin de faire les présentations. Je ne suis pas venu pour que vous me posiez des questions, bien au contraire. Je suis venu, avec Marion Yastel, pour vous parler de quelque chose que je voulais vous dire. Je n'ai jamais eu l'occasion d'en parler, mais la situation devient de plus en plus grave et je n'ai pas le choix que de dire ma véritable identité. Je suis Mark Kent."
Tous sont stupéfaits de cette révélation que certains ont même bondi de leur chaise.
"- J'aurais dû vous en parler lors de l'apparition de ce héros, mais j'ai jugé cette décision trop dangereuse. J'avais décidé de me taire. Cependant, si j'ai décidé de vous en parler, c'est parce que l'heure est grave. Obscuro n'était autre qu'Alex Wesley, ancien journaliste de Panda Mensuel et responsable de l'attentat. Il s'est fait passé pour mort pour continuer tranquillement ses plans sous son pseudonyme. Lorsqu'il m'a avoué tout ceci et ses intentions, j'allais l'arrêter mais il s'est échappé. D'après Marion et moi même, il a l'intention d'amener d'autres personnes armées jusqu'aux dents en France et nous deux contre tous, ça ne marchera pas. Si je vous en parle, c'est pour renforcer votre confiance envers moi, tout comme ce qui s'est passé avec Marion lorsque je l'ai sauvé des griffes de ce criminel et pour vous demander d'accepter de vous joindre à nous et nous pourrons facilement le vaincre. Alors qui veut se joindre à nous ?
- Tu sais, Mark -répond son boss. D'habitude, je déteste qu'on me cache quelque chose, pour une raison X ou Y. Depuis l'arrivée de Super Crayon, je te trouvais justement bizarre et c'est à ce moment là que je me suis posé des questions là dessus. Maintenant que j'ai la réponse, je peux t'assurer que... j'accepte de vous rejoindre. Après tout, cacher leur véritable identité, c'est ce que font les super-héros, non ?
- Les autres aussi, j'imagine ?
- OUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAIS !
- Alors tous à vos crayons ! Et pour les journalistes, faites comme bon vous semble à l'écrit ou au dessin si vous êtes doués !
Tout le monde retourne vers son bureau respectif pour prendre tout ce qu'ils trouvent à savoir des crayons, beaucoup de papier (même dans l'imprimante), des taille-crayons au cas où, des stylos et des gommes.
"- Dis donc, Mark... ou Super Crayon. Si on se fait buter, qu'est-ce qu'on fait ?
- Tu m'as bien ressuscité la dernière fois en me mettant deux têtes supplémentaires, non ?
- Oui, mais... imagine on ne peut pas soigner tout le monde. Et puis, le dessin ne permet pas forcément d'effacer les blessures.
- Personne ne mourra, d'accord ? De toute façon, si nous mourrons, d'autres continueront ce que nous avons commencé. Rappelle-toi de ce que j'ai dit.
- Oui "les hommes tombent sous les balles, pas les idées", je connais. Mais, je m'inquiète pour eux. Ce sont nos amis.
- Personne ne mourra. Nous devons garder l'espoir et ça marchera.
- Si tu le dis, je te fais confiance alors.
Toute la rédaction se prépare pour l'attaque mais alors qu'ils s'apprêtent à sortir du bâtiment, Sue, après avoir vu ce qui se passait via Panda News, les prévient qu'une vague d'attentats vient d'avoir lieu partout dans le monde, y compris en France.
"- Il a tout prévu, cet enfoiré. Patron, restez avec toute l'équipe et faites des tests pour voir si ça peut fonctionner à distance.
- De rendre ces mecs ridicules ?
- Exact. Marion, Ben, Dani, vous venez avec moi. Nous devons localiser Obscuro le plus rapidement possible.
- Je sais où il se trouve. Avant qu'il tire sur les extincteurs, j'en ai profité pour lui lancer un mouchard. Et avec mon téléphone, nous pourrons savoir où se trouve-t-il.
- On peut savoir où tu trouves ces gadgets ?
- J'en fabrique avec ma mère de temps en temps, monsieur "cheveux fous".
- Et où se trouve-t-il ?
- Euh... Il se rapproche de la rédaction.
- Quel côté ?
- Par le trottoir en face de l'entrée principale.
Super Crayon se précipite vers la sortie, suivi de ses amis. Mais il n'y avait personne...
- J'étais pourtant sûre qu'il arriverait en face !
- Ne t'en fais pas, peut-être que ton téléphone à un problème.
- Non, Ben. J'ai fait des tests et il n'y avait aucun problème.
La conversation part en dispute, tandis que Super Crayon regarde de tous les coins jusqu'à ce qu'il reçoive une balle dans le cœur. Ces deux amis se taisent et assistent à la mort du héros. Ils essaient de le sauver de la même manière que Ben avait fait lors de la précédente prise d'otage, mais la blessure est trop profonde. Obscuro apparait face à eux et sourit face à son geste.
"- Bien joué pour le coup du mouchard, Marion, mais je connait cette méthode depuis pas mal de temps ! A partir de maintenant, Super Crayon n'existe plus ! La liberté d'expression est morte !
- T'es vraiment malade, Alex. Tout ça pour mettre le bordel alors que tu nous as toujours défendu !
- Rien que pour ça, je vais commencer par toi, le bigleux aux cheveux fous !
- Eh ! Le bigleux t'emmerde, ok ?!
- Si tu veux le tuer, il faudra passer par moi
- Ben, qu'est-ce que tu fais ?
- Je sauve ta vie et celle de Marion."
Marion avait repéré deux ados qui venaient de filmer la scène avec leur smartphone et se met à inscrire une phrase sur une feuille qu'elle avait pris dans l'imprimante. Elle montre ce qu'elle a écrit face à eux. Il y a marqué "Je suis Super Crayon." Ben et Dani font la même chose, suivi de leur patron puis le reste de l'armée de dessinateurs et de journalistes qui ont assisté à la scène après avoir "ridiculisé" des terroristes à distance.
"- Vous croyez qu'en notant cette phrase, ça va ramener votre sauveur ?
- Détrompe-toi. Tu vas le voir bientôt."
Et l'inimaginable arrive. Des gens de tout âge et de toute origine marchent vers eux et tous brandissent un papier avec écrit "Je suis Super Crayon". Des centaines de personnes arrivent, puis des milliers, un planeur passe même sur la capitale avec cette phrase inscrite sur une banderole. Sue, qui continue à regarder Panda News remarque que les gens du monde entier brandissent la même phrase dans toutes les langues.
" - Vous êtes nombreux, certes. Mais vous causez votre perte ! Le chaos sera total !
- Plus maintenant !"
A la grande surprise, la voix venait de Super Crayon qui se levait difficilement malgré la blessure.
"- Mais c'est impossible ! Je... je t'ai tué ! Tu devrais mourir !
- Si le dessin ne suffit plus, les mots prendront le relais. Demande à tous ces gens, je représente désormais la liberté d'expression et tant que les gens y croiront, je ne partirai pas. La première fois où j'ai failli mourir, j'ai vraiment cru que j'avais échoué dans ma mission. Je me suis rendu compte que personne ne pourra me tuer. Mon père m'a confié la mission de la représenter, je vais l'accomplir et mettre un terme à ton réseau du chaos !
- Surtout que tous tes hommes ont disparu -intervient le boss. Tu ne peux plus rien faire.
- Je suis d'accord, tu es seul contre le reste du monde -rétorque Marion.
- Et qu'est-ce que tu comptes faire ?
- Eh bien..."
Mark prend son crayon et gribouille sur la feuille.
"Le spectacle va commencer."
Obscuro découvre l'horreur, il n'a plus d'arme à la main et il se retrouve avec un costume de Mario, des palmes et une perruque de clown multicolore. Toute la foule rit face à ce spectacle, même les deux témoins rient à leur tour. C'est une véritable humiliation pour lui, il n'arrête pas de boucher les oreilles jusqu'à ce qu'il entende la police arrivait. Il sent que quelqu'un attrape ses mains et les attache avec les menottes. Il est emmené vers une des voitures de police. L'équipe de Super Crayon a gagné. La foule applaudit devant leur héros. Les journalistes se dépêchent de lui poser des questions, mais Super Crayon leur dit la même phrase : "Si vous voulez vos réponses à vos questions, revenez me voir demain." Un des policiers vient demander à Super Crayon de le suivre vers la voiture où est enfermé Obscuro.
"- Tu veux me transmettre un message avant ton procès ?
- Oui. Quand je sortirai de prison, je ferai en sorte que tous ces gens te haïssent. Je ferai en sorte que tu ne sois plus le héros, mais un monstre !
- Je vais te dire une chose, cher ami. A partir de cet instant, tu es le Joker de mon Batman, tu es le Moriarty de mon Sherlock et tu es le Maître dont je suis le Docteur*.
- Ça veut dire quoi?
- Je ne sais pas, c'est un ami qui m'a dit de dire cette phrase face à un ennemi, il faut que je le revois pour savoir ce que ça signifie. Vous pouvez démarrer, la conversation est terminée.
- Bien, Super Crayon."
Le lendemain, Super Crayon lance un appel aux chaines du monde entier pour diffuser ses déclarations, appel que toutes les chaines acceptent. Désormais, le monde est rivé sur le héros de la liberté d'expression.
" Citoyens du monde, je suis Super Crayon, héros de la liberté d'expression. Je voulais faire cette intervention sur votre chaîne pour vous dire que je vous félicite d'avoir vaincu vos peurs qui ont eu lieu hier. Mais je pense que vous pouvez aussi remercier mes amis qui vous ont permis d'utiliser le rire pour dissiper la terreur. Maintenant, le terrorisme est mort, mais le chaos n'est pas encore effacé. Un homme, le dénommé Obscuro, m'a un jour accusé d'agir en faveur de l'hypocrisie véhiculée par les gouvernements du monde alors que ce sont eux qui privent certains d'entre vous dans le monde de la liberté de la presse. Aujourd'hui, je vous propose la chose suivante : Faites entendre votre voix ! Vous êtes capable d'agir ! Vous n'êtes pas des faibles, vous cachez un pouvoir pour renverser le chaos mais vous devez agir main dans la main pour que ça marche ! Un conseil : Agissez sans violence et munissez-vous d'un crayon et de papiers si vous voulez faire écouter vos voix ! Je suis Super Crayon, mais vous pouvez le devenir à votre tour. Un jour, je perdrai mon souffle et il faudra que quelqu'un reprenne le flambeau et ce "quelqu'un", c'est vous tous. Vous qui regardez ce message, devenez et restez des salles gosses !"
Bon, un peu long au niveau de l'attente, mais je me suis fatiguée à trouver du temps à écrire à modifier certaines phrases. Même qu'avec le BAC, c'était dur de trouver des moments pour écrire et je suis partie en vacances (plus de connexion internet :'( ). Au passage, je remercie Ayumi Fubuki, Déponia et la Mandragore de Nantes pour leur soutien et les lecteurs(trices) d'avoir lu cette histoire. Je sais que je débute sur ce site, je n'ai pas vraiment le don pour l'écriture, mais j'essaie de faire de mon mieux.
Et je sais que les événements qui se sont déroulés à Paris datent de quelques mois, mais n'oublions pas les victimes et une pensée pour leurs proches.
* La phrase n'est pas de moi, mais de LinksTheSun. Je l'ai mis juste parce qu'elle m'a fait rire
