Salut à tous ! Nouveau chapitre du jour.

Alors, pour ceux qui voulaient revoir Marco, vous avez une petite scène avec lui aujourd'hui. Pour ceux qui veulent rire... vous aurez une invitée surprise qui se chargera de ça.

Ensuite, merci pour les commentaires : ChibichibiLuna ; Monkey D. Alice ; Tite Lena (c'est encore un peu vague le ministère, mais une chose est certaine, ça sera pas introduit de la même manière que dans le livre ou même War Mage / nn pas de Fan Club contre le Directeur.) ; maos07 (de la même façon dont tu as mangé les cookies sur Golden Prince, tu fais passer les shocobons/ j'ai prévu un truc pour le tome 6, vous y croirez pas...). ; Algol (les Dragées Surprises de Barties Crochue sont une forme de roulette russe sorcière, mais moins dangereuse... après... *tend un flingue avec une balle* la version classique est toujours mieux).

Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture. Oh, et la petite chanson de Parvati est Bole Chdiyan du film Bollywoodien Kabhi khushi kabhie Gham ça change des titres d'animés ^^


- Vous avez décidé de développer un talent pour les potions maintenant, monsieur Potter ? fit Rogue en voyant Harry entrait dans son bureau pour la première séance d'Occlumancie.

Harry se contenta d'hausser les épaules. Depuis sa discussion avec Sabo, c'était comme s'il avait retiré un frein, dont il ignorait l'existence, sur ses capacités. McGonagall et Flitwick en avaient été très surpris. Sabo, pas du tout. Il disait qu'il savait qu'Harry avait ce talent en lui depuis le début.

- Est-ce que ce cours est vraiment nécessaire, monsieur ? demanda Harry en posant Shayna enroulée autour de son cou sur une table.

- Que faîtes-vous avec ce serpent, monsieur Potter ?

- Shayna ? Elle fuyait Pattenrond quand je l'ai croisé dans le couloir en venant. Si on fini pas trop tard, je la ramènerai à Sabo. Sinon, elle passera la nuit dans la tour de Gryffondor.

- Professeur Silver, même s'il est jeune, il reste un de vos enseignants, réctifia froidement Rogue en se levant de son bureau.

- Sabo nous autorise à l'appeler par son prénom et à le tutoyer en dehors de ses cours. Nous ne sommes pas en cours de Magie Naturelle, je crois, sauf erreur de ma part.

Rogue haussa les sourcils et laissa tomber.

- Vous avez déjà de bonnes bases d'Occlumancie, et comme vous, je ne comprends pas plus la raison de ce cours. Mais nous allons améliorer au mieux votre niveau. Et c'est pour ça que je vais attaquer votre esprit. Nous y allons.

- Je vous attends.

Le sourire du garçon lui disait qu'il préparait quelque chose.

Rogue lança son sort, et entra avec une facilité déconcertante dans l'esprit du garçon… pour se retrouver face à un vif d'or. Rien de plus, rien de moins. Une simple image de vif d'or. Il chercha partout, mais il n'y avait rien d'autre. L'image fini par vaciller, et avant que Rogue ne comprenne quoique ce soit, il se retrouva hors de la tête du garçon qui se laissa aller en avant sur ses genoux pour reprendre son souffle.

- Qu'avez-vous fait, Potter ?

Harry le regarda avec les yeux brillants et lui dit en se redressant :

- Les forces du mal ne resteront pas identiques à ce qu'elles sont éternellement. Et je doute que Voldemort s'amuse à m'attaquer toujours de la même façon. J'apprends donc différentes façons de me protéger des intrusions mentales. Quelques précautions n'ont jamais fait de mal à personne.

- Qui vous a apprit ça ?

- Hermione. Elle l'a lut dans un livre.

Harry haussa les épaules. Il était vrai qu'Hermione avait prit sur elle d'apprendre à protéger son esprit, en réalisant qu'elle avait tout de même un peu trop d'informations sur Harry et les pirates, et prévoyante, elle avait ratissé large. Entre elle, Robin et Luffy, Harry se sentait plus confident à garder ses pensées hors de la portée de Voldemort, de Rogue, mais surtout, Dumbledore.

En réalisant ce que venait de formuler ses pensées, Harry comprit qu'il venait de placer Dumbleodre, qu'il voyait autrefois comme un grand-père affectueux, comme son ennemi numéro un.

- Vous voulez réessayer, monsieur ? demanda Harry.


Sabo fit entrer Harry dans son bureau et le Survivant lui tendit Shayna.

- Pattenrond ? devina Sabo.

- Exact. J'ai quelque chose de nouveau, on peut discuter ?

- Je t'en prie.

Sabo referma la porte et montra un fauteuil à Harry. Il remarqua immédiatement son air fatigué.

- Occlumancie avec Rogue ? devina Sabo en fronçant les sourcils.

- J'ai testé l'Idée Fixe. Je tiens pas encore très longtemps, mais Rogue était perplexe.

- So ka.

Sabo s'assit et offrit un verre d'eau à Harry qui le but avec reconnaissance. Il se frotta sa cicatrice douloureuse et dit :

- Durant la leçon, je me suis brusquement rappelé du couloir qui obsède Face de Serpent. Et j'ai comprit ce que c'était. Je l'ai déjà vu, cet été.

- Où ça ? demanda Sabo perplexe.

- Le Département des Mystères. Quoi qu'obsède cet homme, c'est là-bas.

Sabo se laissa aller en arrière sur son fauteuil, pensif.

- C'est logique. Très logique. Ça réduit le champ de recherche à un département, mais ça ne nous aide pas plus…

- Ce département travail sur quoi ? demanda Harry.

- Des recherches sur la magie. Tout et rien. Y'a une section sur les akuma no mi, je crois, aussi. D'autre sur le temps, d'autres encore sur l'esprit humain ou la pensée. Ou encore les prophéties. C'est là-bas aussi que ce trouve la Chambre de la Mort.

- La Chambre de la Mort ?

- C'est une ancienne cour de Justice avec une arcade voilée qui conduit direct à la mort. Les condamnées à mort sont jetées par celle-ci et Davy Jones sait qu'on ne les revoit plus jamais. Voldemort peut chercher tout et n'importe quoi là-bas. Tu n'as rien de plus ?

- Non, désolé.

- Je vois. Un instant.

Sabo tira de son tiroir une fiole au liquide bleuté et clair.

- Ton esprit est affaibli, tu risques d'avoir une vision cette nuit. C'est ce que prend Luffy quand il a dû mal à dormir. J'en ai toute une réserve.

Harry accepta la fiole.

- Deux gorgées avant de te coucher.

- Merci Sabo.

- De rien Harry, les amis servent à ça.

Harry s'en alla. Il siffla un « bonne nuit » à Shayna qui lui répondit de la même façon et s'en alla. Sabo resta un instant pensif et se saisit de son denden. Koala n'avait pas encore eut de mission de 'Garde' et Dumbledore devait se méfier d'elle, puisqu'elle ne savait toujours pas où et quoi était gardé. Les informations offertes par Harry étaient donc nouvelles.

Il fit son rapport à Dragon qui lui posa quelques questions pour préciser les choses, mais rien à faire. C'était tout ce qu'ils avaient, mais tout se recoupait. Notamment en sachant qu'un Langue de Plomb avait été tué après être tombé sous l'Impérium de Lucius.

Sabo leva les yeux du denden et cessa de faire tournoyer sa plume entre ses doigts en voyant Luffy entrer, se tenant le crâne d'une main.

Sans autre forme de procès, Sabo racrocha et fit asseoir son frère sur une chaise.

- Une vision ? devina Sabo en refermant la porte.

Luffy hocha la tête.

- Je m'en doutais. Pourquoi tu n'as pas prit la potion avant, comme je te l'ai demandé ?

- Parce que je faisais mes devoirs, pour une fois que Nami n'avait pas à me menacer… marmonna Luffy.

- Désolé, Lu'. Qu'est-ce que tu as vu ou senti ?

- De la joie… beaucoup de joie… quelque chose qu'il espérait vient de se produire… souffla Luffy.

Le denden sonna et Sabo se leva en grognant.

- Sabo desu.

« Sabo, c'est Hack. Je reviens d'Azkaban. Evasion massive, dont Lestrange et Rookwood. »

- Et merde. Merci de l'info. Si tu as des infos sur le pourquoi du comment, fait-moi signe, j'ai quelque chose à faire !

Sabo raccrocha et ouvrit son bureau pour sortir une autre potion comme celle qu'il avait donné à Harry.

- Tu sais où est le lit, ne ? Je vais voir Neville-kun et je reviens, promit Sabo à son jeune frère.

- Merci, Nii-chan… sourit péniblement Luffy.

- Reposes-toi.

Sabo embrassa son frère sur le crâne et sortit du bureau.

- Karasu ?

L'elfe de maison apparut à ses côtés et suivi sans mal les longues enjambés du Révolutionnaire.

- Tu peux faire parvenir un message pour moi à Marco ?

- Karasu peut faire ça, assura l'elfe.

- Dis-lui que les Lestrange ont prit le large. Et que Harry sait ce qui l'attend. Dis-lui aussi que je me charge de Neville-kun.

- Pas de souci, vu ce que ça signifie, Karasu n'a pas de temps à perdre.

Et l'elfe disparu.

Sabo donna le mot de passe à la Grosse Dame et entra dans la tour, surprenant tout le monde.

- Où est Neville Londubas ? demanda Sabo.

- Il est parti se coucher, professeur, lui dit Colin.

- Merci.

Sabo monta les marches pour voir, en arrivant, Potter, l'air malade, en train de boir la potion.

- Pas eut le temps avant, lui dit Harry au regard interrogateur de Sabo.

Le blond hocha la tête et se tourna vers Neville.

- Neville, suis-moi dehors, s'il te plaît. Ce que j'ai à te dire va être très dur à entendre et je préfère ne pas le faire devant témoin, sans vouloir te vexer, Harry.

- Je suis pas vexé. J'ai vu Luffy partir… il t'a raconté ?

Sabo hocha la tête.

- Alors je peux faire passer ma migraine dans mon coussin. Bonne nuit.

Et Harry se coucha.

Neville termina de boutonner son pyjama et suivi son enseignant hors de la tour. Dans le couloir, Sabo le conduisit jusqu'à une salle de classe vide et fit entrer Neville. Il tira une chaise et demanda au garçon de s'asseoir.

- Qu'est-ce qu'il y a ? Il est arrivé quelque chose de grave à Grand-Mère ? demanda Neville avec inquiétude.

- Augusta-san va bien, pour l'instant, mais ça changera certainement quand elle verra le journal. Je préfère te le dire moi, plutôt que de laisser la Gazette du Sorcier te l'annoncer. Tu connais mon affiliation, en dehors de Poudlard, je vais pas insulter ton intelligence sur ce point…

- Vous êtes un Révolutionnaire.

- Un de mes collègues surveille Azkaban. Il m'a appelé tout à l'heure pour m'annoncer une évasion massive. Neville…

Sabo posa un genou à terre et prit les avant-bras de Neville dans ses mains. Le garçon pâli sensiblement, devinant ce qu'on allait lui dire.

- Les trois Lestrange étaient dans le lot.


Marco n'aimait pas ce qu'il allait faire.

Mais il se le devait.

Il frappa à la porte du Manoir Londubas et regarda le temps tourné à l'orage au dehors en arrangeant la capuche de sa cape sur sa tête.

Augusta vint lui ouvrir dans une robe de chambre pelucheuse et regarda l'homme sur le pas de sa porte en fronçant les sourcils.

- Vous avez une idée de l'heure qu'il est ? Donnez-moi une bonne raison pour ne pas vous jetez un sort dont il vous faudra une dizaine d'années pour vous remettre ?

- Je serais pas venu en personne si la raison n'était pas aussi grave. Après, si vous préférez laisser la Gazette vous apprendre la chose, c'est votre choix, yoi, lui dit Marco.

- Entrez, Fushisho.

- Merci.

Marco entra. Quand la porte fut refermer, il put se débarasser de sa capuche et fit face à la vieille femme.

- Si je laisse un pirate comme vous chez moi, c'est pour l'estime que mon fils, sa femme et Neville ont pour vous.

- Et j'ai bien peur d'être porteur d'une très mauvaise nouvelle. Je vous conseille donc de vous asseoir, yoi.

Augusta guida Marco jusqu'à un salon et le Phénix marcha vers une bouteille de Whisky pur-feu qui traînait. Il fit apparaître un verre et y versa l'alcool.

- Faîtes comme chez vous, je vous en prie, commenta sarcastiquement la vieille femme.

- Je n'ai pas de philtre de paix en poche, c'est donc la meilleure solution à portée de main, yoi, pointa Marco en rebouchant la bouteille.

Il prit le verre et rejoignit Augusta pour le lui donner.

La femme le prit et attendit.

- Augusta Londubas. Je suis au regret de vous annoncer qu'Azkaban a laissé s'échapper les trois personnes que je suis certain vous auriez voulu ne plus entendre parler, sauf pour savoir qu'ils sont morts dans les plus terrible souffrances qui soient. Les Lestrange se sont évadés, yoi.

Augusta fut reconnaissante du verre dans sa main, parce qu'elle l'avala cul sec.

Elle essaya de garder son calme.

- Vous… vous êtes certain de ce que vous dîtes ?

- La source est fiable. Au moment où je vous parle, mon ramplaçant à Poudlard s'occupe de votre petit-fils.

Marco s'accroupit devant la vieille femme et lui dit le plus sérieusement du monde :

- J'ai de l'affection pour Neville, et Frank et Alice étaient des élèves auxquels j'étais très attaché, comme pour les Potter et bon nombre de jeunes sorciers et sorcières brillantes qui n'ont pas put voir la trentaine à cause de Voldemort et de ses sbires. Vous avez ma parole de pirate que je ne resterai pas les bras croisés à regarder ce massacre recommencer, yoi. Ils n'auront pas Neville. Je l'ai promi à Frank et Alice, comme à James et Lily. Tout autant que j'ai promi qu'ils n'auront pas Harry.

- Neville… est-ce qu'il est en sécurité ? souffla Augusta.

- Oui.


- Mollo avec la baguette, j'ai pas l'intention de vous attaquez, fit Ace en levant les mains pour montrer qu'il n'était pas armé.

Amélia baissa sa baguette magique pour la brandir vers son lustre et allumer la lumière.

- Que fait un pirate chez moi ? demanda-t-elle.

- Juste pour deux trois petits trucs, rien de bien contraignant. Première chose, vous êtes au courant pour l'évasion d'Azkaban ?

- Une évasion ? Encore une autre ou vous parlez de Sirius Black ?! s'étrangla la tête de la DMLE.

- Vu votre surprise, la réponse doit être non. Karasu, il t'a donné les noms ?

Karasu sorti de son kimono une liste qu'il donna à Amélia.

- La source est révolutionnaire, annonça Ace quand Amélia commença à parcourrir les noms. Si je suis au courant, c'est parce qu'un révolutionnaire à averti Marco et que j'ai reçu pour mission de venir voir la position du ministère à ce sujet.

- Qu'est-ce que ça peut vous faire ?

- Mon tout petit-frère est encore à Poudlard pour encore deux ans. Ensuite, j'aimais bien Neville Londubas. Vu que les Lestrange sont dans la liste, vous savez vous comme moi qu'il y a de forte chance que cette chienne de Bellatrix ne résiste pas à l'envoyer à Ste Mangouste rejoindre ses parents. Ensuite, mon capitaine actuelle était enseignant depuis un moment, jusqu'à cet été. Votre nièce a été une de ses élèves. Quand il a apprit que les Lestrange ont prit le large, j'ai bien cru qu'il allait partir les traquait lui-même pour leur arracher les entrailles. Il est parti avertir Augusta, au moment où je vous parle.

Amélia eut un soupire.

- Je vois. Malheureusement, avec la situation actuelle, je ne peux pas faire grand-chose. Fudge refusera tout simplement de me voir réclamer plus de moyen pour traquer ces hommes. Notamment parce qu'il est dans la poche de Malfoy.

- Je vois. Point suivant. Voici Haiiro no Kali. Kali la Grise, cent millions pour sa tête.

Amélia remarqua la jeune femme en sari assise dans un fauteuil, pas très loin, qui la salua d'un geste de la tête.

- Elle a fait ses études à Tenochtitlan et je lui confierai ma vie à la moindre occasion. De plus, elle a deux jeunes sœurs de la même promotion que votre nièce à Poudlard.

- Vraiment ? s'étonna Amélia.

- Même si mon père m'a renié, Parvati et Padma restent ma famille et mes sœurs. La famille, c'est sacrée par chez nous, lui dit la jeune femme.

- Elle sera votre garde du corps, à présent, annonça Ace.

- Vous vous moquez de moi ? demanda la plus âgée.

- Non. Ordre de Marco lui-même. Même si elle est cynique, c'est toujours mieux que mes seconds, qui sont les deux autres de ma flotte, outre Kali et moi, à faire de la magie. La guerre a eut raison de quasiment toute votre famille. Vous êtes juste, c'est pour cela qu'on vous propose cette protection. Je suis peut-être un hors-la-loi, mais je sais que face à vous, je ne suis jugé que par mes actes, et non par mon nom et mes antécédents familiaux. Pour cela, vous avez mon respect.

- Je présume que je n'ai pas le choix…

- On a toujours le choix, même si on le réalise pas, pointa Karasu. Acceptez, ça ne vous coûte rien, Bones-san.

- Très bien, mais soyez discrète.

- Vous oublierez que j'existe, sourit Kali.

- Dernier point, et je vous laisse regagner votre lit, assura Ace. Vous avez toujours Peter ?

- Oui. Enfermé dans mon coffre-fort secret ici, puisque Fudge refuse de me laisser rouvir l'affaire.

- J'aurais pas perdu du temps pour rien alors, dans ce cimetière. Bonne nuit.

Ace se tourna dans la fenêtre après un geste de la main à sa nakama. Il allait sauter dans le jardin quand Amélia l'interpella.

- Voldemort est vraiment de retour ?

- J'ai vu un homme qui n'avait rien d'humain avec une gueule de serpent, entourée de type en noirs avec des masques représentant des têtes de mort. Un homme se faisant appeler Voldemort. Un homme qui avait tué un type pour qui j'avais du respect. Dure de me tromper.

Et Ace sauta, rapidement suivi par Karasu.

- Tu as bien fait, lui assura l'elfe de maison alors qu'ils quittaient la propriété.

- Si tu le dis…

Ace se massa son œil gauche en soupirant. Qu'est-ce qu'il aurait voulu que les dernières années à Poudlard de son otouto soient sans histoires.


- T'as pas l'air surpris, commenta Parvati à l'adresse de Luffy quand Hermione eut fini de lire le journal au sujet de l'évasion massive d'Azkaban.

- J'étais dans le bureau de Nii-chan quand il a reçu un appel de l'un de ses amis pour lui annoncer l'évasion, commenta Luffy en mordant dans un croissant. Neville, ça ira ?

- Oui. Ton frère est génial, tu es chanceux, Luffy, sourit difficilement le garçon lunéaire.

- Cette malade ne t'aura pas, Neville. Elle devra nous passer sur le corps pour ça, lui annonça Harry en lui serrant une épaule.

- Quel héros tu fais, Potter, ricana Nami.

- Regardez !

Hermione baissa son journal pour montrer un encadré sur la mort d'un employé du ministère. Moroz.

- Qui est-ce ? demanda Ron.

- Il était à Ste Mangouste, quand on y est allé à Noël, non ? demanda Harry, pensif.

- Probable. Papa disait que c'était une langue de plomb.

- NII-CHAN ! interpella Luffy en se penchant en arrière sur son banc.

Cela tira un sourire à Gryffondor qui savait que les trois frères étaient plus que proche. Avec un faux soupir blasé, Sabo reposa ses couvertes et se leva pour voir son jeune frère.

- Nanda, Luffy, tu peux pas être plus discret ? demanda Sabo.

Pour toute réponse, Hermione lui montra l'article sur Moroz.

- Je suis au courant, annonça Sabo. On sait pas comment il a fini à Ste Mangouste à l'origine, par contre. Outre qu'il a eut un accrochage avec un impardonnable et Malfoy…

Il avait ajouté ça à voix basse.

- Je l'ai croisé au Ministère, le jour de mon audience. Niveau Département des Mystères, murmura Harry.

Sabo ouvrit de grands yeux et se redressa.

- Je sais ce que cherche le salaud. Je file.

Et Sabo fila sans autre forme de procès sous le regard perplexe des enseignants et suspicieux d'Ombrage, Rogue et Dumbledore.

- Ton frère a comprit ce que cherche Face de Serpent juste avec ça ? Il est fort, commenta Vivi.

- C'est Sabo, fit Luffy avec fierté.

- Je dois lui parler, annonça Hermione.

Et elle se leva d'un bond pour partir à la poursuite de Sabo.

- Sabo !

Sabo se retourna alors qu'il montait les escaliers à grand pas pour voir Hermione sur ses talons. Quand il entendit ce qu'elle avait à dire, il eut un rire.

- Tu es effrayante, Hermione Granger ! Si je n'avais pas une aussi piètre opinion de mon patron, je t'aurai bien proposé d'intégrer la Révolution pour te prendre dans mon équipe ! Spades est à la volière, je crois. Je vais m'arranger avec Lovegood.

Hermione eut un sourire féroce et fila à la volière.


- Alors ?

Luffy se laissa tomber dans la salle commune sous le regard interrogateur d'Hermione, Luffy, Vivi et Nami.

Il arrangea son mugiwara boshi et referma la fenêtre par laquelle la lune éclairait la salle commune.

- Nii-chan m'a demandé de rien dire, je suis désolé. C'est certain, y'a une bonne raison pour laquelle Hagrid a ces blessures… une raison contre laquelle on ne peut rien.

- Pourquoi ? demanda Hermione.

Luffy haussa les épaules et se gratta la nuque.

- La famille est importante.

Et il alla se coucher sans rien dire de plus.


- Nii-chan ? Pourquoi les professeurs parlent tous dans les couloirs ? Ils ont une salle, non ? demanda Luffy à son frère quand il le croisa devant la Grand Salle.

Sabo regarda avec colère Ombrage jaune canari ce jour-là.

- Elle nous surveille dans la salle des professeurs. Robin joue avec le feu en lui disant que l'Histoire se fait au quotidien avec le nouveau décret éducationnel que cette chose à tiré de son cul. Dis-lui d'être prudente.

- Je lui dirais, assura le jeune capitaine. Tu es prudent, toi aussi, ne ?

- Bien entendu, je veux pas te voir te faire du souci pour moi, ça n'en vaut pas la peine. Tu as bien assez de problème avec ta petite tête.

Sabo ébouriffa les cheveux de son frère et rejoignit la table des profs pour dîner. Luffy alla rejoindre ses amis.

- J'aurai pensé que cette évasion l'aurait rendu plus humble, commenta Parvati en jetant un regard noir à Ombrage.

- L'horloge tourne et elle le sait. Elle a peur, elle est agit donc dans la hâte, pointa Vivi.

- Ton père ne sait toujours rien ? demanda Nami à la bleue.

- Non. Heureusement, sinon, je ne serais plus ici.

- On pourrait pas t'en vouloir de partir, lui pointa Hermione en jetant un regard noir à la femme.

- Surtout qu'elle ne doit faire que commencer, marmonna Parvati.

- Impossible, elle peut pas être pire, commenta Ron.

Le reste du groupe le regarda et soupira dans un bel ensemble. Ron était naïf.

Et c'est avec les progrès fulgurants de tous que janvier passa à une vitesse surprenante.


La chose la plus dingue permis de réaliser qu'ils étaient déjà en février.

- Luffy-san~ !

Luffy se figea dans l'allée entre les tables, alors qu'il allait s'intaller pour prendre son petit déjeuner.

Tout le monde regarda la fusée se précipitait vers le jeune homme qui resta figer de stupeur quand une bombe le prit dans ses bras en rougissant.

- Hancock ? souffla Luffy, incapable de savoir ce qu'il devait penser de l'arrivée de la Shichibukai.

Il regarda derrière la femme pour voir Sandersonia dans sa tenue de Kuja lui offrir un sourire d'excuse.

- ||On a tout essayé, Luffy-san… mais Anee-sama est têtue comme un troupeau de mulse à ton sujet.|| lui dit la jeune femme, sa langue de serpent pendant de sa bouche avec amusement.

- Nous voulions te souhaiter une bonne Saint Valentin et te demander de nous accompagner à un rendez-vous, fit Hancock, rougissante. Après tout, c'est le premier pas, d'après Nyon-baa pour un couple et donc, une étape obligatoire avant le mariage.

Tout le monde regarda Luffy avec des yeux ronds. La femme devait avoir presque le double de son âge, et elle se comportait comme une adolescente devant son premier coup de foudre.

Nami s'excusa de table et fonça hors de la Grande Salle pour ne pas mourir de rire devant la Shichibukai.

- Je peux pas, je suis en détention, lui dit Luffy. Et j'ai pas l'intention de me marier.

- Aaaaaaah~ ! Nous t'aimons encore plus quand tu es aussi cruel avec nous ! fit la brune en s'évanouissant presque.

Cette femme était totalement timbrée. C'était la pensée d'Harry devant cette scène surréaliste.

- Pince-moi Hermione.

- A la condition que tu me pinces aussi, Harry, demande Hermione, bouche bée.

Parvati, à côté d'Hermione, en diagonale à Harry, régla le problème et les pinça tout les deux.

-Ouïlle !

Par vengeance, les deux autres la pincèrent.

- Aïe !

Tout le monde resta figer devant cette scène surnaturelle de la femme dans son petit nuage.

- Depuis des années, je me dis qu'elle est de plus en plus sénile, mais avec ce gosse, elle a touché le fond. Vous êtes d'accord avec moi, Sandersonia-hime ?

Harry ouvrit des yeux ronds en voyant le long serpent qui suivait les deux jeunes femmes.

Et il fut encore plus surpris quand la verte à la drôle de tête lui répondit :

- Tu as de la chance que Marigold et moi sommes les seules à te comprendre, elle t'aurait empaillé depuis le temps pour parler d'elle ainsi.

Elle dû remarquer le regard de Harry parce qu'elle leva un sourcil perplexe à son égard, surtout quand il s'étouffa de rire dans son verre.

- Pourquoi les profs n'interviennent pas ? demanda Hermione.

- Ils sont tous comme Ron, pointa Parvati.

En effet, Ron bavait sans la moindre élégance, des cœurs dans les yeux, devant Hancock.

- Ou alors, ils sont comme Vivi.

Vivi luttait de son mieux pour ne pas rire et ne pas se faire remarquer. Comportement imité par Robin à la table de professeur. Sabo se marrait à se casser une côte sur sa chaise.

Et la situation devint encore plus folle quand Shayna se manifesta.

- Oi ! Les Kuja ! Virez de mon territoire ! Surtout toi, là ! Oui, toi, l'asperge blanche !

Shayna était largement plus petite que le serpent aux côtés des Kuja, pourtant, dressé comme elle était, elle était presque aussi intimidante.

- Tu te prends pour qui, la gamine, hein ?

- Va voir ailleurs si j'y suis, vieille peau ! T'as perdu ton venin, tu crois que tu me fais peur, hun ?!

- Elle t'a eut, là, Salome, rit Sandersonia.

- Je sens que Shayna va avoir des ennuis… grimaça Hermione.

- Elle en connait des insultes, en tout cas, commenta Harry, attentif. Pas mal celle-ci.

Hancock se redressa et regarda Shayna qui se tourna vers elle.

- Elle a un souci la Shichibukai ? demanda Shayna en regardant Hancock avec dédain.

- Qui a mit… ce serpent… sur notre route ? demanda Hancock en se préparant à donner un coup de pied dans le reptile.

Luffy posa une main sur son épaule.

- Ne touche pas à Shayna.

Sabo s'était levé quand Shayna avait commencé à se manifester et il pressa le pas pour récupérer son reptile.

- ||Etant un frère de Luffy, ma seule parole peut empêcher votre mariage, tout comme ma mort.|| lui dit Sabo de but en blanc. ||Et attaquer Shayna n'est pas la meilleur chose à faire pour me mettre de votre côté. ||

Hancock allait l'agresser quand elle remarqua quelque chose sur la main de Luffy.

- Comment cette cicatrice a-t-elle put arriver ici ?! Je me souviens de toutes les blessures que vous aviez à la fin de la Guerre ! Elle n'y était pas !

Parvati eut alors une idée du tonnerre. La femme était puissante. Comme c'était une Shichibukai, elle ne risquait rien. Il fallait donc lui donner une cible qui serait utile à tout le monde.

- Hime-sama ? C'est comme ça qu'on dit ?

Elle regarda les experts de la langue qui lui assurèrent que c'était bon.

- Quoi donc, petite impertinente ? demanda Hancock.

Parvati pointa son pouce vers la table des professeurs.

- Si vous voyez du jaune, c'est le coupable que vous cherchez. C'est cette femme la responsable.

Hancock détourna la tête vers la table des professeurs et retroussa son beau nez en voyant l'horreur en jaune, avant de marcher à grand pas sur elle.

- Comment peut-on porter une couleur pareille ? Je ne comprendrais jamais les anglais, marmonna Sandersonia.

- Peut-être parce que le responsable de cette couleur est espagnol, je crois, à la base, et que c'est un pirate, commenta Harry en fourchelang.

La verte le regarda avec surprise, sa langue dressée d'intérêt.

- Si vous cherchez le coupable de la couleur, voyez avec Fire Fist. Depuis le début de l'année, il lui fait changer de couleur. Une façon de lui dire de ne pas toucher à Luffy, parce que ce n'est pas parce qu'il est loin qu'il ne peut pas la toucher.

Et Sandersonia eut un rire.

- Sasuga Hiken ! se marra Sandersonia. Ton frère est un barjot, Luffy-san. Que ce soit pour ses actions sur la terre ferme, que les quatre cents coups qu'il fait dans le Shin Sekai.

- On est tous barjot dans la famille, c'est pas nouveau.

- Monkey D. Luffy, tu as une semaine de retenue pour avoir dit que j'étais un barjot, annonça Sabo.

- Tu parles bien, gamin… commenta Sandersonia à Harry.

- Au vu de votre langue, vous êtes une zoan ? fit Harry.

- Que ça reste entre nous, je te pris.

- J'ai passé quatre ans avec Fushisho Marco comme prof de Magie Naturelle, tout autant avec Hiken no Ace comme Sempai, et Mugiwara no Luffy est mon camarade de classe… vous voyez mon point… ?

- COMMENT OSEZ-VOUS FAIRE DU MAL A NOTRE LUFFY !

- On aurait dû prévoir le pop-corn. Parvati-kun, vingt-cinq points pour cette idée brillante, commenta Sabo alors que tout le monde regardait Hancock, soulevait de terre par son serpent, braqué vers l'arrière, pointant du doigt Ombrage. Cent mille berrys qu'elle va la changer en pierre,.

- Pari non tenu, le révolutionnaire. Je connais trop bien Anee-sama pour savoir que c'est fort probable que ça va se finir comme ça.

Harry avait la migraine en retrouvant Hermione pour le rendez-vous aux Trois Balais.

- J'ai croisé ton amie, donc, je suis même pas surpris de te voir, Ace, sourit Harry d'un air fatigué.

Ace eut un petit rire.

- On est pas ici ensemble. Elle est en mission de protection. Il se trouve juste que Bones a choisi ce jour-là pour voir sa nièce. Hermione et Lovegood-kun m'ont raconté la scène de ce matin. Ombrage a vraiment failli finir sa carrière en statue de pierre ?

- De ce que j'ai cru comprendre, c'est pas passez loin. Qu'est-ce que vous faîtes avec Skeeter ici ?

- T'es pas au courant ?

- De ?

- Si je voulais avoir l'accord de Marco-san pour ta participation, Ace, il fallait que je sois plus complète sur le pourquoi du comment, précisa Hermione, faisant rire Luna. Harry, je le dresse depuis qu'on est en première année…

- Eh oh ! Je suis pas un chien ! Mon rendez-vous de la Saint Valentin est un désastre parce que j'ai fait cette foutu promesse, commenta Harry.

Hermione le regarda d'un drôle d'air.

- Me regarde pas comme ça, Harry, fit Ace devant le regard suppliant sur Survivant. Les femmes que je côtoie sont soit cynique, soit sadique, soit des garçons manqués. Izou est la personne la plus féminine que je connaisse et c'est un okama. Donc, tu vois l'étendu de mon savoir ? Bon, j'ai pas toute la journée. Luffy est en retenu, donc, j'ai pas vraiment d'excuse pour perdre du temps, surtout qu'on traque en ce moment un des hommes de Teach.

- Alors, commençons donc cet interview sur ce qu'il c'est passé au cimetière, en juin dernier, annonça Hermione.

Parvati était contente d'avoir put voir Kali, ne serait-ce que pour quelques instants. Elle regarda le dial entre ses mains. Sa sœur lui en avait donné un à elle et Padma en lui disant que c'était ce qui lui permettait de se rappeler des bons moments, rares, mes précieux, qu'elle avait passé en Inde, quand ils étaient encore une famille.

Elle passa le casque sur sa tête et comme le lui avait expliqué Nami, elle appuya sur le sommet du coquillage. Le silence lui répondit, puis une voix aiguë se mit à chanter en hindi, la faisant sourire. Elle connaissait cet air, cette chanson d'amour.

- Mes bracelets disent, mes bijoux disent…

Que je suis devenue tienne, mon amour

Elle ne put s'empêcher de rougir en songeant à Harry. Dommage qu'il soit tombé sur le charme de Chang.

Comme elle avait la salle commune pour elle toute seule, elle décida de se laisser aller. Elle se leva, les yeux fermés, pour se mettre à danser.

- Sans toi, je n'aurai pas de vie, je mourrais…

Seule dans son monde, elle glissa le dial dans une poche de sa robe et commença en danser en ondulant un peu des hanches, les bras écartés, ses bracelets s'agitant en rythme.

- Le jaa le jaa, dil le jaa le jaa !

Le jaa le jaa, soniye le jaa le jaa !

Le bruit de percussion dans ses oreilles masqua l'ouverture du portrait dans son dos, alors qu'elle sautait agilement sur ses pieds avant de tournoyer sur elle-même, les paupières closes, toujours dans son petit univers.

- Ahaaaha ah ah aha !

Bole chudiyan, bole kangna !

Et elle agita ses bracelets en rythme.

- Haai main ho gayi teri saajna !

Elle continuait cette chorégraphie qu'elle avait vue à l'écran, une fois où elle et ses sœurs, quand elles étaient encore en Inde et une famille plus ou moins unie, avaient réussi à se glisser dans un cinéma pour regarder ce film Bollywoodien, grâce à leur grand-frère.

Elle reprit une seconde fois le couplet, agitant ses bracelets pour expliciter comment ses bijoux faisaient pour parler, avant d'enchaîner sur le refrain en donnant des coups de hanches dans le vide, et réclamant à l'amour de sa vie de prendre son cœur et de l'emmener loin.

Elle ne put s'empêcher d'avoir un petit soupir en écoutant la réponse de l'homme :

- Tes bracelets disent, tes bijoux disent…

Que je suis devenu tien, ma tendre

Si seulement dans son cas, la réciproque était vrai…

- Tere bin jiyo naiyo lag da mainte maragaiya…

L'interlude musical la fit tournoyer sur elle-même de nouveau, les bras grand ouvert, la tête tournée vers le ciel, se rappelant de l'heureux marié du film qui avait essayé de mettre fin à cette scène.

- Oh, je mourrais, je mourrais sans toi !

Maintenant je passe mes nuits en comptant les étoiles !

Je ne fais que continuer de t'appeler !

Mon bindi t'envoie des signes !

Elle ne put s'empêcher de rire devant la comparaison qui suivi. C'était si… basique ? non, classique, si attendu. On n'en avait partout des comparaisons de ce genre dans les chansons. Un bindi aussi brillant que les étoiles brillent à côté de la lune… pourtant, ça resté si romantique, que ça la fit rire comme une idiote. Après, elle était indienne. Pour une européenne, ça serait sans doute pas pareille.

- Ohooooooo ! Ohoho !

Retenant sa robe de sorcier pour mieux danser, Parvati continua :

- Mon bracelet de cheville t'appelle, il te réconfortera !

Oh mon amour, oui mon amour,

Réfléchis un peu et comprend mes mots !

Contrairement à un certain Harry James Potter, le destinataire de ces mots n'avait pas besoin de décodeur. Elle profita de l'intermède musical pour retirer sa robe pour la jeter sur un canapé de la salle commune et défaire un peu sa chemise, morte de chaud. Elle coinça le Tone Dial là où elle put : dans son soutif. Ils avaient qu'à mettre des poches à ces jupes !

- Apni maang suhaagan ho…

Aaaaha aaaaha…

Sang hameshaa saajan ho…

Personnellement, Parvati n'imaginait pas un mariage traditionnel hindou, donc, elle ne voyait pas vraiment l'intérêt de décorer ses cheveux pour l'instant. Mais elle était d'accord pour la seconde phrase. Elle espérait que son amour, aussi peu réciproque soit-il, soit toujours auprès du garçon qui faisait battre son cœur. Ne serait-ce que pour le soutenir.

- Maintenant que tu es entré dans ma vie, n'en ressort plus.

Porte l'étoffe du futur marié et vient chez moi.

Encore une fois, Parvati fut prise d'une crise de rire.

- Oh que tu as l'air resplendissante aujourd'hui,

Seul à moi tu es liée !

Ta beauté est si étincellante,

Que même la lune est tombée pour toi !

Elle sautilla sur ses pieds en souriant à la réponse des dames :

- Continu donc, oh menteur, tes flatteries ne prennent pas !

Pourquoi me flattes-tu, je sais déjà tout ça !

L'intervention de celui qui avait joué le père dans le film lui fit retirer le dial de ses oreilles, sa bonne humeur envoler, lui rappelant brusquement la situation de sa famille. Elle soupira et arrêta la musique.

Clap clap clap !

Prise la main dans le sac, Parvati se retourna pour rougir comme une pivoine en voyant Harry appuyé contre le mur à côté du trou pour sortir.

- Je savais que tu dansais bien, mais je te connaissais pas ce talent pour la chanson. Dommage que ce soit en Hindi, je présume, sourit Harry.

- Tu es là depuis longtemps ?

- Cinq minutes, je dirais.

- Depuis le début, quoi. Tu aurais put me dire que j'étais en train de me ridiculiser. Tu n'es pas avec Chang ?

Harry secoua la tête.

- Hermione voulait qu'on se voit vers midi pour un truc, et j'ai eut le malheur d'en parler à Cho… je comprendrais jamais les filles.

Parvati eut un petit rire.

- Tu ne prétends pas nous comprendre, comme Seamus et Dean, c'est déjà bien ! Mais Cho a fait une erreur.

- Ah bon ?

- Même les serpentards savent qu'Hermione et toi êtes quasiement comme frère et sœur, et sans plus. J'ai entendu Zabini demander à Hermione si tout les garçons avec qui elle était sortie avait dû te demander la permission avant de le faire.

Harry eut un rire.

- Oui, et je les soumets au Doloris en avertissement !

Le duo eut un rire.

- Tu avais l'air de bien t'amuser, qu'est-ce qu'y a fait que tu es devenue triste, brusquement ? demanda Harry en redevenant sérieux.

Parvati se laissa tomber en soupirant sur un fauteuil, le coquillage entre ses mains.

- C'est la musique d'un film. J'ai croisé Kali, à Pré-au-lard, et elle m'a donné ça, avec Padma. Elle a dit que ça nous rappelerait le bon temps. Pour nous le rappelait, ça nous le rappel.

- Mais ? demanda Harry. Après si tu veux pas en parler…

Parvait secoua la tête pour dire de ne pas s'en faire.

- Cette chanson est chantée par deux amoureux durant le mariage de la sœur de la fille et du demi-frère du garçon. Tout ce passe bien jusqu'à l'arrivé du père et de la mère du marié. Et entendre l'acteur qui faisait le père chantait m'a ramenait à la réalité et à mon propre père…

- Les choses ne s'arrangent pas, je présume.

Pavati secoua la tête.

- Je sais pas si je reviendrai à Poudlard l'an prochain. Je crois qu'il a dans l'intention de nous renvoyer en Inde pour nous marier, Padma et moi.

Devant les yeux ronds d'Harry, la demoiselle haussa des épaules.

- C'est une autre culture. On a rien dit à Kali. Elle était en mission, apparemment, et elle a bien assez de soucis comme ça.

- Parvati… si je peux faire quoique ce soit…

Parvati fut bien tenter de lui demander de l'embrasser, mais sa partie rationnelle, qui avait failli l'envoyer à Serdagile avec sa jumelle, prit le dessus.

- Être le super ami que tu es, c'est déjà énorme, Harry. Merci de t'en faire.

- Les amis sont faits pour ça. Je t'aurai bien proposé de t'héberger, mais je doute que les Dursley acceptent ta présence, étroit d'esprit comme ils sont. Déjà que je vis un enfer avec eux, alors que je suis leur neveu, parce que j'ai le malheur d'être un sorcier. Si tu débarques avec ta sœur…

- Merci d'y avoir pensé, en tout cas.

Hermione arriva avec Luffy et Nami, et après s'être assuré qu'elle n'aurait besoin de rien, Harry se leva et ressortit. Ils allaient s'entraîner. Luffy essayait de mettre au point quelque chose qu'il avait baptisé Gear Fourth.

- Le jaa le jaa, soniye le jaa le jaa, dil le jaa le jaa, aaaah… chantonna Parvati.

Avec un soupir elle enroula le Tone Dial et le monta dans son dortoir pour le ranger. Elle demanderait à Vivi ou Nami si elles savaient si c'était possible de modifier partiellement l'enregistrement. Elle voulait pas devoir ranger ce si beau souvenir à cause d'un pauvre acteur.

- Khabi khushi kabhi gham.

Na judaa honge hum,

Kabhi khushi kabhi gham.