Bonjour à tous ! Vous aviez attendu l'update, eh bien là voilà !
Ensuite, je suis contente de voir que vous soyez satisfait de l'appariton surprise de Law. Je l'ia rajouté au dernier moment dans mon idée de départ, mais après tout, l'impro est mon point fort. Je sais que deux D. à Poudlard risque d'être folklo. Pomfresh s'arrachera probablement les cheveux. Je sais aussi que vous êtes déçu que je n'ai pas parlé plus que ça des vacances de la bande chez Neville. Je bosse dessus dans un omake. Pas ttrès concluant pour l'instant, comme beaucoup de mes travaux, mais je ne perds pas espoir (*regarde avec tristesse l'histoire d'origine de Kali*). Pour ce qui est de Sabo avec Candy Crush, j'ai pas fini de jouer sur cette notion, surtout pour le plus grand désespoir du corps enseignant, après tout, c'est un né-moldu. La suite, je vais attendre de rattraper le manga avant d'y songer, vu ue je me suis tirée dans le pied toute seule avec mon Luffy instinctif.
Petit message pour Algol et sa tentative de résurrection : *lance le Necronomicon suivi du Livre des Ghoules depuis le fond de sa tombe*
Deux fois cinquante points, j'ai touché la tête ! Maintenant, oust! On ne ressucite pas les auteurs quand ils sont six pieds sous terre ! Non mais oh ! Ce qui me fait pensr que le début d'omake que j'ai fait devrait te plaire... après tout, Hermione initie des sorciers à Dunwich.
Je pense avoir fait le tour ! Donc sur ce, je vous souhaite une bonne lecture et à bientôt ! On remerie encore une fois le merveilleux travail de Mana !
Bise et bonne lecture !
- Alors, Luffy, quoi de beau durant tes vacances ! demanda Dean. T'as choppé beaucoup de butin ?
Luffy se laissa tomber sur son lit en secouant la tête.
- Non, pas vraiment. Nami est pas contente à cause de ça. Jamon-ossan voulait nous refiler tout son trésor pour avoir sauvé la destruction de son île, mais je l'ai refilé à Big Mum pour sauver l'île Gyojin qu'elle voulait détruire.
- Tu peux traduire ? demanda Neville, plus qu'habitué depuis le temps.
- Euuuh… pfff… le Roi des Sirènes qui vit sur une île qui ressemble à la légendaire Atlantide a voulu nous donner, à moi et mes hommes, tous ses trésors, pour nous remercier d'avoir sauvé sa famille et son île. Sauf qu'ils avaient un accord avec la Yonkou Big Mum, qui réclamait des tonnes de bonbons en échange de sa protection. Et avec toutes les merdes, les bonbons, ben y'en avait plus quand elle a envoyé ses collecteurs. Alors, je lui ai proposé de récupérer le trésor qu'on m'avait laissé, et de me poursuivre moi, au lieu de s'en prendre à l'île Gyojin.
Il eut un gros silence et Harry ne put s'empêcher de rire.
- Y'a que toi pour faire ça ! se marra le Survivant.
- Ouais ben, j'ai assez entendu parler de cette pirate pour le restant de mes jours ! grommela Luffy.
- Qu'est-ce qu'elle t'a fait ? demanda Seamus en voyant la moue que tirait son camarade.
- Elle a failli réussir à marier une fille à Sanji ! J'ai failli perdre mon cuistot pour des conneries !
Un lourd silence suivit l'indignation de Luffy. Le pirate ne s'en occupa pas. Il ouvrit sa valise, à la recherche de son pyjama.
- SANJI S'EST QUOI ?!
Tout le monde se souvenait de Sanji, même s'il n'était pas resté si longtemps que ça à Poudlard. Les hommes de Luffy avaient marqué les esprits. Entre Zoro qui passait son temps à se perdre et qui faisait peur à tout le monde, et Sanji qui insultait tout ce qui n'était pas une fille, et faisait du charme à la moindre demoiselle… comment les oublier ?
L'idée du mariage cadrait mal avec le souvenir qu'ils avaient gardé de Sanji Black Leg.
- On a aussi voulu faire de moi un chef. Trop chiant. Franchement, un équipage de cinq mille six cents personnes… qu'est-ce que je vais faire avec tout ça ?! J'ai déjà du mal à empêcher Dragon de me piquer Robin et échapper à Nami quand je lui pique une mikan !
Le silence se prolongea.
- Enfin, bonne nuit !
Et Luffy se glissa sous la couette, sans rien réaliser et tira ses rideaux.
- Qui a l'impression qu'il va falloir coincer Nami ? demanda Dean.
Les autres garçons frissonnèrent.
- On peut tenter d'interroger le professeur Nico, proposa Neville. C'est un bon compromis.
C'est sur ces entre faits que Ron débarqua, alors que tout le monde se rangeait derrière la décision de Neville.
- Qu'est-ce que j'ai loupé ? demanda le rouquin.
- Les vacances de Luffy. Je pense que ça résume tout, commenta Seamus.
- Je me demande si Ace et Sabo sont au courant de cette histoire de chef. Je vois d'ici la syncope qu'ils auraient pu faire en l'apprenant ! ricana Harry.
Cela fit rire les garçons et chacun se tourna vers sa valise pour se changer.
- He, Harry ! Qu'est-ce qu'il t'a pris ?! demanda Ron.
Harry leva la tête de sa valise et regarda Ron d'un air perplexe.
- C'est-à-dire ? s'enquit le Survivant.
Ron avait l'air énervé.
- On t'a attendu toutes les vacances ! Dumbledore avait renforcé les protections du Terrier juste pour toi ! Et tu te casses comme ça sans prévenir ! On était mort d'inquiétude !
- Ta mère n'a pas reçu mon message ? J'ai passé les vacances chez Neville, avec Hermione, Luna et Susan Bones de Poufsouffle.
- QUOI ! Mais tu viens toujours chez moi !
- Quand j'ai reçu l'invitation de ta mère, je lui ai répondu que cette année, j'étais invité chez Neville. Point. J'ai pas eu de réponse, donc, je pensais que c'était ok.
- T'es pas sérieux ?! Mais on est meilleurs potes !
- Non, Ron. Etait. Et ça sera toujours du passé tant que tu ne grandiras pas un peu, je pensais m'être montrer clair sur ce sujet après ce qu'il s'est passé au Ministère de la Magie. Bonne nuit.
Laissant Ron en plan, Harry se coucha. Furieux, le rouquin se tourna vers Neville qui le regarda avec des yeux ronds. Ron avait bien l'intention de lui en coller une quand…
- T'as l'intention de frapper un de mes amis ? demanda la voix calme de Luffy de derrière le rideau de son lit.
Ce calme était pourtant effrayant.
Ron hésita un instant, puis baissa son poing.
- Sage décision.
Le roux se détourna et alla se mettre au lit, un air furieux et boudeur sur le visage.
Neville cligna des yeux, abasourdi. Dean lui frappa dans le dos en riant.
- T'as des amis puissants, dis donc, Neville !
Si Law n'était pas un D. et ne connaissait pas Luffy, il se serait posé des questions sur la santé mentale de Dragon pour avoir pris Sabo comme bras-droit.
En même temps, les rumeurs et le peu d'il connaissait de Garp lui avait déjà fait comprendre que Monkey D. Dragon, chef de la Révolution, ne pouvait pas être totalement sain d'esprit.
Après tout, le blond avait un poste d'enseignant, et ils étaient en réunion du personnel avec le Directeur, et le jeune Révolutionnaire jouait avec sur son téléphone portable. Et s'il en croyait l'œil qui était sur l'accoudoir, au parfait angle pour ne pas être vu au premier abord, mais assez bien placé pour voir l'écran, Nico Robin, pourtant l'une des rares cervelles rationnelles de Mugiwara, le laissait faire sans rien dire.
En regardant la brune, Law retint un grognement.
Son sourire, alors qu'elle coiffait de ses doigts la fourrure de Chopper assis sur ses genoux, disait qu'elle trouvait la situation amusante.
Pourquoi diable, déjà, avait-il choisi de s'allier à cet équipage ?
Ah oui, il pensait que con comme Luffy était, il aurait une chance de les manipuler.
Il aurait dû se péter une jambe ce jour-là.
- Quelque chose d'intéressant à partager, mon cher Sabo ? demanda poliment Dumbledore en remarquant que le blondinet n'en avait rien à faire de ce qu'il racontait.
- Pas à partager, en tout cas, pointa Sabo d'une voix morne sans lever les yeux de l'écran dans sa main. Mais plus intéressant que ce que vous racontez.
- Sabo, voyons… ce sont des consignes de sécurité ! protesta gentiment Flitwick.
Sabo mit son jeu en pause et regarda son ancien professeur principal :
- Flitwick-sensei, vous avez été mon directeur de maison… je n'ai jamais fait de mystère sur mes occupations et si je suis ici, c'est grâce à la ICW et pour mon frangin. Rien de plus, rien de moins. Le dernier marine que j'ai croisé, c'était Fujitora, à Dressrosa, et je me suis battu à armes égales avec lui. Vous croyez vraiment que j'ai envie de coopérer avec le Kemuri ? J'ai du respect pour lui, certes, mais j'ai pas l'intention de bosser main dans la main avec un marine. Le jour où ça arrivera, mon patron aura reçu l'absolution et une bise de son père.
- Connaissant Garp-san, c'est mort d'avance, commenta Chopper. Plus haut, Robin ! Voilà, juste ici ! Aaah !
Et Chopper eu un petit sourire débile alors que Robin riait doucement en continuant à jouer avec la fourrure du petit renne, le grattant au passage.
- Quant à nous, nous sommes des pirates. Smoker-chujô nous poursuit depuis Loguetown, pointa Robin. La dernière fois que l'on s'est vus, la seule chose qui l'a empêché de nous arrêter était le fait qu'il comprenait plus ou moins que faire tomber Doflamingo était bien plus important pour la sécurité et la paix de ce monde, que mettre neuf pirates, dont un Shichibukai à cet instant, derrière les barreaux.
- Même si, admettons-le, Luffy est son épine dans le pied depuis pas mal d'années déjà, et qu'il serait plus que ravi de nous envoyer en prison ! pouffa Chopper. Mais Smoker est un homme correct. Et il avait l'exemple d'Alabasta pour savoir ce qu'il risquait fort de se passer.
- Si la Marine était le dernier sujet abordé, pouvons disposer, Directeur-ya ? demanda poliment Law bien que son sourire cynique et moqueur dise clairement le fond de sa pensée.
Sans attendre de réponse, Sabo rangea son téléphone et se leva.
- De mon côté, je vais me coucher. Je vous souhaite à tous une bonne nuit. Néanmoins, Rogue-san, j'aimerais m'entretenir avec vous, quand vous aurez cinq minutes. Le plus vite sera le mieux.
- Je passerai après la réunion, si vous n'êtes pas encore couché, monsieur Silver, annonça le nouveau professeur de Défense.
- Je vous attends, donc.
Sabo était en train de lire le journal pour patienter, quand on frappa à sa porte.
- C'est ouvert, Rogue-san ! lança-t-il quand son Haki reconnut son visiteur.
Rogue entra dans le bureau, inchangé depuis le départ de Marco (bien qu'il y ait moins de paperasse) et alla s'asseoir face au blond.
- De quoi s'agit-il ? demanda le plus vieux de sa voix traînante.
Sabo replia son journal et se pencha sur son bureau, les mains croisées et sérieux.
- Je vais être direct, Rogue-san. Et ce, parce que je sais que vous tenez à la personne concernée. La Révolution est au courant pour l'entrée dans les rangs de Voldemort de Draco Malfoy. Et nous savons quelle est sa mission et comment il compte l'accomplir.
Rogue se laissa aller en arrière avec un simple 'Ah'.
- Vous avez une information en plus, par rapport à moi.
- Allez chez Barjow et Burk sans polynectar n'est pas recommandé. C'était une erreur stupide de la part de ce gamin.
- Et pourquoi vous me dites tout ceci ?
Sabo eu un sourire très fin et cynique.
- Vous pouvez répéter ceci au Directeur, je ne m'en porterai pas plus mal. On m'a donné pour mission de l'assassiner, moi aussi, ce cher Dumbledore. En plus de tuer Voldemort et ses sbires si l'occasion se présente.
Rogue leva un sourcil, plus que perplexe. Pourquoi la Révolution voulait-elle la mort de Dumbledore ?
- Dragon n'est pas aveugle. Il a bien vu toutes ces années que Fudge n'était qu'un pantin et que Dumbledore tirait les ficelles. Jusqu'à l'incident qui a valu l'arrivée de Gamabrage parmi nous. Scrimgeour ne lui plaît pas non plus, mais c'est la mission d'un autre et pour un autre moment, puisqu'il est à peine plus utile dans la lutte contre Voldemort.
- Et le rapport avec monsieur Malfoy ?
- La seule chose qui fait que vous ressortirez vivant de ce bureau, malgré toute la haine que j'ai pour vous, pour ce que vous avez fait subir à Ace, pendant sa scolarité, c'est votre repentance et le fait que Marco aura ma tête aussi. Malfoy entre dans les critères de 'sbire', si j'en crois Dragon. A moins qu'il se repentisse, ce n'est pas son âge qui l'épargnera.
- Et comment comptez-vous procéder, monsieur Silver ? demanda Rogue, impassible, bien que le léger tic qui agitait ses mains disait qu'il se retenait de tuer le blond.
- En lui ouvrant les yeux, et en l'utilisant pour faire ouvrir les yeux à d'autres, et surtout, avoir une oreille dans le camp adverse. Je veux en faire un Révolutionnaire. Ma taupe, aussi bien chez Voldemort, que chez les Sang-Purs. Tout ce dont j'ai besoin, c'est l'assurance que vous ne me gênerez pas. Sinon, c'est sans regret que votre cadavre rejoindra celui de Gamabrage dans l'estomac d'Aragog. Tentez-moi, je n'attends que ça.
Et contre toute attente, Rogue se détendit et éclata de son rire sans joie et froid.
- Aaaah… c'est la seule chose que j'aime chez les gens de votre espèce… fit l'ancien maître des potions en essuyant une larme d'hilarité. Vous parlez franchement et directement. Pas de faux-semblant, pas d'énigme. Clair et net. Cela change agréablement de Dumbledore ! Ma seule question est… qu'est-ce que monsieur Malfoy gagnera de tout cela ?
- Outre le fait qu'il restera en vie ? demanda Sabo, pas plus déstabilisé que ça par la brusque hilarité de son ancien professeur et son actuel collègue. Il a une motivation pour se plier à Voldemort. Le tout est de savoir laquelle. Je doute que ce soit juste par vantardise et fierté. Le tout est de savoir ce qu'il en est.
Rogue croisa ses doigts sur son ventre, et dit avec calme et sérénité :
- Durant les vacances, j'ai eu le plaisir de recevoir la visite de mesdames Malfoy et Lestrange. Si Bellatrix me voit comme un gêneur qui veut voler la gloire à Draco, Narcissa a relativement confiance en moi. Elle m'a demandé de protéger et aider le jeune monsieur Malfoy dans son entreprise. Je lui ai assuré ma coopération part un Serment Inviolable.
Les lèvres de Sabo s'étirèrent un peu plus.
- Voilà qui est intéressant… Je vais d'abord sonder Malfoy. Pas avec la banale légimencie, il sera forcément préparé contre ça. Et suivant les résultats, il se pourrait bien que je doive m'adresser à madame Malfoy. Qu'est-ce qu'il y a de plus banal qu'un enseignant qui demande à rencontrer l'un des parents de ses élèves ?
- Monsieur Malfoy ne prend pas de cours de Magie Naturelle.
Le temps de cligner des yeux, et Rogue faisait face à son reflet qui avait toujours le sourire de Sabo.
- Qui a parlé de Magie Naturelle ?
Et Sabo reprit son apparence.
- J'accepte de coopérer, assura Rogue.
Et il tendit une main à Sabo qui la serra.
- Je fais ça pour ma mission et pour ce gosse, pas pour vous, Rogue. Je vous hais toujours autant. Et je serais plus que ravi de pouvoir vous faire disparaître un jour, éclaircit le révolutionnaire en se levant. Vous êtes protégé durant notre coopération. Mais une fois Dumbledore et Voldemort six pieds sous terre… si j'étais vous, je ferais attention où je me promène. On sait jamais, vous pourriez ne pas ressortir d'une allée.
- Je prendrai garde. Merci de l'avertissement.
Et Rogue s'en alla en souhaitant une bonne nuit à Sabo.
Le blond ferma sa porte de vague geste de la main pour la verrouiller et passa dans sa chambre. Il se laissa tomber dans le lit (c'était la seule chose qu'il avait changé, pas question qu'il dorme dans le même lit où son frère s'était envoyé en l'air plus d'une fois avec Marco) et eut un grognement de satisfaction.
Même s'il détestait ce gamin, il allait peut-être pouvoir le sauver.
C'était ce qui rendait la mission moins amère.
Vivi attendait Nami avec Hermione et Parvati, dans la salle commune, quand une petite voix couina :
- Vivi-sama !
Se retournant, Vivi chercha qui l'avait appelée, puis baissa les yeux, tombant sur une elfe de maison vêtue d'une djellaba. Elle s'accroupit immédiatement au niveau de la petite elfe.
- Winky ! Qu'est-ce qu'il se passe ? demanda la princesse.
- Vivi-sama a oublié ceci, alors, Winky se disait qu'elle pouvait en avoir besoin et le lui a apporté.
Elle tendit quelques livres à Vivi avec une mine timide.
- Oh, misère ! Mes livres de métamorphose et potions ! Merci Winky ! Tu me sauves la vie !
Winky rendit les livres à Vivi et s'inclina, ravie d'avoir pu être utile.
- Le voyage depuis Alubarna a dû t'épuiser magiquement. Repose-toi avant de rentrer, d'accord ?
- Oui, Hime-sama.
- Tu es la meilleure elfe qui soit ! Va, à présent !
Winky s'inclina une dernière fois et disparut.
- C'était vraiment Winky ? L'ancienne elfe des Crouptons ? demanda Hermione.
- Hmhm, confirma Vivi en se relevant. Karasu m'avait parlé d'elle, en disant que c'était grâce à elle qu'on avait des plats asiatiques à table. De fil en aiguille, j'ai appris son histoire et je lui ai proposé d'entrer au service de ma famille, à Alubarna. Elle a fini par accepter et elle est mon elfe personnelle. Elle a une petite chambre à proximité de la mienne, avec un lit si douillet qu'il y a de quoi en être jaloux, une fenêtre avec une belle vue sur la capitale et une armoire avec de quoi changer de djellaba tous les jours du mois. Il lui arrive d'avoir des petites crises de dépression, mais quand je suis là, je la rassure au mieux, sinon, c'est Otosama ou un autre elfe qui lui remonte le moral. Et j'ai plus d'une fois surpris Pell-san et Chakka-san à essayer de la faire rire. Qui a dit que des gardes ne pouvaient pas être doués en relations humaines ?
Chakka, toujours sous sa forme de chacal, détourna la tête sous le bref regard entendu que lui jeta la princesse.
Nami arriva à cet instant, devançant de peu les garçons.
- Luffy nous a raconté vos aventures de cet été… c'est vrai que Sanji a failli se marier ? demanda Dean en passant.
Nami eu l'air de quelqu'un voulant commettre un meurtre et Vivi avala ses lèvres.
- Ne me parle plus jamais de ça… grinça la rouquine.
Dean eu un 'Eeeep' effrayé et partit se faire oublier sous le regard compatissant de Luffy, Neville et Harry.
- C'est une blague ? demanda Hermione, incrédule.
- Je suis au courant, annonça Parvati. J'ai cru que Marco-san allait mourir de rire en lisant l'annonce pour le mariage. Ça changeait de la syncope qu'a fait Ace, quelques jours avant, quand il a reçu un message d'un gars de la Happou Navy, ou un truc comme ça, disant que tu avais refusé de passer une alliance avec eux, Luffy.
- La balance ! s'indigna Luffy, choqué.
- Eh bien, tu comprends maintenant comment il en est venu à t'envoyer cette beuglante, sourit paisiblement Nami. Personnellement, j'étais déjà à Zou quand il a fait la connerie. Y'a que Robin, Usopp, Franky et Zoro qui étaient là.
Luffy haussa des épaules.
- Zoro trouvait le saké bon de toute façon.
- Rien n'est jamais banal avec vous dans le coin, pointa Neville avec un sourire.
- Tu sais Neville, j'aimerais bien, moi aussi, un jour, pouvoir passer un été banal et m'asseoir pour faire une simple partie de Jeu de Rôle. Je serais plus Donjon et Dragon, personnellement, surtout si Robin est le maître du jeu.
Les Mugiwara eurent un frisson.
- Robin et Lovecraft, réfléchit Hermione alors qu'ils descendaient déjeuner.
La blancheur soudaine de son visage voulait tout dire. Mauvaise combinaison.
- Tant que ça ? demanda Neville.
- Tu connais son histoire drôle préférée ? demanda Luffy.
- Non, avoua le garçon lunaire.
- C'est extrait des Anciens contes des Dwemers. Dans le volume quatre qui porte l'intitulé De l'utilité des billes et des aiguilles, répondit Nami alors qu'ils passaient la Grosse Dame. Je vais vous la raconter.
Et Nami raconta :
- Un Nordique, un Chimer et un Dwemer entrèrent dans une taverne.
« Qu'est-ce que je vous sers, muthseras ? » demanda le tavernier.
« Donnez-moi une chope d'hydromel », dit le Nordique.
« Je prendrai une gorgée de shein -mais de bonne qualité, hein ?», dit le Chimer.
« Veuillez me servir une infusion de chal, une bille et une aiguille de cordonnier », dit le Dwemer.
« Art arf », s'esclaffa le Nordique. « Par les os de Shor ! Ce petit buveur de lait veut jouer aux billes, mais il n'arrive à jouer qu'avec une seule à la fois ! »
« Au moins, je ne jure pas sur un dieu qui est non seulement imaginaire, mais également décédé », dit le Dwemer, tandis que le tavernier posait sa commande sur le comptoir.
« Hein ! Quoi ! », s'étouffa le Nordique. « Je devrais vous... ! »
« Il vous a bien eu, par l'étoile d'Azura »,dit le Chimer en sirotant son shein. « Un point pour vous, Dwemer. »
« D'un autre côté, les Nordiques ne sont pas assez stupides pour vénérer des démons d'un autre plan », dit le Dwemer, en mélangeant son chal.
« Par Boéthia et Méphala ! Vous allez trop loin ! » s'écria le Chimer, en dégainant une dague triangulaire.
« Ouais ! Faisons-lui la peau I » grommela le Nordique en tirant sa hache.
Le Dwemer fit tomber la bille du comptoir. Elle atterrit au sol, pile à l'endroit où le Chimer posait son pied pour assurer son coup de dague. Il trébucha et enfonça sa dague jusqu'à la garde dans le torse du Nordique stupéfait. Pendant ce temps, d'une pichenette bien dosée, le Dwemer envoya son aiguille se loger dans une fente du plancher, la pointe vers le haut. Alors que le Chimer reculait précipitamment, il perdit l'équilibre et s'écroula au sol la tête la première, se plantant l'aiguille dans l'œil, droit jusqu'au cerveau. Après quelques minutes d'agonie, le Chimer se retrouva aussi mort que le Nordique.
Le Dwemer sortit une bourse de pièce de la ceinture du Chimer et la lança au tavernier, avala l'hydromel du Nordique d'une gorgée, ramassa le pichet de shein pour en goûter une lampée puis, après un signe de tête au tavernier, il quitta la taverne avec le pichet en main. « Bon, il est temps d'aller au marché », dit-il en s'éloignant. « Il me faut une pince à os, un oeuf de guar et un tire-botte.» Fin.
Un long silence suivit le récit de Nami.
- Et c'est la blague préférée du professeur Nico ? demanda Harry, incrédule.
- Malheureusement, avoua Luffy comme déprimé.
- Luffy, tu veux pas lui faire faire un stage avec Ace ? J'ai jamais vu pire gamin, sérieux. Le jour et la nuit avec son comportement à Poudlard. Sinon, essaye avec Fred et George, proposa Parvati.
- Fred et George ont peur d'elle et Marco a bien assez de pain sur la planche, sans devoir s'occuper de la nana qui s'alliera avec son infirmière en chef et certainement Izou pour traumatiser le navire, pointa Nami.
Le frisson théâtral de Parvati lui donna la réponse qu'attendaient les Mugiwara.
- On parle de moi ?
Les Gryffondors manquèrent de faire un arrêt cardiaque pour la plupart quand Robin débarqua dans leur dos. La pauvre Vivi faillit même passer par-dessus la rambarde de l'escalier.
- Bonjour professeur Nico ! sourirent innocemment les civils, essayant de ne pas trembler de peur devant la prof.
Robin eu un petit rire et les dépassa dans l'escalier.
- Les murs ont des oreilles, vous le saurez. Et Nami…. Tu ne mets pas assez de vie dans ton récit.
Et sur ce commentaire, Robin s'éloigna.
- Elle est toujours aussi effrayante qu'à l'époque de Baroque Works, souffla Vivi, une main sur son cœur.
- C'est Robin, répondirent les deux Mugiwara.
L'estomac de Luffy et le filet de bave de celui-ci leur firent dire qu'ils devaient se dépêcher d'arriver en salle du petit-déjeuner.
Sauf que là-bas, une petite surprise les attendait.
Law dégustait tranquillement un café avec des onigiri, ignorant royalement Smoker qui était assis juste à côté de lui. Robin arriva à la table, sourit paisiblement à Harakuryou et à Tashigi, avant de prendre place entre Sabo et Chopper, qui la séparait de Trafalgar.
- Nico Robin… grommela le marine en reconnaissant la brune.
- Smoker-san, comment allez-vous depuis Punk Hazard ?
Smoker préféra noyer ses pensées dans un mug de café très corsé.
Le groupe de tout à l'heure arriva enfin dans la Grande Salle. Luffy salua de la main Smoker et alla s'asseoir avec ses amis. Nami se sépara du groupe et marcha à grands pas vers la table de professeur, surprenant tout le monde.
C'était pas son genre de se faire remarquer ainsi.
D'autant plus qu'elle avait l'air de quelqu'un prête à partir en guerre.
Tashigi fut plus que surprise de voir la rouquine se planter devant elle. Si surprise qu'elle manqua d'en perdre ses lunettes.
- Kodomo-tachi wa ? demanda Nami, les poings sur les hanches.
Smoker attrapa le manche de sa jitte en voyant que la rousse avait un bout de son Climat Tact en main. Mais Nami ignora Smoker, elle fixait Tashigi sans détourner le regard.
Tashigi se racla la gorge, retrouvant sa contenance, puis répondit à la question, toujours dans la même langue.
La posture de Nami changea du tout au tout. Robin eu un petit rire en voyant sa nakama sourire, remercier joyeusement Tashigi et s'en aller en gambadant vers son capitaine… pour l'embrasser sur la joue, ce qui fit mourir de rire Sabo, surtout quand son frère passa sous la table pour changer de place quand Nami s'installa, la trouvant trop effrayante et bizarre à son goût.
- Que lui avait vous dit pour la rendre aussi joyeuse ? demanda McGonagall à sa voisine de table.
- Nous nous sommes temporairement alliées, cet été, avec l'incident d'une île du nom de Punk Hazard. Il s'avère qu'un ancien membre de la section scientifique du Gouvernement, dont la tête était mise à prix à cause de ses expériences sans éthique, a investi cette île interdite d'accès, pour continuer à mener des expériences en secret. Certaines de ses expériences… étaient menées sur des enfants. Aucun n'avait dix ans.
McGonagall porta une main à sa bouche, choquée et échangea un regard avec madame Pomfresh et le professeur Chourave, toutes aussi choquées.
- Nous avons été impliqués un peu par hasard dans la situation, informa Chopper. Une lubie de Luffy, pour ne pas changer. Et durant notre exploration, nous avons trouvé les enfants. On leur disait qu'ils étaient malades, mais ils avaient été kidnappés, pour servir de cobaye sur des expériences de gigantisme. Et pour s'assurer qu'ils ne quitteraient pas l'île, l'homme derrière tout ça les avait drogués.
Les enseignantes blanchirent encore plus.
- C'est Nami, la première, qui a voulu les sauver. Elle voulait les ramener chez eux. Même si on n'avait pas les moyens matériels pour le réaliser, on a fait tout en notre pouvoir pour les sauver du joug de ce monstre.
- J'étais à la poursuite de leur équipage quand j'ai découvert que l'île, interdite d'accès, était toujours habitée. Et on s'est demandés, en voyant les enfants débarquer, ce que vous pouviez bien être en train de fabriquer, grommela Smoker. Tu as un mot à dire pour ta défense dans cette affaire, Shi no Gekai ?
- Je n'avais pas vu les enfants et ne savait pas ce que Clown faisait avec eux, avant que cette équipe de bras cassés ne débarque et coupe notre si instructive conversation, Smoker-ya, répondit calmement Law. J'étais prêt à les laisser tomber si Mugiwara-ya n'insistait pas pour assister cette rouquine et Tony-ya.
- Vous auriez abandonné des enfants ? s'étrangla Pomona.
- Quand en l'espace de même pas dix minutes, vous voyez une armée tuer votre famille, vos camarades de classe, et mettre le feu dans l'hôpital qui se trouve être la maison où vous avez grandi, il n'y a plus beaucoup de choses qui puisse vous émouvoir, se contenta de répondre Law avec indifférence. Surtout quand vous savez que vous êtes condamné vous-même à mourir, pour n'en réchapper que par miracle. De toute façon, les enfants sont sains et saufs, en train d'être soignés. Et j'ai apporté ma pierre à l'édifice. Je suis médecin, peut-être pas un génie à la Vegapunk, mais j'ai pu neutralisé au minimum la drogue qu'ils avaient en eux.
- J'ai pris en charge personnellement la mission de m'assurer que ces enfants seraient soignés et reverraient leur famille. J'avais promis à Dorobo Neko que je ne les laisserai pas tomber. Et il y a une semaine, le dernier enfant a retrouvé sa famille, fit Tashigi.
- C'est un point positif, dans toute cette misère, approuva Chopper en mangeant une part de son gâteau, bien assis sur sa pile de coussins. Thé, Robin ?
- Avec plaisir.
Et la théière vola de l'autre bout de la table, jusqu'à eux, au grand damne de Slughorn qui allait s'en servir. Du moins, sur le moment, parce qu'il nota que c'était pour Robin et retrouva un sourire.
A la table de Gryffondor, le sourire de Slughorn n'échappa pas le moins du monde à Luffy.
- Luffy, quelque chose ne va pas ? demanda Harry, en voyant son camarde froncer les sourcils.
- J'aime pas la façon dont la Limace regarde Robin.
- C'est vrai qu'elle a du charme, mais à part Lockhart, les autres se sont bien tenus, pointa Neville. J'espère pour lui qu'il va suivre la même ligne de conduite.
- Cet idiot a vite compris que faire du rentre dedans avec Robin n'était pas la meilleure chose à faire quand Zoro l'a présentée avec le Sandai Kitetsu, sourit vicieusement Nami. Et je crois que Sanji lui a méchamment botté le cul lors d'une sortie à Pré-au-Lard. Le seul fait qu'il ne pouvait pas décemment dire qu'un élève avait été meilleur que lui a sauvé Sanji de la détention, à l'époque.
Cela fit rire Luffy.
- Sinon, vous avez vu quoi d'intéressant, à part cet incident qui doit passer sous silence ? demanda Harry.
- Minks. Ils cherchaient Marco pour qu'on puisse attaquer Kaidou tous ensemble. On risque de se le faire à Noël.
- Minks ? demanda Neville avec curiosité. C'est qui ou quoi ?
- Tu sais comment les égyptiens représentent leurs dieux ? demanda Nami.
- Des hommes et femmes à têtes d'animaux ? se rappela Harry.
- Hm. C'est assez proche des Minks. C'est une race d'êtres civilisés, parfait mélange entre l'homme et l'animal. Ils vivent sur un éléphant qui marche dans le Shin Sekai depuis mille ans, déjà.
- Ce genre de truc est possible ?! s'étrangla Hermione.
- Marco-san m'a raconté de vieilles histoires à ce sujet, se rappela Parvati. Le journal parlait d'un certain Jack disparu en mer, et il en est venu à faire une digression sur un certain Kouzuki Oden.
- Le papa de Momonosuke ! Oui, c'est un Daimyou de Wa no Kuni ! On a rencontré son fils à Punk Hazard avec une de ses suivants ! On fait une alliance avec eux pour renverser Kaidou !
- Ca va donner ! pouffa Luffy. Mais fallait voir Zou !
- Oh, oui, je suis pas une adepte des batailles, mais c'était à ancrer dans la légende ! s'excita Nami.
Tout Gryffondor les écoutait, jugeant les souvenirs de vacances des pirates plus intéressants que leur emploi du temps. Même McGonagall avait fait une pause dans sa distribution pour les écouter. Et les pirates ne les firent pas attendre. Usant de magie naturelle, Luffy transforma son verre en une copie miniature de Zou (très miniature si on considère la taille de l'original) qu'il leva haut dans ses mains, un immense sourire aux lèvres.
- Zou est le nom du royaume des Minks, sur le sommet du dos d'un éléphant qui parcourt le Shin Sekai depuis mille ans ! Mais c'est pas une vulgaire bête de somme ! C'est un être avec des émotions ! Des gars de Kaidou ont voulu le détruire et ainsi anéantir les Minks ! Ils lui ont tiré dessus et Zou ne pouvait pas se défendre !
- Pourquoi ? demanda Colin, passionné en se penchant vers l'avant pour mieux voir la miniature.
- Parce qu'il n'en avait pas le droit, répondit Nami. Zunisha a été condamné à marcher pour l'éternité après avoir commis un crime. Il avait besoin d'un ordre pour agir.
- Et c'est un gamin de huit ans qui a pu le lui donner ! Momonosuke commençait tout juste à comprendre la cruauté du monde quand il a hurlé à Zunisha de se battre ! De chasser Jack et sa bande ! De ne pas tomber !
Luffy avait reposé sa miniature pour se lever de sa place, les mains bien appuyées sur la table.
Toute la Grande Salle l'écoutait à présent. Il n'avait pas besoin de sort pour se faire entendre, il y avait un tel silence qu'on aurait entendu une mouche voler.
- Alors, Zunisha qui était sur le point de s'effondrer, s'est redressé et il leur a fait face ! Sa jambe avant gauche était pourtant grièvement blessée, mais il a tenu ! Zunisha est plus grand que le plus grand des gens ! Alors, quand Jack a réalisé que l'éléphant allait attaquer, il ne pouvait plus fuir. En un instant, c'était déjà fini ! Il a ramené sa trompe et d'un coup, un seul ! Il a balayé cinq navires de guerre armés jusqu'aux dents ! Dont un gallion ! Vrouuum ! En un geste, le paisible Zunisha avait tout balayé !
Luffy se rassit en hochant la tête pour lui-même.
- Vous vous êtes bien amusés après Dressrosa, commenta Sabo à Robin avec un sourire.
- Zunisha a été grièvement blessé, mais il a repris sa marche dans le Shin Sekai, approuva Chopper. Je le sais parce qu'au vu de sa taille, soigner sa patte a été plus que difficile. Mais les Minks étaient certains qu'ils y arriveraient. Depuis mille ans, ils peuvent vivre sur lui, autant le remercier.
Le silence s'éternisa un long moment.
- Mon job serait tellement plus facile si vous étiez des hors-la-loi sans cœur pratiquant le pillage et la destruction, et non pas des bons samaritains pas doués avec des primes sur le crâne… grommela Smoker.
Sabo eu le dernier mot.
Une parole digne d'un Révolutionnaire :
- Changez le système.
L'histoire "drôle" est extraite du lore des Elder Scrolls : Ancient récits des Dwemers 4ème partie, " De l'utilité des billes et des aiguilles"
