Salut à tous et bon retour sur Hogwart !

J'espère que vous avez réussi à survivre à la chaleur parce que ça me ferait chier de perdre les splendides lecteurs que vous êtes. Je vous remercie tous et toutes pour vos commentaires, mais je n'y répondrais pas, sous peine de massif spoil du manga (et Arya aura ma tête et j'en ai besoin pour voir la suite de sa fic) ou de l'histoire en elle-même.

Sur ce, je vous laisse, bande de jeunes fous et amusez-vous bien !


Robin avait deux éventails dans ses mains, dansant lentement devant un petit miroir qu'elle avait posé sur son bureau.

« Plus bas la hanche, Robin-chan et relaxe tes bras » lui conseilla la voix d'Izou qui observait la démonstration grâce à un enchantement via le miroir.

- Comme ceci ? s'enquit la brune en arrangeant difficilement sa position.

« Mieux. »

La porte de la salle de classe s'ouvrit sur les septièmes années qui avaient classe avec elle.

- Robin ? Qu'est-ce que tu fais ? s'étrangla Nami en voyant le spectacle.

Ses camarades de classe étaient tout aussi perplexes qu'elle devant la scène. Après tout, ce n'était pas tous les jours qu'on voyait son professeur d'Histoire interpréter une sorte de danse au beau milieu de sa salle de classe.

- Ara, c'est déjà l'heure ? Navrée, Izou-san a eu la gentillesse de bien vouloir me donner des conseils pour améliorer mes compétences en danse dans l'espoir que je puisse être invitée au palais du Shogun du pays de Wa ! sourit Robin d'un air embarrassé.

« Je vais te laisser avec ta classe, Robin-chan ! Recontacte-moi après le dîner, va, pour l'entraînement » ricana le vampire.

Et le miroir enchanté recommença à refléter les élèves absolument stupéfaits de ce qu'ils venaient de voir. Nami, elle, elle regardait sa nakama en se demandant qui elle était et ce qu'elle avait fait de la vraie Nico Robin.

- Eh bien, installez-vous, ce n'est pas en restant debout à me fixer avec des yeux ronds que vous aurez vos A.S.P.I.C.S, leur pointa l'enseignante en renvoyant contre le mur le miroir pour qu'il se raccroche à sa place initiale. Sans compter que ce n'était qu'un entraînement, il faut la musique et le kimono pour que la démonstration soit vraiment belle à voir.

Elle rangea ses éventails avec un sourire et regarda les élèves sortir de leur torpeur pour s'installer.

- Je suis à deux doigts de raconter ça à Sanji-kun, souffla Nami en s'installant.

La plus vieille eut un petit rire et referma la porte sans que personne ne remarque l'usage de son akuma no mi.


Harry appréhendait l'idée de ce cours de potion.

Slughorn le rendait juste ultra nerveux à lui sourire ainsi comme une araignée devant un moucheron. S'il n'avait pas eu sa fierté, il se serait caché derrière ses camarades de classes. Parvati dut sentir qu'il n'était pas très bien devant l'enseignant vu comme elle lui serra brièvement le bras. L'enthousiasme du professeur était juste révulsant.

Harry, en compagnie de Hermione et de Parvati, se trouva une table tranquille et dut faire preuve de toute sa patience pour ne pas envoyer Ron se faire voir. Il aurait préféré qu'Ernie, le seul Poufsouffle à avoir passé la note limite pour accéder à la classe, soit à leur table plutôt que le rouquin qui en plus de ça n'avait pas ses affaires puisqu'il avait appris trop tard que le nouveau professeur acceptait les élèves qui avaient obtenu un E.

- Pssst ! Pad' ! appela à voix basse Parvati en direction de sa jumelle derrière elle avec le reste des Serdaigle (les Serpentard étant dans leur coin pour ne pas changer).

Padma se détourna de sa discussion avec un de ses camarades pour regarder sa sœur qui montra du doigt une potion argentée à proximité du groupe rouge et or. La Serdaigle fronça les sourcils en reconnaissant la potion et jeta un regard dubitatif au professeur.

- Qu'est-ce qu'il se passe ? demanda Hermione avec perplexité en voyant l'air des jumelles.

- Règlementation.

Cela sembla faire sens pour Hermione qui se mit à jeter un regard noir au liquide.

Ce fut tout ce qu'ils purent obtenir avant que Slughorn, dans toute sa graisseuse amabilité, leur demanda s'ils pouvaient reconnaître quelques potions, qu'il avait préparées en avance, qui étaient de leur niveau.

La première qu'il montra était un liquide clair à proximité de Malefoy.

Comme on pouvait s'y attendre, Hermione avait déjà la main en l'air.

- Veritaserum ! répondit-elle. Une potion très utile qui sert à forcer quiconque la boit à dire la vérité. Même si elle peut être très utile, notamment durant un procès, la règlementation autour de son utilisation est telle qu'elle doit être utilisée environ une fois tous les dix ans. Sans compter que si on est bien préparé, en sachant notamment à l'avance les questions qui peuvent nous être posées, on peut résister à ses effets.

Slughorn avait été content de voir qu'une élève sache reconnaître la potion. Mais de découvrir qu'en plus de ça, elle connaissait ses limites et la règlementation derrière, c'était surprenant. Un rire lui parvint de la table des Serdaigle.

- Sabo, pas vrai ? sourit Anthony Goldstein à la préfète de Gryffondor.

- Bien entendu ! Plus facile de lui poser des questions à lui qu'aux autres, sourit la demoiselle d'un air satisfait.

Elle se retourna vers Slughorn qui attendait des explications.

- Le professeur Silver est celui qui m'a raconté cette anecdote quand je lui ai demandé comment on pouvait enfermer des innocents à Azkaban alors que cette potion existait. J'ai bien entendu pris la peine d'envoyer une lettre à Amélia Bones du Département de la Justice pour avoir confirmation.

- Très bonne initiative, mademoiselle, je suis plus qu'impressionné par l'étendu de votre curiosité et de vos connaissances. Vous connaissez bien cette chère Amélia ?

- Pas tant que ça, on est des amis de sa nièce, répondit Hermione.

Cela sembla attrister légèrement Slughorn qui décida de passer à la question suivante. Cette fois, Harry leva la main.

- Polynectar. Incomplet, d'ailleurs.

- Incomplet ? s'étonna Slughorn.

- Pour l'être, il faut rajouter un élément d'une personne en qui on veut prendre l'apparence, en évitant de préférence les animaux (Hermione se cacha dans son livre de potion en sachant à quoi faisait référence son ami). Pour l'instant, la potion ressemble à de la vase brune et épaisse avec quelques bulles. Mais si on rajoutait des rognures d'ongles, des cheveux, des crottes de nez… n'importe quoi tant que ça vient d'un humain, dans ce cas, la potion change d'apparence pour refléter le caractère de la personne dont on peut désormais prendre l'apparence.

- C'est une très bonne explication, Harry !

- Qui aurait cru qu'un jour tu puisses dire quelque chose de correct en potion, marmonna Ron.

Harry l'ignora.

Après avoir bu cette potion en seconde année et avoir affronté le faux Fol-Œil en quatrième année, il ne pouvait que s'en rappelait.

Slughorn pointa la dernière potion et Parvati tendit un bras pour attraper la main de son amie pour l'empêcher de la lever, permettant à Padma de se faire voir.

- Amortentia, professeur. Le GHB sorcier.

Michael Corner, le seul né-moldu de la classe, outre Hermione, sursauta en entendant la comparaison. Harry connaissait la substance en question pour l'avoir entendu aux informations durant les vacances et dans la bouche de son cousin quand ils avaient quinze ans. Brusquement, il comprenait le comportement des filles devant la potion.

Padma s'était levée de sa chaise, s'appuyant sur sa table, ayant l'air presque intimidante dans sa furie naissante. En ça, on voyait parfaitement la parenté avec Kali la Grise.

- Vous avez le nom correct de la potion mais je crains ne pas avoir saisi votre comparaison.

- L'acide gammahydroxybutyrique ou GHB est une substance moldue surnommée la « Drogue du Violeur ». A la base, on l'utilisait en médecine pour le traitement de la narcolepsie et comme anesthésiant préopératoire.

Smoker se tenait devant la porte de la classe, comme s'il était là depuis le tout début, mâchouillant ses cigares.

- Les effets de la substance, outre le fait qu'elle peut être utilisée pour doguer n'importe qui à son insu, sont la quiétude, une légère euphorie et une désinhibition. A forte dose, cela a le même effet qu'un somnifère puissant. Et si on le combine à l'alcool, c'est presque certain que la victime aura un gros trou noir une fois que le produit aura cessé de faire effet.

Smoker se décolla de la porte et s'avança dans les rangs pour se tenir devant Slughorn qui ne comprenait pas ce que faisait le marine dans sa classe ni pourquoi il lui parlait d'une substance moldue.

- L'Amortentia, quant à lui, est reconnu comme le plus puissant des philtres d'amour, au point que la ICW ait rendu son brassage et sa vente illégaux. La potion plante dans l'esprit de celui qui la boit une puissante infatuation, couplée à une obsession bien trop dangereuse, envers la personne programmée par le liquide. On pourrait demander n'importe quoi à la personne qui a consommé la potion et il l'acceptera sans discussion. Sans compter que, par rapport aux potions vendues dans les commerces qui respectent les normes, celle-ci a une durée dix fois plus longue et que plus on en donne à quelqu'un, plus elle devient puissante. Celles que l'on vend dehors ne peuvent être utilisées plus de deux ou trois fois avant que le corps ne parvienne à s'immuniser naturellement contre elle, chose qui n'existe pas avec celle que vous avez fait et bien nombres de ses consœurs.

- Pourquoi serait-elle illégale ? demanda Drago avec perplexité.

Smoker se tourna vers l'héritier Malefoy et lui dit avec rudesse :

- Laisse-moi rendre la chose personnelle et tu comprendras mieux, gamin. Imagine qu'un parfait inconnu glisse quelques gouttes de cette potion dans le verre de ta mère. La personne que ta mère déteste le plus au monde, par exemple. Il suffit que cet homme ou cette femme le lui demande, et elle ne sera plus madame Malefoy. Elle laissera tout tomber pour son empoisonneur, acceptera tout de sa part : mariage, enfant. Tout. Même se traîner dans la boue. Dans certains pays où la potion est vendue sous le manteau, elle est utilisée par les proxénètes pour s'assurer que leurs filles leur obéissent au doigt et à l'œil. Tu as bien saisi le tableau ?

Vu la pâleur du jeune homme, c'était le cas.

- Si la potion est illégale, expliquez-nous, professeur, pourquoi vous l'avez brassée ? siffla Padma avec haine.

- Je vous conseille de donner un exercice à faire à votre classe pendant que nous avons une discussion tous les deux à ce sujet, professeur Horace Slughorn. Tashigi les surveillera.

Comme si elle n'attendait que ça, la femme entra dans la salle de cours et brandit sa baguette sur la potion pour la faire disparaître avant de s'asseoir derrière le bureau de l'enseignant qui s'en alla avec Smoker.

- Comment vous avez su pour la potion ? demanda Ernie.

- Nico Robin nous a avertis, répondit Tashigi en feuilletant un manuel de potion (Slughorn était parti sans donner de travail à faire). Elle a des yeux et des oreilles partout dans le château. Padma Patil, c'est bien ça ? Qui vous a mise en garde contre la potion et l'équivalent moldu ?

- Notre sœur aînée, répondit Parvati sans entrer dans les détails.

Tashigi soupira mais laissa passer.

- Bien, puisque vous n'avez rien à faire, essayez de faire correctement la potion page dix, la Goutte du Mort-Vivant.

- Commandante Tashigi, qu'est-ce qu'il y a dans l'autre chaudron ? demanda Harry.

- Hun ?

Tashigi regarda le chaudron en question et s'en rapprocha… pour trébucher dessus malencontreusement, laissant le liquide doré se répandre sur les pierres de la salle de cours.

- Tout va bien, Commandante ? s'inquiéta quelqu'un alors que la marine cherchait ses lunettes sur le sol.

Harry les ramassa, les nettoya et les lui rendit avant de revenir à sa place. La femme rassura tout le monde avec un sourire et mit les lunettes sur son nez pour voir dans quel liquide baignait son brave Shigure.

- La chance liquide.

- Felix Felicis ! reconnut Hermione. Hautement toxique si prise à l'excès et interdite d'usage pour tout ce qui est passage de permis, de concours ou d'examen !

- La potion n'est pas illégale, et c'est bien triste de la voir ainsi partir, soupira la marine.

Elle se releva, jeta un rapide sort de nettoyage sur ses vêtements, le sol et son arme, faisant disparaître la potion.

- Allez, au boulot tout le monde.

Et tout le monde se pencha sur son chaudron pour se mettre à la réalisation de l'exercice qui leur était donné.

Harry se démerdait plus ou moins bien, comme quoi, ne pas avoir Rogue dans les environs était un vrai boost à ses compétences. Il n'avait pas une potion aussi parfaite que Hermione ou les jumelles, mais ce n'était pas si loin.

- Hey, j'peux regarder ton livre, quelqu'un a vomi sur une bonne partie de la page du mien, demanda Ron en prenant le livre des mains du brun.

- Hein quoi ?

Splash !

Allez savoir comment, mais le livre en question termina dans le chaudron du Survivant, faisant réagir de façon inquiétante le liquide. Il se mit à vibrer sur le feu, bouillonnant de plus en plus en dégageant une odeur nauséabonde.

Jusqu'à ce que Tashigi face disparaître le contenu avant qu'il n'explose et ne fasse des blessés.

- Désolé, mec, écoute… tenta de se justifier Ron.

Faisant preuve de tout le self contrôle dont il était capable, Harry ne mit pas une raclée au rouquin qui venait de bousiller son travail sous le rire des Serpentard. Dignement, il se leva et alla au placard que lui pointa Tashigi pour voir s'il pouvait trouver un autre livre. Il trouva un exemplaire assez abîmé mais moins que les autres et alla se rasseoir.

Quand il réalisa qu'on avait écrit par-dessus les instructions, il eut envie de se noyer avant de pousser un soupir de défaite et de se recommencer sa potion du mieux qu'il pouvait.


- C'est de la triche ! reprocha Hermione alors qu'ils allaient dîner.

- J'y peux rien si l'ancien propriétaire du livre comprenait mieux les potions que l'auteur, rouspéta Harry.

- Mais ce n'est pas ton travail !

- Hermione ! rabroua Parvati qui commençait à avoir la migraine avec les jérémiades de la préfète. Le simple fait de suivre les instructions du livre d'origine n'en fait pas notre travail, donc, c'est aussi de la triche. Si encore, tu avais fait une potion parfaite en rectifiant de toi-même les instructions, là, d'accord, ça aurait été ton travail quasiment à cent pour cent. C'est pas plus différent de tester ce qu'un gars a écrit dans un livre que des instructions au tableau.

Leur dispute les avait menés jusqu'à la table de Gryffondor et interpella Ginny qui était déjà assise. Elle se pencha vers l'arrière pour tirer un bout de la robe d'Harry quand il la dépassa, le faisant se retourner.

- Je viens d'entendre votre conversation. Tu suis des ordres donnés par un livre ? demanda la rouquine avec inquiétude.

- Rien à voir avec le journal, Ginny, rassura Harry. Il est question de l'ancien propriétaire du livre de potion que j'utilise, à cause de ton frère, qui a rectifié, si on peut dire, les instructions de la recette.

- Elle marque un point, annonça Hermione avec satisfaction. Livre, Potter.

Avec un soupir Harry alla s'asseoir à sa place en face de Luffy, Nami et Vivi, retrouvant ainsi Neville et ouvrit son sac pendant que Parvati et Hermione venaient le rejoindre. Avec lassitude, le livre de potion vieux et abîmé fut posé sur la table.

- T'as pas déjà un livre de potion, Hermione ? s'étonna Nami en fronçant le nez de dégoût en voyant la préfète tendre la main vers le livre.

Hermione se contenta de le pousser avec un verre un peu plus devant elle, refusant de le toucher directement et brandit sa baguette de l'autre main pour lancer son incantation.

Rien ne se passa.

- Tu voulais faire quoi ? s'enquit Vivi avec perplexité.

- Elle est persuadée que le livre est maléfique, répondit Parvati d'un air neutre.

- Tu espères qu'il se mette à brûler si tu lui adresses un regard assez noir ? demanda Harry en voyant l'air que sa meilleure amie adressait au pauvre manuel qui n'avait rien demandé à personne. Ace aurait eu plus de chance.

- Il est safe, je vois pas le problème, pointa Luffy en se servant généreusement à manger.

Prenant le livre entre deux serviettes en papier, Nami le feuilleta rapidement pendant que Harry allait rassurer Ginny. Ce fut donc Neville qui réagit devant la bizarrerie en montant en hauteur le livre entre les mains de la rousse.

Il se recroqueville sur place devant le regard noir qu'elle lui adressa alors que Nami baissait de nouveau l'ouvrage. La légère exclamation de Hermione la prit par surprise, encore plus quand la préfète lui fit de nouveau remonter le livre.

- Mais qu'est-ce que vous avez, bon sang ! s'indigna la navigatrice en le baissant de nouveau pour que Parvati l'en empêche avec un regard noir.

Harry revint à cet instant et remarqua ce qui échappait aux voisins à côté de la rousse.

- Je pense que le professeur Nico veut faire de la lecture, dit-il d'un air entendu en se grattant exprès la gorge.

Fronçant les sourcils, Luffy se pencha vers l'avant pour voir ce que tout le monde essayait de maintenir cachée sur le cou de son amie, pour voir en effet qu'un œil de Robin venait d'y apparaître Il jeta un regard perplexe à sa nakama à la table des professeurs qui porta brièvement un doigt à ses lèvres.

Okay ?

- Comment c'est passé votre cours de potion ? demanda Vivi en éloignant le sujet de l'œil intrus sur son amie qui avait pour le coup compris pourquoi tout le monde avait voulu lui repositionner le livre.

- Il y a une forte chance que le professeur ne revienne pas, pointa Parvati avec colère en posant un peu brutalement le verre qu'elle venait d'utiliser.

- Pourquoi ? s'étonna Neville totalement perplexe.

- Il a brassé un chaudron plein d'Armotentia et l'a présenté à la classe sans que ça lui pose le moindre problème !

- Il a pas fait ça ?! s'exclama Vivi en virant au blanc.

- Rogue nous a pas montré cette potion l'an dernier. Elle fait quoi ? s'enquit Nami avec perplexité.

- C'est à la fois du GHB sorcier et de l'Impérium liquide, lui dit Hermione en comprenant l'interrogation de la rousse. C'est la potion d'amour la plus puissante qui existe.

- Elle est interdite au brassage et à la vente depuis dix ans, déjà ! s'indigna Parvati.

- La limace a pas enseigné depuis la fin de la guerre, il a pas pris la peine de rester aux normes, grinça Luffy.

- Comment cette école a-t-elle fait pour ne pas encore fermer ! s'indigna Vivi.

- Facile. Magie, lui répondit Neville.

- Potter, appela brusquement la rousse.

Harry qui venait de rire au trait d'esprit de son ami regarda sa voisine d'en face qui venait de refermer le livre d'un air sérieux. Heureusement pour elle, les ajouts de Robin partaient déjà dans une pluie de pétales de cerisier.

- Robin a reconnu certains sortilèges du livre. Des sortilèges peu recommandables. Laisse l'ouvrage à Sabo.

- Je dois aller le voir après manger, tu veux que je le fasse ? se proposa Luffy.

- Il y a un problème avec Sabo ? Je sais pas, mais depuis l'appel de tout à l'heure, tu as l'air sombre quand tu parles de lui, remarqua Hermione.

Luffy avala ses lèvres et Vivi détourna le regard.

Le reste du groupe se regarda sans comprendre. Que se passait-il donc ?


- Ne, nii-chan… appela doucement Luffy.

Sabo cessa de prendre des notes sur les sorts du livre de potion qu'avait récupéré Harry pour regarder son petit frère qui s'était assis en tailleur dans sa chaise, Shayna sifflant doucement sur ses genoux.

- Tu feras attention, pas vrai ? Je veux pas te perdre, pas après avoir manqué de perdre Ace, et encore moins parce que tu suis les ordres de Dragon.

Le révolutionnaire eut un sourire triste et posa le livre ainsi que sa plume sur le parchemin devant lui, avant de se lever pour se planter devant son frère.

Même si Luffy avait grandi et vieilli, il restait son petit-frère, celui que lui et Ace s'étaient efforcés de protéger de loin. Leur espoir à tous les deux. La matérialisation de leurs rêves de gosses. D'une pichenette, le blond fit tomber dans le dos de son frère le vieux chapeau de paille et ébouriffa le nid d'oiseau qu'il avait sur le crâne.

- Je ne fais pas ça pour Dragon-san. Si je me suis porté volontaire pour cette mission, c'est parce que d'un côté, je serais un piètre ami de laisser Koala seule affronter son enfer personnel, et de l'autre, c'est parce que je sais que cette opportunité de changer le monde, elle ne se présentera pas deux fois.

Le révolutionnaire s'accroupit pour pouvoir croiser le regard baissé de son petit-frère.

- Je veux d'un monde où mes frères n'ont pas à craindre d'être jugés pour leur sang. Un monde qui regarde les gens en face et les juge pour ce qu'ils sont. Un monde meilleur pour ceux que j'aime, c'est tout frangin. Tout comme tu serais prêt à mourir pour tes rêves, je serais prêt à le faire pour changer ce monde.

Il posa une main sur l'épaule du plus jeune avec un sourire immense et rassurant.

- Je t'aime, frangin. Et si je ne dois pas revenir de Mari Geoise, je veux que tu gardes cette image de moi en tête. Cette idée que je suis mort pour mes convictions, et avec le sourire. Vous n'êtes pas seuls. Même si je ne suis plus là, je veillerai sur mes précieux frangins depuis l'autre monde.

Il fit glisser sa main sur le cœur de son frère.

- Je serai toujours là.

Luffy remit son chapeau sur son crâne en reniflant, essayant de lutter contre son envie de pleurer.

Sabo le souleva de la chaise, faisant siffler de surprise Shayna, et s'assit à la place du brun, le déposant sur ses genoux pour l'enlacer de toutes ses forces et le rassurer, même si les larmes de son petit-frère disaient que ça ne serait pas chose facile.


Harry n'avait strictement aucune idée de ce que lui voulait Dumbledore, mais c'était son premier test pour savoir s'il pouvait passer sous sa garde et lui faire croire qu'il était encore le gentil petit pantin qu'il avait espéré voir en lui.

Enfin, il voulait fuir aussi vite l'idée stupide dans laquelle Luffy avait entraîné le pauvre Neville pour encourager le Survivant dans l'affrontement de Dumbledore. Il ne voulait pas non plus savoir où ses amis avaient trouvé ces gros pompons. C'était un savoir maudit à enfermer à double tour dans les cachots du château.

Secouant la tête pour chasser l'image dérangeante des pompons girls masculins qu'il avait laissés à la tour, le jeune homme donna le mot de passe à la gargouille et grimpa rapidement les marches jusqu'au bureau du directeur. Comme d'habitude, il fut invité à entrer avant même qu'il ne frappe. Il passa la porte pour voir Smoker et un autre homme qu'il ne connaissait pas mais qui devait appartenir à la marine s'il en croyait la tenue. Clairement plus âgé que Smoker, d'ailleurs, mais quelque chose dans cet homme si longiligne et tellement grand ne rassurait pas le Survivant. L'homme tourna vaguement la tête vers lui avant qu'un bras dans un manteau noir ne s'interpose, comme signe clair comme quoi l'immense individu en costume jaune (mais qui pouvait bien avoir des goûts assez immondes pour porter du jaune ?) ne devait pas l'approcher. Le jeune étudiant remonta le bras pour tomber sur un visage de profil assez familier même si masqué en partie par un stetson noir.

- J'aimerais que vous ne vous battiez pas devant mes étudiants ! gronda Dumbledore à ses invités avant de sourire d'un air fatigué au Survivant. Je suis navré, Harry, mon rendez-vous de dernière minute prend un peu plus de temps que prévu.

- Le Gensui, tout comme le Gorosei, s'oppose à l'idée, dit d'une voix très traînante l'échalas en jaune. Et je doute que la ICW accorde l'autorisation, sans parler de Scrimgeour. Le seul endroit où on veut le bâtard de Roger, c'est six pieds sous terre, entre quatre planches de sapin.

- Merci de m'avoir accordé au minimum le droit d'avoir un cercueil et une tombe, Kizaru ! sourit largement Ace avec un regard meurtrier. Et je t'assure, revenir ici était la dernière de mes envies. Si la Marine a quelqu'un de plus apte pour le poste, je vous laisse faire, après, vu que vous avez passé l'éponge sur le fait que cette chose gluante, qui sert de remplaçant à Rogue, a présenté à des élèves de la classe de Potter-ci présent une potion passible de six ans à Azkaban, je doute que je ferais confiance au moindre professeur que vous pourriez proposer.

- Tu aimes remuer le couteau dans la plaie, hein, Portgas ? grinça Smoker.

- Eh bien, disons que pour une fois, j'ai de la peine pour toi. T'es un chic type, tu veux faire ton boulot, et t'as des cons en haut qui se contentent de la pousser sous le tapis.

- Vous voulez que j'attende dehors, professeur ? demanda avec hésitation Harry.

Ok, il avait compris qu'on parlait de Slughorn, mais que diable faisait donc Ace à Poudlard ? Et surtout, Kizaru, s'il se rappelait correctement, était un amiral. C'était ultra mauvais signe.

- Vaut mieux que tu attendes dehors, tu pourrais te prendre une balle perdue de la part de la Justice Incertaine, recommanda Ace.

- Oooh, et tu entends par là que je devrais voir une menace suffisante dans cette pièce pour devoir me défendre et, par la plus grande négligence, faire une regrettable victime collatérale, se moqua clairement l'homme en jaune.

- Les cons orgueilleux qui sont incapables de se battre contre des vieux de soixante-dix ans à l'épée, ils se la bouclent. J'ai pas oublié ce que t'as foutu à Marine Ford.

Harry reculait doucement vers la porte, essayant de se détacher du duel entre les deux hommes. Le plus âgé prenait Ace clairement de haut et l'arrondi moqueur de sa bouche, sans parler de la façon dont il plia sa haute silhouette, ne faisait que l'accentuer.

Jusqu'à ce que Smoker ne tire son arme et l'interpose entre les deux bruns.

- On te fera signe quand on aura fini, Potter. Attends dehors, recommanda Smoker.

Harry ne se le fit pas dire deux fois.

Il ouvrit la porte derrière lui et la referma immédiatement pour descendre quelques marches afin de ne pas être au même niveau que le bureau. Il ne voulait pas se faire descendre pour des histoires de Marine et de pirates.

Avec un soupir, le jeune sorcier se massa les tempes, essayant de comprendre la dispute qui avait lieu dans le bureau et surtout, pourquoi diable Portgas D. Ace n'était pas dehors, à faire chier le monde avec le professeur Fushisho !

- L'INTERVENTION DE LA MARINE NE DOIT PAS INFLUER SUR LA QUALITÉ D'ENSEIGNEMENT DE L'ÉCOLE ! rugit si fort Dumbledore que Harry sursauta en l'entendant.

Le rire d'Ace et son commentaire était tout aussi fort :

- C'est l'hôpital qui se fout de la charité !

Que se passait-il donc dans ce bureau, nom de Zeus ?!

Finalement, la porte s'ouvrit et Smoker sortit du bureau avec Ace mais pas l'amiral.

- Kizaru. Nan mais sérieusement. Ki-zaru ! Ils pouvaient pas choisir quelqu'un d'un peu plus intelligent pour gérer ce débat ? grommelait Ace dans sa barbe en refermant la porte derrière lui.

- Qui par exemple, que je rigole, soupira Smoker en se prenant deux cigares sur sa veste.

Il les alluma avec un vague remerciement dans les flammes sur le pouce du pirate.

- Momongama ? Fujitora ? Putain ! Même Sengoku aurait pas été aussi borné que ce singe à deux de tension !

Smoker eut un sourire aigre pour toute réponse.

- Je dois te raccompagner jusqu'à la sortie ou tu la trouveras seul ?

Les deux hommes venaient de voir Harry se lever et monter les marches pour rejoindre le bureau.

- Je vais rester un peu plus longtemps, juste pour éviter de me faire tuer par Luffy pour ne pas lui avoir dit bonsoir après je me barre, t'en fais pas. Encore une semaine sans devoir supporter ma tête au quotidien.

Harry n'en entendit pas plus qu'il entra dans le bureau du directeur qui avait l'air absolument à bout de force dans son fauteuil.

- Je suis désolé que tu aies eu à assister à ça. Je n'ai jamais beaucoup aimé cette autorisation de la Confédération Internationale de laisser libre circulation aux pirates dans les écoles, surtout à Poudlard. Malheureusement, j'ai les mains liées, tout comme les autorités.

Harry garda le silence, ne sachant pas ce qu'il espérait qu'il réponde à ça.

- Passons ! Il y a beaucoup à faire et à voir, et surtout, je voulais voir comment se passait ta première semaine de cours.

- A part que je me demande encore et toujours comment j'ai réussi à supporter Ron toutes ses années, je pense que vos professeurs ont organisé un complot pour tuer tous les sixièmes années sous des montagnes de devoirs. Même Hermione devient à moitié folle.

- Je vois. Eh bien, installe-toi mon garçon, je vais t'expliquer un peu plus clairement le principe de ces cours particuliers que je vais te donner.


Ace se réveilla en sursaut quand on le secoua et il se redressa de là où il était avachi dans l'escalier, regardant d'un air vitreux les yeux verts braqués sur lui d'un air blasé.

- Comment tu as fait pour survivre aussi vieux si tu t'endors même dans un escalier, Ace. Vraiment, soupira Harry en tirant par le bras le pirate pour l'aider à se relever.

Et il manqua de finir sur les fesses en notant que contrairement à ce que sa carrure pouvait laisser entendre, le D. était ultra léger.

- L'avantage d'un logia est qu'à moins que je décide de faire des destructions massives, j'ai le même poids que mon élément. Donc, techniquement parlant, je pèse que dalle, expliqua le pirate. Je te raccompagne à la tour.

Jouant avec son chapeau dans une main, le plus vieux emboita le pas du plus jeune dans les couloirs presque vides du château à l'approche du couvre-feu.

- Tu devrais pas être en mer ? demanda finalement le Survivant.

- Je te demande ce que te voulait le vieux con ?

- Une leçon sur la vie de famille de Lord Je-fais-chier-le-monde.

Le reniflement narquois du D. voulait tout dire.

- Intéressant ?

Harry gonfla ses joues et y appuya fort un doigt pour montrer son inintérêt et incompréhension du sujet.

- Je vois mal en quoi il pense que ça peut être utile pour vaincre Jedusor, de savoir que les Gaunt étaient des adeptes du mariage entre cousins pour préserver le sang de Serpentard alors qu'ils vivent dans la crasse et une mansarde qui tombait en ruine (Bêta : mais si voyons, Harry ; des mariages consanguins, ça explique tout un tas de choses sur Face de Serpent !). Par contre, je comprends largement mieux pourquoi l'Armotentia est interdite, même si ça devrait l'être depuis plus longtemps.

- Les mentalités changent difficilement, Harry. Pendant des siècles, on présentait de façon banale l'idée d'une jeune sorcière qui offre un philtre d'amour pour s'attirer les faveurs de l'homme de ses rêves, sans qu'on regarde les conséquences. Ou plutôt, les mentalités de l'époque ne voyaient pas les conséquences qui découlaient de ces situations comme dramatiques. Les temps changent, les mentalités avec.

- Je t'ai jamais connu aussi philosophe.

- C'est pas de la philosophie, Harry. C'est juste mon opinion personnelle. C'est comme ça que je vois le monde quand je suis accoudé au bastingage du Moby Dick.

- Sinon, change pas de sujet, mais tu fabriques quoi ici ?

Ace eut un profond soupir alors qu'ils arrivaient en vue du portrait de la Grosse Dame.

Il regarda à droite, à gauche, puis fit signe à Harry de le suivre d'un geste de la tête vers un couloir transversal jusqu'à une vieille salle de classe isolée. Le Survivant entra sans poser de question et laissa le pirate refermer la porte pour apposer un maximum d'enchantement sur la porte et les murs pour s'assurer de leur intimité avant de se laisser aller sur un des bureaux en face de la chaise où Harry avait posé ses fesses.

- Tu sais ce que c'est la Rêverie ?

- Uniquement que ça implique le père de Vivi et de ce que j'ai cru comprendre votre souverain, Stelly je crois.

- Ce con ?! Nan pas moyen que je le reconnaisse comme mon Roi ! Il peut avoir le trône de Goa et tout ce qu'il veut, mais il ne sera pas mon souverain. Ce titre, je le réserve à Luffy, puisqu'il sera le Roi des Pirates. Mais tu as raison, c'est bien en rapport avec la politique.

- La politique de la Grand Line ?

- Plus généralement les pays de l'autre côté de l'anomalie. Les pays affiliés au Gouvernement Mondial. Tous les quatre ans, les dirigeants des pays affiliés se réunissent sur la Terre Sainte de Mari Geoise, demeure des nobles mondiaux.

- C'était au programme d'histoire de l'an dernier les Tenryuubito.

Ace marmonna un « merci Robin » mais revint au sujet qu'il avait en main.

- La politique mondiale des quatre à cinq prochaines années va être décidée durant les vacances de cet hiver, Harry. Et vu qu'il y aura beaucoup d'allées et venues pour rejoindre cette terre normalement isolée, certaines personnes vont essayer de mettre leur grain de sel dans l'affaire. Dragon fait partie du nombre.

Ace porta ses mains jointes à ses lèvres pincées.

- Marco et Thatch ont encore des cauchemars de leur vie là-bas. Et mon petit-frère va s'y introduire. Ce genre de missions, soit on les réussit…

- Soit ? demanda avec inquiétude le sorcier.

- Soit on meurt. La capture n'est pas envisageable. Quitte à se suicider. Si Sabo s'en va fin de semaine prochaine pour se préparer pour la mission, c'est pour ne pas alerter la marine sur un possible rapport avec les évènements en cours. Si j'étais au château, c'est parce que je vais le remplacer pour le coup.

Ace frappa dans ses mains avant de frotter ses paumes l'une contre l'autre.

Harry ne l'avait jamais vu aussi impuissant. Si inquiet.

Les souvenirs qu'il avait du D. durant sa scolarité était celle du pilier farouche et fort comme un roc, outre durant l'incident avec le Journal, avec la "mort" de Marco et la Pétrification de Sabo. Mais la simple idée de pouvoir perdre son frère et savoir qu'il ne pouvait rien y faire sembler le secouer assez pour laisser tomber les masques.

- Tu as essayé de le dissuader de faire cette mission ?

- Oui. Mais il m'a sorti l'argument imparable du « que ferais-tu à ma place ? ». Et je sais qu'à sa place, j'y serais allé aussi si j'avais la possibilité d'offrir un monde meilleur pour les miens. Un monde qui ne nous jetterait pas la pierre pour des erreurs commise par nos parents.

- Je soutiendrai Luffy.

- Merci. Il en aura bien besoin.

Le pirate remonta sa manche pour regarder la montre à son poignet avant de se lever et de défaire les sortilèges.

- On a loupé le couvre-feu de cinq minutes. Je te retiens pas plus et Marco m'attend de toute façon.

- Tu veux que j'aille chercher Luffy ? proposa Harry alors qu'ils retournaient vers la Grosse Dame.

- Nan, dis-lui simplement que je l'embrasse et que je serai là bientôt. Bonne nuit.

Le pirate répondit au salut de la main du Survivant par un signe de la sienne et regarda le portrait se refermer sur la salle commune et le binoclard.

Humant doucement l'air de Binks no saké pour se tenir compagnie dans les couloirs vides, il se mit en route vers la sortie, faisant tournoyer son chapeau autour de son index. Tout plutôt que de songer à la Rêverie et l'idée qu'il devrait certainement enterrer son frère le jour où lui-même fêterait ses vingt ans.

Il inclina vaguement la tête en salut à une personne qu'il croisa dans le couloir à deux pas de l'escalier menant au grand hall, pas plus intéressé que ça, jusqu'à entendre ces mots :

- Bonté ! Roger ?! Tu es en vie !?

Ace s'arrêta, cligna des yeux et se retourna à demi vers l'homme qui l'avait pris pour son père. L'embonpoint, le crâne dégarni et la moustache de morse étaient des détails qui lui étaient familiers sans qu'il ne puisse savoir d'où, sans compter que son Haki lui disait qu'il l'avait déjà rencontré.

- Celle-là, on me l'a encore jamais sortie, note narquoisement le D. Vous êtes ?

- Navré, je vous ai pris pour un ancien élève à moi. Je suis le maître des potions, Horace Slughorn.

Ah, oui, techniquement parlant, il l'avait connu, même si à l'époque, il était encore dans le ventre de sa mère.

- Ce n'est pas un plaisir de vous rencontrer, j'vous assure et n'essayez pas de me dire que vous êtes content de faire ma connaissance, ossan.

Slughorn eut un air à la fois perplexe et vexé.

Avec un sourire moqueur, le D. remit son couvre-chef sur le crâne.

- Je suis votre futur pire cauchemar. Le pirate Fire Fist Gol D. Ace. Je réponds aussi au nom de Commandant et Vice-Capitaine Portgas des White Beard. Passez une bonne nuit.

Dans un tournoiement de son manteau, le D. reprit sa descente des marches pour disparaître dans le parc du château.