Lali oh ! Tout d'abord, le chapitre précédent a été un peu remanié puisqu'il semble y avoir eu un énorme bug au moment où je l'ai posté. Certains passages ont été placés au mauvais endroit. Ensuite, je m'excuse pour tout les fans de Kiyoshi... J'ai toujours cru qu'il était en troisième année, la faute à sa maturité. Je suis désolée *mode Sakurai ON * j'ai également transformé la raison de son départ.

Malgré tout, je vous souhaite une bonne lecture !

De retour à Akita, Himuro s'énerve de plus en plus pour un rien et se trouve à la limite de la crise de nerfs, s'en prenant assez violemment à Murasakibara. Kuroko va voir Kise et rencontre Tanuki qui cherche « le très gentil humain avec les yeux gris ». Quant à Nekomata, il s'offre une petite virée détente dans le vestiaire des filles de Tôo.


Chapitre 2 : Mais où est donc Takao ?!

Depuis qu'ils étaient de retour à Akita, Himuro et Murasakibara ne se parlaient quasiment pas. Et à chaque fois que le violet tentait d'entamer la conversation avec le brun, celui-ci le fixait avec son unique œil visible et un froid polaire s'installait systématiquement dans la pièce où les deux garçons se trouvaient.

Ne pas discuter ne dérangeait absolument pas le géant mais il ne comprenait vraiment pas le comportement du plus petit. De plus, il semblait prendre un malin plaisir à lui donner une liste d'entraînements épuisants tous les jours.

Himuro formait un sacré duo avec la coach, Masako Araki...

Murasakibara épongeait la sueur de son front à l'aide d'une serviette et regardait son capitaine qui dirigeait les petits nouveaux pour le rangement du gymnase. Depuis le départ de Fukui et d'Okamura, l'équipe avait perdu de sacrés atouts. Mais comble de malchance, Wei était repartit pour son pays d'origine. L'entraînement rigoureux de leur coach allait peut-être faire des garçons de première année des joueurs avec un peu plus de panache...

Peut-être.

Himuro retourna près du banc où s'était assis le violet et attrapa sa bouteille d'eau. Vide. Murasakibara jeta un coup d'œil à la sienne et lui tendit :

-Tiens.

Le brun le regarda un court moment avant de saisir l'objet tendu en veillant bien à ne pas frôler la main de son ami.

-Merci.

Il but une grande gorgée d'eau et lui rendit la bouteille avant de s'éloigner pour ranger quelques ballons qui traînaient. Le violet extirpa une sucette d'on ne sait où et soupira de plaisir en sentant son goût sucré sur sa langue. Sans bouger du banc, il regarda les autres s'activer autour de lui jusqu'à ce que son épaule entre en contact avec quelque chose de douloureux. Laissant échapper un cri de douleur, il se retourna le regard noir, et croisa les yeux plissés de sa coach.

-Tu comptes continuer de regarder les autres sans aider au rangement encore longtemps ?!

-Tch !

Sa réponse lui valut un nouveau coup et il se leva en maugréant. Traînant des pieds jusqu'à un ballon qui avait roulé au fond du gymnase, le géant le ramassa, sa mauvaise volonté bien mise en évidence. Cette unique balle orange dans les mains lui valut un regard noir d'Himuro qui devait en avoir au moins cinq ou six dans les bras. Pas gêné pour autant, il passa devant le plus petit et rangea le ballon à sa place avant de se diriger vers les vestiaires, sa sucette toujours à la bouche. Enlevant rapidement sa tenue trempée de sueur, Murasakibara entra dans une des cabines de douche et passa sa serviette par dessus la porte. Il entendit vaguement les autres arriver peu à peu mais aucune des voix n'étaient celle du capitaine brun.

Après un rinçage sommaire, le violet retourna à son casier pour enfiler son uniforme et retourna dans le gymnase. Himuro était toujours près du banc, extrêmement concentré sur la feuille blanche qu'il tenait dans sa main droite.

-Muro-chin ?

L'œil de couleur olive se leva vers les siens et se rebaissa immédiatement sur la feuille :

-Qu'est-ce qu'il y a ?

-Je vais acheter des glaces. Tu viens avec moi ?

Le capitaine garda un peu le silence et soupira :

-J'ai du travail encore. Une autre fois.

-Tu as dis ça aussi la dernière fois.

Himuro leva furieusement la tête vers son ami :

-Tu crois quoi ?! Que c'est simple d'être capitaine ?! Qu'il suffit de donner des autres ?! C'est bien plus compliqué !

-Mais je ne-...

-Là, je dois préparer une tactique pour le match d'entraînement à venir alors je m'excuse -il laissa traîner la dernière syllabe de façon théâtrale- de ne pas pouvoir t'accompagner pour aller chercher des glaces ! Mais juste une chose : tu ferais bien de t'entraîner plus ! Je refuse de perdre encore une fois !

Le brun se leva assez brutalement et dépassa le violet en direction des vestiaires. Plus que les mots d'Himuro, c'était plus le ton hargneux qu'il avait utilisé. Comme si sa simple présence lui était désagréable.

Ça faisait mal de le sentir s'éloigner comme ça... Murasakibara appréciait bien son récent capitaine, malgré son extrême passion pour le basket que le violet jugeait un peu excessive pour un sport un peu ennuyeux. Et de l'autre côté, le passionné américain le supportait, lui, le passionné de sucreries.

Il se rappelait de son coup de poing, il se rappelait de ses larmes.

Le Himuro d'avant était bien mieux.

Mais s'il gagnait ce jeu et que son vœu était réalisé alors...

-Tu gênes. Pousse-toi.

La douce et mélodieuse voix du brun résonna dans le gymnase tandis que Murasakibara venait de comprendre qu'il s'était arrêté de marcher devant la porte de sortie. Il se décala pour le laisser passer et Himuro fila dehors, le nez plongé dans ses feuilles.

N'ayant aucune obligations pour ce soir, le violet décida d'aller ses glaces tout seul comme un grand.

Il aurait vraiment bien aimé être accompagné.


Tanuki s'était réveillé dans le lit de Kise, bien enroulé dans la couette du blond partit en cours. Enfin, partit depuis un bon moment puisque le garçon n'allait pas tarder à revenir !

Pour sa défense, le raton-chien tenait à préciser que le mannequin l'avait quasiment étouffé une partie de la nuit et c'était seulement au petit matin que ses bras s'étaient desserrés !

Profitant alors de cette liberté de respirer à nouveau convenablement, la divinité s'était glissé sous la couette et s'était endormie contre le ventre plat et musclé de son premier contractant.

Il n'avait absolument pas sentit le garçon se lever et visiblement, le blond n'avait pas jugé nécessaire de le réveiller avant de partir.

Quel humain adorable !

Tanuki s'étira en baillant et sentit son estomac se tordre à cause de la faim. Mollement, il descendit du lit très accueillant et dû affronter un premier ennemi : la porte fermée. Tant bien que mal, l'étrange animal sauta sur la poignée pour la faire se baisser et ainsi lui permettre de sortir. Glissant sa patte entre ladite porte et le mur, la divinité ouvrit plus largement et trottina dans le couloir.

Hier, Kise et sa sœur l'avait porté jusqu'à la chambre du garçon donc il n'avait pas vraiment fait attention au chemin mais il se souvenait d'un escalier. Donc, il n'avait plus qu'à le retrouver pour descendre plus bas, là où l'attendait la cuisine.

Assis près de la première marche, une ombre de désespoir assombrit son visage poilu. L'escalier n'était pas très grand, non... L'espace entre les marches l'était... Sérieusement ! Pourquoi avoir fait des marches aussi hautes ?!

Tout doucement, Tanuki se laissa glisser sur le ventre jusqu'à sentir la marche d'en dessous avec ses pattes arrières. Il se tourna de façon à pouvoir installer ses deux pattes avant et s'assit à nouveau, contemplant le reste de l'épreuve à franchir.

Marche après marche, il descendit l'escalier. Arrivé au milieu, il souffla de découragement et seul le bruit désespéré de son estomac le motivait à continuer plutôt que de remonter se coucher dans le lit bien chaud.

S'apprêtant à repartir, Tanuki se sentit glisser et n'arriva pas à se retenir. Avec un hurlement digne d'une humaine paniquée à cause d'une araignée, il descendit beaucoup plus rapidement que prévu et roula ensuite sur lui-même un peu plus loin.

Sonné, il mit du temps à se relever et tangua jusqu'au frigo.

Mais il était bien trop haut pour lui... Même en sautant, il ne parvenait pas à ouvrir la porte.

Mort de faim et persuadé d'avoir un traumatisme crânien tant sa tête avait tapé fort, il rampa jusqu'à la porte d'entrée et s'allongea devant, priant pour que Kise arrive vite.


Les filles de l'une des classes de seconde année se changeaient tout en discutant. Le cours de sport n'avait pas été fatiguant mais la chaleur n'avait pas du tout aidé.

En faisant glisser son short le long de ses jambes, Momoi songeait à ce qu'elle aillait pouvoir faire après les cours. Exceptionnellement, l'équipe de basket n'avait pas d'entraînement aujourd'hui donc la manager avait aussi quartier libre. Peut-être qu'elle irait se promener en centre-ville.

Son tee-shirt rejoignit le bas et elle attrapa une serviette rose pâle pour cacher son corps tandis qu'elle enlevait ses sous-vêtements. Elle ne rêvait que d'une douche !

Les autres filles avaient pris d'assaut toutes les cabines et il ne restait plus que celle avec une fenêtre. Priant silencieusement pour qu'aucun pervers n'ait la désagréable idée de venir fouiner du côté des vestiaires des filles, Momoi enleva sa serviette et tourna le robinet pour de l'eau fraîche.

Ses mèches roses collaient à son corps, couvrant partiellement son dos mais une autre partie de son corps attirait l'attention de la demoiselle. Encore aujourd'hui, elle avait eut droit à une réflexion sur sa poitrine. « C'est forcément refait ! » était devenu la réplique fétiche de quelques pestes. Elle attirait beaucoup de trop de regards masculins et ça la dérangeait sincèrement ! Momoi ne voulait attirer qu'un seul regard ! Celui d'un certain fantôme aux cheveux turquoises...

Sa poitrine était surtout très encombrante ! Outre le fait que très peu de sous-vêtements lui convenaient, c'était plutôt son dos qui lui faisait très souvent mal !

-Ça m'énerve tout ça...

-Bon sang, je tuerais pour être un humain et avoir la possibilité de tripoter ton corps !

Les yeux roses se levèrent vers la fenêtre et elle resta sans voix. Un chat avec... deux queues -?!- la regardait presque en bavant :

-Les humaines ont vraiment très bien évolué avec le temps ! Sérieux, c'est du combien ?! E, F ?!

Momoi laissa tomber son gel douche tandis que le chat sautait de la fenêtre ouverte pour retomber parfaitement sur ses pattes près de ses pieds.

-F je dirais.

La rose ouvrit la bouche et à hurlement de terreur fit sortir en quatrième vitesse ses camarades de classe de leur cabine de douche :

-Satsu-chan ?!

-Qu'est-ce qu'il y a ?!

-Tu vas bien ?!

Enroulée dans sa serviette, la manager ouvrit la porte et sauta pratiquement dans les bras de la fille devant elle :

-Un chat qui parle ! Y'a un chat qui parle !

-... Hein ?

La jeune fille désigna le sol et tous les regards convergèrent vers l'endroit qu'elle venait de montrer.

-Satsu-chan...

-Il n'y a rien...

Momoi s'écarta du groupe de filles pour revenir dans la cabine et constater qu'elle était bel et bien vide. Le drôle de félin à deux queues avait disparu.

-Mais... Il était juste là...

Elle entendit vaguement des murmures et resta plantée devant la porte de la douche. Elle n'était pas folle quand même ! Elle avait bien vu !


Nekomata aurait siffloté joyeusement s'il en avait été capable. Il était resté un bon moment près de cette fenêtre à baver littéralement sur ce corps féminin merveilleusement doté. L'évolution était une belle chose ! Les femmes d'avant n'étaient pas aussi pulpeuses ! Et d'après lui, il n'y avait rien de plus beau qu'une femme avec des formes !

Ça avait été peut-être une erreur de parler devant la demoiselle aux cheveux roses mais bon... Qui allait la croire qu'elle dira qu'elle avait vu un chat parler ? Soyons logiques !

Par chance, il ne croisa quasiment personne dans les couloirs de Tôo. Comme il savait exactement où aller, Nekomata hâta un peu le pas et monta les escaliers en courant. Le porte du toit était entre-ouverte comme prévu.

Il était là, allongé de tout son long, les bras derrière sa tête et les yeux fermés.

Aomine Daiki.

Son deuxième pantin.

Après avoir eut la réponse de Kuroko, il s'était intéressé à cette « Génération des Miracles » et avoir aussi noté dans un coin de sa petite tête que les dénommés Kise et Murasakibara, que ses deux amis-adversaires avaient choisi en faisaient également partit. La divinité féline s'était alors dit que ce serait amusant de tous les réunir !

Après avoir questionné quelques chats du coin, Nekomata avait appris qu'un certain Aomine Daiki, élève à Tôo était l'un des Miracles.

Et le voilà, précisément là où il devait être. Ne jamais sous-estimer les réseaux animaliers !

Tout en s'approchant doucement, le chat observait le garçon qui dormait profondément : ses yeux gigotaient doucement sous ses paupières fermées et sa bouche s'ouvrait légèrement sur son souffle. En plein rêve, visiblement.

Il se tourna soudainement sur le côté en serrant les poings. Nekomata s'arrêta près de son visage et se coucha en veillant à ne pas le déranger. Le bleu marmonna quelque chose en fronçant les sourcils. Apparemment, il n'était pas d'accord avec quelque chose...

Approchant son museau du nez du garçon, il lécha doucement son nez avec sa langue rappeuse. La réaction fut instantanée : Aomine ouvrit brutalement les yeux et se roula sur lui-même pour mettre de la distance entre le truc qui venait de le réveiller et lui.

Ses mèches bleu roi collaient à son front à cause de la sueur que la chaleur ambiante ne pouvait que provoquer et l'humain s'essuya le nez avec précipitation.

-Qu'est-ce qu'un chat fout là ?!

Nekomata gonfla un peu ses joues : déjà le deuxième qui le considérait comme un simple félin ! Il était une divinité bon sang !

-Aomine Daiki.

Contrairement au turquoise, le bleu ne parut pas terrifié par son apparence qui était pour l'instant, relativement adorable ! A peine haussa t-il un sourcil :

-Le chat parle. Je crois que je dort encore.

Il lui tourna le dos et soupira profondément dans l'intention évidente de se rendormir. Nekomata fit un peu gonfler sa queue et sauta par dessus sa tête pour se retrouver à nouveau en face de son visage :

-Aomine Daiki ! Regarde-moi quand je te parle !

L'As de Tôo se tourna à nouveau.

Le chat mythologique se dressa sur ses pattes arrières et posa ses coussinets sur la nuque découverte. Il enfonça ses griffes sans vergogne et resta insensible face au cri de douleur que le garçon poussa. Appuyant brutalement sur la zone douloureuse, Aomine consentit enfin à le regarder, les yeux remplis de rage.

-Tu m'écoutes, oui ou non ?!

-T'es un chat qui parle...

-Bravo Sherlock ! Ton niveau de déduction est formidable, tu dois avoir le niveau d'un gamin de primaire à peu près pour avoir trouvé ça tout seul !

Le sarcasme n'était peut-être pas utile sur un garçon au sang chaud comme lui mais bon...

Aomine se releva pour s'asseoir en tailleur :

-T'es pas un chat normal. Tu veux quoi ?

Nekomata apprécia la question : allons droit au but !

-Je te propose de réaliser ton souhait le plus cher.

Le sourcil droit du bleu se leva encore plus haut lui donnant un air assez comique.

-Sous certaines conditions, naturellement.

Il avait besoin que l'As de Tôo se joigne au jeu, peut-importe ce qu'il allait souhaiter !

Mais l'adolescent se contentait de le regarder, sans piper un seul mot. Un peu déçu de son manque de réaction, Nekomata décida de le laisser pour l'instant.

-Je comprend pas trop mais … n'importe quel vœu ?

Le chat se retourna et plongea ses yeux ses yeux jaunes dans les iris très foncés d'Aomine :

-Tu m'écoutais alors ?

-N'importe quel vœu ?

Son insistance valut un petit silence de la part de Nekomata.

-Tu as quelque chose en tête.

Le chat se rapprocha de l'humain dans le but de lui expliquer deux-trois règles avant. Pas question qu'on l'accuse de quelque chose plus tard.


Quand Nekomata quitta Tôo, il avait un immense sourire aux lèvres. La première raison était qu'il avait pu longuement profiter des sous-vêtements très audacieux de la jeune fille à la plastique plus qu'impressionnante alors qu'elle demandait à Aomine de l'accompagner au centre-ville et la dernière raison était l'étrange souhait de l'As de Tôo.

« Je veux récupérer ce qui m'appartient. »

Parlait-il d'un objet important ?

Ou d'une personne en particulier ?


Quand Kise poussa sa porte d'entrée après sa journée harassante, il manqua d'écraser le pauvre Tanuki.

-... Mais qu'est-ce qui t'es arrivé ?!

La bête mythologique leva des yeux épuisés :

-Ryo-kun... J'ai tellement faim...

-Mais j'avais laissé à manger dans ma chambre exprès !

-... Ah bon ?

Le blond souleva le raton-chien et le cala dans ses bras tandis qu'il montait l'escalier pour aller dans sa chambre. Effectivement, il avait laissé à boire et à manger...

Kise le déposa au sol mais Tanuki le laissa glisser sur le ventre, ses pattes de chaque côté et le garçon lui approcha un bol rempli de... quelque chose. Mais il était tellement affamé qu'il mangerait sa propre patte !

Un petit coup d'eau plus tard et il roulait sur le dos, son ventre gonflé à cause de l'excès de nourriture.

-Merci du repas !

Le mannequin s'était installé à son bureau dans le but de faire ses devoirs. Beaucoup plus concentré sur son travail scolaire, il prenait ses devoirs au sérieux mais ne récoltait pas forcément plus de bonnes notes.

-Ryo-kun...

-Hmm ?

-Je dois retrouver quelqu'un.

Kise se tourna vers lui, son crayon coincé entre son nez et sa lèvre :

-Qui ?

-Je sais pas. Mais il était très gentil !

Le garçon cligna un peu des yeux avant de poser sa tête sur sa main :

-Et à quoi, il ressemble ?

-Hmm... Il a des yeux gris incroyablement beaux !

-... C'est tout ?

Tanuki chercha tout en produisant un petit bruit de gorge qui agacerait beaucoup de monde mais pas Kise.

-Ah ! Il tirait une charrette en pédalant !

L'étudiant ouvrit grand les yeux en voyant enfin de qui la petite divinité parlait :

-Avec un garçon de mon âge avec des cheveux verts ?

-Oui !

-C'est bon, je vois de qui tu parles !

Oubliant ses devoirs, Kise enleva son uniforme et le remplaça par un débardeur et un jean et prit Tanuki dans ses bras :

-Je sais où il faut chercher !


Kuroko rentrait également chez lui, un énième milk-shake payé par Kagami dans la main. Nigou marchai tranquillement près de lui, s'arrêtant constamment pour renifler quelque chose.

Il s'arrêta pour tirer un peu sur la laisse.

-Nigo, doucement.

Mais le chien avait plus de force que lui et plutôt que de finir en drapeau, le turquoise soupira et emboîta le pas de chien.

-Kurokocchi ?

Le joueur fantôme tourna la tête à droite et aperçut son ancien coéquipier un peu plus loin.

-Kise-kun, bonjour.

Kise offrit une petite caresse au chien qui cherchait à renifler l'animal dans les bras du blond.

-Tu as un chien aussi Kise-kun ?

-Hein ? Ah non, c'est … compliqué.

Kuroko haussa un sourcil et le mannequin se mit à rire :

-Si je te disais la vérité, tu me prendrais pour un dingue !

-Crois-moi, je suis capable de croire beaucoup de choses depuis quelques temps.

En particulier à l'existence des chats à deux queues réalisateurs de souhaits qui cachaient leur véritable forme démoniaque.

Kise caressa distraitement l'animal dans ses bras.

-C'est une sorte d'animal mythique qui va réaliser un de mes souhaits si je gagne un jeu.

Même si Nekomata l'avait prévenu que Kise avait accepté, l'entendre de sa propre bouche lui causait quand même un choc. Surtout que le blond avait l'air de ne pas s'inquiéter.

-Donc... Tu as vraiment accepté...

-Kurokocchi ?

-Ryo-kun... Il porte l'odeur de Nekomata.

Les yeux turquoise se baissèrent vers le raton-chien qui humait l'air tout en le regardant :

-Tu es le premier contractant de ce tricheur de chat, n'est-ce pas ?

-Oui.

Inutile de le cacher, hein ? Kise battit un peu des cils en se demandant quel vœu pourrait faire le passeur de Seirin. Vraiment, ça le rendait très curieux !

-Et tu as fait quel vo-...

-Je dois y aller.

Kuroko le coupa brutalement avant qu'il ne finisse sa question : il n'avait pas envie de lui répondre. Il ne pouvait pas lui répondre.

-Kise-kun, on se revoit pour le match amical.

-Hmm... A bientôt, Kurokocchi !

Le blond regarda le plus petit s'éloigner à toute vitesse avant de se rappeler qu'il lui restait de la route à faire.


Le lycée Shutoku se vidait peu à peu de ses élèves. Parmi eux, Midorima marchait sans grand enthousiasme pour revenir jusqu'à chez lui. Son bonsaï dans la main, il maudissait encore Takao de l'avoir lâchement abandonné aujourd'hui. Cela dit, les Cancers étaient derniers dans le classement d'Oha-Asa...

-Midorimacchi !

Le vert ferma un instant les yeux, se plaignant mentalement. Voilà que maintenant, il devait supporter Kise et son énième discussion stupide...

-Midorimacchi ! Ne m'ignore pas, c'est méchant !

Il entendit le blond courir vers lui et baissa un instant les yeux vers le machin qu'il tenait contre lui : une espèce de … chien vraiment très moche. A la limite, on aurait vraiment dit un Tanuki mais même pour ça, ce … truc était horrible.

-Midorima-

-Quoi ?!

Oh, qu'il ne se sente pas agressé surtout !

-Je cherche Takaocchi !

-Cet espèce de lâche est chez lui... Il est « malade ».

Midorima n'en revenait pas que le brun l'ai lâché ce matin. Il attendait que le possesseur de l'œil du Faucon vienne le chercher comme d'habitude quand il avait reçu un SMS d'excuses du brun. Le maître des trois points avait du courir pour être à l'heure !

Mais le pire, c'était qu'il n'y croyait pas une seule seconde à cette histoire de malade !

-Ah... Et il habite où ?

Et Kise qui venait l'ennuyer maintenant... Foutue chance !

-Midorimacchi, tu n'habites pas par là !

-Je vais amener ses cours à Takao, pauvre crétin !

Alors du coup, il était de très très mauvaise humeur.

Sans se vexer du ton du vert -il était habitué depuis le temps- Kise se rapprocha davantage de lui, toujours en tenant son machin dans ses bras. Par un quelconque miracle, le blond s'était enfin tut en profiter du paysage. Après tout, il n'avait pas souvent l'occasion de venir de ce côté de Tokyo.

La maison de Takao était d'une grande simplicité. Un étage et un tout petit coin d'herbe. Midorima sonna à la porte et une petite fille ouvrit. Ses cheveux de la couleur du caramel l'opposait encore plus à son grand frère.

Parce que Kise supposa qu'ils avaient à faire à sa petite sœur.

-Shin-chan-nii... Tu viens voir Kazu-nii ?

-Je viens lui donner les cours d'aujourd'hui. Il dort je suppose ?

-Kazu-nii ? Il n'est pas là, pourquoi ?

Kise vit Midorima crisper ses poings jusqu'à ce que sa peau devienne blanche.

-Midorimacchi ?

-Où est Takao ?

La petite fille réfléchit un peu en serrant sa robe blanche couverte de marguerites dans ses petites mains :

-Kazu-nii m'a fait promette de ne rien dire...

Midorima ne savait absolument pas s'y prendre avec les enfants. Et à part sa propre petite sœur et celle de Takao, il n'en connaissait pas vraiment d'autre. Kise se sentit obligé de venir à son secours. Il se baissa à la hauteur de la petite Takao et lui sourit gentiment :

-Je te promet qu'on ne dira pas à ton grand frère que tu as révélé son secret, d'accord ?

-Pourquoi vous voulez-voir Kazu-nii ?

-On ne l'a pas vu aujourd'hui et on s'est inquiété, tu comprends ?

La blonde caramel hocha la tête en détournant un peu le regard.

-Il est partit travailler...

-Travailler ?

-Papa est malade donc Kazu-nii le remplace en attendant.

Kise remarqua que Tanuki semblait beaucoup l'intéresser. Il était resté silencieux surtout parce que Midorima semblait lui faire peur.

-Tu veux le caresser ?

-Je peux ?

Ses grands yeux se mirent à briller tandis qu'elle posait sa main sur les poils courts du raton-chien.

-Ton Papa travaille où ?

-Dans un magasin qui vend des instruments de musique. C'est euh... près du grand jardin !

Le blond se tourna vers le vert qui tentait de comprendre ce à quoi la petite sœur de son « esclave » faisait allusion.

-Est-ce que tu parles... du Jardin Public ?

-Oui, c'est ça !

Midorima remercia la petite fille et commença à repartir en direction du centre-ville.

-Attends Midorimacchi ! Tu es toute seule ici ?

La blonde hocha doucement la tête et tendit la main :

-Tu ne devrais pas rester seule chez toi ! On va chercher ton grand frère, tu viens avec nous?

Le visage éclatant de l'enfant fit chavirer le cœur du mannequin qui la trouvait décidément trop craquante ! Il aurait bien aimé avoir une petite sœur comme ça lui aussi !

Elle ferma à clé et donna la main à « Ryo-chan-nii ». Tanuki marchait près de Kise en évitant au maximum de s'approcher de Midorima.

Midorima qui avait l'air d'une bombe prête à exploser.

Le magasin d'instruments de musique était en train de fermer quand les deux adolescents et la petite fille de primaire arrivèrent. Kise s'enquit de l'endroit où trouver Takao et l'autre employé qui travaillait ici lui appris que le brun avait déjà filé pour arriver à l'heure à son deuxième job.

Un poste de cuisinier dans un restaurant de ramens.

Une fois là-bas, Kise et Midorima s'installèrent sur des hauts tabourets, la petite sœur de Takao entre eux. Tanuki était au pieds de Kise et dormait.

-Bonjour ! Qu'est-ce que je vous s-... Shin-chan ?!

Le brun eut un mouvement de choc pur et s'arrêta net. Jusqu'à ce qu'il remarque Kise de l'autre côté et sa petite sœur au milieu :

-Tu n'es pas à la maison ?

-Maman a dit qu'elle passerait la nuit à l'hôpital avec Papa.

-C'est moi qui l'ai amené. A son âge, elle ne devrait pas être tout seule chez elle.

Kise dit ces mots avec un ton proche de l'excuse mais Takao l'en remercia. Il tendit un jus de fruit à sa sœur puisqu'il était encore trop tôt pour manger.

-Pourquoi tu n'es pas venu en cours aujourd'hui ?

Midorima tirait une gueule assez effrayante et Takao déglutit difficilement :

-Mes parents n'ont pas des salaires très élevés et les frais d'hôpital vont être un peu chers donc j'ai pris un job pour aider en attendant...

-Tu aurais pu me le dire.

Takao baissa un peu les yeux mais reprit vite son sourire quand un client l'appela pour emporter son plat.

Kise se baissa un peu pour murmurer à Tanuki :

-Tu veux demander à Takaocchi de participer au jeu ?

-Il m'a donné à manger lui aussi ! Alors si je peux, je vais réaliser un de ses souhaits !

-Au risque qu'il devienne fou...

Le brun prit quelques minutes pour parler à son coéquipier et au joueur de Kaijo et remarqua enfin la présence de Tanuki :

-Hé mais... Je t'ai déjà vu, toi ! Je t'ai donné à manger une fois !

Comme Midorima semblait écouter ce que disait la petite Takao, Tanuki se permit de parler à voix basse.

-Oui et j'aimerais te remercier !

Le brun eut un mouvement de recul et croisa le regard rassurant du blond :

-Woh, le chien a parlé !

-C'est un Tanuki, Takaocchi !

-Ah, ouais si tu veux...

Il s'agenouilla près de la bête et écouta ce qu'il avait à dire :

-Je peux réaliser un de tes souhaits si tu acceptes de participer à un jeu.

-Un souhait ? Tu pourrais guérir mon père ?

-Je peux faire ça, oui.

-Il n'aura plus jamais besoin de s'inquiéter pour sa maladie ?!

-Plus jamais.

Takao se servit du genou de Kise pour se relever :

-Je signe où ?

-Ça va dire oui ?

-Oui !

Tanuki s'enchanta d'avoir trouver un deuxième humain et Kise dut lui rappeler qu'il n'était pas censé parler comme un humain.

Midorima se leva pour repartir et Takao lui demanda à quelle heure il devait aller le chercher demain matin avec un grand sourire. Sa petite sœur se couvrait la bouche de glace en les regardant avec beaucoup d'attention, ce qui dérangea un peu le vert, pas du tout habitué à être ainsi observé.

Kise prit Tanuki dans ses bras et décréta qu'il rentrait également chez lui. Takao le remercia une nouvelle fois pour la petite dernière des Takao et il quitta le restaurant, son raton-chien contre lui.

Il n'y avait que très peu de monde dans les rues et le blond jugea qu'il n'y avait pas de risque à parler à l'animal dans ses bras :

-Du coup, il ne te reste plus qu'un personne c'est ça ?

-Oui.

-Pourquoi pas Midorimacchi ?

Tanuki se mit à trembler :

-Il me fait peur...

Kise eut une pensée pour le vert qui effrayait décidément beaucoup de monde. Seulement, Tanuki n'avait encore pas eu l'occasion de rencontrer Akashi.

Lui, il était sincèrement très effrayant !


Murasakibara dégustait sa sixième glace quand il percuta Himuro au coin d'une rue. Le brun laissa tomber son paquet de feuilles par terre à cause du choc et se mit à vociférer des insultes en Anglais. Le violet ne comprit pas la totalité des mots fleuris qui sortaient de sa bouche mais le peu qu'il avait réussi à traduire lui avait suffit :

-Désolé, Muro-chin...

-Attention, ta glac-...

La glace bleue coula sur ce qui devait être la nouvelle tactique qu'il avait mis au point avec la coach et Himuro poussa un gémissement de désespoir.

-C'est pas possible...

Il se laissa tomber en arrière, oubliant momentanément qu'ils étaient dans la rue et que s'asseoir n'était pas une bonne idée. Sa main se colla sur son front tandis qu'il se mit bêtement à geindre :

-Est-ce que tu as la moindre idée... du temps qu'il m'a fallu pour pondre ça ?! Je me tue à imaginer des tactiques qui pourrait nous faire gagner et toi... toi...

Murasakibara bloqua net en apercevant quelques petites larmes dans l'œil olive :

-J'en ai assez de tout ça ! J'en peux plus !

-Muro-chin ?

-Je suis tellement fatigué, Atsushi !

Il posa sa main sur les cheveux bruns et tapota doucement :

-Tu travailles trop.

-Je suis le capitaine ! Je dois tenir mais... mais... j'en peux plus ! Je passe mes nuits à travailler et mes notes sont ridicules ! Si ça continue comme ça...

A y regarder de plus près, le visage d'Himuro était blafard et ses yeux étaient effroyablement cernés. Il aurait dû le remarquer plus tôt !

Himuro devait se mettre inutilement la pression pour être le meilleur capitaine et devait travailler d'arrache-pied toutes les nuits pour remonter ses notes ! Le manque de sommeil et la charge de travail assommante devaient être les raisons de sa mauvaise humeur actuelle.

Le plus petit se reprit assez vite comme si de rien n'était et souffla un bon coup.

-Je dois y aller.

-Muro-chin, tiens !

Murasakibara lui tendit une sucette et Himuro l'attrapa, un peu surpris : il était très rare que le géant partage ses sucreries même avec lui.

-... Merci.

-Muro-chin devrait plus faire attention à sa santé et ne plus se prendre autant la tête, d'accord ?

Le brun garda un peu le silence et déballa la sucette. Goût Coca. Il aimait ça.

Le violet caressa une dernière fois sa tête et poursuivit sa route pour rentrer chez lui. Himuro rangea ses feuilles dans son sac et se dirigea vers une poubelle pour jeter l'emballage de la sucette. Mais au dernier moment, il préféra le garder et le rangea dans la poche de son uniforme.

C'était un cadeau de Murasakibara.


Ce soir comme tous les soirs, Akashi pénétra dans le salon où l'attendait son père pour dîner. L'adolescent aux cheveux rouges s'assit à sa place habituelle et attendit que son père fasse pareil. Mais Akashi père avait visiblement quelque chose à dire :

-Tu es bien le président du conseil de Rakuzan, n'est-ce pas Seijuro ?

L'ancien capitaine de la Génération des Miracles plissa un peu les yeux en recherchant la finalité de tout cela.

-En effet... Puis-je vous demander en vous voulez en venir ?

-La famille Akashi a toujours été au dessus des autres. Nous sommes supérieurs aux autres. Mais tu le savais déjà.

Il s'installa en face de son unique fils et le regarda droit dans les yeux. Les mêmes yeux rouges que ceux que possédaient sa femme... Akashi semblait avoir enfin retrouvé pleinement le contrôle de son esprit et n'avait plus l'air de le partager avec ce monstre à l'œil doré.

-Tu as ridiculisé notre nom en perdant à la Winter Cup.

Akashi accusa silencieusement le coup sans rien laissait paraître sur son visage.

-J'ai su depuis longtemps que le basket n'apporterait rien de bien. Cependant, je dois reconnaître que tu as réussi à te faire plus ou moins à marquer les esprits. Mais seuls les vainqueurs resteront dans l'Histoire.

Son fils serrait les poings sous la table en tentant de se contrôler du mieux possible.

-J'espère que tu es pleinement conscient que je te laisse là une dernière et unique chance de changer l'Histoire. Tu dois gagner !

C'était ni plus ni moins qu'un ordre. Et s'il venait à nouveau à perdre …

-Je gagnerais Père.

Il arracherai le trophée de mains de Seirin et se régalerai de leur désespoir d'avoir goûté à la défaite.

La prochaine Winter Cup, Rakuzan écraserait encore plus violemment ses adversaires et enverrait Seirin au tapis.

Akashi n'avait pas le droit d'échouer.


Et hop ! Chapitre bouclé !

J'ai mis du temps à le pondre celui-là mais entre le syndrome de la page blanche et le permis à passer, le temps a filer comme un dingue ! Mes plus plates excuses *s'incline *

Merci pour vos commentaires :

Gil Prussia Beilschmidt II : En espérant que ce soit convenable ! J'ai eu beaucoup de mal à trouver du temps pour écrire et quand je l'avais, aucune inspiration …

Yuki Mirai : Oh, je ne suis pas la seule à avoir du mal avec Kagami ? Yeeees ! Non, moi ça s'arrange un peu mais c'est clair qu'il est pas dans mon top de perso préférés... Si ça doit vraiment arriver pour la GM, bouges pas, j'arrive !

Baknb : Nekomata est un pervers oui, il va bien s'entendre avec Aomine ! Tanuki est aussi mignon que Kise et Kitsune est... il est comme Akashi en bref...

Lovely : Je crois que Kagami n'a pas retenu les notions élémentaires de discussion privée... Ses parents ont raté un chapitre en l'élevant...

Laura-067 : Merci pour Kiyoshi, j'ai toujours été persuadé qu'il avait un an de plus ! Il est trop mature, c'est pas ma faute ! Un stylo, une feuille... Je note ce que m'inspire ton commentaire !

A french writer : Oui, je vois ! Je ne comprend absolument pas le bug qui est arrivé au moment où j'ai posté mais bon, j'ai rectifié. Un peu tard peut-être, encore désolée. Ah, tout n'est pas mythique avec Kise ? Mince, je croyais !

Grwn : Attends, je bave sur ton avatar... Voilà, c'est bon. Peut-être que Kiyoshi va réapparaître à certains moments, qui sait ? C'est surtout le fait que Koganei se taise le plus perturbant pour moi. Quoique si Mitobe venait à parler... Ce serait un choc général ! En même temps, certaines visites scolaires sont justes trop chiantes ! Des millions de filles, moi également ! *prends un ticket *

Alyxel : Ravie de te revoir ! Ce qu'ils m'ont fait ? Je suis en manque, j'ai besoin de la saison 3... Et chez moi, le manque se traduit par une hausse de l'activité sadique ! Perso du manga sûr ! Le vrai visage de Kuroko n'apparaît que devant un milk-shake offert !

Moona Neko : *à l'état de squelette en attendant la review * Non, c'est pas grave ! Alors d'abord, pour cette cave... J'exige d'avoir des visites régulières ! Non les araignées et les femmes de ménages ne comptes pas ! Et je veux plusieurs kilos de cookies ! Je veux être le doudou de Kise... Prends un ticket si tu veux pour pouvoir le serrer une nuit dans tes bras autant que tu le désires.

Prochain chapitre : Seirin et Kaijo se rencontrent à nouveau pour un match amical et Kuroko cherche à arracher des informations à Tanuki qui suit Kise partout. Himuro devient de plus en plus bizarre, son caractère passant d'un extrême à l'autre et Murasakibara n'y comprend plus rien. Nekomata poursuit Momoi où qu'elle aille jusqu'à ce qu'il croise la route de Kagami et Akashi rencontre Kitsune alors que son père le dénigre joyeusement devant des collaborateurs. Chapitre 3 : Et toi, c'est quoi ton vœu ?!