Lali oh ! La plupart d'entre vous sont déjà au courant, Kuroko no Basket se termine ce 1er Septembre. Personnellement, je ne veux pas. Du moins, pas encore ! *déprime *
Mais bon... La saison 3 arrive en Mars alors... non c'est tout aussi triste...
Bonne lecture !
Le trio de Tanuki se lance dans un parcours d'escalade épuisant : entre devoir creuser sous un tronc à moitié enterré pour suivre la corde ou répondre à des énigmes à plusieurs mètres du sol, il faut aussi récupérer des objets bien originaux. Quand à Akashi, il ne répond pas aux hurlements angoissés des ses partenaires. Et Kagami lutte avec sa plus grande phobie.
Chapitre 7 : Chiens des Enfers !
Aomine ne s'était pas montré pour le cours suivant.
Momoi ne s'inquiétait pas, c'était dans ses habitudes de sécher quelques cours. Elle parierait sa main qu'il ne réapparaîtra pas non plus pour l'entraînement. Aaaah... Wakamatsu allait encore s'énerver c'était sûr...
La rose se mit à mâchonner le bout de son critérium : elle avait hâte d'être à ce soir. Pas spécialement de rester seule avec Hanamiya mais de travailler.
Et de gagner son argent bien à elle.
En regardant la place vide d'Aomine à sa droite, Momoi se demanda réellement ce qui lui passait par la tête à son ami d'enfance.
Actuellement, Aomine était juste fermement accroché à la branche, sa main droite agrippait celle du Kuroko. Le turquoise avait été entraîné à la suite du rouge qui hurlait, sa cheville toujours dans la gueule du chien monstrueux. Le reste de la meute tournait autour de l'arbre où les contractants de Nekomata s'étaient réfugiés, appâtés par l'odeur du sang.
Kuroko devait fréquemment relever ses jambes quand quelques chiens tentaient de sauter pour l'attraper par en bas. Il sentit que son ancienne lumière le remontait progressivement sur la branche et que ses mains s'étaient glissés sous ses bras pour mieux le maintenir.
Mais le monstre ne lâchait pas Kagami.
Le rouge donnait des coups de pieds, cherchant à lui faire lâcher prise. Mais les crocs se refermaient de plus en plus et quelques gouttes de sang s'écrasèrent sur le sol. Immédiatement, les chiens les plus près se jetèrent dessus pour en humer l'odeur. Mais naturellement, les yeux jaunes se levèrent vers l'As de Seirin, beaucoup plus appétissant.
Voyant que sa proie ne comptait pas lâcher son petit camarade, le chien monstrueusement gros s'aida du tronc pour secouer Kagami de toutes ses forces. Le rouge hurla en sentant les crocs sur son os et leva les yeux vers ses deux coéquipiers dans cette épreuve qui donnait l'impression d'être en Enfer. Aomine tenait Kuroko à deux mains et tenait sur la branche par miracle. Si le bleu lâchait, le turquoise serait entraîné vers les chiens.
Et ça, c'était hors de question.
L'As de Tôo sentait qu'il allait lâcher.
Deux solutions se présenta à son esprit : la première, Kagami arrivait à sortir son pied de la gueule du chien et ils remontaient tous sur cette foutue La deuxième...
La deuxième, le rouge lâchait la main de Kuroko pour le laisser remonter à l'abri.
La cheville de Kagami pissait le sang et ses cris de douleur ne faisaient qu'exciter davantage le reste de la meute. Ils tournaient autour de l'arbre de plus en plus vite, cherchant parfois à attraper les jambes du turquoise.
Aomine n'eut pas à réfléchir davantage quand l'un des chiens se jeta contre l'arbre plusieurs fois de suite et qu'un horrible craquement se fit entendre.
-Je vais mourir, je vais mourir !
-Fermes-là Kise ! Je viens te chercher alors juste... Fermes-là !
La voix de Midorima résonna dans l'espèce de forêt où se déroulait l'épreuve.
-Aaaaah ! Midorimacchiiii ! Elle est sur moi, elle est sur moi !
Celle de Kise venait d'atteindre le niveau d'un ultrason.
La cause ?
Une araignée. Une très grosse araignée, certes, qui grimpait sur le torse de Kise. Le blond, en voulant attacher son mousqueton à un anneau prévu à deux-trois mètres du sol sur un arbre- avait perdu l'équilibre et s'était entortillé dans sa corde jeune et pendait, la tête en bas. Et l'araignée qui vivait dans un trou dans le tronc avait décidé de donner une grande frayeur à l'humain qu'il l'avait dérangé.
-Midorimacchiiiii !
Le vert arriva enfin à la hauteur du mannequin et poussa l'araignée d'un mouvement de main. L'animal ne chercha pas à s'agripper au lycéen et remonta tranquillement dans son trou. L'étudiant de Shutoku soupira et regarda Kise qui avait les yeux mouillés et brillants de reconnaissance. Le plus grand attrapa le mousqueton qui pendait et l'accrocha près du sien. Les jambes pendues dans le vide et seulement retenu par le harnais, Midorima n'était pas inquiet du tout. Il démêla la corde et Kise et s'étouffa quand le blond s'accrocha à lui comme un bébé koala.
-Merciiiii !
Le vert haussa les épaules et poussa tant bien que mal le blond.
En entendant quelqu'un chanter, il leva les yeux et aperçut Takao qui passait tranquillement d'un arbre à un autre en suivant sa propre corde orange. Appuyant avec force sur ses pieds, le brun se propulsa et tourna sur lui-même en plein vol pour attraper un anneau auquel il accrocha son propre mousqueton.
-... Takaocchi se débrouille vraiment bien !
Midorima pensait exactement le même chose. Il descendit en rappel de l'arbre puisque sa propre corde verte le menait sur le sol. Il marcha un peu, sa corde glissant dans sa main et s'arrêta près d'un tronc. En marchant par dessus, le vert vit qu'elle ressortait de l'autre côté.
…
Sérieusement, il allait devoir creuser?!
Il grimaça et aperçut une petite pelle verte près du tronc. Le genre de pelle qu'utilise les enfants de maternelle pour jouer dans le sable. Il se mit à genoux et commença à creuser.
Takao s'amusait comme un dingue ! Il adorait cette sensation quand il s'élançait dans le vide, uniquement retenu par la corde. Elle le menait toujours plus haut et le brun prenait un grand plaisir à la suivre. Retenu uniquement par un fil pas plus grand que ceux utilisés pour la pêche, un petit papier tremblait à cause du léger vent. Takao lâcha sa corde et s'arrêta en plein milieu du vide. Son mousqueton avait été placé dans l'anneau qui était lui-même sur une corde marron très basique.
Donnant l'impression d'être un fauteuil, le brun se mit à lire le papier :
« J'ai une serrure mais pas de porte, qui suis-je ? »
Takao parut extrêmement déçu.
-Takaocchi ?
Les yeux gris se baissèrent vers Kise qui grimpait toujours à son arbre. Le blond s'arrêta sur une branche et pencha en peu la tête :
-Il y a un problème ?
-Une énigme.
-Oh... Elle est dure ?
Le brun soupira :
-C'est au niveau d'un gamin de primaire...
Il relut la phrase juste pour être sûr et parla distinctement :
-C'est un cadenas.
Un morceau d'écorce près de Kise se mit à trembler et le blond sauta sans réfléchir pour s'en éloigner. Takao fit glisser sa corde dans l'anneau et descendit à son niveau. Les deux garçons pendaient à plusieurs mètres du sol.
Le brun glissa ses ongles sous l'écorce qu'on aurait dit pré-découpée et retira le morceau. Une espèce de cavité avait été creusée dans l'arbre et quelque chose reposait tout au fond. Courageusement, il enfonça son bras jusqu'à l'épaule et en retira trois mousquetons reliés par une corde mêlant le orange, le jaune et le vert. Ainsi qu'un deuxième petit papier :
« Épreuve en groupe veut dire une corde pour tout le groupe. »
Midorima s'était enfoncé de moitié de sous terre. Il ressortit de son trou pour respirer convenablement de l'air et essayer la sueur de son front. Sa main couverte de terre laissa une traînée malodorante sur sa joue et il n'osait même pas imaginer l'état de ses cheveux. Le vert replongea et donna à nouveau des coups de pelle rageurs dans la terre. Il fallait absolument qu'il passe sous ce foutu tronc à moitié sous terre pour suivre sa corde.
Il creusa jusqu'à ce que seuls ses jambes soient à l'air libre continua de donner des coups de pelle.
Si Takao et Kise le regardaient à cet instant, il aurait réellement l'air ridicule.
Le tronc était très gros et Midorima devait s'enfouir entièrement sous terre pour passer dessous. Au moment où ses pieds disparurent, il sentit que l'air manquait. Par réflexe, il chercha à reculer pour avaler de l'oxygène et repartir creuser.
Mais il ne trouva pas la sortie. La terre était revenue à sa place d'origine mystérieusement.
Midorima venait de s'enterrer vivant.
Murasakibara appelait son ancien capitaine avec autant de force que le faisait Himuro près de lui.
Le rouge avait disparu et avait hurlé de douleur. Et maintenant plus rien à part le bruit de l'eau et leurs cris.
En tournant ses yeux violets vers son capitaine, le géant s'aperçut que le brun tremblait.
-Muro-chin...
-Merde... Merde, merde, merde ! Akashi !
-Muro-chin !
-Quoi ?!
Il se tourna enfin vers lui et Murasakibara pointa le chemin qu'ils empruntaient.
-Si on descend par là, on devrait pouvoir rejoindre Aka-chin.
Himuro posa sa main sur son front. S'il avait réagis plus vite, il aurait pu retenir le capitaine de Rakuzan. Mais tout était allé si vite...
-Okay... On y va...
Difficilement, il enjamba l'espace qui s'était formé dans le chemin étroit qui avait disparu, entraînant Akashi tout en bas.
Leurs dos se frottaient contre le mur et ils avançaient très lentement. Pas question que l'un deux tombe encore. Un peu plus loin, le chemin s'élargissait un peu de façon à ce qu'ils n'aient plus à marcher face au vide mais normalement.
Naturellement, le brun et le violet pressèrent le pas pour descendre cette maudite falaise.
Pourquoi n'entendaient-ils toujours pas la voix d'Akashi ?!
Le rouge avait eu le souffle coupé en heurtant violemment le sol.
Son corps entier lui faisait mal, plus particulièrement son dos qui avait méchamment raclé le mur lors de sa chute. Allongé sur le ventre, il bougea ses mains et ses pieds, s'assurant qu'il n'avait rien de cassé. Tout répondait correctement.
En se tournant pour se mettre sur le dos, il siffla de douleur : il était visiblement bien amoché. Akashi roula pour retrouver sa position d'origine et se releva comme ça. Ses jambes tremblaient et il s'aida du mur pour se redresser. Il ferma les yeux tant le paysage tanguait et retomba à genoux.
Son dos étant sans conteste le plus douloureux. Akashi s'était sentit rebondir lors de sa chute mais son corps avait bien tenu face à ça. Mais la sensation de brûlure intense qui lui venait de sa nuque jusqu'à ses reins suffirait presque à le faire crier et pleurer de douleur en même temps.
Mais cette douleur avait au moins pour bénéfice de le tenir éveillé. Le rouge avait passé la majeure partie de sa nuit à rattraper son retard sur son travail de Président du Conseil de Rakuzan. Et il avait aussi intensément révisé pour le gros examen qui se présenterait bientôt.
Les yeux se levèrent vers l'endroit supposé où devait se trouver Himuro et Murasakibara.
Akashi tenta de se relever : il ne voulait pas qu'on le voit comme ça.
Sa chemise déchirée à cause du violent raclement ne servait plus qu'à couvrir son torse. Et pourtant, il ne pouvait pas se résigner à l'enlever. Il n'avait pas spécialement envie de se trimballer dans cette forêt, torse nu.
-...kashi !
-...a-chin !
Leurs voix devenaient de plus en plus proche et quand Akashi voulut leur répondre à son tour : sa voix n'arriva même pas à se former dans sa gorge. Essayer lui provoqua un malaise et il retomba à genoux. Où s'était-il tapé aussi fort pour provoquer ça ?!
Il referma les yeux et respira profondément.
Bon sang, ce qu'il avait mal !
Des bruits de pas lui firent ouvrir son œil gauche, redevenu rouge depuis la Winter Cup, et il observa avec une pointe de soulagement qu'il s'agissait de ses coéquipiers pour l'épreuve.
Quand Himuro aperçut Akashi à genoux, il se précipita en courant. Il étant vivant ! Le brun se jeta pratiquement près du plus jeune et il le regarda inquiet :
-Tu es blessé ?
Évidemment, placé comme il était, le capitaine de Yosen ne pouvait ni voir l'état désastreux de sa chemise ni son dos. Akashi regarda cet unique œil olive ainsi que toute la peur qu'il renfermait. Le rouge ouvrit la bouche, prêt à abandonner son égo face à cette douleur insupportable quand il se rappela que sa voix n'était pas encore revenue.
Alors, il se contenta de secouer la tête de haut en bas.
D'un mouvement de menton, il désigna son dos et referma les yeux. D'habitude, il aurait tout gardé pour lui mais cette fois, le rouge savait qu'il était bien blessé. Himuro le contourna mais ce fut Murasakibara qui poussa un cri étranglé. Oh ? C'était si moche que ça ?
Tant qu'il n'avait rien de cassé tout allait bien.
Himuro dû sans doute le toucher à un moment donné parce que l'endroit où sa main se posa fit se cambrer Akashi qui serra les dents, les yeux ouverts au possible remplis de larmes.
Il aurait eu de la voix, le rouge l'aurait supplier d'arrêter le contact.
Supplié
C'était pathétique.
L'horrible craquement fit aussi s'arrêter les trois garçons que les chiens démoniaques.
Aomine eut à peine le temps de respirer et de comprendre que l'arbre s'écrasa au sol à cause des coups répétés d'un des chiens.
Au moins, le problème de savoir quoi faire pour Kagami venait de disparaître.
En revanche, celui de sauver leurs peaux à tous les trois était clairement plus d'actualité.
Le chien qui tenait Kagami par la jambe le tira, arrachant sa main de celle de Kuroko qui se jeta par terre pour la rattraper mais en vain. Le turquoise vit disparaître le rouge dans des buissons, ses cris de douleur devenant de plus en plus éloignés.
-Kagami-kun !
Le bleu ne l'aurait pas retenu, il aurait couru rejoindre sa récente lumière. Les cris du rouge s'arrêtèrent et même les chiens s'immobilisèrent. Ils humèrent l'air en ignorant les deux joueurs en face d'eux.
Les animaux démoniaques firent brutalement demi-tour et partirent dans une direction différente de leur copain qui tenait Kagami.
Seuls, les deux bleus n'en revenaient pas. Certes, l'idée que le rouge devait être dévoré à l'heure qu'il était était dans leurs esprit mais... Mais ils étaient vivants !
-Kagami-kun... Kagami-kun...
Kuroko tomba à genoux et Aomine n'eut même pas la force de le relever.
-Kagami-kun...
Il répétait son nom, encore et encore et encore. Les yeux terrifiés, le turquoise se releva et commença à marcher là où le rouge avait été emmené. Aomine sursauta et l'attrapa :
-Tu fous quoi Tetsu ?!
-Je vais chercher Kagami-kun.
-Tetsu...
Comment lui dire qu'avec un peu de chance, l'As de Seirin avait été dévoré sans souffrir davantage. Qu'il était mort...
-Tetsu, Bakami doit déjà-...
-Ne le dis pas ! Il est vivant ! Dis-moi qu'il est vivant... S'il te plaît...
Aomine eut envie de s'énerver : et ça avait été lui à la place, le turquoise aurait-il réagi de la même façon ?! Mais les yeux de son ancienne ombre étaient tellement...
-Ouais, il est vivant. Bakagami va pas se laisser faire comme ça !
Kuroko soupira et ferma les yeux. Il posa sa main sur celle du bleu et la pressa.
Ils allaient chercher Kagami.
-Shin-chan !
-Midorimacchi !
Le blond et le brun s'étaient séparés pour chercher le vert, mystérieusement disparu depuis quelques minutes. Si Kise arpentait le sol, Takao utilisait ses yeux depuis le ciel.
Mais la corde verte se fondait tellement bien parmi les arbres et même sur le sol...
-Shin-chan !
Sa voix avait quelque chose de désespéré et il s'arrêta sur une branche pour essuyer vivement quelques larmes qui perlaient dans le coin de ses yeux. Il regarda le mannequin qui semblait avoir enfin trouvé ce qui ressemblait à la corde du Tsundere aux lunettes.
Takao descendit en rappel de l'arbre et rejoignit Kise.
-Takaocchi...
Le brun reconnut enfin la corde en question et les deux garçons se mirent à courir en la suivant.
Jusqu'au tronc.
-Elle va sous terre, je pense.
-Sous terre... ?
Ils se regardèrent et pâlir brutalement. Se plaçant là où le vert aurait dû sortir, ils creusèrent la terre directement avec leurs mains.
-Shin-chan, Shin-chan, Shin-chan... !
-Plus à gauche, Takaocchi !
Kise s'étaient déjà enfoncé jusqu'aux coudes et creusait comme un fou. Mais c'était bien Takao qui ressemblait actuellement plus à un dément : la terre était projetée avec force et ses bras touchaient enfin le tronc. Sans réfléchir, le brun s'enfonça dans le trou que Kise avait commencé à former.
-Plus vite, Takaocchi !
-Je sais !
Le possesseur de l'œil du Faucon enfonça ses bras d'un coup et remua les doigts :
-Je le sens... Je le sens ! Faut creuser encore !
Kise accéléra et récupéra la terre que Takao poussait sur le côté. D'après le peu de lumière, il venait de trouver les cheveux.
-J'arrive Shin-chan...
Le brun dégagea le visage de son ami de Shutoku et toucha sa peau froide. Creusant encore et encore, il attrapa la main tout aussi froide :
-Je l'ai !
Sans réfléchir, Kise se releva et attrapa les jambes de Takao. Prenant appui sur ses pieds, il tira de toutes ses forces, retira progressivement le brun de sous terre. Naturellement, le poids mort qui représentait Midorima à cet instant rendait l'opération plus difficile mais Takao ne comptait pas le lâcher pour autant.
Quand la tête brune ressortit à l'air libre, Kise lâcha les jambes pour venir chercher la veste du vert et aider son coéquipier d'épreuve. Ils firent rouler le vert sur le dos et Takao se jeta pratiquement dessus pour voir s'il respirer toujours.
-Shin-chan !
La tête du vert retomba mollement le côté.
Depuis combien de temps avait-il arrêté de respirer ?
Kise se rappela soudainement de ses cours obligatoires de secourisme qu'il avait eu il y a quelques temps et écarta Takao pour commencer un massage cardiaque. Ses mains bien l'une sur l'autre, il appuya avec force sur la poitrine du vert.
Et sans hésiter, Takao posa ses lèvres sur celle du vert pour lui faire passer de l'air. Travaillant en équipe, le blond et le brun cherchèrent à ramener le vert à tout prix. Takao prit une énième inspiration et vida ses poumons, suppliant silencieusement son ami d'ouvrir les yeux. Le mannequin s'épuisait et suait à grosses gouttes. Il appuyait sur le torse de son ancien coéquipier de basket toujours plus fort et regarda Takao se pencher sur l'oreille du vert :
-S'il te plaît... Pitié... Shin-chan...
Il se pencha une nouvelle fois et l'embrassa. Sans air, juste un baiser.
Kise sentit le torse se soulever brusquement et Midorima s'arracha à la bouche de Takao pour tousser et prendre une inspiration, ses yeux émeraudes remplis de larmes. Le blond se mit à sangloter de soulagement quand il vit que Takao faisait de même de l'autre côté. Midorima battit plusieurs fois des paupières pour chasser ses larmes et étouffa pratiquement quand le brun lui tomba dessus. Sans chercher à se retenir, le Faucon criait presque en pleurant, ses poings fermement accroché à la veste de Midorima.
-Takao...
Kise cachait ses yeux avec sa main et pleurait silencieusement. Les cheveux noirs chatouillaient la peau de son cou et il ne comptait visiblement pas le lâcher.
Midorima renonça à le pousser et glissa sa main dans la touffe brune. Son autre main tapotait le mollet de Kise.
Bon sang, il jugerait avoir vu la lumière au fond du tunnel...
Himuro ayant insisté et utilisé son droit de sempai -comme il l'avait appelé- Akashi avait enfilé la veste noire de Yosen. Son dos lui faisait moins mal mais le rouge suspectait son corps de s'être surtout habitué à la douleur.
Murasakibara avait utilisé un morceau de la chemise déchirée du capitaine de Rakuzan pour nettoyer ses plaies avec l'eau de la petite rivière qui coulait près de l'endroit où le plus petit avait atterrit. Le vêtement ne servant plus à rien, il avait été laissé sans remords.
La chemise du brun le grattait légèrement et était un peu trop grande pour lui. Le bas lui tombait bien en dessous de la ceinture et les manches avaient dix centimètres en trop pour ses bras. Mais surtout, il avait la désagréable impression qu'il sentait Himuro.
Akashi ne savait pas si c'était un parfum quelconque ou son odeur naturelle mais comme ce n'était pas la sienne, ça le dérangeait forcément.
-Aka-chin ?
Le rouge avait cette fois accepté de laisser passer le brun en premier et ressemblait surtout à un gamin boudeur qui avait la veste de son grand frère. Le violet se tenait prêt à rattraper son ancien capitaine si un malaise le prenait à nouveau.
Leur carte également avait souffert puisque le rouge l'avait avec lui dans sa chute. Mais au moins, les trois garçons de Kitsune s'étaient considérablement rapprochés du premier lieu où ils devraient trouver leur premier objet.
Himuro regardait autour de lui, désireux de finir cette épreuve qui tournait au cauchemar. Cette fois, c'était plutôt clair, tout avait été fait pour qu'il y ait des blessés. Une façon détournée de tester leur capacité à travailler en groupe ?
Méchamment sadique.
En sentant ses chevilles s'imprégner d'eau, il poussa un cri étranglé et enfonça sa tête dans ses épaules. Son œil visible se baissa et le garçon grinça des dents en remarquant que ce n'était que de l'eau boueuse : comment allait-il faire partir ça ?! Un lavage à la machine ne suffirait pas !
Le géant passa à son tour dans l'eau, dépassant Akashi qui n'avait clairement pas envie d'aller là dedans. Déjà qu'il n'avait plus de chemise, hors de question de sacrifier son pantalon dans la même journée.
Himuro avança un peu jusqu'à la berge et remarqua qu'il s'enfonçait de plus en plus. Il s'arrêta peu avant la terre ferme quand ses cuisses furent couvertes de boue. Il se tourna vers ses deux coéquipiers et tendit les bras :
-Allez Akashi !
Le rouge haussa un sourcil si haut qu'il avait clairement l'air ridicule.
-Je suppose que tu es en train de plaisanter, Tatsuya...
-Je veux au moins croire que ma veste sera propre à la fin de la journée.
-Je refuse.
-Si la boue rentre dans tes plaies, ça risque de s'infecter.
Akashi croisa les bras et leva fièrement le menton. Son attitude trahissait clairement ses pensées : « Viens me chercher si tu penses en être capable, misérable être inférieur ».
Murasakibara capta le regard exaspéré de son capitaine actuel et souleva Akashi. Celui-ci garda d'abord le silence, refusant de croire ce que le violet venait de faire. Il tourna très lentement la tête et assassina le géant de ses yeux rouges sanglants.
-Aka-chin devrait écouter ses aînés.
Incapable de se débattre puisque incapable de réfléchir correctement, Akashi sentit juste qu'il était passé à Himuro. Le brun veilla à ne pas trop toucher son dos et cala ses mains sur ses reins. Le rouge eut juste le temps de se retenir à la nuque du capitaine de Yosen que celui-ci plaça son bras sous ses fesses pour l'empêcher de tomber.
Ils se regardèrent dans les yeux et Himuro sut su'Akashi cherchait la torture la plus douloureuse possible en guise de punition. Il haussa les épaules et avança davantage dans la boue.
Sans un mot, le rouge noua ses jambes autour de la taille du brun et cala son menton sur l'épaule du garçon pour lui laisser une meilleure vision. Murasakibara aurait son téléphone sur lui, il aurait pris les deux garçons en photos comme un malade. Akashi était un mélange entre un enfant vexé d'être porté ainsi et un bébé koala avec sa Maman.
Himuro ne semblait pas gêné par le poids du rouge et le déposa tranquillement sur la terre ferme. Celui-ci s'éloigna immédiatement en martelant furieusement le sol avec ses pieds, vexé comme un pou d'avoir été traité comme un enfant. Murasakibara attrapa la main que tendait le plus petit et ils grimpèrent tous les deux sur la terre.
Akashi s'était déjà éloigné et les fixait furieusement près d'un arbre.
Il avait une très, très grosse envie de meurtre soudainement.
Kagami ne comprenant plus rien.
Le chien démoniaque avait soudainement lâché sa cheville et était repartit comme si tout allait bien. Le rouge s'était relevé malgré sa cheville méchamment amochée et appelait ses camarades.
-Kuroko ! Ahomine !
Sa cheville lui faisait tellement mal ! Il n'avait rien pour arrêter le saignement en plus !
-Kuroko ! Ahomine !
Ça l'ennuyait vraiment d'appeler également mais le bleu mais si les deux garçons s'étaient séparés... Non, ce crétin d'As n'aurait jamais laissé le turquoise seul dans cet endroit bizarre !
-Kuro-...
-Kagami-kun ! Kagami-kun, tu es là ?!
Le rouge ferma les yeux et se laissa tomber par terre, sa jambe ne le portant plus.
-Kuroko!
Les buissons s'agitèrent et la tête turquoise en sortit. Les yeux cyans se remplirent de larmes et il s'agenouilla près de sa lumière :
-Ta cheville... Aomine-kun a une cravate, on va faire avec, d'accord ? Ça va aller... On va finir cette épreuve et je vais t'amener à l'hôpital... Ça va aller...
Kagami posa sa main sur la tête aux cheveux bleus clairs et entendit un long hurlement :
-Ahomine... ?
Kuroko renifla et sourit peut-être pour la première fois :
-On a croisé quelques abeilles donc... Enfin, Aomine-kun a peur des abeilles...
Le bleu finit par les rejoindre en secouant les bras et en hurlant à l'aide. Il gesticulait tellement que Kagami lui attrapa la cheville. Aomine s'écrasa au sol et ne bougea plus.
-T'es chiant à hurler comme ça... Y'a plus d'abeilles, Okay ?!
L'As de Tôo se releva très lentement et tourna la tête vers le rouge :
-... Tu mens pas ? Y'en a vraiment plus ?
Kuroko et Kagami gardèrent le silence pendant que le bleu se relevait en regardant partout autour de lui. Comme sa cravate pendant devant les yeux vides du joueur fantôme, ce dernier la saisit brutalement, étouffant à moitié son possesseur.
-Kagami-kun a besoin de ta cravate ! Enlèves-la s'il te plaît !
Le bleu qui devenait violet se dépêcha de la retirer afin de ne plus étouffer et cracha ses poumons. Le turquoise remonta le pantalon de sa lumière et avala difficilement sa salive en apercevant la blessure. Très doucement, il noua la cravate en bandage sommaire.
-Ça va aller ?
-Ou... Ouais...
La vision de Kuroko en petit infirmier était... fort plaisante et il toussa pour reprendre de la contenance. Aomine marmonnait toujours quelque chose en rapport avec les abeilles, ne prêtant absolument pas attention aux deux garçons près de lui.
-Aomine-kun, aides Kagami-kun à marcher... On doit gagner et rentrer vite.
Le bleu et le rouge se regardèrent et soupirèrent : maintenant, plus question de compétition. Aomine soupira très fort et s'approcha de son rival amoureux. Il se baissa et passa son bras droit par dessus sa nuque. Doucement, il remonta le rouge et ce dernier s'appuya contre lui, l'utilisant comme une béquille.
Kuroko voyait bien que les deux As se retenaient de se cracher des insultes mais il apprécia l'effort.
-Dépêchons-nous.
Midorima, Kise et Takao se regardaient.
Ils avaient déjà quelques objets assez particuliers : canard en plastique, fourchette, chapeau de cow-boy... mais ça... ça, c'était du plus surprenant.
Des sous-vêtements féminins très osées.
-Je... Qui va garder ça sur lui ?
Kise était très sexy avec le chapeau, Midorima avait le fourchette coincée dans sa poche et Takao... Takao avait le canard quelque part... sur lui. Où, le blond et le vert ne voulaient pas le savoir.
Ils se regardèrent et regardèrent ensuite le soutien-gorge et sa jolie petite culotte assortie.
-C'est... une très grande taille, hein ?
-Ça n'a aucun rapport Kise !
Midorima recula d'un pas et leva les mains en l'air : lui, il refusait. Le mannequin et le brun soupirèrent et se partagèrent la tache de porter ça. Kise enfila une des bretelles pour garder ses mains libres et Takao chercha un endroit où mettre le bas.
-Hé... Dans les mangas, les mecs mettent ça sur leur tête et-...
-Takao, je t'interdis de faire ça !
La voix outrée du vert fit bien rire le vert et il coinça le vêtement coquin entre sa peau et l'élastique de son caleçon.
Kise déplia la carte et plaça son index sur la dernière croix :
-On a presque finit...
Midorima se massa les tempes et se saisit de la corde qui le retenait tous les trois.
-Si seulement cette maudite corde n'était pas là, on aurait déjà terminé !
Même si elle était longue, il fallait constamment que les trois garçons restent ensembles. Sur le sol, pour grimper à un arbre, passer les obstacles... Toujours ensemble.
Takao avait prit les devants et Midorima équilibrait le tout en étant tout derrière. Kise servait surtout à récupérer les objets ou à lire les indications.
Il y avait beaucoup de buissons, de trous et de branches là où ils marchaient. Leur marche était lente et prudente. Takao chantonnait un petit air et le blond sifflotait par moment. C'était assez tranquille.
-Il faut grimper ?
Une petite flèche tricolore montait une espèce de falaise assez escarpée. Kise soupira et ils se mirent à marcher dans la direction indiquée.
-J'en peux plus...
Ils étaient pourtant déjà au milieu de leur escalade...
Takao respirait difficilement, ses mains de plus en plus amochées faisaient mal. Midorima, un peu plus loin en bas, évitait comme il le pouvait les cailloux que les deux garçons au dessus faisaient tomber sans faire exprès. Mais si le brun avançait rapidement, le blond avait déjà plus de mal à suivre la cadence. La différence de corpulence surtout entre les trois lycéens changeaient tout.
-Allez Kise ! Avance !
Le mannequin se plaignit mais reprit sa grimpette. Takao accrochait les mousquetons de sécurité et grimper sans s'arrêter. Mais les trois étaient fatigués.
Le brun agrippa enfin le rebord et se hissa tant bien que mal. Utilisant au maximum la longueur de corde qui le séparait de Kise, il alla accrocher les mousquetons à un anneau près d'un arbre.
Takao repartit ensuite vers le précipice et tendit la main à Kise. Celui-ci s'y agrippa comme il le ferait avec une bouée en pleine mer et se hissa à son tour sur le bord. Midorima grimpa peu après, également fatigué.
-Et maintenant... ?
Kise s'approcha de l'anneau et pencha la tête. Des rondins de bois formaient un petit chemin sur l'eau. Mais rien qui ne paraisse bien solide.
Ils descendirent un escalier creusé dans la terre et s'arrêtèrent près de ce qui devait être un lac. Le premier rondin était assez éloigné ce qui signifiait... :
-On va devoir nager...
Takao s'enfonça sans hésiter dans l'eau : Midorima avait failli mourir aujourd'hui et il en avait marre. Ils risquaient leurs vies là et ça suffisait pour aujourd'hui. Takao voulait rentrer chez lui, prendre un bain et serrer sa sœur contre lui.
Kise entra plus difficilement mais serra les dents et nagea à la suite du brun. Midorima regarda silencieusement ses deux coéquipiers et plongea à son tour avec une dernière pensée pour son uniforme.
Le joueur de Shutoku aux yeux gris grimpa sur le rondin avec beaucoup de difficultés. Le morceau de bois roulait quand il voulait grimper dessus et il avait très froid. Au point que se ses dents claquent sans qu'il ne puisse se contrôler.
-Ah, Takaocchi ! Le papier là !
Le blond sortit sa main de l'eau et montra du doigt le morceau blanc. La main tremblante, le brun s'en saisit et lu à voix haute :
-Che... Chemin de rondins... Te... Tenez-vous la main.
-Quoi ?
Il répéta plus fort pour le vert qui venait d'arriver et qui perdit des couleurs.
-Elle est froide par ici... Dépêche-toi de monter là dessus Takao !
Le brun se hissa tant bien que mal sur le morceau de bois et Kise le poussa pour l'aider. Encore plus difficilement, il se mit debout et tendit la main au blond. Ils s'équilibrèrent comme ils pouvaient et Midorima attrapa leurs deux mains.
A trois sur le minuscule rondin, ils devaient se serrer comme pour un câlin.
-Et maintenant ?
-Le papier dit qu'on doit se tenir la main...
Le vert leva les yeux au ciel et obtempéra. Il se serait bien passé de ça mais les trois divinités devaient veiller au grain pour être sûrs que tous les participants respectent les règles.
Takao enjamba le petit espace entre les deux rondins et le morceau de bois roula sous ses pieds. Le brun retourna dans l'eau glacée et Kise faillit le rejoindre mais la poigne de Midorima l'en empêcha. Le brun passa de l'eau au deuxième rondin en trembla très violemment à cause du froid.
-Tu vas bien ?
-Fr... Froid...
Kise posa son pied sur le deuxième rondin mais celui-ci s'écarta plus loin. Coincé entre Takao et Midorima, le blond venait de se coincé... en exécutant un magnifique grand écart. La bouche ouverte sur un cri de douleur inarticulé, il avait mal. Très mal.
Le vert le regarda : ils n'étaient pas prêt de passer de l'autre côté.
Kuroko récupéra le dernier objet que son groupe devait trouver.
Aomine tenait toujours Kagami contre lui et le rouge ne pouvait carrément plus poser son pied par terre. La cravate du bleu avait viré au rouge sang et il était blanc.
-Oy Bakami ! T'as pas intérêt à être malade !
Le rouge eut juste le temps de regarder le bleu que l'As s'écarta tandis que le rouge tomba à genoux et régurgita son repas. Kuroko s'approcha mais ce fut Aomine qui lui tendit de quoi s'essuyer la bouche.
Le bleu et le turquoise l'aidèrent à se relever et ils se remirent en route. Il fallait d'urgence qu'ils quittent cet endroit et que Kagami aille à l'hôpital. Le rouge allait si mal que l'As de Tôo n'avait même pas la force de se moquer de lui.
Ni de le considérer comme un rival.
Ouais, il savait se montrer gentil par moment.
Momoi avait juste eu le temps de déposer son sac dans sa chambre et de boire un verre d'eau qu'Hanamiya se gara devant son portail. Il klaxonna et lui hurla de se bouger les fesses. Très mature, la rose lui tira la langue et grimpa dans la voiture.
C'était... très propre, presque trop. La voiture n'avait rien d'extraordinaire et respirait la simplicité. Mais la conduite d'Hanamiya était... assez sportive et le jeune homme étant celui qu'il était, il arriva fréquemment sur le chemin menant à la boutique qu'il klaxonne et jure avec toute sa grâce naturelle.
-Bon sang... Il a eu son permis où celui-là ?!
Momoi ne se risqua pas de répondre.
Dans la boutique, la vendeuse sembla reconnaître le brun car elle se mit à roucouler en l'appelant par son nom de famille. Hanamiya l'ignora avec toute sa froideur et lui ordonna de donner son uniforme à la rose. La femme pinça les lèvres et fit brutalement demi-tour, vexé de son comportement.
Elle tendit ensuite des vêtements pliés à Momoi qui se dirigea vers les cabines d'essayage pour les dernières retouches. Hanamiya bailla d'ennui.
Devant le miroir, l'adolescente avait la désagréable impression de porter un cosplay plutôt qu'un uniforme. La robe noire et rose -cette couleur avait dû être choisi par rapport à ses cheveux- lui arrivait pile au dessus du genou. Des rubans formaient des nœuds près de ses hanches et une imitation d'un corset se trouvait devant.
Et il y avait aussi d'autres rubans qu'elle identifia comme étant pour ses cheveux.
-... Hanamiya-sempai ?
-Quoi ?!
Non, elle ne sortirait pas pour lui montrer.
-... Il y a... des tenues spéciales pour certains jours ou je dois réellement porter ça à chaque fois ?
Elle entendit son rire de l'autre côté du rideau.
-A ton avis ?
-Réponds-moi juste s'il te plaît !
Hanamiya passa la main et écarta le rideau. Momoi eut juste le temps de cligner des yeux qu'il la photographia.
-Voilà... Je connais pleins de gens qui pourraient acheter cette photo !
Elle resta sans voix, les bras ballants tandis qu'il repartait vers la vendeuse :
-Et sinon, la tenue normale ?
Le brun se tourna vers elle avec un immense sourire sadique et secouant son portable dans sa main. La rose écarquilla ses yeux et prit une grande inspiration :
-Hanamiya- sempai !
Et hop ! Chapitre bouclé !
J'ai un emploi du temps tellement... Enfin, voilà. Je ferais avec.
Désolée d'avoir mis autant de temps à écrire ce chapitre que je ne trouve pas formidable mais je ne suis jamais contente de ce que j'écris.
KnB est fini... Ô souffrance éternelle !
Merci pour vos commentaires :
Emy-nee : Maaaiiis ! Ce serait pas drôle si tout était rose et fluffy ! Et puis tu fais aussi souffrir tes personnages toi aussi !
Grwn : Je la sens aussi cette odeur à chaque fois que je les vois. Quant à savoir si couple il y aura... Le manque de sommeil créait un deuxième Akashi... Ou un troisième, j'ai perdu le compte du nombre de personnalités qu'il a ! Ooooh, j'ai acheté l'agenda SnK aussi !
Yuki Mirai : Pour Kuroko, les deux As feraient n'importe quoi ! Midorima devrait revoir la correction de ses lunettes ! Regardes Takao, Baka ! S'ils se marient, je veux voir ce qu'il y aura au buffet ! Du sucre, du sucre, du sucre ! C'est pas grave, cette fin m'a également déprimée... J'ai commencé les cours mais j'attends encore mes livres donc... Tout va bien quand même !
Buli-chan : La deuxième épreuve n'a absolument rien à voir avec la première. Et comme ils y son tous allé comme ils iraient en randonnée, y'a forcément du dégât ! Kuroko va avoir mal à la joue encore un moment, je pense... Aomine n'est pas vraiment spécialiste de la douceur...
Gil Prussia Beilschmidt II : Mais il va s'en remettre ! Peut-être. Je suis allée un peu fort peut-être. Mais il fallait bien qu'il surpasse sa peur des chiens un jour. Quoique... Il pourrait avoir justement beaucoup plus peur maintenant...
A french writer : Tanuki et Kise sont le duo tout kiki. Oui Nekomata fait peur. Cela dit, je croiserais la sœur de Takao ou celle de Midorima, je craquerais ! Mais je préférerais avoir un grand frère comme eux !
Alyxel : Frustrée par la rentrée, oui. Mon hamster est mort depuis des années, il n'y est pour rien. Mais comme mon emploi du temps ne me plaît pas, tu imagines bien que je vais passer mes nerfs sur un des personnages ! Leurs noms sur un papier et le hasard décidera pour moi ! Ba~con *baaave *
Linkless-Rena-chan : Je prends tes idées avec plaisir, tout m'inspire ! Ce sera peut-être pas comme tu l'as dit mais je pense récupérer certaines épreuves. Alors pour les couples... Je n'ai pas vraiment « fait » de couples encore. Mais je pense qu'il y aura quelques ressemblances avec « L'Impératrice ». Et des nouveaux aussi, je pense.
Guest : Je pense reconnaître ma donneuse d'inspiration x) Aha, pour le lien, je vais bientôt y refaire allusion. Takao est une vraie pipelette ! Mais on l'aime pour ça ! Kuroko va piquer une crise, crier un bon coup et redevenir le petit fantôme silencieux.
M.Y : Alors... Je suis allée relire ce que je pense être la review dont tu me parles et je tiens à préciser que même si ce n'était pas trop perceptible, je l'ai écrite avec humour. Naturellement, si tu aimes Kagami, je peux comprendre ton commentaire. Moi, la première, quand on me dit qu'on aime pas Aomine, Akashi ou même Himuro et Momoi, je ne comprend pas parce que, pour moi, ils sont juste merveilleux. De l'AoKaga ? J'avoue ne pas être fan de ce pairing mais j'ai envie de tester certains couples dans cette fic. Alors pourquoi pas ! Je te laisse découvrir ça !
Prochain chapitre : Les trois équipes tentent de retrouver leurs chemins pour revenir à leur point de départ, là où attendent les trois divinités. Mais le temps s'écoule et la nuit tombe. Ils ont faim, ils ont soif, ils ont froid et ils sont blessés. Les esprit s'échauffent et des disputes éclatent. Et une seule pensée : ne pas être la dernière équipe arrivée. Chapitre 8 : Dernière ligne droite !
