Disclaimer : Choubidou.

Couples : non mais genre on les dit avant pour que vous lisiez pas quoi !

Note : 20/20. Euh, excusez-moi : Univers Alternatif. Ah, et mes bêta lecteurs (enfin disons une correctrice et un choupinet bêta) n'ont corrigé/lu/commenté que la moitié du chapitre. Pourquoi ? Parce que l'autre moitié a été écrite dans un coin perdu loin de toute civilisation et que je suis teeeellement heureuse de l'avoir écrit que je vous le fait partager de suite après l'avoir relu 150 fois. Ne suis-je pas géniale ? Aheum.

Warning : Attention. Ce chapitre peut contenir des scènes sexuelles susceptibles de choquer ou de... Mmh, les hommes voient à quoi je pense. Si vous êtes innocent / Impressionnable / Influençable, prière de ne pas aller plus loin, merci. Si vous souhaitez profiter du chapitre sans être perverti (quoique si vous êtes arrivés là c'est déjà mal parti...), vous pouvez passer la scène -18 située entre les balises [ATTENTION, le segment qui suit est interdit aux moins de dix huit fraiches années.] et [Vilains curieux]. Merci de votre compréhension. Je vous souhaite une agréable lecture.


Mutation (mais non, pas X-Men...)

-Hé ! Ven !

Terra lui adressait des grands signes de loin pour être certain qu'il ne lui foutrait pas un vent pour ne pas avoir la honte. Ven rejoignit donc Terra en souriant.

-Ça va mieux ? Lui demanda ce dernier.

-Oui, merci, ça va.

-Ah, tant mieux. Dis, ça te dirait de venir chez moi ? Si t'as rien à faire, bien sûr.

-Bah, c'est à dire que...

-Ouais, tu dois peut-être remettre tes cours en ordre...

-Non, ça, ça va. Mais j'ai autre chose à faire.

-Ah bon ? Quoi ?

-Euh...

-Comment ça, « euh » ? Tu sais pas ce que t'as à faire ?

-Si, si, mais...

-Dis-le tout de suite si tu veux pas me voir !

-C'est pas ça, c'est juste que...

-Merci, je me sens aimé !

-Tais-toi Terra ! Laisse-moi parler.

-D'accord, d'accord. Alors, tu vas faire quoi ?

-C'est personnel.

-Ah bon ! Personnel ! Fallait le dire plus tôt ! Et quoi, tu travailles pour la CIA ?

-Idiot...

-Tu vas où ?

Ven l'attrapa par les épaules (comme il le pouvait, parce qu'il y avait de la différence de taille, quand même), le regarda droit dans les yeux et dit :

-Ça ne te regarde pas.

-Allez quoi !

-Non. Il est quelle heure là ?

-Quatre heures et quinze minutes, pm.

-Je suis en retard...

-T'as un rendez-vous ?

-Laisse tomber Terra.

-J'le savais ! Dis-moi qui est l'heureuse élue ?

Ven sourit. « L'heureuse élue » ne serait certainement pas ravi qu'on l'appelle comme ça.

-Il n'y a pas d'heureuse élue, Terra, maintenant laisse-moi, je dois y aller !

-T'es pas drôle quoi ! Je suis ton ami, j'ai le droit de savoir... Un indice, au moins... Pourquoi tu me fais tant de cachoteries ?

-Bon, à plus !

Ceci dit, le plus petit tourna le dos au plus grand et s'en alla.

-Ven ! T'es horrible !

Ce dernier lui lança, par-dessus son épaule :

-Je sais ! À demain !

Terra, terriblement frustré, ne put s'empêcher de l'observer s'éloigner. Il marcha dans sa direction, non pas pour le suivre, bien sûr, mais pour retourner chez lui en faisant un long détour qui justement utilisait le même chemin que celui de Ven. Tiens donc.

Et il apparut que ce détour inutile lui fut riche en enseignements. En effet, il fut rapidement soufflé lorsqu'il aperçut quelle était la personne qu'il avait rejointe. Il ne savait pas exactement qu'en penser, mais décida de rentrer chez lui pour y réfléchir. Une fois chez lui, d'ailleurs, il décida qu'il allait coller Ven du matin au soir pour avoir des réponses à ses questions.

De l'autre côté, Vanitas bâillait encore quand il vit qui arrivait.

-T'es en retard, grogna-t-il.

-Désolé, je discutais avec Terra. Il voulait pas me laisser partir.

-Mh...

Il étouffa un bâillement.

-T'aurais pas dû venir. Tu devrais te reposer...

-J'en ai marre de me reposer.

-T'es sûr que tu ne serais pas mieux chez toi ?

-Depuis quand tu t'inquiètes pour moi toi ?

-Quoi ? Je... non, c'est pas ça...

-C'est quoi alors ?

-Rien ! Laisse tomber. Et arrête de bâiller, ça m'énerve !

-Pauvre petit chou...

Il plaqua sa main sur sa bouche encore une fois.

-Tu le fais exprès !

-Un peu...

S'il avait été en bonne santé et de bonne humeur, il aurait sans doute fait son sourire diabolique.

-Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?

-Arrête, on dirait ton frère.

-Excuse-moi, on a le même ADN...

-C'est bien dommage.

-T'as quelque chose contre mon frère ?

-Ouais.

-C'était une question stupide...

-Faudrait être intelligent pour poser des questions intelligentes...

-Vanitas, je te déteste. Je rentre chez moi.

Aussitôt dit, aussitôt fait, il lui tourna le dos et fit mine de partir.

-Oh, c'est bon Ventus ! Pardon, ça va, j'arrête...

Le susnommé lui fit de nouveau face.

-D'accord, lui répondit-il. Vu l'effort que ce mot t'a coûté, je te pardonne pour cette fois.

-Tu dis ça à chaque fois...

Il l'ignora.

-Pourquoi tu m'appelles pas Ven, comme tout le monde ?

-C'est moche. Et puis, si je t'appelais comme ça, tu pourrais pas t'empêcher de m'appeler « Vani » ou un autre nom débile...

-Comme tu veux.

Vanitas l'attrapa par le bras.

-Viens, dit-il.

Ven se laissa faire et le suivit jusque dans une sorte d'endroit désaffecté. À la porte cependant, il s'arrêta.

-C'est quoi ça ? Demanda-t-il pour être un peu plus cultivé.

-Serais-tu donc aveugle, Ventus ? C'est une vieille baraque. Ça se voit quand même.

-On va pas entrer là-dedans...

-Pourquoi pas ?

-Ça appartient sûrement à quelqu'un.

-Sûrement, oui. On s'en fout, personne vient jamais.

Il entra sur ces mots, mais se retourna vers Ven encore une fois. Celui-ci se tenait toujours à l'entrée, refusant de mettre un pied dans la bâtisse.

-Et quoi, t'as la frousse ?

-J'ai pas la frousse, je suis juste bien élevé et je ne veux pas passer pour un voleur en m'introduisant illégalement dans ce genre d'endroits...

-Tu parles. T'as la frousse quoi. T'aurais préféré que je t'emmène où, hein ?

-Euh... Je...

-Bah tu vois, tu sais même pas quoi dire. Ou alors t'oses pas ?

Il s'enfonça dans les ténèbres à reculons et tendit la main vers son interlocuteur.

-Aller, viens, je vais pas te manger, lui dit-il d'une voix pas tellement rassurante.

-Tu m'as déjà dit ça un jour.

-Ah bon ? Et je t'ai mangé ce jour-là ?

-Mais bien sûr...

-Alors arrête de trembler comme une fillette et ramène-toi.

Sur ces mots, il l'attrapa par la main et l'entraîna vers lui.

-Tu vois, susurra-t-il, c'était pas si difficile...

-J-J-J-Je- arrête !

-Pique pas un stress, Blondinet, j'laisse la porte ouverte.

-T-tais-toi !

-Oh, pourquoi ? Tu n'aimes pas entendre ma douce voix ?

Ven soupira en levant les yeux au ciel (même si de là, le ciel n'était pas très visible.)

-C'est tellement débile ce que tu viens de dire que j'ai même pas envie de te répondre.

-Génial, ça me fera des vacances.

Il y eut un petit moment de silence que Ven brisa rapidement, peu rassuré par les craquements sinistres de la maison.

-Pourquoi tu m'as emmené ici ? Demanda-t-il innocemment.

-Ah ah, t'aimerais bien le savoir hein ?

-À vrai dire, pas tellement...
Vanitas se tourna vivement vers lui. Ven regretta soudain que le manque de lumière ne lui permette pas de discerner son regard dans l'obscurité. On peut lire beaucoup de choses dans un regard. Et surtout les mauvaises intentions.

-« Pas tellement » ? À quoi tu penses, exactement ?

-Écoute, tu m'emmènes dans un endroit lugubre loin des regards indiscrets, c'est normal que je ne sois pas très rassuré, si ?

Vanitas bâilla avant de répondre.

-T'as pas de raison d'avoir peur, je suis pas cannibale. Qu'est-ce que tu veux que je te fasse dans cet endroit lugubre loin des regards indiscrets, voyons ?

Son interlocuteur haussa les épaules et grommela vaguement quelque chose d'incompréhensible pour un être humain.

-Oh, Ven. Franchement, t'es dégueulasse.

-Quoi ? Mais j'ai rien dit !

-Ouais, ouais, tu l'as quand même pensé très fort. Pervers va !

Il se mit à rire pendant que Ven s'exclamait :

-Heeeeeeiinnnn ?

-Fais pas l'innocent.

-Si y a un pervers ici, c'est pas moi !

-Ouais, ouais, bien sûr, j'te crois, dit-il avec un sourire qui ne démentait ab-so-lu-ment pas ses dires. Bon, ramène-toi et cesse de faire ta mijaurée !

-Je te hais, répondit l'autre en le suivant.

-Moi aussi je t'aime.

Il éclata de rire et sombra dans les ténèbres.

[ATTEN... Ah ah, vous aviez espéré hein ?]

xx

Vers six heures de cette après-midi-là, Xion faillit faire une crise de nerf lorsque Vanitas entra en trombe dans sa chambre.

-XION !

-Quoi, encore ?

-C'est une blague ?

-Mais de quoi ?

-Cette histoire !

-Laquelle ?

-Celle qui dit que tu sortirais avec Roxas ?

Xion ouvrit des yeux immenses (non, elle ne disséquait pas des animaux avec des yeux immenses, elle ouvrait juste les yeux de manière à ce qu'ils aient l'air grand... Il faut tout vous expliquer, à vous !)

-Avec qui ?

-Roxas. R-O-X-A-S. Petit, blond à l'intérieur, blond à l'extérieur. Le frérot à Ventus.

-Mais où t'as entendu une chose pareille ? T'es fou ou quoi ?

-Ça veut dire que c'est pas vrai ?

-Bien sûr que non. Qui est-ce qui t'a dit ça ?

-Oh, quelqu'un...

-Est-ce que ce quelqu'un est grand, roux et se prend pour un porc-épic (et non pas un porc épique, quoique ce n'est pas loin) ?

-Pas du tout.

-Qui alors ?

-Secret.

-J'ai l'impression que tu me caches des choses, toi. T'es bizarre depuis quelques temps...

-Tu as dû rêver.

-Mmh... Certes.

Elle retourna à son travail. Vanitas s'apprêtait à sortir lorsque Xion ajouta :

-De toute façon, Roxas a déjà quelqu'un d'autre en tête.

Il se retourna.

-Ah bon ?

-Ça t'intéresse ?

-Ouais, j'ai toujours été passionné par les histoires de cœur...

Et, comme une fille ne manque jamais une occasion de colporter des ragots, elle continua sur sa lancée :

-Et oui, et tu la connais en plus.

-Sérieux ? Qui c'est ?

-Tu connais un grand nombre de filles susceptibles d'intéresser Roxas ?

-Naminé ?

-Pas son style.

-Kairi ?

-En plein dans le mille.

-C'est une BLAGUE ?

-Euh, non.

-Mais de toute façon elle est avec Sora, donc tout va bien...

-Plus maintenant.

-Je suis choqué. Oh mon Dieu. Elle se rallie avec l'ennemi ! Ça ne va pas se passer comme ça, sois en sûre ! Va falloir qu'on ait une petite conversation ! Sur ce, je vais me changer, bonsoir.

Xion lui adressa un sourire.

-Qu'est-ce qui te rend si énergique ?

Il rit.

-Je ne sais pas. Je suis de bonne humeur aujourd'hui. Je suis plus malade, j'ai passé une bonne journée, voilà, ça suffit non ?

-Un jour je saurai ce que tu as.

-Et ce jour n'est pas aujourd'hui !

Elle le regarda partir l'air vague. Pauvre Sora. Il était con (enfin, c'est son point de vue... Qu'il serait importun de dire que je partage), elle le détestait, mais elle avait quand même de la peine pour lui. Son pauvre petit cœur allait être brisé et personne n'allait s'en soucier. Elle haussa les sourcils puis retourna au livre qu'elle devait lire pour son cours de français : « Comment créer un univers », de B.C. (A était sans doute parti faire une promenade.) Sa pauvre prof ne devait pas savoir qu'il suffisait de parler aux schtroumpfs pour le savoir (ça faisait longtemps qu'on en avait pas parlé, de ceux-là. Quel enthousiasme les amis ! Je laisse tomber, au revoir.)

De son côté, Sora, le fade de l'histoire était, comme d'habitude, affalé sur quelque chose (ici son lit) et réfléchissait (aussi bien qu'il le pouvait, ce qui n'était pas gagné.)

Il pensait à des choses et d'autres : Comment tuer Roxas, 100 manières de l'empêcher de nuire, « Comment créer un univers » ce bouquin horrible, « La haine », une histoire géniale sur un bonhomme qui détestait tout le monde (livre qu'il appréciait soit dit en passant ; ce qui n'est pas étonnant vu son état mental, il devait sans doute s'identifier au personnage principal), ce qu'il allait manger au soir, ce que Kairi faisait en ce moment (même s'il faisait tout pour éviter d'y penser, son imagination débordait de trop de réponses ; vous savez comment sont les hommes, et si vous ne le savez pas, tant pis pour vous !), sa sœur qui pour l'instant le laissait tranquille parce qu'elle torturait deux de ses nouveaux « amis » (même si tout le monde sait qu'il n'y a pas d'ami dans la tyrannie, comme le dit Prométhée, on ne peut pas avoir confiance en eux – à raison.), et je cite : « enfoiré de Roxas ».

Il n'avait aucune envie de voir sa sale tête (chacun son avis mais je suis sûr que tout le monde ne serait pas d'accord, Kairi la première et bien d'autres fangirls. Que veux-tu, Sora, tu ne fais pas le poids. Pas de chance) et pourtant, trois jours plus tard, il y serait forcé : ce serait l'anniversaire des jumeaux et absolument tout le monde était invité. Il enfouit sa tête dans son oreiller et préféra penser à une chanson de Henri Dès plutôt qu'à ses problèmes de la journée.

À ce sujet (non, pas celui de Henri Dès), de nombreuses questions taraudaient nos héros (si eux sont des héros, alors moi je suis le président des United States of America, mais c'était ça ou dire « nos amis », ce qui ne se révélait pas plus vrai) Quelle idée avait bien pu passer par la tête de Ven et Roxas pour qu'ils aient envie d'inviter tout le monde, même leurs pires ennemis ?

La réponse n'est pas simple. Je ne suis pas dans leur tête voyez-vous (comment, vous ne me croyez pas ?) mais il y avait plusieurs possibilités discutées par les jeunots :

a-C'était les parents qui avaient organisé ça (huhuhu, la honte) et ils n'étaient pas au courant que certains gamins ne s'entendaient pas fort bien (à ce moment, ils seraient plus qu'aveugles, mais passons.)

b-C'était Roxas qui avait voulu inviter Kairi, et finalement, il s'était dit qu'il valait mieux dire à tout le monde de venir (ça, c'était surtout une idée de Sora)

c-C'était Ven qui avait voulu inviter Vanitas, et finalement,... Non, c'est impossible (ça, c'était surtout une idée d'Axel)

d-Vanitas et Axel les avaient menacés (ça, c'était surtout une idée de Xion)

e-Ven et Roxas étaient drogués ou bourrés quand ils ont pris cette décision (Ça, c'était une idée de Vanitas)

f-Ils préparaient sans doute un sale coup (Ça, c'était mon idée.)

g-En réalité, ils sont des terroristes et veulent prendre des jeunes en otage (ça, c'était l'idée de... Non, mieux vaut garder le secret et éviter les problèmes.)

Aucune ne semblait plausible, et finalement tout le monde cessa de se poser des questions.

Quelques jours plus tard donc, alors que le mois d'octobre avançait bon train, tous se retrouvèrent pour fêter une année en plus dans la vie des jumeaux.

Ce soir-là, il se passa nombre d'évènements/incidents fort utiles à l'avancement de cette histoire, ou du moins à la compréhension de certaines choses.

Tout le monde était là pour « féliciter » les deux blonds de leur quinzième année (quelque chose me dit que vous avez du mal à suivre avec les âges : en fait, moi aussi. Récapitulons donc : ce jour précis, Ven, Roxas, Kairi et Naminé avaient quinze petites années à leur actif ; Vanitas et Riku, une de plus ; Aqua et Terra avaient atteint leur majorité ; Axel s'en approchait de plus en plus ; Xion, toujours à la traîne, attendait sa quinzième année avec beaucoup d'impatience (elle pouvait encore attendre, vu qu'elle ne l'atteindrait qu'à la mort du printemps suivant) ; et enfin, Sora restait sur ses quatorze ans (pas pratique de naître en fin d'année))
Bref, je suis certain que vous attendez avec impatience les évènements de la soirée... Vous avez besoin d'un contexte ? Non ? Vous m'en voyez ravi ! Faisons donc ce que j'aime le plus : me promener parmi les personnages en cachette pour espionner leurs plus noirs secrets. Oh, je suis sûr que vous appréciez aussi ; si ce n'est pas le cas, mais qu'est-ce que vous faites là ? Vous voulez savoir la suite sans digression ? Non, ce n'est pas possible. Et remarquez que j'ai fait un effort, cette fois-ci.

Bref, par qui commencer ? Terra, Aqua, Ven, Vanitas, Axel, Kairi, Roxas, Sora, Xion, Riku ou Naminé (biffez les mentions inutiles). Certes, pas Naminé puisqu'elle n'est pas là. Alors...

Commençons par mon petit préféré, Riku. Assis quelque part, il promena son regard noir sur l'ensemble de la pièce avant de croiser les bras et de grogner (il savait très bien faire ça.) En fait, ça n'a aucun intérêt. Pauvre garçon, toujours là, sur le côté, à attendre qu'on parle de lui... Ne t'inquiète pas, le jour viendra !

Parlons de quelqu'un d'autre. Ah ! Axel par exemple. Comme à son habitude, ses idées n'étaient pas très claires. Où avait-il trouvé de la vodka, personne ne le savait : il avait sans doute une bouteille sur lui en permanence. Il existe des gens qui ne peuvent pas s'empêcher de boire pour se sentir à l'aise, d'autres qui pensent que se sentir à l'aise c'est être pompette, chacun son truc. Peut-être était-il comme ça naturellement... Ou alors, il simulait juste pour pouvoir dire ce qu'il pensait. Je ne l'ai jamais su ; c'est à dire que la source confidentielle qui me dévoile les informations n'est pas très bavarde.

Soit ; Axel s'approcha de Roxas un sourire malsain aux lèvres (une technique apprise par Vanitas, sans aucun doute ; au fond, c'était lui le maître du sourire malsain) et engagea la conversation.

-Salut Roxy !

Kairi, qui était en pleine.. discussion avec le susnommé, haussa les sourcils.

-Axel, c'est pas vrai que t'es déjà...

Mais si, Axel était déjà. Il s'assit sur un tabouret mystérieusement vide. Roxas l'observa un instant (c'est plus pratique que de regarder le plafond quand on veut parler à quelqu'un).

-Euh, salut.

-Comment ça va ?

Roxas fronça les sourcils.

-Bien merci, mais je peux savoir depuis quand ça t'intéresse ?

-Quarante-cinq secondes approximativement... Ou plus... Ou moins...

-Depuis quand tu veux me faire la conversation ?

-Pourquoi pas, tu causes bien à ma sœur...

-Bien sûr, Axel, sauf que moi j'ai jamais été dégueulasse avec lui, soupira Kairi qui avait manifestement d'autres choses à foutre que d'écouter son aîné.

-Hé là-bas, je suis son... meilleur ami moi !

Roxas et elle ouvrirent des yeux ronds.

-Tu étais, différence !

-Ouais, c'est pareil... Mais j'ai encore une place dans son petit cœur hein !

-Je pense pas non.

-Mais c'est comme si c'était hier, hein, Roxy ?

-Huit ans, t'appelles ça « hier »? Dit Roxy (c'est un nom de fille, ah ah ! Pardon.)

-T'as compté en plus ! C'est mign... Euh minillan...

-Tu te sens vraiment plus toi, répondit-il.

Il se leva et partit sans un regard. Kairi jeta un regard méfiant à son frère.

-Axel, à quoi tu joues ?

-Je joue pas, je, euh...

-Je te connais assez bien. Ah, ça me dégoute...

-Pff, faut être ouverte dans la vie sœurette !

-Ouverte ? Ou-verte (c'est toujours mieux de répéter deux fois face à un mec bourré) ? Tu crois vraiment que je vais te laisser faire alors que tu... Qu'est-ce que tu fais en fait ? Tu lui fais la cour ?

-Pffff, n'importe quoi, ah ah ah...(Ceci est un faux rire. Un vrai rire ça ressemble plus approximativement à ça : Ahh ahahaHAHHahh AHAHHAh ahahaHAah ahHA !.)

-Si ! Tu m'énerves Axel, toi et tes amis, Sora et Vanitas aussi ! Vous êtes vraiment trop...

-Trop quoi ?

-Vous êtes des (remplaçons les différentes insultes par des mots ou expressions plus sympathiques :) fifrelins !

-Et ben merci !

-C'est bon tu me cours sur le bonbon (c'est déjà plus sympatoche que « tu m'emmerdes ». Zut alors ! J'ai dit un gros mot ! 10 cents!)

-Quelle maroufle ! Tant d'années on t'a soutenue et c'est ainsi que tu nous remercies ? Bien, va avec les autres fades, tant pis.

-C'est ce que je comptais faire ! Sale chenapan !

Elle partit vers Roxas qui avait entamé la conversation avec Xion et Ven, l'air furieux. Axel qui, lui, n'avait à peu près pas compris un mot de la conversation (sa conscience, ou sa deuxième personnalité, avait répondu à sa place, sans aucun doute) décida que finalement, une table, ce n'était pas un endroit si inconfortable pour dormir.

Du côté de Ven justement, ça jasait pas mal : Roxas avait bien envie de passer ses nerfs sur quelqu'un et son frère était la parfaite victime ; il s'était mis à insulter Axel de tous les noms (ces gens qui ont besoin de dire des obscénités, c'est fatiguant...) jusqu'à ce que Xion lui change les idées en lui ôtant toute envie de continuer à l'emmerder. Comment ? Vous aimeriez le savoir, hein les filles ? Je vous apprendrais bien comment remballer les mecs lourds, mais... De toute façon, toutes les femmes savent faire ça non ? Faire chier. Je m'égare.

Tandis que Roxas prenait une expression torturée (ce à quoi je compatis totalement, j'ai souffert la même douleur) et que celle de Xion était plutôt réjouie, Ven observait les alentours d'un air désintéressé. Son regard passait successivement du bar (mais il est trop jeune pour boire, pas de chance !), aux toilettes (on sait jamais), à la porte (voilà voilà), à la sortie de secours (fort utile), à Axel qui divaguait auprès de Vanitas (on ne sait pas comment il était arrivé jusque là), à Vanitas parce que... Voilà, à redenouveau Xion et Roxas, au plafond, et enfin à un grand type qui courait dans sa direction et menaçait clairement son équilibre.

De fait, Terra venait d'arriver et avait décidé d'appliquer sa précédente décision, je répète : « il allait coller Ven du matin au soir pour avoir des réponses à ses questions. » Hum. Bon.

Chez lui, quelques heures plus tôt, il avait retourné la scène dont il avait été témoin (c'est à dire approximativement rien du tout, en fait ; c'est comme si voyiez deux personnes que vous connaissez se croiser dans la rue et que vous vous faisiez directement tout un film dans votre petite caboche ; maintenant, peut-être pas le même genre de film que ceux que se fait Terra, la jeunesse d'aujourd'hui, je ne la connais pas tellement) sous toutes ses coutures. Quoique, techniquement, il lui aurait été impossible de retourner une scène visuelle sous toutes ses coutures étant donné que, premièrement, elle n'avait pas été recousue, et deuxièmement, elle n'était même pas solide (je suis certain que vous la sentiez venir, celle-là.) D'où, quelle drôle d'idée de tenter de la tourner... La langue française regorge d'expression bizarre. On est pas finis, les gars.

Enfin soit. Il y avait repensé et avait réfléchi à toutes les interprétations qu'on pouvait y prêter (enfin qu'IL pouvait y prêter) et avait décidé que, finalement, il devait y avoir une bonne raison pour qu'eux deux se donnent rendez-vous un après midi ensoleillé au point que Ven refuse d'en dire quoi que ce soit, qu'il fuie les autres personnes, qu'il en fasse un secret mondial et qu'il disparaisse toute l'après-midi sans répondre au téléphone. Une bonne raison qui excluait toute relation amicale (ou autre, précisons) entre lui et Vanitas. Il devait y en avoir une. Certainement. C'était obligatoire. Ah. Ah. Ven ne pourrait jamais être ami avec Vanitas. Leurs caractères étaient complètement incompatibles.

... Du moins l'espérait-il.

Néanmoins, Terra s'était mis en tête d'enquêter sur ce mystère en restant auprès de Ven toute la soirée, même plus s'il le fallait. En même temps, il garderait un œil sur l'autre antipathique.

Il sauta donc au cou de Ven (même si il devait plutôt se pencher pour pouvoir le faire, sans oublier que s'il lui avait VRAIMENT sauté dessus, le petit se serait retrouvé écrasé au sol et aurait même peut-être gagné un séjour à l'hôpital) en hurlant des trucs qui ressemblaient de (très) loin à un « bon anniversaire » et y resta accroché comme une sangsue à son repas à peu près tout le reste du temps.

Quelques mètres plus loin, Vanitas écoutait le discours d'Axel qui, au fur et à mesure que le temps passait, semblait partir de plus en plus loin dans l'absurde et le baragouinage. De mauvaise humeur (je ferais bien un commentaire mais comme vous le savez, on s'en fout), il ne répondait que par monosyllabes et son attention, quoique tournée un minimum vers son ami qui risquait de rendre à tout moment, gambadait (dans la forêt) de temps en temps vers le grand brun dont le lourd regard semblait peser sur sa personne. Son humeur redescendit encore d'un cran (du jaune elle était passée au orange) et lorsque Terra, toujours en pleine, hum... discussion avec Ven se tourna et adressa un clin d'œil à son rival (enfin, chacun son point de vue) Vanitas se leva et partit faire un tour à l'extérieur.

Non pas que le fait que Terra gravite un peu trop autour de son... hum... sa victime le gavait, ne croyez pas ! Et ce n'était pas non plus le fait qu'il se foute de sa gueule en prime et qu'il avait l'air d'en savoir un peu trop, voyons. Il ne faut pas rire.

C'est juste que le ni-brun-ni-blond-ni-roux-ni-bleu(encore heureux)-ni-gris-ni-aucune-autre-couleur-de-cheveux-qu'il-aurait-été-plus-facile-de-nommer-sans-faire-référence-à-une-couleur-de-peau-bref-vous-m'aurez-compris avait un peu trop chaud et qu'il avait besoin d'air. Il aimait les grands espaces. C'était la SEULE et UNIQUE raison. Ne cherchez pas ailleurs.

Il ne profita de sa solitude que peu de temps car, de fait, Aqua (qui, finalement, ne peut pas non plus être nommée la bleue, sinon on pourrait la prendre pour un membre de l'équipe des méchants... pour un schtroumpf ou pour une baleine, au choix) l'avait suivit du regard (décidément, tout le monde le suit du regard ce type, c'est sans doute dû à son incroyaaaable sex-appeal) et s'était dit que suivre du regard quand la porte était fermée, c'était fort peu pratique et qu'il valait mieux le suivre tout court. Elle s'assit à côté de lui, par terre dans la rue sombre (à la manière baraki-clochard) laissa quelques secondes s'écouler (pour si jamais Vanitas avait voulu parler... C'est beau d'avoir de l'espoir) avant de prendre la parole.

-Salut.

C'était une fort bonne introduction pour signifier au garçon qu'elle souhaitait avoir une conversation avec lui. Ce dernier étant bien impoli (surtout hors de chez lui), haussa les épaules sans même la regarder, l'air grincheux en admirant la façade des maisons d'en face.

-Comment ça va ?
Oui, Aqua, essaie toujours. C'est beau l'espoir. C'est très, très beau.

-T'es de mauvaise humeur ?

Tu connais vraiment des gens qui répondent « Mmh oui, de très mauvaise humeur ! Tiens, si on discutait entre amis ? N'est-ce pas une bonne idée ? Et puis on pourrait se raconter des blagues, aussi. Des histoires drôles. Ça me déridera sans doute. Ah ah ah ! »? On voit clairement le manque de vie sociale de cette pauvre jeune fille. Les conséquences de l'enfermement, du vol de son enfance et de son apprentissage domestique étaient quand même déplorables. Comprenant qu'il ne lui répondrait pas à moins qu'elle lui inflige un traitement de choc, elle soupira, regarda le ciel, pensa que mettre des spots lumineux en ville c'était peut-être pratique pour marcher sans se torcher royalement (ça ne l'empêchait pas de le faire de temps en temps, évidemment – mais peut-être pas royalement, juste bourgeoisement), mais que ça ne l'était certainement pas pour regarder les étoiles (elle n'était manifestement pas consciente du fait que, quand il y a des nuages, on ne voit pas vraiment les étoiles), réfléchit au fait qu'avec ce qu'elle avait mangé elle serait sans doute très malade cette nuit et qu'il valait mieux ne pas rentrer trop tard, qu'elle devrait sérieusement penser à passer son permis, que la rue la nuit ça ne sentait pas très bon, que les gens qui boudent pour un rien, c'est très ennuyeux, et enfin se décida à faire chier le pauvre malheureux à son côté (quand je vous disait que les femmes sont très douées pour faire ça) en lui ébouriffant sympathiquement les cheveux tout en disant :

-Ooooh, qu'il est mignon quand il boude comme ça ce petit-là !

La réaction ne se fit pas attendre. Vanitas dégagea rapidement de son emprise, excédé, et fronça encore plus les sourcils qu'il ne le faisait déjà. Il marmonna :

-Lâche-moi. Qu'est-ce que tu veux ?

-Ah ben quand même ! J'ai bien cru que t'étais vraiment devenu muet.

-...

-Donc, comment ça va ?

-Super bien.

Elle eut un léger rire moqueur.

-Je vois ça. Je peux savoir pourquoi tu fais ton asocial en restant seul dans le froid ?

-Non.

-Allez, Vanitas. Personne ne peut t'aider ou compatir à ta douleur si tu ne la partages avec personne.

-...

-Dire des points de suspensions n'arrange en rien ton cas.

-Pourquoi tu veux tellement savoir ce qui me met en colère ? C'est ton imbécile de frère qui t'envoie ou quoi ?

-Je veux le savoir parce que, justement, je te considère comme mon frère autant que lui (Eh ben, elle doit VRAIMENT être désespérée.) Tu ne te confies jamais à personne. Je suis inquiète pour toi, tu sais ?

-Très bien !

-Alors, c'est quoi le problème ?

-C'est ton crétin de frère.

-Terra ?

-T'as d'autres frères idiots ?

-Imbécile, crétin, idiot... Quoi d'autre encore ? Vas-y, défoule toi.

-Non.

-Alors ? Qu'est-ce qu'il t'a fait ?

-Il m'énerve. Il triche.

-Comment ça ?

-Tu sers à rien en fait, à part à poser des questions pour que je développe (de sorte que le lecteur comprenne ce qui le taraude, huhu.)

-Si tu disais tout clairement et en une fois ce serait plus facile, vois-tu.

-Certes.

-Doooooooooooooonc ?

-T'as vu comment il se comporte ?

-Oui, et alors ?

-Et la neutralité dans tout ça ? Tu m'avais dit que vous ne vous mêliez pas de nos affaires. Pourtant Terra prend un plaisir évident à me narguer et à se foutre de ma gueule dès qu'il le peut. Il me déteste.

-Il a le droit de ne pas t'aimer. De toute façon... (elle avait failli ajouter : personne ne t'aime -ce qui n'était pas tout à fait faux, ni tout à fait vrai d'ailleurs- mais s'était abstenue de justesse)

-Je sais ça. Mais s'il se met de leur côté la guerre ne sera plus égalitaire.

-La guerre ?

Elle rit (manifestement tout le monde avait envie de se foutre de sa gueule) mais il n'en tint pas rigueur. Elle reprit :

-Tu y vas un peu fort. (Pas qu'un peu, si vous voulez mon avis.)

-Mais t'as vu ou quoi ?

-Vu quoi, Vanitas ?

-Comment il se comporte avec Ven.

-Avec Ven ?

-Il devrait arrêter de lui faire la cour.

-Lui faire la cour ?

-Ouais. S'il continue ça serait prendre parti.

-Prendre parti ?

-Tu vas continuer longtemps de répéter tout ce que je dis ?

-Ce que tu... Non je rigole.

-Bref, s'il continue comme ça à le... Enfin, à être sur son dos (... ... ... ça c'est fait), je ne l'épargnerai pas.

-Ah, parce que tu « l'épargnais »? Tu me fais rire. Laisse les vivre leur vie, Vani.

-M'appelle pas comme ça. J'en ai marre, j'me casse.

-Salut... Tiens en passant, depuis quand tu ne l'appelles plus Ventus (... allez, ça fait longtemps alors je me le permets : ahahah, qu'est-ce que c'est moche ce nom!) ?

Il ne répondit rien (aah, la fierté masculine) et partit sans prévenir personne.

Passons donc à sa chère sœur. Xion était auprès de Roxas, Ven, Kairi et Terra et écoutait les conversations. Comme c'est très intéressant, nous allons la laisser tranquille et passer à autre chose. Enfin, à d'autres personnes (même si je n'en suis pas si sûr.)

Naminé et Sora arrivèrent alors que la soirée était déjà bien entamée. Rayonnant, Sora eut tôt fait de s'attirer les regard tantôt interrogateurs, tantôt noirs des autres invités (et parfois même indifférents.) Alors que la plupart s'approchaient de la jeune fille pour la saluer ou lui poser des questions (par exemple ce qu'elle foutait là, ce qui est une fort bonne question) l'asocial de service continuait de faire son asocial.

Naminé s'approcha de lui, vite accompagnée par Sora.

-Salut, Riku, dit-elle en souriant.

-Salut.

-Comment tu vas ?

-Bien, répondit-il avec froideur.

Sora fronça les sourcils sans dire un mot, tandis que le sourire de Naminé, bien que léger, ne disparaissait pas.

-Moi aussi je vais bien, merci, ironisa-t-elle.

-Génial.

-J'ai comme l'impression qu'il y a un vent frais ici ce soir. On va te laisser, ça vaut mieux. N'est-ce pas Sora ?

Il acquiesça et tous deux s'en retournèrent à leurs occupations, non sans avoir au préalable échangé un regard qui en disait long sur leurs profondes pensées.

Riku fronça les sourcils. (C'est une information capitale et certes très importante donc retenez bien ce fronçage de sourcils dans vos petits cerveaux, attention.)

Je crois que nous sommes passés par tout le monde. Non ? Comment ça, non ? Olette ? Mais on s'en fout !

Tifa, Cid, Aerith, Yuna ? C'est qui ceux-là ? Ils servent à rien, on s'en fout !

Les autres invités ? (Parce qu'il n'y a pas QUE les personnages principaux, faut pas croire ; ils ont quand même plus que 3 amis chacun, puis leur lycée n'est pas occupé que par eux, non mais ! C'est juste que ceux-là...) On s'en fout !

Et la parents ? Ils boivent et alors, on...

D'accord, d'accord, passons à autre chose.

Pour quelle raison (hormis celle du deus ex machina ou du « sauvetage de scenario en réintroduisant un personnage censé être parti depuis longbrin ») était revenue Naminé ? Je ne vais pas répondre à sa place, donc :

-Pourquoi t'es là, Naminé ? Dit Ven avec un tact digne d'un gentleman.

-Je reviens vivre ici.

-Sérieux ? Ajouta Roxas.

(Non en fait je déconne, j'suis venue d'Outsiplou-les-bains-de-pieds juste pour venir te raconter cette petite blague, que je suis comique ! Allez, salut hein !)

-Mmh, oui !

-Ben... Re-bienvenue parmi nous !

Et voilà comment Naminé qui était partie au chapitre 3 reviens au chapitre 8, peut-être pour de bon, peut-être pas.

FIN.

... Ne me dites pas que vous avez besoin d'une raison pour son retour ? Si ? Très bien.

Un jour vous saurez. Un jour... Mais pas aujourd'hui !

Mais attendez, il me semble que j'oublie quelque chose.

[ATTENTION, le segment qui suit est interdit aux moins de dix huit fraiches années.]

Et un hérisson se trouvant dans la forêt copula avec une madame hérisson, dans un but de reproduction et de maintien de l'espèce.

[Vilains curieux]

Ne me dites pas que vous êtes frustrés ! Hey... What did you expect ?


Bonjour (ou bien bonsoir) chers lecteurs. Ou plutôt lectrices. J'ai l'impression que les mâles ne sont pas très nombreux dans le coin. Bonheur ou malheur ? Telle est la question. AHEUM.

J'ai relu et corrigé l'entièreté (excepté le prologue. Tuez moi si vous voulez, mais je suis incapable de le lire. xD) de cette jolie fiction. J'en ai retiré un tas de choses :

-Ne jamais écrire le soir. Ni la nuit. C'est mal.

-Mon Dieu. Mon Dieu. Mon Dieu. Ce que l'être humain peut-être idiot.

-MAIS POURQUOI, nom didjou, ces foutus « s » ne veulent jamais se trouver au bon endroit ? é_è.

-... Je crois que ... Je vais relire genre ... Trente fois avant de poster. Parce que tant de fautes c'est plus possible.

-Le cours de grec m'a clairement traumatisée. :D.

-Mon chapitre préféré c'est le 3. Le départ de Naminé en serait-il la cause ? Je ne sais pas. Je me pose la question. Celui que j'aime le moins... le 4. Et je compte pas les deux derniers parce qu'ils sont trop récents dans ma vilaine caboche pour que je pus y porter l'attention qu'ils méritent.

Huuum en fait vous vous en fichez de ma vie, c'est ça, HEIN ? DITES LE QU'ON EN FINISSE !

Bref, ce petit message pour dire que... TATATATATAAAA...

Ma fiction a plus d'un an ! Bientôt elle pourra parler et marcher ! Ouaaaah ! *érige un hotel à Dionysos*

Merci à tous de suivre cette histoire, de supporter ses fautes (\o/) et le caractère de son (auteur) narrateur. Merci pour vos réactions (positives \o/).

Désolée pour ce long moment d'absence, j'espère ne plus vous en faire subir encore... Mais c'est foutu d'avance ! Parce que l'année prochaine c'est boulot-boulot (ah ah, les résolutions -)! Je rentre à l'Université donc on verra (alors ça ça veut dire : félicitez moi. Non, je déconne.)

J'ai une autre fiction qui avance lentement mais sûrement en réserve donc voilà. Si quelqu'un veut en faire la bêta-lecture ou juste l'avoir en avant-première pour me donner quelques conseils et se la pêter, qu'il me le signale que j'en discute :3.

Merci aussi à ceux/celles qui ont lu et reviewé cette fiction et les deux espèces de one shot incompréhensibles. VOILA.

Merci à Laemia, Yumeless qui me soutiennent depuis le début, à ma jeune pour les commentaires et particulièrement à Alice qui continue de reviewer gentiment. (Malgré le fait que je sois une vraie sloerie :u). Et scusez à ceux/celles (m'est avis qu'on peut biffer le ceux) dont je lis les fictions et que j'ai pas encore reviewé parce que (j'avais la flemme) j'étais très occupée ! (Big dédi Laemia et Kino-Yaoiste, vous pouvez me fouetter, je le mérite) Ça ne saurait tarder. Dès que j'aurais internet ! (Oui, là j'écris de la profonde Ardèche sans aucune connexion wifi... ... ... ... Ok ma gueule.)

Merci aussi à tous les revieweurs anonymes à qui je ne sais pas répondre sauf si je les connais personnellement, parce que ça me fait très très très plaisir. J'ai l'impression d'être aimée *sbarf*.

Certes. Sur ce, chers amis : à la prochaine !

PS : Cette fiction est tellement bizarre que je suis sûre de pouvoir y inclure les mots les plus improbables de la langue française sans que ça ait l'air louche. Si si. Allez-y, filez moi des mots, j'attends ! xD