Lali oh ! Pour ceux et celles qui liraient Dating Game, la fic est en pause le temps que je termine Antique Curse. J'ai un manque d'inspiration vraiment embêtant et quitte à sortir des nullités, autant que ce soit sur une seule fic. Mais comme j'ai pas mal d'idées pour celle-ci, je la fais passer d'abord.

Bonne lecture !

Momoi accepte enfin de faire se rencontrer Akashi et l'esprit brumeux. Himuro voit ses futurs possibles et décide qu'il est temps de passer à la vitesse supérieure avec Murasakibara. Quant à Takao, il a enfin la possibilité de retrouver son apparence.


Chapitre 24 : Les heures sont longues !

Kuroko avait finit par suivre Kise chez lui.

Le blond était silencieux, signe que quelque chose n'allait pas. Et le turquoise ne demandait pas ce que ça pouvait être, la réponse était évidente. Lui aussi s'en sentait coupable. Main dans la main, il rentrait chez le mannequin. Tanuki n'avait pas suivit, préférant pour une fois, suivre Midorima.

-Dis Kurokocchi...

-Oui ?

Le beau blond hésita et finit par secouer la tête.

-Rien, désolé.

Sa grande main serra davantage celle du plus petit qui ne se plaignit pas.

Lentement mais sûrement, ils arrivèrent enfin chez Kise et entrèrent avec beaucoup de discrétion. Évidemment, l'escalier grinça à chacun de leurs pas laissant des grimaces s'installer sur le visage des deux joueurs de basket. La chambre du blond semblait encore tellement loin.

L'espace personnel de Kise était vraiment bien rangé. Quelques photos des équipes de basket, des magazines de mode, des articles de presse sur lui accrochés au mur... C'était propre, accueillant, chaleureux comme le garçon qui vivait ici. Toujours silencieux, ils se déshabillèrent, ne restant qu'en caleçon. Ils allaient avoir chauds à deux dans le lit donc mettre autre chose serait inutile.

Kise ouvrit les draps, laissant le turquoise s'installer à sa guise. S'enfonçant à son tour contre le matelas, le blond se colla contre son petit-ami et glissa les doigts de sa main entre les siens. La couveture à peine sur l'épaule, Kuroko regardait leurs mains jointes.

Il devrait se sentir coupable. Mais ce n'était pas le cas, il ne l'était pas du tout. Il avait choisi Kise et ce choix, personne ne lui ferait regretter. C'était le blond, voilà tout.

De son côté, le mannequin craignait que le turquoise s'éloigne de lui pour finalement préférer l'un des deux As. Ses sentiments, clairement exprimés pendant l'épreuve, l'avaient ému mais il avait quand même peur.

-Kurokocchi...

-Je t'aime Kise-kun.

Le cœur du plus vieux battit plus fort et un gigantesque sourire fleurit sur le visage de Kise.

-Moi aussi, je t'aime.

Nichant sa tête dorée contre celle du joueur fantôme, le joueur de Kaijo expira un bon coup et chercha le sommeil. Cette épreuve avait été horrible.

Kuroko l'entendit s'endormir mais n'avait pas la force de faire pareil. Il allait encore réfléchir un peu.


Akashi était assis à même le sol, Momoi dans les bras.

Il avait beaucoup de questions et des réponses à avoir à tout prix. Elle venait... de te tuer quelqu'un. Momoi Satsuki, la douce manager aux longs cheveux roses... Inimaginable !

-Satsuki, je ne comprends pas ! Calme-toi !

La rose sanglota encore plus fort en conséquence et s'accrochait toujours à lui. Doucement, comme s'il avait peur, l'héritier posa sa main sur la tête de la jeune fille et la caressa doucement. Momoi s'arrêta de pleurer, sans doute trop choquée de cette marque de douceur venant de lui. Elle releva la tête, le regarda et Akashi comprit.

Encore une fois, c'était à cause de cet esprit dans sa chambre.

-Viens sur le canapé et explique-moi. On va trouver une solution.

Bon, s'il s'agissait vraiment d'un meurtre, il n'allait pas pouvoir faire grand chose mais il fallait éviter qu'elle se remette à pleurer.

Le rouge se releva et Satsuki resta les yeux fixè sur l'endroit où il avait été assis. D'une force soudaine et incroyable, il l'attrapa sous le bras et la souleva. Et tout aussi gracieusement, il la fit asseoir sur le canapé. La rose avait définitivement arrêté de pleurer, fixant juste devant elle.

Akashi s'assit près d'elle et elle se laissa tomber jusqu'à ce que sa tête soit à nouveau contre son torse.

-Explique-moi.

La voix de Satsuki était très différente de d'habitude. Une voix vide de tout. Elle parlait mais elle ne semblait pas être là.

-Il m'a demandé d'aller à l'hôpital. Je savais que c'était pour faire encore du mal à l'un des participants du jeu auquel tu participes mais... mon corps bougeait tout seul.

La main d'Akashi se stoppa quand elle fit mention du jeu. Elle savait. Elle avait déjà blessé l'un des joueurs. C'était bel et bien elle qui avait empoisonné Kise.

-J'avais l'impression que personne ne me voyait. Je marchais dans les couloirs mais personne ne m'arrêtait. La chambre 204... Je pense qu'il était dans le coma. Il y avait des tuyaux partout. Et une grosse machine qui semblait relié à tout ça.

Le rouge écoutait, tentant de visualiser tout ça dans sa tête.

-Je ne contrôlais plus rien, j'avais... j'avais envie de le faire. J'ai éteint la machine et... et il a tressauté comme s'il manquait d'air... Il est mort... J'ai tué quelqu'un !

Elle étreignit son haut, replongeant dans une crise de larme violente. Le rouge attrapa son menton, la forçant à le regarder.

-Satsuki ! Et après ? Raconte-moi jusqu'au bout !

-Je... Je me suis réveillée après ça. Je le fixais et... j'ai appuyé sur le bouton d'aide pour les infirmières. Elles sont arrivées en courant sans me voir et elles ont essayé... encore et encore... encore et encore... encore...

Ses larmes coulaient silencieusement maintenant. Elle s'éloigna d'Akashi et se remit debout.

-Je dois rentrer... Je ne sais même pas pourquoi je suis venue ici... Je ne comprends pas.

Elle semblait si perdue, si différente d'elle-même qu'Akashi attrapa son poignet l'empêcha de partir :

-Satsuki, tu es incapable de rentrer pour l'instant !

Ses yeux roses le regardait mais elle était absente.

-Pardon du dérangement...

Elle chercha à libérer son poignet mais le rouge n'allait pas lâcher si facilement. D'un mouvement, il l'obligea à revenir contre lui et lui frotta la tête. Sa mère lui faisait ça quand il était petit. Satsuki hoqueta et se laissa faire.

Akashi eut un petit sourire cruel. Voilà la parfaite occasion de se servir d'elle pour avoir enfin ce qu'il voulait.

-Laisse-moi rencontrer cet esprit... Je te promet que tout ira bien après ça.

La rose secoua la tête et l'héritier leva les yeux au ciel d'énervement :

-Satsuki... Je peux t'aider.

La manager s'écarta de lui, les yeux fuyants. Elle hésitait. Le rouge s'approcha, frottant son nez au sien comme un chat le ferait pour avoir ce qu'il désirait.

-N'as-tu pas confiance en moi ?

-Non.

La réponse avait été dite très calmement. Momoi le regardait, toute trace de pleurs disparue. Ses joues étaient humides, ses yeux rouges mais elle était indéniablement tranquillisée. Pour Akashi, par contre, l'énervement montait. Elle se pointait ici comme une fleur juste pour lui sortir ça à la fin ?!

-Je ne te fais même absolument pas confiance. J'ai également passé un pacte avec une créature divine, je ne fais pas partie du jeu mais j'ai accès à vos vœux et à tout ce qui se dit. Chercher des informations, c'est mon travail. Je ne te laisserais pas m'utiliser comme ça.

-Tu n'as pas confiance en moi mais tu débarques ici en pleurant... Satsuki, ne me prend pas pour un idiot.

Ses yeux le défiait tout simplement. Pourtant, Akashi resta calme. Quand il voulut reprendre la parole, elle leva la main pour le couper, semblant entendre quelque chose.

Une poignée de secondes plus tard et elle le regardait à nouveau.

-Il accepte de te voir.

Momoi se leva et se dirigea vers la porte, laissant le rouge derrière elle. Pour une raison qui l'amusa, elle semblait en colère de cette décision.

-Satsuki ?

-Quoi ?

-Le nom de l'homme dans la chambre d'hôpital ?

Avec un autre sourire, il la vit frissonner.

-Takao.


Takao était rentré chez lui sans savoir comment. Son corps avait été au delà de sa conscience, l'emmenant tout seul. Il se sentit pousser la porte d'entrer et regarda le salon.

Sa mère était en pleurs, tout comme Kissa.

Ce fut cette dernière information qui lui fit retrouver une certaine vigueur. Son corps féminin partit en avant et la brune se jeta à genoux devant le fauteuil où la blonde semblait chercher à se fondre.

-Kissa ?! Qu'est-ce qu'il y a ?! Qu'est-ce qui s'est passé ?!

-Kazu-nee...

La petite éclata à nouveau en sanglot quand elle l'étreignit. Leur mère pleurait également plus loin et le garçon transformé sentait son cœur se glacer.

-Non... Pas ça...

-Les machines se sont arrêtées brutalement. D'après les médecins, quelqu'un aurait arrêté manuellement l'arrivée d'air mais l'équipe médicale n'a vu personne...

-Non... Non, non, non !

A sont tour, il éclata en sanglot, ramenant Kissa plus contre lui. La petite fille semblait avoir oublié qu'elle n'appréciait pas beaucoup cette sœur et pleurait à chaudes larmes contre son épaule.

Son père était mort. Non... On avait assassiné son père.


Sa mère était sortie. Elle était probablement avec le corps de son mari.

Takao était emmitouflé dans sa couette, Kissa entre ses jambes. Le dos contre le mur et la tête de la petite sur son épaule, le garçon-fille n'arrivait pas à dormir. La blonde était tombée d'un coup, à force de pleurer mais ce n'était pas le cas de son aîné. Quelques larmes silencieuses sur ses joues pâles.

Midorima cherchait encore à l'appeler. Tanuki avait du le mettre au courant. C'était gentil de la part du vert de s'inquiéter pour lui mais il n'avait pas envie de lui parler. Il n'avait envie de rien.

Son réveil afficha péniblement 7h. Il avait cours aujourd'hui.

Comme s'il pouvait y aller. Le portable vibra encore, affichant un énième appel du vert. Il avait essayé toute la nuit. Takao sentit un sanglot monter dans sa poitrine. Voilà pourquoi il l'aimait ! Midorima avait beau dire que le brun était bruyant, pénible et tout le tintouin, le Tsundere à lunettes ne pouvait le laisser seul. Il savait que Takao avait besoin d'aide.

Et comme il était bien trop poli pour débarquer comme ça chez lui, il appelait encore et encore.

Cette fois-ci, il laissa un message vocal témoignant qu'il abandonnait pour l'instant. Takao attrapa son portable, plus pour entendre la voix du vert que pour en saisir les mots que le message allait lui faire parvenir. Si les deux garçons se parlaient comme ça, le brun ne pourrait rien dire tant il serait occupé à pleurer.

Caressant le dos de Kissa, il attendit d'entendre cette voix calme et pourtant inquiète.

... Tu es en train de m'inquiéter à ne pas répondre... J'essayerais à nouveau pendant la pause ce midi, tu as intérêt à décrocher juste pour me dire que je suis chiant ou n'importe quoi d'autre qui me soulage de t'entendre, c'est clair ? »

Le brun l'entendit soupirer et il ajouta en guise d'au revoir temporaire :

« Je t'aime Bakao... Ne me fais pas m'inquiéter. »

« Bakao » se mit vraiment à pleurer en entendant ça et sans attendre ni réfléchir plus, il rappela son amoureux. Midorima décrocha à la première sonnerie.

-Takao...

-Redis-le moi... S'il te plaît, encore une fois !

Midorima soupira et reprit la parole.

-Je te le redirais ce soir quand je passerais chez toi.

-Shin-chan ?

-Oui ?

-Je t'aime !

Nouveau soupir.

-Je sais... A ce soir.

Il raccrocha en même temps que Kissa ouvrit les yeux.

-Maman n'est pas rentrée ?

-Non...

Les yeux bruns de la fillette se refermèrent tandis qu'elle murmurait :

-J'ai tellement mal...

Takao referma davantage ses bras sur sa sœur en refrénant au maximum ses nouvelles larmes. Ouais... c'était trop douloureux pour être supportable.


Akashi venait à peine de revenir chez lui.

Momoi l'avait bien emmené chez elle, comme l'esprit semblait lui avoir demandé. Elle avait été silencieuse tout le chemin. Ses parents encore absents, le garçon ne prit pas la peine d'avoir l'air aimable. Un coup d'œil circulaire lui apprit que les goûts de cette famille étaient relativement bons. Le salon était épuré, la cuisine nickel. Vraiment très appréciable.

Et plus il se rapprochait de la chambre de la rose, plus il se sentait... las. La fatigue l'écrasait, comme si quelque chose ne voulait pas de lui ici. L'énergie de cette chose là-haut était écrasante.

Le rouge avait imaginé la chambre de sa manager d'une telle façon qu'il fut très étonné quand elle lui ouvrit la porte. C'était... féminin mais sobre. Parfaitement rangée, la pièce était accueillante et avait un petit côté qui le fit se détendre.

-Je suis ravi de te rencontrer, Seijuron.

Là, sur le bureau. Couché en ce qui semblait être chien de chasse, il le regardait. Sa forme était encore trop vague pour deviner sa véritable apparence mais Akashi sentait parfaitement le regard sur lui. Le surnom le fit grimacer et la divinité ignora ça.

-Satsukin, tu veux bien aller chercher à boire ?

La manager hocha de la tête et referma bien la porte derrière elle.

-Seijuron, Seijuron... Tu es bien plus complexe qu'il n'y paraît...

-C'est à dire ?

-Je sais pourquoi tu es là. Je sais ce que tu veux et comment tu le veux. Mais j'ai rarement vu une personne aussi manipulatrice que toi. Prend le comme un compliment.

Akashi finit par s'asseoir sur le lit de Momoi et regarda l'animal.

-Mais je ne passerais pas de pacte avec toi. Satsukin m'apporte tout ce dont j'ai besoin.

-Vraiment tout ?

La porte se rouvrit sur la fille en question qui tendit une tasse de thé à l'ancien capitaine. Momoi se posa ensuite sur la chaise du bureau qu'elle déplaça jusqu'à s'éloigner des deux autres.

-De plus, je n'ai pas assez de forces actuellement pour m'occuper de deux personnes.

-Qu'est-ce que tu es par rapport aux trois autres ?

Tant pis pour le vouvoiement, il était curieux. Momoi buvait son thé tranquillement, se contentant de regarder la divinité sur son bureau.

-Autrefois, je fut le frère de Nekomata, le dieu chat.

-Tu es donc un chat également ?

-Non.

Bon, apparemment, il n'allait pas révéler ce qu'il était non plus. Akashi but une tasse de thé en réfléchissant. Le Dieu semblait encore à répondre à quelques questions autant en profiter.

-Pourquoi cette forme ?

-Mon précédent corps a été détruit suite... à une petite dispute entre Kitsune, mon frère et moi. Je suis en train de me recréer une apparence avec l'énergie que je prend à Satsukin.

Akashi voyait bien les traits tirés de la fille près de lui.

-Quand j'ai embrassé Satsuki...

-Le pacte que j'ai passé avec Satsukin me lie à elle d'une façon plus poussée que Kitsune et toi par exemple. Je survis grâce à son énergie. Et parce j'ai eu accès à son esprit, il semblerait qu'elle soit maintenant capable de voler de l'énergie pour rétablir l'équilibre de la sienne. C'était involontaire.

La voix de la divinité était lasse. Il manquait d'énergie et s'apprêtait à en siffler à Momoi. Bondissant du bureau, il se posa sur l'épaule de la jeune fille et frotta son visage au sien. C'était un contact entre deux personnes vraiment proches, presque un geste intime. La divinité était réellement attachée à la manager de Tôo.

-Pourquoi t'en être pris à Ryota et Kazunari ?

-Je vais te dire une petite chose, Seijuron. Les divinité, quelles qu'elles soient, ont toujours fait ce qu'elles voulaient. Ce jeu comme l'appelle les trois autres n'a pas de règles fixes. Autrement dit, le but du jeu n'est plus de voir qui craquera le premier. C'est maintenant de voir qui craquera le dernier.

-Pourquoi ?

Momoi prit la parole sa voix basse tandis que ses yeux se fermaient progressivement.

-Vous êtes tous en train de résister aux épreuves. Et quelques... couples sont déjà présents. Ils veulent voir jusqu'où vous pouvez aller. Parce que malgré vos histoires d'amour à tous, il n'y aura qu'un seul gagnant à la fin.

Sa tête dodelinait déjà tandis que le nuage qui formait le corps du Dieu semblait plus épais. Ce fut lui qui reprit la parole en suivant :

-Et pas la même occasion, je compte bien me venger de ce qui m'a été fait précédemment. Je ne suis pas assez fort pour m'attaquer directement aux divinités mais Satsukin peut s'en charger à ma place... en attaquant les garçons. Même si j'ai bien conscience de ce que ça représente pour elle.

-Tanuki est surtout ciblé...

-Il est le plus jeune et a bêtement suivit les deux autres. Je déteste les gens et les Dieux bêtes. Ryotan était vulnérable dans ce corps de labrador et le vœu de Kazunarin aurait été inutile. Son père serait mort avant la fin du jeu. J'ai juste demandé à Satsukin d'accélérer un peu les choses.

La concernée tombait de plus en plus en avant et Akashi l'empêcha d'atteindre le sol. Elle semblait dormir mais ses traits trop tirés et sa peau bien trop pâle. Le rouge la releva un peu et l'installa sur le lit. Elle était trop légère. Entre son énergie siphonnée et ce qu'elle avait dû faire aux garçons, elle avait dû s'en rendre malade.

Le garçon l'allongea et la regarda vaguement. Qui était la vraie Momoi ? Celle qui s'inquiéter pour lui et qui le nourrissait à coups de gâteaux du combini ou celle qui disait ne pas avoir confiance en lui ?

L'adolescent coula un regard vers la divinité.

-Je l'aime beaucoup, Seijuron. J'ai malheureusement toujours eu le tort de m'attacher aux femmes qui prenaient plus à cœur le bonheur des hommes autour d'elle que le leur. Et elle vous aime beaucoup Seijuron. Que ce soit toi ou les autres Miracles. Je l'oblige vraiment à faire des choses horribles à ça me fend le cœur mais je n'ai pas le choix. Ils ont dépassé une limite de trop.

-C'est cruel de l'obliger à s'en prendre aux autres. Il y a forcément un autre moyen.

Akashi n'était pas idiot, il n'espérait pas pouvoir sauver la vie de tout le monde. Durant ce jeu, il y allait forcément avoir des morts.

-J'aimerais bien qu'il y ait un autre moyen.

La chose sauta jusqu'au lit et s'allongea près de la rose.

-Je suis tellement désolé, Satsukin. Tu voulais juste que Daikin soit heureux comme avant et je vais sans doute t'obliger à lui faire du mal.

Akashi était toujours assis sur le matelas, au niveau des hanches de la demoiselle. Elle était aussi blanche que l'oreiller.

-Elle ne va pas bien.

-Sans parler du fait que je pompe son énergie, il y a également une accumulation de beaucoup de choses qui l'ont épuisés.

Le garçon ne sut pas trop pourquoi mais il prit la main de la demoiselle. Glacée comme morte.

-Elle ne tiendra pas si tu continues à l'épuiser comme ça.

-Dans ce cas, tu n'as qu'à lui passer la tienne.

-... Quoi ?

Les yeux écarlates fixaient le nuage vaporeux qui semblait le regarder fixement.

-Je te propose un petit deal : deviens en quelque sorte le fournisseur officiel d'énergie de Satsukin quand elle est vraiment trop épuisée et en échange, je te promet de ne pas chercher à te tuer.

-Qu'est-ce qui m'empêche d'aller voir Kitsune et de tout lui raconter ?

La chose haussa les épaules.

-Tant que j'ai décidé que ce ne sera pas le cas, les autres ne pourront pas te trouver. Tu es invisible pour eux. Ça serait embêtant que tu restes comme ça à vie...

-Pourquoi me faire ça ?

-Je sentais que tu tournais autour de Satsukin. Et quand j'ai compris que tu me cherchais, j'ai pris quelques mesures.

Akashi regarda la rose, toujours aussi faible.

-Si je suis invisible, je peux faire ce qu'elle fait non ? Blesser les autres...

-Tu ne réussiras pas à berner Kistune et Nekomata sur tous les plans. Ta disparition mystère va déjà te causer quelques problèmes, ils risquent de te coller.

Il garda le silence, fixant un point imaginaire.

-Je ne peux pas réaliser ton vœu, Seijuron. Mais je peux faire en sorte que tu sois le dernier debout pour qu'il soit réalisé. Autrement dit, accepte de « recharger » Satsukin quand elle n'en peux plus et tu gagneras ce jeu.

L'ancien capitaine prit une grande inspiration.

-A quel point ta mère te manque t-elle ?

Le regard d'Akashi exprima une telle douleur que la divinité en eut mal pour lui.

-Acceptes et tu as à moitié gagné ce jeu.

Le rouge regarda la divinité puis Momoi puis encore la divinité.

Sa Maman...

Il se pencha au dessus de la rose.


Revenir ici avait été un vrai combat. Épuisé, il n'avait pas été capable de faire un pas de plus. Il s'était réveillé dans la chambre de Momoi, celle-ci absente, sans doute déjà partie au lycée. Akashi n'allait servir que quand Momoi serait dans un état trop faible mais si ça devait le rendre encore plus faible qu'elle à l'arrivée, c'est lui qui allait avoir besoin de quelqu'un à son tour.

Avant de s'endormir, les paroles de la divinité semblaient retentir encore plus fort dans sa tête.

«Tu doit être prêt à donner ton énergie n'importe quand... Tu as conscience de ce qu'il te reste à faire, n'est-ce pas ? »

Détestable animal manipulateur... Ouais, il lui restait une dernière chose à faire mais il ne pourrait s'en occuper qu'après les cours de la rose. Là, pour l'instant, Akashi allait juste un peu dormir.


Pour Himuro, le réveil fut encore plus dur, lui qui souhaitait poursuivre ses rêves un peu plus longtemps.

A peine rentré dans sa chambre de colocation, le brun s'était jeté dans son lit, prêt à s'endormir et à profiter de sa récompense. Il ne savait pas trop pourquoi il avait gagné mais il ne se plaignait certainement pas ! Bien au chaud dans son pyjama et sous sa couette, il ignora la musique trop forte dans les écouteurs de son colocataire de chambre et ferma les yeux. Il n'avait plus qu'à s'endormir.

Quand le premier songe commença, Himuro avait l'impression d'être plongé carrément dedans. Il bougeait avec une conscience incroyable. Tout semblait réel. Pourtant, le deuxième Himuro plus loin semblait également très vrai. Légèrement plus vieux mais sans savoir à quel point, le brun actuel s'approcha de son double, très occupé à tenir quelque chose dans ses bras, pendant qu'il murmurait quelques paroles.

Un bébé dormait, confortablement installé. Ses courts cheveux noirs et sa peaux blanche indiquèrent très bien quel était leur lien. Himuro contempla ce qui serait son fils dans un futur possible. En écoutant attentivement ce que disait son double, le plus jeune s'aperçut qu'il chantait une espèce de berceuse. Il tentait de garder le bébé bien endormi.

Un berceau se tenait plus loin et l'adulte alla déposer son précieux fardeau dedans. Le sourire de ce garçon était tellement rempli d'amour que cela ému le vrai Himuro. Il semblait juste adorer son enfant. Le futur Himuro retira sa main du berceau et s'éloigna doucement. Quelqu'un toqua à la porte et le jeune brun se posa dans un coin pour assister à la suite. Son double réapparut, pas mal de poches dans les mains.

-Merci d'avoir amené tout ça !

-C'est bon, c'est bon ! Tu dois être tellement fatigué à veiller tout seul sur le bébé.

Une Momoi plus âgée fit aussi son apparition, pas mal de sacs dans les bras.

-Tout ça, c'est de quoi manger pour toi, deux-trois trucs indispensables, et là ce sont des couches, du lait en poudre... J'ai essayé de tout te prendre pour un moment que tu sois tranquille.

-Sincèrement merci.

La rose sourit tendrement au brun.

-Je sais ce que c'est de rester à la maison pour veiller sur un bébé. J'ai eu beaucoup de chance d'être bien entourée alors je tiens à ce que tu ne te sentes pas seul à ton tour.

Pendant que l'ancien de Yosen rangeait un peu tout, Momoi s'approcha du berceau et contempla le bébé avec un sourire tendre.

-Ton fils est vraiment adorable.

-Il a du mal à dormir en ce moment. Tu es venue toute seule ?

-Non, il gare la voiture.

« Il » se trouva finalement être Aomine dont la figure fatiguée trahissait les années écoulées. Une petite fille à cheveux roses se tenait derrière lui, semblant intimidée face à Himuro. Momoi se baissa et tendit la main :

-Viens dire bonjour, Sumire.

Le petite avait des yeux bleus juste magnifiques. Elle regarda la rose puis le bleu :

-Papa, on rentre à la maison après ?

-Après, oui.

La petite trottina finalement jusqu'à la rose qui la souleva. Sumire regardait Himuro et murmura un « bonjour » très timide. Himuro sourit gentiment.

-Bonjour Sumire. Tu as fait les courses avec Papa et Maman aujourd'hui ?

-J'étais à l'animalerie avec Papa. On a rejoint Maman après. Papa a dit que je pouvais avoir un chien si je promettais de le sortir tous les jours avec lui.

La petite rose cacha son visage dans le cou de Momoi.

Pour le jeune Himuro dans le coin, le spectacle était unique dans son genre. Finalement, les deux amis d'enfance étaient passés à l'étape au dessus. Si le bleu semblait perturbé à l'idée qu'un garçon s'approche de sa super amie d'enfance, ce que ses sentiments envers elle étaient vraiment plus qu'il ne voulait bien l'avouer. Et leur enfant était juste adorable comme tout. Une jolie poupée qui semblait ne pas avoir hérité du caractère volcanique du Papa.

Momoi remarqua le regard curieux de sa fille sur le berceau et le jeune Himuro se rapprocha pour entendre ce qu'elle racontait.

-Tu étais toute petite comme ça la première fois que je t'ai tenu dans mes bras.

-Si petite ?

-Et oui !

Aomine jeta un vague coup d'œil au bébé, semblant trouver sa femme et sa fille bien plus intéressantes.

La rosette regarda Himuro et demanda :

-Il s'appelle comment ?

-C'est Noa.

Ses yeux olives regardèrent à nouveau son fils avec une tendresse incomparable.

-C'est mon adorable petit Noa.

Le jeune Himuro se posa sur le canapé, assistant au départ d'Aomine avec sa fille tandis que Kuroko et Midorima entraient à leur tour chez le futur lui.

-C'est gentil de venir me voir ! Je suis trop fatigué pour sortir alors je vois rarement du monde...

-Tu as vraiment l'air fatigué, Himuro-kun... Tu manges assez ?

-Je peux te prescrire des cachets pour t'aider à mieux dormir si tu veux.

-C'est gentil mais ça ne m'empêchera pas de continuer de faire des cauchemars...

-Tu rêves encore du jeu ?

Le regard du brun en disant long et celui du vert et du turquoise étaient exactement pareil. Momoi s'était absentée quelque part, les garçons profitèrent de cette occasion pour en reparler. Le jeune Himuro prêta beaucoup d'attention à la suite.

-Tu ne dois pas te laisser déprimer par la mort de Murasakibara-kun... Il aurait souhaité que tu gardes le sourire.

-J'aurais aimé qu'il connaisse Noa.

-Takao fait des cauchemars aussi. Il lui arrive de pleurer et de hurler le nom de sa sœur.

Midorima retira ses lunettes, frottant ses yeux rouges de fatigue et de tristesse.

-Ryota-kun ne me parle jamais du jeu. Je croit qu'il cherche à oublier.

-On devrait tous oublier.

-Tu veux dire qu'on devrait oublier la mort d'Atsushi et de Taiga ?!

Kuroko baissa les yeux devant le regard du plus vieux qui s'adressait au vert.

-On ne pourra pas les oublier. Il faudrait juste... Laisse tomber.

Il y eut ensuite un petit silence qui fut enfin coupé.

-Quelqu'un a des nouvelles d'Akashi ?

-Pas du tout.

-Rien depuis la fin du jeu.

Momoi réapparut avec un plateau sur lequel était posé quelques verres.

-Vous semblez bien sombres.

-On parlait d'Akashi.

-Aaaah... Il m'a appelé pour l'anniversaire de Sumire.

Le turquoise sembla émettre un petit rire discret.

-Il n'y a bien qu'avec toi qu'il parle encore.

La rose haussa les épaules en tendant les boissons. Elle répondit quelque chose que le Himuro actuel ne peut entendre car il se réveilla soudainement.

D'abord, perdu, il comprit au bout d'un moment que ce n'était qu'une porte qui avait été claquée très brutalement dans le couloir. S'obligeant à redevenir calme, il chercha son téléphone et regarda l'heure. A peine 23h.

Himuro se tourna sur le côté, voulant réfléchir à ce qu'il avait vu dans ce premier futur possible. D'abord, le violet et son frère étaient morts. Son ventre se noua et une peur irascible irradia en lui. C'était à cause du jeu visiblement. Les deux garçons dont il était le plus proche... morts. Une fine couche de sueur se forma sur son ventre que le brun essaya d'un mouvement brusque.

Kise et Kuroko étaient toujours en couple. En même temps, avec le rouge décédé et le bleu casé, leur idylle avait pu se prolonger.

Ensuite, Aomine et Momoi s'étaient mariés, allant même jusqu'à concevoir la petite et adorable Sumire. A vue d'œil, elle avait cinq ans.

Pour Midorima et Takao, c'était un peu vague mais le brun avait perdu sa jeune sœur. Et connaissant tout l'amour qui lui portait, ces années passées n'avaient rien du changer à son chagrin.

Akashi était un fantôme dont seule Momoi avait des nouvelles de temps en temps. Pourquoi elle spécialement ? Y avait-il eu quelque chose entre ces deux-là ?

Et enfin, lui... Il avait un fils, Noa, tout juste venu au monde. Qui et où était sa mère. Tout portait à croire que le brun l'élevait seul, uniquement aidé par ses amis.

Qui avait gagné le jeu ? Qu'étais devenu les divinités ? Il n'y avais que très peu de morts finalement à la fin de celui-ci...

Himuro sentit à nouveau cet horrible sentiment lui tordre le ventre et il s'enfonça davantage sous la couette. Espérons que le deuxième soit meilleur.


Akashi était assis par terre, dos au mur et le visage baissé et livide.

Un peu de sang coulait d'une plaie qu'il avait à la tête mais ça ne semblait pas le préoccuper. Il semblait si fatigué.

-Comment as-tu pu faire une chose pareil... ?

La voix sanglotante de Momoi attira son attention. Ses vêtements avaient été à à moitié déchirés et son corps étaient recouverts ecchymoses. En y prêtant plus attention, la tenue du rouge semblait aussi désastreuse.

Avec une nausée qu'il parvint à retenir, Himuro ne tarda pas à comprendre ce qui s'était passé avant son arrivé.

-Je te déteste !

-Tu te répètes, Satsuki. J'ai simplement fait ce que j'avais envie de faire.

Les pleurs de la jeune fille rendirent le brun complètement fou. Il avait envie d'étrangler le rouge, de le secouer, de le frapper. Faire ce genre de choses, c'était ignoble.

-Dai-chan...

-Il ne viendra pas t'aider... Tu as déjà oublié ? Il est mort...

-Tais-toi !

-Mort... Comme Ryota, comme Shintaro, comme Tatsuya... Ils sont tous morts... Et j'ai gagné.

Momoi se mit presque à crier alors que ses sanglots reprenaient.

Le brun venait de se glacer dans un coin. Il était... mort ? Akashi avait gagné le jeu sans que personne d'autres ne survive ? Non, c'était juste horrible !

Les yeux rouges étaient vides, tant le garçon était épuisé. La rose sembla enfin se calmer, la fatigue l'atteignant aussi.

-Et maintenant ?

-Maintenant quoi ?

-Maintenant que tu les as tous tué ?!

Le rire d'Akashi avait quelque chose de terrifiant tandis qu'il se mit à la regarder en penchant un peu la tête.

-Ne me mets pas tout sur le dos. Tu as été aussi manipulatrice et mauvaise que moi.

-Ne me compare pas à toi...

-Et pourtant...

Il se leva pour se rapprocher d'elle. Momoi ne chercha même pas à s'échapper.

-Tu es une actrice parfaite. Grâce à toi, gagner a été un jeu d'enfants !

-Tu n'étais pas obligé de tous les tuer !

Le rouge haussa les épaule.

-Si je voulais être le gagnant incontesté, je n'avais pas le choix.

Il essuya une larme qui coulait sur la joue de l'adolescente.

-Mais tu verras, Satsuki ! Mon vœu va être réalisé ! Tout va changer pour faire de moi un Empereur que personne n'osera défier.

-Tu aurais du te contenter de ramener ta mère à la vie.

-Ma mère aurait finit par me gêner.

Akashi s'éloigna enfin, marchant jusqu'à s'arrêter près d'Himuro.

-Je vais tout dominer. Je ne vais plus connaître la défaite ! Quiconque se dressera devant moi connaîtra la même fin que les autres participants de ce jeu.

-... Est-ce que tu vas me tuer aussi ?

-Le veux-tu ?

Il s'était tourné vers elle. Himuro avait envie de vomir rien qu'en observant le regard qu'il portait à la pauvre manager.

-Je préférerais mourir, oui.

-Dommage pour toi, tu me serviras encore. Je ne compte pas te tuer tout de suite.

L'adolescent posa sa main sur la vitre d'une immense baie vitrée.

-Tout ça m'appartient désormais. Tout.

Momoi le regarda un peu avant de sembler prendre conscience de quelque chose. Elle tourna un peu la tête et regarda Himuro. Droit dans les yeux avec une mine presque choquée. Elle ouvrit la bouche et la referma. Ils se fixèrent encore un peu avant qu'elle ne refixe le rouge qui s'avançait à nouveau vers elle.

-Dis Satsuki ? Si je commençais un nouveau jeu ? Un combat à mort entre plusieurs participants ? Ça pourrait être drôle.

-Ne fais pas ça...

Le regard vermeil se posa sur le corps de la fille tandis qu'il attrapait la gorge blanche.

-En attendant, je vais m'amuser autrement.

Et Himuro avait beau tout essayer, il ne se réveilla pas tout de suite.

Quand il ouvrit les yeux, les hurlements de la manager de Tôo résonnaient dans sa tête. Il repoussa sa couette avec violence et courut jusqu'aux toilettes. Ça avait juste été horrible.

Mais une chose était certaine... Momoi et Akashi deviendraient les responsables de beaucoup de morts.

Et maintenant que Himuro avait vu ça, il n'avait qu'à tout changer pour créer un troisième futur. Parce que même un futur sans Murasakibara bien que les autres soient en vie était juste inconcevable. Donc, demain... tout à l'heure, le violet, il allait lui faire comprendre ce qu'il voulait réellement.


Finalement, Akashi était venu bien plus tôt. Il n'était jamais venu ici mais la salle des professeurs n'avait pas été difficile à trouver. Il frappa à la porte en entra conscient des nombreux regards sur lui.

Le coach était à son bureau, le fixant totalement perdu. Akashi s'arrêta près de lui et s'inclina en le saluant respectueusement.

-... Que puis-je pour toi, Akashi ?

-Je viens vous demander une place dans l'équipe de basket de Tôo.


Momoi avait déniché le numéro de portable de Takao.

Suite à l'ordre de sa divinité, la rose allait lui proposer de retrouver son apparence. Apparemment, la chose préparait un truc. Elle envoya le SMS demandé et rangea le portable volé à une fille d'une autre classe. Il ne fallait surtout pas qu'elle utilise son portable.

Rendre son apparence à Takao... Le pauvre brun n'avait même pas idée de ce qui allait lui tomber dessus.


Et hop ! Chapitre bouclé !

Je vous souhaite à tous une bonne année et pleins de bonnes choses ! Pour ma part, je ne fais pas de résolutions, je ne les tient pas.

Merci pour vos commentaires :

Emy-nee : Je vais essayer de beaucoup travaillé les relations des persos dans les prochains chapitres. Entre ceux en couple, les amoureux secrets et les manipulateurs, y'a pas mal de choses à raconter.

Gil Prussia Beilschmidt II : Aomine aura beau prétendre le contraire, il tient à sa façon à Momoi. Kagami malgré ses airs de dur, est en fait un garçon adorable et bon sang, qu'est-ce que je raconte ?! Voilà que je débloques, c'est la nouvelle année... Selon l'un des futurs, notre As bleu aura une petite femme et une petite fille... Toujours la même à ses côtés n'empêche...

Chizumi-san : Leur porter la poisse ? Naaaaaan ! Juste un peu comme d'habitude. Pourquoi je n'aime pas le AkaKuro ? Une question de goût. Oui mais sait-on jamais, le psychopathe peut te sortir du pétrin !

Yuki Mirai : Heureusement qu'il y a Kagami en fait ! Double Akashi... Tout ce que je peux faire avec ça... Toutes ses situations étranges que je vais pouvoir créer... Ou pas.

Seth Horo : Aomine regarde ailleurs, je sais pas s'il a bien compris ton message. Mais promis, il va se bouger !

Alyxel : Pour une fois qu'Akashi fait preuve de gentillesse ! L'ennui avec le double onirique c'est qu'autant il sait tout du vrai, autant le vrai caractère peut également ... Tu as fait pleureur Momoi. Honte à toi !

Laura-067 : Ils voulaient effectivement cacher ça, le problème, c'est que le double à une conscience propre. Et comme Akashi ne rentre certainement pas dans le jeu des divinités, son double créé pour l'occasion n'a pas cherché à agir comme le vrai. Il est une copie, il reste une copie.

Prescillia : Je note l'idée pour rajouter ma petite sauce perso ! Merci d'avoir proposé ! Le MidoTaka va bien apparaître après.

Buli-chan : J'imagine le clone d'Aomine, collé à Momoi en attaquant tous les garçons qui s'approchent trop... Midorima, dès que ça devient trop gênant, il cherche à fuir, c'est triste.

Prochain chapitre : Aomine ne semble pas contre l'admission d'Akashi à Tôo, Kagami est coincé dans un train en panne avec Kise, Momoi est traînée par Hanamiya qui est persuadé qu'Imayoshi à une copine et Takao apprend que Kissa va être envoyé tout au Sud du Japon, loin, très loin de lui. Chapitre 25 : Et ils tomberont comme des mouches !