Lali oh ! J'ai pas de fic en attente, on est pas prêt de se quitter définitivement !
Bonne lecture !
Kise et Kagami sont amenés en urgence à l'hôpital. Une nouvelle épreuve commence sans eux. Momoi commence à développer une addiction à l'énergie d'Akashi et Takao doit dire au revoir à Kissa.
Chapitre 26 : Le jeu du Roi !
Kuroko écartait les gens sur son passage.
Il courait jusqu'à en avoir le souffle coupé et la sensation que ses jambes allaient se détacher de son bassin d'une seconde à l'autre. Kise... Kise avait été gravement blessé ! Un camion le klaxonna mais il s'en ficha. Le turquoise traversa la rue et continua de courir comme si sa vie en dépendait.
Kise...
Tanuki l'avait avertit. Le raton-chien était en larmes en lui parlant de l'accident. Un homme ivre aurait attaqué le mannequin. La divinité s'était décidé à intervenir quand il n'avait plus sentit l'énergie du blond.
Et Kagami...
Lui aussi aurait été blessé... Nekomata n'avait pas du tout bougé, se contentant de dire que même si ça n'était pas dans le concept du jeu, ça restait valable. Ils étaient blessés... gravement.
Le joueur fantôme dut faire un écart quand un second camion le manqua de peu. En s'arrêtant, il se rendit compte qu'il pleurait. Que ses sanglots lui coupaient le souffle et qu'il ne voyait rien. Kuroko essuya ses joues et se remit à courir. L'Aiiku Hospital n'était plus très loin, il apercevait déjà l'entrée avec sa forme de demi-cercle. Les portes automatiques s'ouvrirent quand un homme sortit du bâtiment et Kuroko s'engouffra sans attendre. Une petite file se tenait près de l'accueil et sans hésiter, il les poussa tous.
-Monsieur, vous devriez faire-...
-Kise Ryota ! Où est... Kise Ryota ?!
-Vous devriez vous calmer et nous-...
-Où est-il ?!
Il avait hurlé mais il s'en fichait. Un peu apeurée par le ton de sa voix, l'infirmière bredouilla vaguement le numéro d'une chambre. Kuroko la remercia et s'enfuit dans l'escalier. Affolé, le garçon regardait tantôt à droite, tantôt à gauche. Jusqu'à trouver la chambre en question. Il ouvrit la porte avec violence.
-Kise-kun !
-Kurokocchi ?
Le turquoise écarta le rideau blanc et se jeta dans les bras que le blond venait d'ouvrir. Inondant de larmes la tenue d'hôpital que le plus grand portait, Kuroko serrait son petit-ami avec violence. Les bras de Kise l'enserraient également. Il releva ses yeux cyans vers ceux de son amant et se figea. Un épais pansement recouvrait la joue de Kise redescendant jusqu'au milieu de son cou.
-Kise-kun... Qu'est-ce qu'il t'a fait... ?
-Il a voulu se jeter su Kagamicchi qui avait simplement pris ma défense. Je me suis jeté devant pour qu'il ne le touche pas et... tu vois le résultat.
Kuroko se releva un peu pour embrasser ses lèvres mais ne sentit pas la mannequin répondre.
-Kise-kun ?
-Je vais garder une cicatrice.
Le regard ambré était fuyant et rempli de larmes qui n'allaient pas couler. Le joueur de Seirin se glaça. Kise qui était tellement fier de son physique... Kise qui allait devoir avoir une cicatrice...
-Mais ce n'est pas grave ! Je resterais près de toi quand même ! Je t'aime quand même !
-Je ne pourrais plus être mannequin...
-Ta vie ne s'arrête pas à ça !
-J'en était tellement fier...
Le turquoise vit cette unique larme qui roulait sur la joue pâle de Kise.
-Ne pleure pas...
La tête dorée chercha l'épaule du plus petit pour étouffer ses sanglots et Kuroko frotta son dos et ses cheveux. Quand les sœurs de Kise passèrent la porte de la chambre avec ce même air terrifié pour leur précieux petit frère et qu'elles le découvrirent en train de sangloter de tout son cœur dans les bras de ce garçon qu'elles ne connaissaient pas, elles décidèrent de refermer doucement la porte et d'attendre un peu.
Si le mannequin pleurait dans les bras d'un inconnu, c'était que cet inconnu était précieux pour lui. Et elles ne voulaient surtout pas les déranger.
Midorima s'était endormi, ses bras serrant le corps nu contre le sien. Takao avait le regard rivé sur l'écran de son portable. Il avait reçu ce SMS depuis un petit moment mais n'avait jamais spécialement fait attention à ce qu'il disait.
Retrouver son apparence... C'était vraiment possible ? Qui était cette personne pour pouvoir faire ça ?
La main du vert se glissa sur son ventre et Takao resserra les jambes par réflexe. Ce simple geste lui provoqua une douleur et laissa échapper un petit gémissement. Il savait qu'une première fois faisait généralement mal surtout pour une fille mais là... Il ne s'était pas attendu à cette sensation.
-Takao … ?
La voix endormir du vert ne fut qu'un murmure et le brun caressa son bras.
-C'est rien, rendors-toi Shin-chan.
Midorima ne se fit pas prier et se remit à ronfler légèrement. Takao se retourna vers son téléphone avec une moue certaine. L'expéditeur lui donnait rendez-vous cette nuit dans le parc. C'était le carrefour des plans tordus cette endroit ou c'était juste lui qui avait cette impression ? Il ne perdait rien à aller voir... Suivant ce que cette personne allait proposer en échange, puisqu'il supposait que ce geste n'allait pas être gratuit, Takao pouvait toujours refuser par la suite.
Caressant le bras du Tsundere près de lui, le garçon-fille frotta un peu sa joue contre son propre oreiller. Midorima lui avait momentanément fait oublier sa tristesse. Ses baisers, ses caresses... Sans faire de réflexions sur cette apparence de fille, il avait été doux et patient. Il avait laissé à son amant le temps de s'habituer, de se languir. Il avait murmuré des « Je t'aime » qui l'avait fait frissonner, qui l'avait fait le désirer et se sentir désiré.
Le rendez-vous était dans une heure. Midorima dormait tellement bien qu'il ne devrait pas avoir conscience qu'il partait. Takao écarta la couette, posant son pied sur le sol relativement froid.
-Où tu vas ?
Il faisait semblant de dormir ou quoi ?!
-Je vais aux toilettes, Shin-chan.
Le regard vert, bien qu'endormi, était fixe. Takao se pencha pour l'embrasser, sa main sur la joue du garçon.
-Je reviens vite.
Midorima retomba avec violence sur l'oreiller tandis qu'il se rendormait. Takao quitta le lit, jetant un coup d'œil à ses draps. Il était bon pour les changer demain. Il n'avait jamais imaginé que si des traces rouges tâchaient son lit, elles viendraient de lui. Recouvrant bien le vert comme une mère avec son enfant, le brun quitta la pièce sur la pointe des pieds. Se dirigeant tout de même aux toilettes, l'ancien joueur de basket se rendit compte qu'il avait en fait mal partout. Il y avait des vêtements à lui dans la salle de bain et il les enfila avec une grimace douloureuse.
Toujours aussi lentement, Takao descendit l'escalier et ouvrit la porte. Il s'attendait presque à entendre la voix du vert lui demandant ce qu'il faisait et où il allait. Mais il n'en fut rien et Takao quitta sa maison. Même si ça lui faisait mal, le garçon-fille se mit à courir pour être sûr d'être à l'heure. Le parc était plongé dans le noir et le brun marcha à l'intérieur ne sachant pas où il devait s'arrêter.
-Pile à l'heure.
Le brun s'arrêta et fixa l'arbre d'où la voix provenait. Le haut du corps caché par les ombres, il ne voyait qu'un collant rayé noir et blanc. Indéniablement une voix féminine mais... c'était bizarre à entendre. Il avait l'impression de l'avoir déjà entendu et même temps, qu'elle avait été mélangée à une autre voix.
-Tu pourrais me rendre mon apparence ?
-Je peux faire ça oui.
Takao alla s'asseoir sur la balançoire pas loin, toujours en faisant face à la jeune fille.
-Je suppose que ce n'est pas gratuit ?
-Je ne te demanderais rien en échange.
Le brun plissa un peu se superbes yeux gris . Les jambes féminines se balançaient par dessus une branche, tranquillement.
-Alors quoi ?
-Je suis simplement curieuse.
-De quoi ?
-Du choix que tu vas faire.
Le grand frère arrêta de se balancer et la jeune fille se décida enfin à s'expliquer.
-Si tu choisis de devenir définitivement une fille, tu finiras par perdre Midorima. Si tu choisis de redevenir un garçon, c'est Kissa que tu perdras.
Les sombres mèches se balancèrent en rythme avec le petit souffle de vent. Les yeux écarquillés tant le choc avait été fort. Midorima ou Kissa ?
-Je ne peux pas choisir...
-Tu as parfaitement le droit de refuser mon offre et d'attendre que tes divinités te rende ton apparence.
Ne s'étonnant pas spécialement d'entendre parler des trois bêtes divines, Takao quitta la balançoire et marcha un peu.
-Je finirais par perdre Midorima... ça veut dire que ce n'est pas pour tout de suite ? Je peux faire en sorte que ça n'arrive pa-...
-Ça arrivera un jour. Tu veux savoir pourquoi ? Parce que tu finiras par porter ses enfants, parce que vous allez devenir une famille. Midorima a beau t'aimer, il y a une différence entre le toi garçon et le toi fille.
-Mais si on a une famille -...
-Non... Il finira par s'en aller. Il restera un bon père mais il ne sera jamais un bon mari. Tu seras malheureux.
Takao regardait le sol. Il se souvenait parfaitement de cette vision de son petit garçon. Leur fils... Le brun avait envie d'avoir cet enfant. Mais s'il éloignait Midorima... Mais il aurait son fils !
-Et Kissa ?
-Ta sœur sera quand même envoyée au Sud du Japon. Au début, tu auras des nouvelles et ensuite, ça s'espacera jusqu'à ne quasiment plus avoir lieu. Elle aura une famille qui prendra soin d'elle avec des parents présents et aimant. Quant à son grand-frère... Elle finira par oublier la douleur d'être loin de toi.
Le brun se mordit la lèvre. Il ne pouvait pas choisir et il le fit savoir à la fille qui haussa une nouvelle fois les épaules.
-Tu n'es pas obligé d'accepter ma proposition. Mais je me disais simplement que tu devais en avoir marre d'être une fille.
Les pieds chaussés de petite chaussures noires très sages se replacèrent sur la grosse branche et la fille se leva.
-Réfléchis à tout ça et on en reparlera.
-Je fais comment pour te joindre.
-Je le saurais.
Elle lui tourna le dos et s'arrêta net en entendant le garçon-fille l'appeler.
-C'est toi qui a blessé Ryo-chan ? Et qui a tué mon père ?
Le corps de la fille se mit à trembler à la grande surprise de l'ancien garçon.
-Je ne voulais pas faire ça... Sincèrement, je n'ai jamais voulu faire ça... mais je n'ai pas le choix.
Sa voix avait encore changé, définitivement la sienne cette fois. Une voix qui disait vaguement quelque chose à Takao. Elle se retourna un peu.
-Je suis tellement désolée...
L'instant d'après, elle avait disparut. Le brun soupira et baissa les yeux vers cette chose qui se caressait à son mollet.
-... Nekomata.
-Tu fais quoi ici tout seul ? Rendez-vous secret ?
-Pas du tout.
-Ça serait vraiment méchant alors que ton petit-ami dort dans ton lit...
Le sourire du chat fit rougir Takao qui repartit en direction de chez lui.
-Tu es trop mignon ! Pas étonnant que Midorima est décidé d'enfin tremper son biscu-...
-Aaaaaaah !
Les joues bien au delà de ce que Kagami pouvait obtenir avec sa couleur de cheveux, il se mit à courir pour s'éloigner du chat démoniaque. Celui-ci venait de se tourner vers les arbres. Quelque chose était venu ici.
Et ça ne lui plaisait pas du tout.
Momoi dans les bras, Akashi regardait Takao s'enfuir en courant. Le regard de Nekomata se fixa sur lui mais le chat ne semblait pas le voir.
Cette espèce de « possession divine », c'était franchement quelque chose. D'un coup, la rose avait changé la façon de se tenir debout. Main sur la taille, poitrine en avant, son sourire s'était effacé d'un coup. La créature divine sans nom avait même été jusqu'à changer de vêtements. Les chaussettes montantes rayées et la mini-jupe noire avait attiré pas mal de regards et certains hommes s'étaient même arrêtés pour observer sans se cacher le décolleté carrément indécent que le débardeur quasi trop petit laissait voir. Lui-même avait eu un instant de silence en la voyant ainsi mais il avait finir par s'en détacher, se doutant que la bête voulait simplement se montrer un peu avec un joli corps à posséder.
La rose venait de s'endormir, sans doute épuisée. La créature se tenait sur son épaule, elle avait visiblement envie de rentrer. D'un mouvement rapide, il plaça la rose sur son dos, ses mains juste contre ses cuisses pour la retenir. Elle dormait tellement profondément que ses bras ne s'étaient même pas resserrés autour de son cou pour se tenir. Akashi se mit à marcher tant bien que mal en direction de la maison de son ancienne manager. Cette fois-ci, personne ne se retourna sur eux. Aucun doute sur le fait que la chose sans corps usait de son petit pouvoir particulier. Et ben... il était partit pour recharger Momoi après ça...
Le plus difficile fut sans doute de grimper les escaliers. L'adolescent tanguait à peu mais trouva la force de rejoindre la chambre sans accidents. Il la déposa dans le lit et se contenta de lui enlever ses chaussures et de la recouvrir. Il n'allait quand même pas la mettre en pyjama en plus ?! Sentant également un violent coup de barre, Akashi tomba assis d'un coup sur le matelas. Une main sur le front, il se concentrait de toutes ses forces pour que la chambre arrête de tourner. Il avait l'impression d'être vidé. Le rouge se sentit partir en arrière et il s'endormit également à son tour.
L'ancien capitaine ne se réveilla que le lendemain matin et se rendit compte qu'il servait d' se souvenait vaguement que la rose s'était allongée sur lui pour un baiser assez passioné. L'impression désagréable de subir une prise parfaitement effectuée d'un art martial quelconque s'imposa à son esprit. Les jambes de la fille retenaient les siennes et elle semblait vraiment s'appuyer de toutes ses forces sur lui. Sa jupe semblait avoir disparue, laissant la manager avec ses hautes chaussettes, son débardeur minimaliste et... sa jolie petite culotte en dentelle qui laissait peu de place à l'imagination... Akashi cligna un peu des yeux et la poussa sans vraiment faire preuve de douceur. Momoi se réveilla brusquement et le fusilla du regard. Elle s'essuya les lèvres avec une mine écœurée et le nouveau joueur de Tôo se permit de sourire :
-Pas la peine de faire ton cirque. Tu as été plutôt passionnée cette nuit.
-Ne le dis pas comme ça...
Il se leva du lit et chercha son portable qu'il avait égaré à force de se retourner dans son sommeil. L'écran affichait un appel manqué de son père. Les sourcils rouges se froncèrent mais il garda le silence.
-Tu as ton portable ?
-Oui.
-Sors de chez moi alors.
Momoi avait enfilé la jupe de son uniforme et lui tournait le dos pour fermer son chemisier. Akashi glissa l'objet dans une de ses poches et ouvrit la porte de la chambre.
-Très sexy tes sous-vêtements au passage !
-Sors !
Le garçon claqua la porte avec un sourire amusé. Refermant sa veste verte tout en retenant sa colère, elle regarda son bureau.
-Quoi ?!
-Pourquoi te montres-tu aussi froide ?
-Oh, peut-être parce que j'apprécie vraiment très moyennement d'être embrassée à tout va par un garçon comme lui !
La divinité sans nom était allongée sur le bureau et Momoi avait l'impression qu'elle était un peu en colère.
-Seijuron n'est pas spécialement désagréable à regarder.
-C'est l'aspect intérieur qui m'irrite le plus.
La chose lui suivit jusque dans la salle de bain.
-Tu as besoin de son énergie.
-Tu es le seul à penser ça.
-Tu vas mourir d'épuisement !
-Eux aussi vont mourir.
Momoi reposa sa brosse à cheveux et alla chercher son sac.
-Satsukin, tu ne sais pas faire semblant.
-Je ne fais pas semblant. Je me suis faite à l'idée. A ce soir.
Son sac sur l'épaule, elle ferma sa maison à clé et prit la direction de Tôo pour une énième journée de cours.
Kagami se réveilla, sa main dans celle d'Alex. La blonde leva la tête en le sentant s'agiter et serra davantage sa prise.
-Hello.
-Hello...
-Tu te sens comment ?
Le rouge prit le temps de regarder autour de lui, de bouger les jambes et le bras avant de répondre.
-Fatigué...
-C'est normal... Tu viens de revenir du bloc opératoire.
-... Du bloc ?
La blonde caressa ses cheveux comme l'aurait fait sa propre mère. S'ils n'étaient pas là, ce que la grippe les obligeaient pour l'instant à rester dans leur lit aux États-Unis.
-L'homme qui t'a attaqué dans le train t'a poignardé à l'abdomen, il a fallu t'opérer pour soigner la plaie et e poser des points. Les médecins disent que ça va tirer un peu les premiers jours.
-D'accord... Et ma main ?
Son bras était tout engourdi, sans doute à cause de l'anesthésie. Alex baissa les yeux, soudainement très gênée.
-Il va te falloir beaucoup de rééducation...
-Alex...
-Mais il y a des chances qu'elle ne fasse quand même rien au final...
-Alex !
Les yeux verts remontèrent vers les iris rouges.
-Je pourrais rejouer au basket, hein ?! Je pourrais... Je vais pouvoir en refaire n'est-ce pas ?! Alex ?!
La blonde plantureuse posa ses fesses sur le lit pour le serrer contre elle et le bercer tout en essuyant ses larmes de panique.
-Et Kise ?
-Kise ?
-Le blond... Le Miracle !
L'américaine réfléchit un peu et hocha la tête en s'en rappelant.
-Il est dans une chambre plus loin. Il va bien.
-Tant mieux... Tant mieux...
Quelqu'un toqua à la porte et la tête turquoise de Kuroko passa par l'ouverture.
-Kagami-kun ?
-Kuroko...
Le plus petit avança prudemment près du lit, visiblement très inquiet pour sa lumière. Ses yeux étaient également très rouges.
-Je vais me chercher un truc à boire, je reviens.
Alex s'échappa sans un bruit.
-Tu étais avec Kise ?
Les mèches cyans accompagnèrent le mouvement de sa tête tandis qu'il se remit à sangloter en silence.
-Kuroko ?!
-J'ai eu... tellement peur pour vous deux ! S'il n'y avait pas eu de médecins près de vous deux...
La main valide du rouge se posa sur les cheveux de l'ombre mais il était bien trop fatigué pour en faire plus.
Il se sentit repartir, emporté par le sommeil. Il fut certain d'une chose avant de fermer les yeux et en croisant ceux de Kuroko : il n'avait peut-être pas réussi à en faire son petit-ami... mais il avait toujours un ami qui ne le lâcherait pas. Kuroko allait rester pour qu'il ne soit pas tout seul en attendant qu'Alex revienne.
Takao avait tenu à ce que Midorima et Aya soient présents pour le départ de Kissa. Finalement, la famille d'accueil avait pu se libérer plus tôt et le brun n'avait pas eu le choix. Elle partait vraiment.
Les deux petites parlaient doucement dans leur coin et la verte semblait promettre à son amie de lui envoyer très souvent des nouvelles. Takao tenait la main de son Tsundere à lunettes et observant le couple plus loin. Les deux adultes avaient l'air agréables et le frère se décida de s'approcher pour leur parler un peu.
-Je... Je suis...
-La grande sœur de Kissa-kun ?
Le garçon-fille hoche doucement de la tête, une soudaine émotion lui enserrant la gorge.
-Elle... Elle déteste le céleri... par contre, elle adore les ramens... elle en mange tout le temps... Kissa est allergique aux poils de crabe...
Il se mit à rire en disant cela tout en sentant les larmes qui commençaient à couler. Le couple l'écoutait avec attention, comprenant qu'il avait besoin d'en parler.
-Donc jamais de crabes entiers ! Ensuite, elle... elle passe des heures dans le bain, elle s'endort dedans des fois... elle a peur de l'orage aussi mais elle ne le dit jamais. Elle se cache sous la couette et elle attends. Ah, et les chats ! Kissa adore les chats !
-On en a deux à la maison.
-Elle va les adorer... Par contre, elle a tendance à être trop collante et à ne pas comprendre qu'ils ne veulent pas toujours être câliner.
Sa main essuya sa joue.
-Est-ce que... je pourrais lui envoyer des lettres ?
-Tu pourras l'appeler quand tu veux.
-... Merci... Prenez soin d'elle s'il vous plaît...
La femme l'attira dans ses bras et Takao sentit naturellement ses bras se serrer autour de cette Maman d'accueil. Il se recula pour voir que sa petite sœur s'approchait de Midorima. Il agissait comme d'habitude mais il était clair qu'il était très touché par le départ de la petite. Il s'agenouilla et la petite le câlina un peu. Elle semblait lui murmurer quelque chose et quand il acquiesça, elle embrassa sa joue. Midorima se releva, Aya dans les bras qui pleurait à chaudes larmes contre l'épaule de son grand frère. Kissa se mit à courir pour se jeter contre son frère.
-Tu m'appelleras Kazu-nee ?
-Tous les jours !
-Promis ?
-Promis...
Il essuya les joues mouillées de sa jeune sœur avec ses pouces et embrassa son front pendant très longtemps. Midorima s'était éloigné pour calmer les sanglots de plus en plus violents d'Aya.
Le train n'allait pas tarder à partir. Le brun se releva, la petite blonde dans les bras et récupéra sa valise plus loin. La main tremblante, il donna l'objet à l'homme d'une trentaine d'années et fit descendre Kissa.
-Sois sage d'accord ? Ne les fais pas se fâcher et mange correctement et de tout.
-Même du céleri ?
-Ça, c'est une exception.
Oscillant entre sourire et larmes, Kissa finit par prendre la main de la femme qu'elle allait suivre et lâcha très difficilement celle de son frère. La robe qu'avait enfilé Takao vola un peu tandis qu'il se reculait en continuant de sourire. La petite grimpa dans le train et le garçon-fille s'obligea à rester droit jusqu'à ce qu'il ait démarré et qu'il disparaisse vers le Sud du Japon.
Ignorant la douleur de ses genoux, Takao se laissa tomber, ses mains sur ses yeux en hurlant et en pleurant. Les pleurs d'Aya lui arrivaient également et il sentit Midorima l'enserrait par derrière.
-Viens Takao, on rentre...
Aya glissa dans les bras du brun pendant que Midorima calait son bras contre la taille de la fille divinement transformée. Le retour allait être difficile.
Momoi s'était réfugiée à l'infirmerie. Elle avait commencé à se sentir mal et avait cru qu'elle allait faire un malaise en plein cours d'Histoire. Elle avait presque pu s'imaginer la divinité soupirer dans sa chambre. Il était clair qu'elle était en plein milieu d'une baisse de tension flagrante. Et qu'elle avait sérieusement besoin d'être reboostée.
Mais pour ça, il allait lui falloir Akashi.
Et hors de question de lui demander volontairement de l'aide. Elle n'avait rien contre le rouge mais... elle savait qu'à chaque fois, ils allaient de plus en plus loin. Et pardon pour l'héritier mais elle n'avait absolument pas l'intention de faire autre chose avec lui ! Déjà que l'embrasser était dur pour son mental, s'imaginer en train de... Non !
Elle se glissa sous le drap blanc. Une ou deux heures à se reposer tranquillement et ça irait nickel après ! Les yeux roses se fermèrent et son corps se décontracta.
Momoi avait du dormir tout au plus trente minutes quand le matelas se creusa sous le poids d'un autre corps. Elle s'apprêta à envoyer l'individu balader quand elle croisa les yeux écarlates.
-... Qu'est-ce que tu veux encore ?
-Il y avait plus rapide que d'attendre plusieurs heures pour que ton énergie revienne.
La rose se tourna sur l'autre côté mais Akashi plaça sa deuxième main de l'autre côté également.
-Laisse-moi tranquille.
-Ta divinité va être mécontente.
-Depuis quand tu fais attention aux autres ?
Le petit rire du rouge lui provoqua un frisson. Purée, elle pouvait quasiment sentir l'énergie qui courait en lui. Elle l'appelait, l'attirait.
Momoi avait conscience qu'elle se relevait pour s'approcher de ses lèvres. Elle sera le poing et replongea son visage dans l'oreiller.
-Tu devrais céder, Satsuki. Ça sera plus agréable pour nous deux.
-Oh, je suis désolée que tu sois obligée de supporter cette situation ô combien gênante pour toi.
Les rideaux étaient tirés autour de son lit et Akashi se tut soudainement en voyant quelqu'un passer près d'eux. La voix de l'infirmière, assez douce, réprimanda gentiment le nouvel arrivé.
-Aomine-san ? Déjà de retour ? Le toit ne te convient plus ?
-Il pleut.
Stupéfaite, elle l'entendit s'installer dans le lit juste à côté. Choquée, elle sentit ensuite les mains d'Akashi sur sa taille. Elle murmura rageusement :
-Tu fais quoi là ?!
-Je vais te faire apprécier de recevoir mon énergie à partir de maintenant. Ou plutôt... Tu vas me supplier de te la donner.
-Je crois pas, non.
Le sourire sadique du rouge ne lui inspira rien de bon et elle plaqua sa main sur sa bouche quand il remonta ses mains juste sous sa poitrine. Elle le fusilla du regard et résista à l'envie de gifler ce garçon qui semblait bien s'amuser.
-Tu manques tellement d'énergie, tu es incapable de résister... C'est assez triste.
-Je me passe de tes commentaires.
Ses mains dessinaient sa silhouette et ses rondeurs au travers de ses vêtements. Ce crétin semblait savoir s'y prendre en plus ! Akashi se pencha pour embrasser sa gorge, ignorant volontairement ses lèvres. Il dézippa sa veste, s'attirant un grognement et la rose commença par pousser ses épaules quand sa main pressa sa poitrine.
Apportant vivement sa main gauche à sa bouche, Momoi se mordit pour faire taire son cri.
-Arrêtes... Sinon, Aomine-kun.. Dai-chan va...
-Et alors ? Il n'a qu'à venir voir.
-No... Non...
Ses pouces jouaient avec ses rondeurs, la langue du rouge s'activant contre sa gorge. Les mains de la fille serraient les draps à l'en déchirer. Elle ne voulait pas... Elle ne voulait pas avec lui !
-Akashi-kun... S'il te plaît, arrêtes...
-Non.
Qu'on le traite de monstre ou de faible ! Il ne voulait pas mourir. Et malheureusement pour Momoi, elle était la clé de sa survie.
Ses mains dénouèrent quelques boutons du chemisier et ses dents grignotèrent la peau blanche exposée. Sérieusement... Il n'y aurait pas le bleu et l'infirmière, il aurait poussé la « leçon » jusqu'au bout. Elle avait donc intérêt à capituler vite.
Pour Momoi en dessous, c'était une avalanche de sentiments. Elle ne voulait pas, elle n'avait pas envie qu'il la touche. Pourtant, Akashi faisait naître en elle quelque chose de chaud et d'attirant. Elle en avait envie de ses lèvres... Elle avait envie de sentir son énergie.
Il trouva l'agrafe de son soutien-gorge juste sous le petit nœud devant. La rose se mordit les lèvres quand il écarta un peu le sous-vêtement et qu'à nouveau sa langue découvrait sa peau. Il ne fallait pas qu'elle crie... Il... ne fallait... pas ! Pas avec Aomine à côté !
-Akashi-kun... Akashi-kun...
Pourquoi n'arrêtait-il pas ?! Il releva à peine les yeux et remonta pour embrasser sa joue.
-Dis-le et j'arrêterais.
-S'il te plaît... Je ne veux pas... que Dai-chan nous entende...
Elle avait l'air tellement désespéré. Il soupira et se releva à genoux. Momoi le regardait, n'imaginant pas qu'il pouvait abandonner comme ça.
Le rouge la regarda un peu et attrapa le soutien-gorge pour rattacher l'agrafe. Tranquillement, il referma le chemisier puis la veste verte. La rose n'avait pas cessé de le regarder, presque choquée. Le rouge la fit rouler jusqu'à ce qu'elle soit sur lui et lui laissa le choix. Elle regardait du côté d'Aomine et finit par coller ses lèvres aux siennes. Les bras du garçons se nouèrent autour de sa taille et il la laissa prendre ce dont elle avait besoin. Akashi sentit son portable vibrer dans sa poche mais il s'en fichait.
Il s'en fichait royalement.
Ce fut un Takao dépressif que Midorima amena au lieu de rendez-vous. Le brun tirait une telle tête que même les divinités en restèrent silencieuses. Elles étaient naturellement au courant mais voir le pétillant brun dans cet état... A part Tanuki, ça leur faisait plaisir. Quasiment un de moins !
-Boooon... Kagami et Kise sont à l'hôpital pour un moment, on va faire sans eux.
Kuroko tenait debout par le saint miracle d'un esprit supérieur. Son visage était si pâle qu'Aomine se tenait prêt à le rattraper s'il venait à tomber soudainement. Murasakibara et Himuro étaient éternellement côte à côte, le brun un peu tremblant. Kagami restait son frère quelque part. Le violet grignotait quelques marshmallows en attendant.
Et un peu plus loin, Akashi avait l'air extrêmement fatigué.
Le renard doré s'avança et annonça le jeu :
-Je suppose que vous connaissez tous les bases du « King's game ? »
-Le machin avec les numéros ?
-Exactement.
Le bleu soupira : des jeux comme ça, il en jouait depuis qu'il était petit...
-On va commencer directement. Avancez-vous !
Plus ou moins motivés, chacun s'approcha des bâtons qu'on aurait dit plantés dans un petit nuage vaporeux.
-Qui sera le Roi ? ~
Chacun tira un bâton et le silence se fit le temps qu'il découvre leurs numéros.
-C'est moi.
« Naturellement » fut l'unique pensée qui traversa les esprits des autres quand Akashi montra son bâton blanc et plat sur lequel se trouvait une petite couronne.
-Donc... Rien de spécial, je peux demander ce que je veux ?
-Sans soucis !
Le rouge fit tourner le bâton entre ses doigts et annonça :
-Le 4 doit embrasser le 7 pendant une minute complète.
Aomine et Himuro se regardèrent, presque horrifiés. Il n'y avait rien de spécial contre l'autre mais... Pas en face de Murasakibara !
-Hop hop hop !
-Ça va, ça va !
Le bleu s'approcha mais ce fut Himuro qui prit les rênes du baiser puisque c'était comme ça qu'Akashi l'avait demandé. La voix de Nekomata leur précisa mentalement qu'il fallait que ce soit un « vrai » baiser sinon, ils risquaient une punition ô combien plus douloureuse que celle de la précédente épreuve.
Murasakibara détourna le regard, c'était carrément rageant. Il avait le 6... le 6 !
Les secondes s'écoulèrent et les deux garçons finirent par se séparer. Quelle étrange expérience ! Sans faire de commentaires, les bâtons furent à nouveaux tirés. Himuro montra sa petite couronne aux autres :
-Le 1... doit porter le 3 comme une princesse.
Rien ne fut plus drôle à regarder que Midorima, les jambes tremblantes et les bras prêts à lâcher, Murasakibara confortablement installé.
-Lourd... Tu devrais arrêter de manger autant...
-Mido-chin, ce n'est pas gentil !
-Je vais lâcher...
Le visage rouge, le vert finit par pouvoir laisser le violet revenir sur ses deux pieds. Takao lui sourit gentiment, ses yeux gris devenus rouges à force de pleurer.
-Suivant !
Commandé par Takao justement, Kuroko et Aomine durent imiter un couple d'humoriste. Le Roi suivant fut Kuroko, qui demanda gentiment à Takao et Akashi de valser gentiment.
-Tu danses bien !
-J'ai appris.
La main contre la taille du garçon-fille, il se rendit compte que Midorima crevait de jalousie. Intéressant ! Il posa sa tête sur le crâne de Takao puisque leurs tailles le permettait et sentit carrément les ondes jalouses du vert plus loin.
D'ailleurs, le vert gagna le droit d'être le Roi la fois suivante.
-Le 5 doit être au service du 3 pendant toute une journée !
C'est quand Takao devint blême et qu'Aomine rayonna qu'il comprit sa grossière erreur.
-Euh...
-Je vais te trouver un costume de soubrette !
La déclaration d'Aomine eut au moins le bénéfice de faire rire un peu le brun. Surtout que la main du bleu caressa ses longs cheveux. Quand il le voulait bien, il savait se montrer sympa et il avait bien remarqué qu'il n'allait pas bien.
Une nouvelle fois, Akashi eu le droit d'être le Roi et sélectionna trois numéros.
-2, 4 et 7... Le premier à trouver Satsuki et à lui soutirer un baiser avec une photo en guise de preuve gagnera le droit d'ordonner ce qu'il désire aux deux autres.
-Quoi ?!
Le hurlement d'Aomine fut coupé par la crise de rire du chat démoniaque.
Kuroko, Himuro et Murasakibara se regardèrent. Un baiser de la jolie manager de Tôo... Le turquoise avait clairement une longueur d'avance.
-C'est partit.
Avec un sourire pour le violet, Himuro partit en premier, suivit de près par Kuroko. Murasakibara haussa les épaules et leur emboîta le pas. Nekomat regarda les autres garçons et sourit :
-Qui ça tente une petite diffusion en direct ?
Le violet prit le temps de s'arrêter au combini pour acheter un paquet de bonbons. Il se fichait totalement de gagner ce petit défi. Il n'avait que des sentiments amicaux pour son ancienne manager après tout. Et il n'était pas contre l'idée de recevoir quelques ordres de son petit amant...
Himuro demandait le chemin de Tôo à quelques adolescents. Un sourire immense placardé sur le visage, il courrait en préparant déjà une séries d'ordres à exécuter. Autant il allait être gentil avec Kuroko, autant avec le pivot de Yosen... Un sourire gourmand effleura ses lèvres. Comme il avait hâte soudainement !
Kuroko courait également. Très essoufflé mais certain de gagner, il slalomait entre les gens. Il ignorait tout du regard inquiet d'Aomine qui suivait son parcours grâce aux pouvoirs de Nekomata. Il était clair qu'il préférait que ce soit son ancienne ombre qui vole un baiser à son amie d'enfance. Ses yeux bleus suivaient le turquoise et le regarda traversa la route. Il observait également ce gros camion qui venait de griller le feu. Et qui n'arrivait pas freiner devant Kuroko.
-TETSUUUU !
Et hop ! Chapitre bouclé !
Je vous avoue avoir verser ma petite larme pour ce chapitre !
Merci pour vos commentaires !
Gil Prussia Beilshmidt II : Je ne sais pas encore pour Kagami, il se peut que certains personnages finissent sans personne à la fin de cette fic. Momoi qui n'arrive à se passer de l'énergie d'Akashi mais qui le déteste de plus en plus...
Yuki Mirai : Reste à savoir si Takao acceptera de rester une fille. Oh que oui, moi aussi je voudrais être à sa place...
Chizumi-san : J'ai lu le manga mais le jeu du Roi en lui même, je l'aime beaucoup ! Je fais du trio des sadiques alors ! Cool ! Héhé, secret ! Si tu veux proposer des trucs, n'hésites pas !
Laura-067 : Hanamiya a plus besoin de s'occuper de ses fesses que de celle des autres. La fille est juste une copine de fac, rien d'autres. Moi sadique ? Oui, je l'avoue.
Moona Neko : Pas cette chanson ! Toujours les mêmes, c'est comme ça. Je te comprends ! Un peu... I LIKE TRAAAAAINS !
Seth Horo : Malheureusement, ça va devenir de plus en plus sombre... Mais les couples vont-ils supporter encore longtemps ce jeu ?
Etoothebrille : Kagami est un gentil garçon après tout. J'aime beaucoup le AoMomo aussi. Peut-être y a t-il une chance pour que j'en fasse plus tôt que prévu...
Emy-nee : C'était un bain tout ce qu'il y avait de plus innocent ! Himuro veut garder la tête haute. Sinon... « Oui, je cris un peu pardon ! C'est juste qu'Atsushi a un peu de mal à renter ! » … Brrr
Baknb : Midorima est très humain dans certains cas. En tant que grand frère, il doit comprendre la douleur que doit supporter Takao. Le papa d'Akashi reviens vite !
MonkeyDL : J'essaie de faire apparaître un max de persos mais je suis obligée d'en sélectionner de temps en temps. Comment t'expliquer que je suis désolée pour Kuroko ?
MissXYZ : Oui mais pour protéger Kise ! C'est Momoi oui mais possédée en quelque sorte par la divinité qu'elle sert.
Alyxel : … C'est Akashi ! Moi, je dis oui ! Surtout si c'est Akashi 2.0 version fille ! Bleu vs Rouge ! Si on doit compter sur hanamiya pour détendre, on est mal... La saison 3 est divine !
Prochain chapitre : Tout le monde se réunit pour dire définitivement adieu à Kuroko. Kise est inconsolable, l'état de Kagami s'empire, Takao décide finalement pour l'apparence qu'il désire, la père d'Akashi vient à Tokyo et Momoi et Aomine se consolent mutuellement. Chapitre 27 : Et l'ombre disparut !
