Bonsoir (ou bonjour)! Comment allez-vous? Je viens poster le chapitre 8 :)

Réponse aux reviews :

- Brave Woodpecker : ce chapitre va te faire plaisir, je pense :) Merci beaucoup !

- Crepouille : Ah bon? Je vois pas pourquoi je donnerais un faux prénom? C'est vrai que la plupart des auteurs ont des surnoms mais bon, j'vois pas trop l'utilité.. :/ Mais tu vas être contente avec ce chapitre, je suis sûre ;) Les gens sont stupides de s'en prendre à lui... Et Sam est con mdr mais le truc c'est que personne ne se soucie de Kurt, même pas ses amis.. (heureusement qu'il y a Blaine) Merci pour tes reviews, j'adore :)

- Klaineuse : Tu vas encore plus aimer ce chapitre :) Bisous

- Klaineuse4ever : Ne t'inquiète pas, Sebastian va pas faire long feu mdr et tu ne vas pas être déçue par ce chapitre :)

Bonne lecture !


Now I've Seen the Light

Quatre jours. Cela faisait quatre jours que Blaine avait vu Kurt à l'école, et le manque de voir cette douce porcelaine lui faisait mal au cœur, ce qui l'énervé, et probablement pourquoi il était en train de boire aussi vite.

« Tu devrais ralentir, mec, » Trent conseilla, se balançant un peu à l'entrée de la pièce.

« Je boirai autant que je veux ! » Il articula. « Donc… Va te faire foutre. » Il éclata de rire. Wes secoua la tête, tout aussi paumé.

« Je pense qu'il va bien tant qu'il ne conduise pas encore sa moto dans la cuisine, » il dit avec insistance. « Thad était tellement énervé ! » Il ricana.

« Alors, Blaine, » David demanda, souriant bêtement derrière son gobelet rouge. « Cette escapade ivre n'aurait rien à voir avec l'Aveugle ? »

« Ça ne te concerne pas ! » Il cracha. « Mais oui… »

« Aw, mais qui a besoin de lui ! » Nick dit. « Tu as Smythe ! » Il hocha la tête derrière lui. Blaine regarda Sebastian sourire tout en parlant à une fille qui était invitée à la fête aussi, regardant sans cesse vers Blaine.

Il parle de moi, pensa-t-il, souhaitant qu'il dise de la merde.

« Je ne l'aime pas, » dit-il simplement.

« Pourquoi pas ? » Thad s'écria, relevant le visage du cou de sa petite-amie pour la première fois depuis 20 minutes.

Blaine haussa les épaules. « J'sais pas. Il est mignon, bien sûr, mais… »

Mais il n'est pas Kurt.

« Mais… ? » Wes insista, frappant l'arrière de la tête de Thad alors qu'il recommençait à tripoter sa petite-amie à côté de lui sur le canapé.

« Mais je suis fatigué d'avoir des relations sexuelles qui ne comptent pas, » dit-il sincèrement. « J'en ai marre d'être avec un gars juste pour quelques bonnes baises et puis, c'est fini. Et c'est tout ce que veut Smythe avec moi. Il ne m'aura pas, par contre, » il grogna.

« C'est un peu pathétique qu'il veuille autant ta bite, mec, » Nick rigola. Blaine sourit, prenant un autre verre.

« Je ne sais pas. Peut-être que je devrais le faire. Kurt ne veut plus rien avoir à faire avec moi, » il soupira, penchant sa tête en arrière. « Je ne pense pas que laisser Smythe me sucer la bite me fera me sentir mieux, pourtant. »

« Pourquoi tu ne parles pas à Kurt ? » Jeff suggéra. « T'sais, si tu l'aimes tant. »

« J'ai essayé de lui parler. Son putain de grand-frère ne me laissera pas l'approcher, et Kurt ne réponds pas à mes messages ou mes appels, » il soupira. « Il ne me veut pas. »

« Alors tu devrais complètement abandonner, » Wes grogna. « Tu n'es pas une fillette si tu arrêtes d'essayer. Et personne ne change d'avis après qu'ils aient eu du temps à penser à comment c'était mal. Nan, tu as raison, tu devrais baiser Smythe. »

Blaine regarda son ami ivre, surpris par son bon sens alors qu'il est saoul.

« C'était profond, mec, » gloussa Nick.

« Ouais, Socrate, tu devrais écrire un livre, » s'exclama David.

« Je vais l'appeler, » Blaine hocha la tête, debout, puis retombant sur la chaise.

« Tu devrais peut-être être sobre avant, » déclara Thad. « Comme ça, tu ne ferais rien de stupide. »

« Je ne vais rien dire de stupide, » il assura. Les Warblers rigolèrent. « Quoi ? »

« Désolé, Blaine, mais tu as tendance à faire beaucoup de choses stupides quand tu es bourré, » souligna Trent. Les autres acquiescèrent. Blaine se moqua d'eux, croisant les bras comme pour les défier.

« Comme quoi ? » Il demanda. Ils échangèrent des regards.

« Eh bien, » Jeff commença, « tu te rappelles la fois où tu as parié cinquante dollars que tu pourrais marcher sur le toit sans te blesser ? »

« Ou que tu pourrais faire une course à travers la circulation avec un cadis ? »

« Ou en criant, 'REGARDEZ-MOI COMME CA ENCORE UNE FOIS ET JE VOUS OFFRE A L'EQUIPE DE FOOTBALL AMERICAIN à un groupe de flics devant le poste de police. »

« D'accord ! J'ai compris, » il soupira. « Je dessaoule, et puis je l'appellerai. Je vous le dis, il ne répondra pas. »

« Cinquante dollars qu'il le fera, » Wes proposa. Blaine leva les yeux, des douleurs dans son estomac quand il parla.

« Non, il ne le fera pas. »


Nettoie ton visage… Tu dois arrêter de pleurer si tu veux le faire. Putain, pourquoi tu continues de pleurer ?

« Je ne sais pas, » il dit, avalant sa salive difficilement. Il le savait très bien et Blaine n'était certainement pas autant bouleversé. Il n'était pas en train de pleurer, et il n'était probablement pas tout seul, non plus. Il avait dû sans doute passer à quelqu'un d'autre qui ne l'aurait pas repoussé ou agit comme un lâche.

Il secoua sa tête, frottant ses yeux et essayant d'avoir le visage propre encore une fois. Il était déjà en retard pour sa routine pour aller se coucher à une heure convenable, il s'en fichait de toute façon. Il n'a pas parlé à Finn depuis des jours, ignorant son père quand il lui demandait ce qu'il s'était passé, lui disant qu'il ne voulait pas parler de cela et s'il voulait vraiment savoir il pouvait demander à Finn. Il était silencieux à l'école et pendant les répétitions du Glee Club. La chose drôle était que personne ne semblait remarquer qu'il était silencieux, ou qu'il avait l'air véritablement misérable tout le temps.

Mes amis craignent vraiment, il pensa tristement. Aucun d'entre eux n'avait même remarqué que l'harcèlement devenait de pire en pire, ou les trois slushies qu'il avait reçu juste en une semaine seulement.

Il baissa la tête. Il pouvait le supporter beaucoup mieux s'il ne se sentait pas seul.

Blaine l'avait traité d'infirme dans un accès de colère et de peur, il le savait. Mais le ton de sa voix, la méchanceté dans sa voix, comme s'il voulait le blesser le plus possible. C'est ce qu'il retenait de lui. Ça et sa fierté.

Aveugle, pas désespéré, il s'assura. Tu n'as pas besoin d'un garçon pour être heureux.

Quelque chose à propos de Blaine lui donnait envie de jeter cette philosophie et faire tout ce qu'il fallait pour être avec lui. Quelque chose à propos de Blaine lui donnait la chair de poule à chaque fois qu'il s'approchait de lui. Quelque chose le faisait se sentir bien d'être incroyablement proche de lui alors qu'il ne le connaissait que depuis quelques temps.

Il secoua la tête.

Arrête d'être un loser pathétique, il gronda. Je sais que tu en es un, rien qu'un pathétique, seul petit garçon et tes amis sont aussi mauvais que toi mais es-tu obligé d'agir comme ça ? Tu es chanceux qu'il est perdu son temps avec toi. Maintenant oublie-le. (Lie to yourself) Fais semblant et dis-toi que tu es meilleur que lui et passe à autre chose.

Il hocha la tête anéanti, jetant la bouteille de crème hydratante, abandonnant et s'effondrant sur son lit, fermant les yeux et pleurant silencieusement, ne voulant pas alarmer son père.

Soudain, son téléphone vibra sur la table de nuit à côté de lui. « Message de Blaine, » il annonça d'une voix robotique.

Il s'assit, fixant l'appareil, stupéfait. « Message de Blaine, » il répéta. Il l'ignora.

Non, loser.

Puis, il commença à sonner.

« Appel de Blaine. »

« Merde, » il soupira, secouant sa tête.

Trois fois. Blaine appela trois fois, envoyant un message entre chaque appel.

« Kurt, s'il te plaît, écoute-moi une seconde ! » Il baissa la tête, se souvenant de cette sincérité atroce dans sa voix. Il avala difficilement sa salive, son cœur tapant fortement quand son téléphone passa sur la messagerie vocale.

« S'il appelle encore, je répondrai, » il jura, hochant la tête. Priant au plus profond de lui d'une voix si calme qu'il n'était pas sûr d'y avoir pensé.

S'il te plaît, appelle.


Blaine posa sa tête contre le mur derrière lui, luttant pour ne pas le frapper aussi fort qu'il pouvait. Il ferma ses yeux, enfonçant le coin de son portable sur sa tempe. « Allez, Kurt, allez... » Il supplia, attendant une réponse d'un message, ou même un appel.

Une sonnerie, juste une, c'est tout ce qu'il demandait, quelque chose qui lui ferait savoir que Kurt n'a pas totalement renoncé à lui.

Il attendit et attendit. Mais bon sang, rien ne se passait. Son téléphone restait silencieux, se moquant de lui avec la voix du répondeur. Sans vie.

Il sentit de nouveau ce vide se déplacer lentement dans son estomac, le vide qui était là avant Kurt était revenu. Le froid, dur, vide champ de ruines qu'était son cœur, las et recouvert de pierre. Il ne voulait pas encore se sentir comme ça. Il ne voulait pas que Kurt soit parti. Il voulait lui dire qu'il était désolé et peut-être, peut-être avoir une autre chance de l'embrasser comme il le méritait.

Mais son téléphone ne dit rien, posé dans sa main comme une pierre en plastique qui n'accomplissait absolument rien.

Encore une fois, il pensa. Juste appelle-le encore une fois.

Il secoua la tête, un vent froid, vif et piquant sur lui, comme s'il savait la culpabilité que Blaine avait et la chose horrible qu'il avait fait à ce garçon à qui il voulait désespérément parler. La fête battait son plein à l'intérieur, le son fort et pulsant contre les fenêtres. Il n'y avait aucun doute dans sa tête que ses amis avaient complètement oublié les conseils qu'ils lui avaient donné il y a quelques heures, ou que Sebastian n'était toujours pas en train de l'attendre pour un verre là où se trouvait Blaine avant de s'enfuir.

Il déglutit, regardant vers le bas.

Sebastian serait plus facile, se dit-il. Tu es habitué aux Sebastian. Pas de vrais sentiments, pas de véritable engagement, juste quelqu'un pour jouir, qui sucera ta bite sans poser de questions. Kurt ne fera pas ça. Kurt prendrait le temps, et de la patience. Dieu seul sait quand tu pourras le baiser.

Non, il secoua la tête, bouleversé. Non, je ne veux pas ça. Je ne veux pas lui faire ça. Je ne veux pas le baiser. Je veux le prendre des mes bras et l'embrasser et l'entendre parler. Je veux une vraie relation pour une fois, pas toujours la même connerie. C'est réel avec Kurt. Quelque chose... quelque chose est étonnamment différent avec Kurt. Je veux ça.

« Je veux Kurt, » murmura-t-il, déverrouillant son portable et composant un numéro rapidement.

Kurt se redressa, plongeant sur son téléphone quand il sonna encore une fois. Il n'avait pas besoin d'entendre la voix pour lui dire qui c'était, cette fois. Il savait.

« Allô ? » Il dit, sa voix étrangement sûre.

« Kurt ! Kurt, s'il te plaît, s'il te plaît écoute-moi. Juste une seconde, » il supplia. Le contre-ténor resta silencieux, incapable de former des mots. « Kurt, je suis désolé. Je suis tellement désolé putain, tu dois le savoir. S'il te plaît, pardonne-moi. Je sais que ce que j'ai fait était terrible, mais... mais je ne le pensais pas. J'étais en colère et j'ai agis comme un putain de lâche. Je-je devrais être détruit pour ce que je t'ai dis, » il s'arrêta, prenant une profonde respiration et avalant difficilement sa salive. « Je ne te demande pas de continuer de me considérer comme ton petit-ami. Je sais que j'ai trop merdé pour que ça arrive. Mais s'il te plaît, tu dois savoir que je suis vraiment désolé de t'avoir blessé. S'il te plaît Kurt, pardonne-moi. »

Kurt était silencieux pendant un moment, essayant de forcer sa langue à former des mots cohérents. « Blaine... » Il dit finalement, son cœur prenant de la vitesse quand il dit son prénom. « Je te pardonne. » Blaine poussa un soupir de soulagement, attendant patiemment que l'ange reparle. « Et, » il sourit, « c'est ta seconde chance. »

Blaine sourit bêtement, tellement soulagé. « Ouais ? » Était tout ce qu'il pouvait dire.

« Ouais, » souffla Kurt.

« Où es-tu maintenant ? » Blaine demanda. Il voulait le voir. Non, il devait le voir, maintenant. Il ne pouvait pas attendre, pas après avoir été aussi loin de lui pendant presque une semaine.

« Je-dans ma chambre, » il dit, ne sachant pas pourquoi Blaine demandait.

« Ton père est chez toi ? »

« Ouais, il dort. Tout le monde dort. »

« Ça te dérange si je viens te voir maintenant ? » Il demanda, une pointe de manque dans sa voix. Le souffle coupé de Kurt, son cœur grondant.

« Tu devras passer par ma fenêtre. » Qui a dit ça ? Est-ce qu'il a dit ça ? Non, non, sûrement pas. Il ne dirait pas ça.

Mais il l'a dit.

« Ok, » Blaine dit doucement. « Je serais là dans vingt minutes. »

« Dépêche, » Kurt murmura.


Blaine retourna en vitesse dans la maison, arrachant les clés de sa moto et sa veste.

« Wow, y a pas le feu ! » Jeff demanda.

« Je vais voir Kurt, » dit-il d'un ton bourru, masquant son bonheur.

« Aw, c'est tellement dommage, » Sebastian bouda, arrivant derrière lui. Wes roula des yeux tandis que Nick fit un faux bruit de bâillement. « J'allais te demander de danser avec moi. »

« Désolé, » Blaine dit, alors qu'il ne l'était pas du tout mais Sebastian avança jusqu'à la porte d'entrée.

« Hey, allez, » dit-il, saisissant sa manche. « Une danse ne va pas te tuer. » Blaine haussa les épaules pour s'échapper de l'emprise de Sebastian, tournant la poignet.

« Dans les mots tristement célèbres de l'un de mes artistes préférés, c'est juste toi et ta main ce soir. » Il partit, laissant le reste des Warblers en plein fou rire.


Le souffle de Kurt bafouilla quand il entendit un léger coup sur sa fenêtre, trop doux pour déranger qui que ce soit avec une audition normale. Il essaya de ne pas se précipiter, ouvrant la fenêtre, instantanément agressé par l'odeur de la peau et des cheveux du garçon.

« Salut, » Blaine soupira, incroyablement proche de lui quand il se mit debout.

« Salut, » Kurt répéta, la poitrine serrée. Le brun posa délicatement ses mains sur sa taille, notant le rougissement qui augmentait sur les joues de Kurt ainsi que sur les siennes.

Le contre-ténor se rendit soudain compte qu'il n'avait rien qu'un maillot fin comme du papier et un survêtement... et les mains de Blaine étaient sur sa taille, chaudes et rugueuses. « Je suis désolé, Kurt, »

« Ne le soit pas, » dit-il doucement, touchant ses lèvres. « C'est bon. »

Les yeux de Kurt étaient toujours rouge et gonflés, et Blaine regarda son lit et pu voir les tâches des larmes sur son oreiller. Il enleva sa veste – la pièce étant étouffante – avant de prendre Kurt dans ses bras, la culpabilité presque suffocante. Blaine sourit doucement quand Kurt posa sa joue contre sa poitrine, ses doigts minces passant dans son épaisse chevelure.

Kurt s'écarta au bout d'un moment, guidant le voyou pour s'asseoir sur son lit, leurs mains liés. « Kurt, je... » murmura Blaine, touchant son menton. Kurt déglutit, ses yeux aveugles brillant grâce à la faible lueur du lampadaire à l'extérieur. Blaine soupira, prenant un moment pour apprécier la beauté de Kurt.

« Quoi ? »

« Puis-je t'embrasser maintenant ? » L'air quitta les poumons de Kurt, réalisant que ce garçon, celui-ci là, voulait l'embrasser. Et mon dieu, il le voulait aussi.

Il ne prit pas la peine de répondre. Il commença juste à se pencher vers lui, fermant ses yeux automatiquement, voulant juste se concentrer sur Blaine.

Le cœur du criminel grondait, gonflant douloureusement. Il sentit le souffle tremblant de Kurt sur son visage alors qu'il se rapprochait, sentant son dentifrice et la lotion sur sa peau. Il prit sa joue, caressant avec son pouce la peau-plus-douce-que-de-la-soie. Les mains de Kurt serrèrent la couverture sous lui, tout son corps tremblait. Leurs fronts se touchèrent, leurs nez se frôlèrent.

Puis, Kurt l'embrassa. Ses lèvres étaient chaudes, attentionnées et tellement douces. Son cœur tapait si fort que cela faisait mal.

Je suis en train d'embrasser un garçon, je suis en train d'embrasser un garçon, je suis en train d'embrasser un garçon ! Il pensa frénétiquement.

Blaine était perdu dans cette incroyable peau douce, sa main libre entourant sa taille pour le rapprocher. Il gémit de surprise quand Kurt approfondit le baiser, glissant une langue prudente mais étonnamment habile dans sa bouche. Kurt sauta en arrière après un moment, le regardant.

« Ta langue est percée ? » Kurt respira, les joues rouges.

« Ouais, » Blaine rit. Kurt attrapa son visage, écrasant leurs lèvres ensemble encore une fois, ses doigts s'emmêlant dans ses boucles, embrassant avec passion – Blaine avait toujours su que Kurt avait ça au fond de lui – .

Ils se séparèrent après ce qui semblait être des heures, à bout de souffle, les lèvres rouges et enflées.

« Peux-tu rester ici pendant un petit moment ? » Kurt respira, le voulant près de lui. Blaine hocha la tête.

« Je vais rester ici jusqu'à ce que tu t'endormes, » Kurt hocha la tête, s'allongeant avec lui, le serrant. « Je suis encore désolé, Kurt. »

Il secoua la tête, enfouissant son visage dans sa poitrine. « Ne t'inquiètes pas. »

Blaine frotta le dos et le front du châtain, essayant de se rappeler que ce n'était pas rêve. Il y a quelques heures, il était certain que Kurt ne voudrait plus jamais le revoir. Maintenant, il le berçait dans son sommeil, caressant son front qu'il embrassa plusieurs fois, et le tenant délicatement.

Il commença à chanter doucement, le calmant. Un sourire apparu dans le coin de sa bouche.

« Katy Perry ? » Il murmura endormi. Blaine haussa les épaules, donnant un sourire gêné.

« C'est un plaisir coupable, » admit-il. Kurt ferma les yeux à nouveau, retombant dans ses bras.

« Ne t'arrêtes pas. »

« You make me feel like I'm living a teenage dream. The way you turn me on. I can't sleep, let's run away and don't ever look back, don't ever look back… »


Awwww trop mignon :)

A bientôt !