Bonjouuuuur ! Comment ça va bien ? Désolé du retard mais j'ai eu un problème de beta (j'ai changé de beta..) enfin bref voilà le chapitre 9 :)
Merci infiniment pour vos reviews, les follows et les fav, ça me fait énormément plaisir et me donne envie de continuer !
Je suis désolée si vous trouvez quelques fautes, j'essaye d'en faire le moins possible et de me relire (ma beta relit aussi) mais il y en reste toujours quelques unes... J'AIME PAS...
Réponse aux reviews :
[Klaineuse] Oui, c'est trop mignon :) Et oui, tu as raison, Kurt va beaucoup aider Blaine !
[Crepouille] Hey, coucou ! Tu vas aimer ce chapitre aussi, je suppose ;) Il y aura encore beaucoup de moments difficiles, mais ça va encore plus les rapprocher ! Je ne sais même pas de qui est cette phrase, j'ai trouvé une chanson de pink mdrrrrr Blaine est un bad boy jusqu'au bout, peut-être même qu'il a un piercing à la bite, je ne sais pas ;) OH JE M'ENFLAMME MDRRRRR ! Non tu ne m'avais pas demandé, et donc j'essayes de publier toutes les semaines ou deux semaines mais normalement je ne dépasse pas les deux semaines... Merci pour tes reviews ;) Bisous
[Brave Woodpecker] MDRRRRRR désolé mais c'est pas fini... Oui, ça va durer en ce qui concerne Klaine, mais il y aura quelques misères concernant chaque personnage... Merci :)
Bonne lecture :)
Don't Blink
Kurt se réveilla lentement, ses sens agressés par un parfum familier, un corps chaud respirant profondément à côté de lui. Il sourit, enfouissant profondément son visage dans le tee-shirt de Blaine, heureux.
Blaine s'agita dans son sommeil à ses mouvements, jetant un coup d'œil vers Kurt avant de fermer de nouveau les yeux, le serrant encore plus près de lui, voulant rester ici et le serrer dans ses bras le plus longtemps possible.
« Salut, » murmura Kurt, ressentant un frisson alors que Blaine caressait distraitement ses bras nus.
« Salut, » sourit-il. « Je ne veux pas bouger. » Le sourire de Kurt s'élargit à l'aveu, son visage toujours posé sur sa poitrine.
« Alors, reste là, » murmura-t-il. Blaine fut volontiers obligé, soulevant doucement le menton de Kurt pour l'embrasser. Kurt soupira, gémissant doucement au contact de sa peau.
« Tu vas bien ? » Blaine gloussa.
« Je ne suis juste pas habitué à ça, » il respira. « Et... et je suis très sensible. » Il fronça les sourcils, s'asseyant un peu.
« Qu'est-ce que tu veux dire ? » demanda-t-il, curieux. Kurt rougit.
« Parce que je ne peux pas voir, je... je suis beaucoup plus sensible au… au toucher que n'importe qui d'autre. Ma peau, mes lèvres et mes doigts sont vraiment... » Blaine caressa son cou, testant ses dires, les lèvres à un souffle de lui.
« Alors, comment tu te sens ? » demanda-t-il. Kurt déglutit difficilement.
« Hum, euh... pas mal, » il dit doucement, la voix un peu tremblante.
« Alors, » Blaine continua, touchant sa peau doucement, faisant des cercles où son épaule rencontrait son bras. « Est-ce que ça veut dire que ta langue est sensible aussi ? »
« Hum, » dit-il, la voix bien plus silencieuse.
« Donc, qu'est-ce que ça te fait ? » Murmura-t-il, connectant leurs lèvres avec ferveur, passant, sans demander la permission, sa langue à travers ses lèvres, tenant son dos pour maintenir le châtain. Kurt fit de son mieux pour ne pas gémir, ses mains devenant de la gelée. Il laissa sa langue s'emmêler avec celle de Blaine, le piercing touchant des zones sensibles, le faisant trembler encore plus. Les mains de Blaine caressèrent doucement sa nuque et ses bras, ses doigts touchant légèrement sa peau de porcelaine. Kurt sentit chaque respiration et les plus petits mouvements que Blaine faisait, chaque sensation totalement nouvelle et belle. Tout était tellement sexy, et putain, pourquoi sa poitrine était aussi serrée ? Ses poumons étaient en feu et -
« Kurt, respire, » déclara Blaine d'une voix rauque, un sourire en coin. Kurt haleta, souriant, rougissant et embarrassé. Blaine sourit, attrapant de nouveau ses lèvres, s'émerveillant de la douceur de celle-ci et comment Kurt embrassait merveilleusement bien. « Tu n'as jamais été embrassé avant ? » lâcha-t-il, tout simplement émerveillé par ce garçon.
« Jamais, » il respira. Blaine écrasa de nouveau leurs lèvres ensemble, son cœur sautant quand Kurt lui rendit son baiser avec une incroyable ferveur, ces douces mains de bébés sur ses joues et le gardant le plus près possible. Kurt sentit sa barbe de trois jours brûler d'une manière incroyable contre sa peau, ses lèvres gonflant de nouveau.
Quelqu'un frappa à la porte. « Kurt ? » Ils se figèrent.
« Merde. »
« Kurt, tu es déjà levé ? »
« Euh, ouais, papa ! » répondit-il, se précipitant hors du lit et tirant Blaine avec lui. « Juste une seconde, je m'habille ! »
Il poussa Blaine vers le placard le plus silencieusement possible. « Le placard, cache-toi dans mon placard ! » cracha-t-il, alors que Blaine ne comprenait pas vraiment ce qu'il se passait. Il referma la porte avec un discret clin d'œil, enfilant rapidement un jean et courant s'asseoir sur le tabouret de sa coiffeuse, appliquant rapidement de la crème hydratante sur ses joues avant de dire calmement : « Entre ! »
« Hey, » déclara Burt, entrant à l'intérieur. « J'étais juste venu te dire que Carole et moi allons voir sa famille avec Finn et je voulais m'assurer que tu n'avais besoin de rien. »
« Non, je vais bien, » dit-il, souriant. « Merci quand même. »
« Quelqu'un se sent mieux, on dirait, » Burt remarqua, riant doucement. Kurt haussa les épaules.
« Je suis un adolescent, papa. Nos émotions changent encore plus vite que le temps du Mid-Ouest, » rit-il. Burt sourit.
« Eh bien, je ferais mieux d'y aller, alors, » dit-il, se dirigeant vers la porte. Il s'arrêta en chemin, voyant une veste en cuir désagréablement familière accrochée à côté de la porte. « Kurt, » dit-il d'une voix grave. « A qui est cette veste ? »
Kurt pâlit légèrement, mais garda une voix neutre quand il parla. « La rouge ? »
« Non, celle en cuir qui sent la cigarette et le gaz, » dit-il, un grondement sourd dans sa voix.
« Oh, Blaine me l'a prêté. J'avais froid l'autre soir et il m'a laissé la porter, » dit-il avec, il espérait, un ton nonchalant.
Burt fronça les sourcils, jetant la veste sur son lit. « Je pensais que c'était fini avec ce gamin ? »
« Et je pensais que tu étais d'accord que je sorte avec lui ? » Il contesta, le visage fermé, les lèvres pincées, mauvais. Burt soupira, pinçant l'arête de son nez.
« Je le suis, je... je pense toujours que ce n'est pas une bonne idée. Je veux dire, regarde la façon dont il te traite- »
« Papa, tu ne- »
« Je sais, je ne le connais pas. Tu me dis ça à chaque fois. Mais tu sais ce que tu ne m'as pas dit ? Pourquoi, précisément, tu veux être avec lui. D'après ce que j'ai entendu dire il n'est rien qu'un voyou. Les gens du magasin disent- »
« Papa ! »
« Tu as tes amis et j'ai les miens. Tout ce que je te demande, c'est pourquoi tu t'embêtes avec ce garçon qui a un dossier judiciaire beaucoup trop rempli ? » Demanda-t-il. Kurt pris une profonde respiration, sachant que Blaine n'était qu'à quelques mètres, entendant son père dire toutes ces choses et sur le point d'entendre la réponse de Kurt. Il déglutit, se forçant à penser qu'il n'était pas là pour ne pas peser chaque mot qui sortait de sa bouche.
Il suffit de dire précisément ce que tu penses, pensa-t-il, déglutissant et utilisant le courage du baiser de Blaine avant de parler.
« Il... il est gentil avec moi. Je sais qu'il ne l'est qu'avec moi, mais c'est la seule chose qui compte. Il est adorable, il est intelligent, il me fait rire, il me fait sourire. Il a une forte carapace à l'extérieur, ouais, mais une fois que tu es à l'intérieur, il se soucie beaucoup. Je sais qu'il n'aime pas le montrer, mais mon dieu, il est tellement gentil. Il agit de cette façon parce qu'il a peur de quelque chose. Je ne sais pas si c'est le fait de montrer ses émotions, ou quelque chose chez lui, ou s'il est fâché contre le monde mais il me traite comme si j'étais la prunelle de ses yeux. J'aime ce que je ressens quand je suis avec lui et je... » Il regarda ses mains. « Je suis heureux quand je suis avec lui, papa. Et je pense... je pense que la seule raison, que toi et tous les autres ne l'aimaient pas et la façon dont vous le traitaient, est parce que vous ne le voyez pas de la même manière que moi. »
Burt pinça les lèvres, regardant son fils et la veste. « Est-ce qu'il te rend vraiment heureux ? »
« Ouais, papa, vraiment. » Il continua d'hydrater ses joues. Burt soupira, tapotant son épaule.
« Je te vois demain, d'accord ? » dit-il. Kurt hocha la tête.
« Salut, papa. »
Du placard, Blaine vit le père partir avant de revenir pour regarder le dos de Kurt, positivement abasourdi. Il attendit jusqu'au bruit du démarrage de la SUV des Hummel, le son du moteur mourut au loin et il sortit du placard, arrivant derrière Kurt.
Kurt n'avait pas bougé, son cœur battait trop fort pour pouvoir se déplacer. Il ne voulait pas dire tout ça à voix haute. Il avait à peine admis et compris la moitié de ce qu'il avait dit, et encore moins le dire en face de Blaine. La peur que son père découvre Blaine caché dans sa chambre avait été complètement remplacée par cela. Il respira doucement, la respiration profonde, angoissé par ce qui aller se passer.
« Kurt ? » Dit Blaine, quand il fut assez proche, à genoux à côté de la chaise. Kurt se retourna pour lui faire face, son cœur battant à toute vitesse. « Est-ce que tu pensais tout ce que tu as dit ? » Kurt hocha la tête, incapable de parler. Blaine le regarda en secouant la tête.
« À quoi tu penses ? » Kurt respira, caressant doucement le visage du brun pour tenter d'avoir une idée.
« Juste, je... » Il regarda ailleurs, ne voulant pas rencontrer les yeux de Kurt. « Personne n'a jamais voulu me donner une chance, Kurt. Personne ne me donne plus d'une journée. Soit, ils m'expédient dans une école qui est supposé m'apprendre les bonnes manières ou soit, ils me mettent en prison. Et tu as dit... » Il mordit sa lèvre, ne regardant toujours pas dans la direction de Kurt.
Kurt, cependant, sentit la joue de Blaine devenir de plus en plus chaude dans ses mains et il étouffa un sourire, sachant qu'il ne ferait qu'empirer les choses. Blaine n'était pas quelqu'un qui montrait ses sentiments facilement et il ne voulait pas l'effrayer.
« Et j'ai dit... ? » Il insista doucement.
« Tu as dit ça comme si tu me donnais cette chance, » murmura-t-il. Kurt se pencha, embrassant doucement ses lèvres.
« Pourquoi penses-tu que je t'ai laissé venir ici ? Ou que je t'ai laissé m'emmener à un dîner ? Ou que je t'ai laissé me conduire sur cette merveilleuse moto ? » Sourit-il. Blaine le regarda, souhaitant avoir assez de courage pour lui dire ce qu'il ressentait.
« Pourquoi je ne t'ai pas rencontré plus tôt ? » Lâcha-t-il, rougissant et s'éloignant de la main de Kurt. Le châtain rigola, ses magnifiques yeux fixant le vide.
« Je ne sais pas, » murmura-t-il. La main de Blaine caressa sa joue, s'approchant de son visage, le nez frôlant son cou, les lèvres à quelques millimètres. Kurt se racla la gorge bruyamment, se levant beaucoup trop vite, se frappant contre la chaise. Son rougissement s'approfondit. « Euh, euh, tu as faim ? » Balbutia-t-il, nerveux. Blaine se leva aussi, toujours souriant.
Mon dieu, il est beau, Blaine pensa d'un air heureux. « Oui. » Kurt sourit.
« D'accord. Ça te va des pancakes ? » Blaine pencha la tête.
« Tu peux faire des pancakes ? » Demanda-t-il. Kurt rigola.
« Est-ce que toutes mes actions ressemblent à celles de chiens d'aveugle ? » Taquina-t-il. Blaine sourit.
« Non, tu continues à me surprendre. »
« Merde, ils sont bons, » sourit Blaine. Kurt fit un large sourire, versant un verre de lait. Blaine regarda curieusement le lait s'élever dans le verre jusqu'à toucher le bout du doigt de Kurt, puis il le fit glisser jusqu'à Blaine.
« Merci, » dit-il joyeusement, assis devant son assiette. Blaine regarda la cuisine. Toute la maison de Kurt était tout simplement une merveille, plein de choses que Blaine n'avait jamais vu.
Pour commencer, tout était bien organisé. Même le mobilier avait du ruban adhésif dessus pour guider les jambes de Kurt, juste au cas où quelque chose soit déplacé. Les chiffres sur la cuisinière étaient surélevés pour que Kurt puisse les lire, des stickers de mots en braille qui avaient été imprimés avec une machine spéciale, et la même chose pour le micro-ondes. Quand il jeta un coup d'œil à la bibliothèque, il trouva plusieurs livres en braille et quelques disques et cassettes, classés parfaitement par ordre alphabétique.
« Je peux te demander quelque chose ? » Dit Blaine, s'appuyant sur sa main paresseusement.
« Est-ce que c'est un questionnaire d'aveugle ? » Demanda-t-il, souriant.
« Non, juste une question, » assura-t-il. « Comment tu t'habilles si merveilleusement bien ? »
Kurt rougit. « Mon placard est organisé très spécifiquement et... » Il lui montra l'intérieur de son pull révélant un petit bouton en forme de papillon. « Je les utilise pour organiser mes vêtements. Selon la couleur, le tissu et la saison, bien sûr. » Il sourit, Blaine sourit en retour. Mon dieu, il aimait ce sentiment.
« Tu es incroyable, » soupira-t-il, souriant légèrement. Kurt rougit.
« Merci. »
Ils passèrent toute la journée ensemble, regardant des films, écoutant de la musique, parlant de tout et s'embrassant. Beaucoup, et beaucoup de baisers.
Kurt était assis sur les genoux de Blaine, ses jambes tendues sur le canapé, les bras enroulés autour du cou du brun, les doigts enfouies dans ses belles boucles épaisses. Les doigts de Blaine empoignaient le tissu de son pull, se demandant si le reste de son corps était aussi doux que ses lèvres.
« Je vais embrasser ton cou, » avertit Blaine. « Ne panique pas. »
« Oh-ok, » il eut le souffle coupé, et déglutit. Il gémit, se mordant la lèvre quand les lèvres de Blaine chatouillèrent son cou, ses doigts caressant doucement sa clavicule. Dieu, tout cela était si nouveau et, ohhh et il ne savait pas qu'il pouvait ressentir cela. « Doucementdoucementdoucement, oh, Blaine, ralenti... »
« Désolé, » il respira. « Désolé, tu es juste splendide et tu es tellement bon. »
« Mmph ! » Ses dents trainaient sur sa lèvre inférieure, sentant Blaine mordre toujours aussi doucement sa peau avant d'embrasser derrière son oreille.
« Ça va ? » Sourit-il. Kurt laissa échapper un rire haletant, les yeux toujours fermés alors qu'il se penchait vers ses lèvres.
« Non, non, je ne vais pas bien, » il respira. « Je vais incroyablement bien et je- ah... » Blaine était en train de sucer son cou, doucement. « Je ne me suis jamais senti comme ça avant ! » Ses yeux se fermèrent à nouveau. Blaine se sentit plus courageux, ses mains glissant sous ses épaules, dans son dos et glissa plus bas pour serrer sa peau.
En un instant, Kurt se leva d'un coup, reculant un peu. Blaine le fixa, son cœur sautillant, sachant qu'il avait franchi une frontière.
« Je suis désolé ! » Dit-il instantanément.
« C'est...c'est bon, » Kurt soupira, se calmant doucement, respirant fortement. « J'ai juste... je te l'ai dit, je n'ai jamais été touché comme cela avant et... » Ses joues étaient rouges. « J'ai aimé ce qu'on était en train de faire, mais... je ne peux pas laisser cela aller trop loin, d'accord ? M'exposer à quelqu'un comme cela me fait terriblement peur. » Il était encore plus rouge quand il réalisa ce qu'il avait dit... à haute voix. Blaine se leva lentement, s'approchant vers lui pour lui prendre la main.
« C'est bon, » il hocha la tête, prenant ses joues en coupe. « Je n'aurais pas dû... Je ne savais pas- »
« C'est rien, » dit-il timidement. Blaine pressa leurs fronts ensemble, souriant doucement.
« Alors...où en étions-nous ? »
« Blaine, c'est l'aube, mes parents vont bientôt rentrer, » murmura Kurt, la tête reposée contre la poitrine du brun. Blaine soupira, souriant légèrement.
« Bien, bien, je pars, » dit-il, embrassant son front et ses lèvres une fois de plus. « Je suppose que le monde réel est malade d'être ignoré. » Kurt sourit, encore endormi. Blaine rit, se glissant doucement hors du lit pour ne pas trop déranger Kurt. Il mit sa veste sur ses épaules avant de l'embrasser une fois de plus.
« Je te vois demain, » promit-il.
« Envoie-moi un message, » marmonna Kurt, l'embrassant en retour.
« Dors un peu avant, » avertit-il, ouvrant la fenêtre et passant à travers. « Au revoir, Kurt. »
« Au revoir, Blaine. » Il se blottit contre l'oreiller où Blaine était appuyé celui-ci sentait comme lui. Il gloussa sans s'en empêcher, s'endormant rapidement, rêvant de cuir, de chewing-gum et d'une barbe de trois jours brûlante.
Ses mains tremblaient alors qu'il composait un numéro sur son téléphone, attendant qu'il sonne, faisant de son mieux pour garder sa voix stable.
« Allô ? »
« Hey, Wes, » sa voix était rauque. « Hey, je ne vais pas pouvoir venir à la répétition. J'ai vomis toute la journée et je me sens comme de la merde. »
« Merde, ne bouge pas, » cracha Wes. « Garde ta maladie chez toi. Appelle-moi quand ça va mieux, mec. »
« Ouais, je le ferais. » Il termina l'appel avant d'envoyer un message à Kurt. Je ne peux pas te voir aujourd'hui. Je suis malade. À bientôt. Bonne nuit. « C'est bon, » dit-il doucement.
« Donne-moi ton téléphone, tapette. » Blaine leva son regard vers son père, lui tendant, essayant toujours de ne pas trembler. Il grogna quand un poing de fer s'abattit sur sa mâchoire, le faisant tomber sur son lit. Son père saisit une poignée de ses boucles, le rapprochant de son visage. « Ne t'avises jamais, jamais de partir encore une fois aussi longtemps, m'as-tu compris ? »
« Je te l'ai dit, j'étais avec- »
Plus de douleur. Un autre passage à tabac qui lui provoqua un saignement de nez, ses lèvres gonflèrent rapidement, les côtes douloureuses. « TU PENSES QUE JE NE SAIS PAS CE QUE TU ETAIS EN TRAIN DE FAIRE PUTAIN ? TU AS ETE BAISER QUELQU'UN! » Un autre coup de poing. « Tu enculais un cul, c'est ce que font les tapettes ! » Blaine eu du mal à respirer, la respiration haletante, toujours incapable de détourner le regard de l'homme.
« Tu restes ici jusqu'à ce que tu comprennes la leçon, » cracha l'homme, jetant à nouveau son fils par terre, souriant quand sa tête rebondit contre le mur.
Blaine attendit qu'il soit sûr que son père soit partit avant de s'effondrer, fatigué, le corps battu, le faisant s'écrouler assez pour pleurer silencieusement dans son oreiller. La chaîne attachée autour de ses poignets se secouant au rythme de son corps.
Mon pauvre Blainey :(((( Je suis en train de traduire le chapitre 13 et il est super triste, je vous préviens...
Une petite review? (les 50 reviews pour ce chapitre?)
LOVE YOU, Laurine.
