Bonjour tout le monde :) J'espère que vous allez bien parce qu'avec ce chapitre là, ça va moins aller :/
Reviews; (je n'ai eu que trois reviews donc je suis un peu déçue.. j'espère que vous aimez l'histoire et ma traduction...)
unpassant: MDR j'ai eu la même réaction... Je suis désolée de te dire que tu vas sûrement encore plus pleurer pour ce chapitre... Je te comprends. Bon courage et merci x
Anderverysue: Alexis! Toi de mauvais humeur? C'est étonnant dis-donc.. ;) Cette histoire est juste incroyable! Merci beaucoup x
Klaineuse: Alors, comme c'est écrit dans le résumé, c'est une traduction donc je n'écrit rien :/ j'aurais bien aimé avoir cette idée par contre.. Tu verras plus tard ce que les parents de Blaine vont devenir et je n'ai pas compris la deuxième question... désolé! Merci x
Chanson; Make you feel my love - Adele / Fix you - Coldplay
Black Hole
Plus vite, plus vite, nous devons aller plus vite que ça. Il est blessé, c'est sûr. Il pourrait être en train de mourir en ce moment et personne ne saura jamais. Oh mon dieu, il est tout seul. Et s'il est effrayé ? Et s'il me réclame et que je ne suis pas là ? Merde, Finn-
« Conduis plus vite ! » Aboya Kurt, le désespoir et la tristesse dans sa voix.
« Je vais aussi vite que je le peux ! Ça ne va pas aider si on se fait renverser alors qu'on essaye de l'aider ! » Dit Finn, slalomant à travers la circulation, restant sur la voie de gauche autant que possible. « Je pense toujours qu'on devrait appeler Burt- »
« Il n'aurait pas été là à temps. Il aurait appelé la police et leur aurait dit d'aller là-bas et comme à chaque fois que les flics vont chez Blaine, ils ne font RIEN ! » Il était tellement en colère, tellement mal, tellement apeuré. Il voulait juste le retrouver, le tenir dans ses bras et savoir qu'il allait bien.
« Kurt, » dit Finn posément, le regardant, saisissant son épaule pour le ramener sur terre. « Ça ne va pas aider Blaine si tu es énervé comme ça non plus. Juste prends quelques profondes respirations. On est presque arrivés. »
Blaine pourrait être mort avant qu'on arrive, pensait-il, les larmes dans ses yeux. Et puis, tu seras tout seul.
« J'aurais dû le dire à papa hier quand il était là. Ce ne serait jamais arrivé, » il respira.
« Hey, mec, tu ne peux pas t'accuser pour ça. Blaine va peut-être bien on ne sait pas encore, » dit-il gentiment. Kurt secoua sa tête, incapable de regarder quoi que ce soit pour se distraire, étant absorbé par ses pensées pour Blaine.
« Juste, Conduis, Finn. »
Seul.
Kurt.
Aide-moi s'il te plaît.
Battement de cœur… Je peux le sentir… lentement. Trop lentement.
Parce que j'ai froid ?
Parce que je ne peux pas bouger ?
Suis-je en train de mourir ?
Probablement.
J'aurais voulu cela mais… Kurt.
Tellement froid… Trop froid.
Douleur. Trop de-
« Uhn… » Un calme gémissement, presque inaudible. Le bruit résonna dans toute la maison.
Reviens pour en finir…
Sang. Transpiration. Larmes. Partout sur moi. Gelé. Ne peux plus trembler. Dieu que ça fait mal…
« Mmn… » Un autre faible gémissement.
« Blaine ? »
Kurt ?
« Blaine, parle-moi, bébé ! Où es-tu ? Allez, Blaine, fais un autre bruit ! »
« Kur-Kuh-Guh… » Encore plus de larmes coulaient de ses yeux, il était toujours incapable de se déplacer, la pièce tourbillonnant autour lui avec un brouillard si dense qu'il ne pouvait pas voir.
« J'arrive, bébé, j'arrive ! »
Kurt sentit le chemin jusqu'à sa chambre, entendant de calmes et courts halètements venant de la pièce. « Blaine ? » Il fit claquer sa langue, sentant la pièce autour de lui, sentant l'air lugubre et gelé qui collait à la peau et coulait à travers les os. Il tendit ses mains à sa recherche. « Blaine, parle-moi si tu peux, bébé. »
Blaine essaya de faire un autre son, la chaîne creusait trop profondément dans sa gorge pour qu'il le tente cependant. Il essaya aussi fort qu'il pouvait de dire son prénom, réussissant seulement à sortir un gémissement à peine audible. C'était assez.
Kurt se retourna, tendant la main, à tâtons dans l'obscurité pour le trouver. Il trouva le bord d'un lit, remontant ses mains lentement, sentant la légère chaleur de son corps qui se répandait dans la pièce. Il tendit la main, et trouva son épaule. Blaine eut le souffle coupé.
« Oh, Blaine, » Kurt soupira, cherchant son visage, la main sur son épaule glissant dans son dos, trouvant un liquide tiède. « Oh mon dieu ! » Il savait ce que c'était, et ce n'était certainement pas de l'eau. Pas quand c'était épais comme cela, cette chose collante qui s'infiltrait dans les rainures du bout de ses doigts et qui se rassemblait pour former des gouttes stagnantes avant de tomber. Du sang.
Et Blaine était recouvert de ça. « Oh mon dieu, Blaine. » Kurt trouva son visage, le tenant entre ses paumes, le sentant gonflé, couvert d'ecchymoses, de coupures… et de larmes.
« K-Kur- » Il commença à tousser, la chaîne, que Kurt n'avait pas encore trouvé, fit quelques cliquetis.
« Chut, ne parle pas, ne parle pas. C'est quoi ce bruit ? Hein ? » Demanda-t-il, descendant ses mains en-dessous de ses joues et de sa mâchoire, se taisant immédiatement. Il étouffa un cri quand il trouva la chaîne qui s'était enfoncée dans la chair de Blaine, mordant, déchirant, et le tenant comme un chien trop méchant pour ce monde.
« Oh mon dieu ! » Les larmes jaillirent de ses yeux. Blaine gémit doucement, s'appuyant contre la chaleur de Kurt.
« Chut, chut, c'est bon, chéri. Ça va, je vais te sortir d'ici, d'accord ? Finn et moi allons te sortir et t'emmener très loin d'ici, d'accord ? » Il chercha désespérément la fin de cette chaîne, essayant de l'enlever. Du sang couvrit rapidement ses doigts, rendant les larmes et les sanglots de plus en plus difficiles à retenir. Blaine gémit de temps en temps, pleurant.
« Finn ! » Cria Kurt, la voix hésitante. « Finn, j'ai besoin de toi ! » Il passa les doigts dans les boucles du garçon, les trouvant emmêlées avec du sang à quelques endroits, son cuir chevelu et sa peau puaient quelque chose d'autre, quelque chose d'écœurant qui avait séché depuis longtemps.
« Chut, chut, chut. Ça va aller. Chut… Je te tiens. » Il laissa ses doigts traîner dans son dos, avec précaution, essayant de ne pas toucher les plaies ouvertes, tout en tentant de voir ce qu'il portait, juste pour savoir à quel point il avait mal. Un sanglot sec sortit de sa bouche quand il ne trouva rien d'autre que son boxer. « Bébé… »
« Qu'est-ce qu- Oh mon dieu, » balbutia Finn, trébuchant dans la salle congelée. « Qu'est-ce qu'il s'est passé ? » Il se précipita vers la fenêtre grande ouverte, attaqué par quelques flocons de neige qui commençaient à tomber à l'extérieur, puis la ferma.
« Je-je n'arrive pas à enlever cette chaîne, » dit Kurt, essayant de garder sa voix ferme, essayant de rester fort pour Blaine.
« Merde, » respira Finn. « Attends, fais attention. » Il poussa Kurt gentiment, s'approchant trop rapidement de Blaine pour son propre bien. « C'est bon, ça va, Blaine. Juste, attends une seconde, » dit-il, son propre ton le trahissant. « Patiente et je vais te l'enlever, d'accord ? »
Blaine donna un petit signe de tête, l'air si petit alors qu'il commençait à trembler. Son visage était battu, les deux yeux noirs, le nez probablement cassé, des coupures sur ses joues. Mais la chaîne était le pire. La chair l'entourant était en lambeaux, les plaies profondes, comme s'il avait été drogué par cette chose. Il chercha ce qui pouvait tenir la chaîne, cherchant à travers le sang et la peau, son estomac tournait mais il devait l'ignorer. Il le devait. Blaine était en train de mourir et le seul moyen de le sortir d'ici était d'enlever cette chose de lui.
« Ok, j'ai besoin que tu tiennes encore, d'accord ? » Murmura-t-il, trouvant finalement un petit cadenas qui liait les deux bouts de la chaîne. Il chercha dans la poche de sa veste, remerciant Rachel quand il trouva une pince à cheveux qu'elle avait mise hier. « Patiente juste encore un peu. Puck m'a montré comment faire. Tu as déjà rencontré Puck, non ? »
Kurt était assis au bout du lit, s'étendant maladroitement pour tenir la main de Blaine, étonné par ce que son frère faisait. Calme, posé, parlant à Blaine pour le distraire et lui faire oublier qu'il était enchaîné à son propre lit, presque congelé et vidé de son sang, et en sous-vêtements en face d'un quasi-inconnu.
« Très bien, juste une seconde, laisse-moi enlever ce truc, ok ? Juste, tiens encore… »
Minutieusement, Finn enleva la chaîne de son cou, grimaçant quand Blaine criait ou gémissait. « C'est bon, c'est bon. Juste une seconde et tu peux retourner avec Kurt, d'accord ? Attends un instant. »
La chaîne tomba au sol avec fracas, faisant sursauter Kurt. Blaine suffoqua, emplissant ses poumons avec de l'air, toussant et faisant entrer et sortir encore plus la douleur.
Kurt était instantanément avec lui, le serrant avec soin dans ses bras, le tenant près de lui. « Chut, c'est bon, Blaine. C'est bon. Tu es en sécurité. Ça va aller. »
« Je vais lui chercher des vêtements, » dit Finn doucement, allant vers la commode.
« Tu ne reviendras plus jamais ici, » assura Kurt, embrassant sa tempe. Blaine utilisa le peu de force qui lui restait pour tenir la main de Kurt, si épuisé, si près à se fondre dans l'obscurité qui l'avait déjà réclamé auparavant quand il pensait ne jamais se réveiller. Mais il s'était réveillé. C'est tout ce qui comptait. Il se battait encore.
Finn revint, pressant un gros pull qui avait « OU » en lettres délavées rouges dessus et d'autres pulls dans les mains de Kurt.
« Merci, » murmura-t-il. « Pourrais-tu lui préparer un sac ? » Finn hocha la tête, repartant.
« Blaine, est-ce que tes parents vont revenir bientôt ? » Demanda Kurt, le couchant soigneusement sur le lit et lui enfilant le pantalon de survêtements. Il secoua la tête, fermant les yeux. Kurt tendit la main, tenant son visage. « Quoi ? » Un autre tremblement. « Ok. On part bientôt, je te promets. »
Il enfila avec précaution le pull sur la tête de Blaine, se détestant pour chaque gémissement et cri de douleur que Blaine poussait.
« Chut, chut… Je suis tellement désolé. »
« Allons-y, » dit Finn, faisant un autre tour de la chambre pour s'assurer qu'il n'avait rien oublié.
Mettre Blaine dans le SUV était difficile et déchirant. Blaine était trempé de sueur quand ils l'allongèrent sur la banquette arrière, sa tête reposant sur les genoux de Kurt, frémissant de douleur et ainsi qu'au lent retour de la chaleur de son corps. Kurt frotta ses épaules, et les zones moins sensibles de ses bras, mettant ses mains à l'intérieur du pull pour lui donner plus de chaleur. Au moins, il tremblait maintenant.
« Mon dieu, Blaine, qu'est-ce qu'il t'a fait ? » Murmura-t-il. Blaine ferma les yeux en gémissant.
« Qu'est-ce que tu foutais avec ce garçon vendredi soir ? » Demanda le père, poussant son enfant contre le mur, en appuyant son avant-bras contre son cou.
« Rien ! »
« Putain, je t'ai vu l'embrasser, tu mens, sale pédé suceur de queue ! » Coup, jet, chute, coup de pied, coup de poing. « Qu'est-ce que tu foutais avec cette tapette ? » Hurla-t-il.
Blaine leva les yeux vers lui, ses yeux gonflant déjà, du sang dans sa bouche. « Ne l'appelle pas comme ça. » Il se leva lentement, les yeux toujours fixés sur lui. « Ne l'appelle plus jamais comme ça, espèce de misérable connard ivrogne ! »
Voilà ce que ça a fait. Voilà ce que ça lui a fait. Voilà pourquoi il avait été attaché et coupé. Voilà pourquoi il avait eu une bouteille de bière renversée sur la tête. Voilà pourquoi il avait été menacé d'avoir la queue coupée. Voilà pourquoi il avait été traîné par la chaîne de sa chambre jusqu'à la salle de bain où il avait été brûlé avec le fer à friser de sa mère, encore et encore, puis trempé dans une baignoire pleine d'eau glacée.
Ça valait la peine de défendre Kurt, cependant.
« Chut, chut… Je suis là. Je te tiens, » dit-il doucement, embrassant sa joue. « Finn, on doit l'emmener à l'hôpital. »
« Nn-non, » dit Blaine d'une voix rauque, secouant la tête. « Me t-tr-ouver. Il-il va m-me tr-trouver. »
« Chut, chut, ne parle pas. Ne parle pas, c'est bon. Chut, chut. »
« Kurt, où je vais ? » Demanda Finn, hors de lui.
« A la maison, juste, ramène-nous à la maison. »
Burt fronça les sourcils quand il entra dans la maison, la trouvant vide. « Les garçons ? » Appela-t-il. Pas de réponse.
Il chercha une note, quelque chose pour savoir où ils étaient partis, se demandant s'il devait les appeler ou pas.
Calme-toi, Burt. Ils sont juste sortis pour prendre à manger. Ils vont bien.
Il n'a pas fallu longtemps, peut-être une heure, avant que la porte d'entrée s'ouvre. Burt l'entendit de la cuisine alors qu'il se faisait un sandwich.
« Les garçons, c'est vous ? » Appela-t-il.
« Papa ! » Kurt dérapa pour s'arrêter en face de lui, les yeux écarquillés et si effrayés, les joues couvertes de larmes, les mains et les vêtements couverts de sang.
« Kurt, qu'est-ce- ? »
« Papa, s'il te plaît, tu dois aider. Tu dois l'aider, il est blessé et il a si peur, s'il te plaît ! » Balbutia-t-il, sanglotant.
« Chut, hé, qu'est-ce qu'il se passe ? Aider qui ? » Demanda-t-il, lui tenant les épaules pour le stabiliser.
« Blaine ! » Cria-t-il, tout tremblant. « S'il te plaît, papa, s'il te plaît aide-le. Son père le bat et il est rentré chez lui la nuit dernière et… mon dieu, je ne sais pas ce qu'il lui a fait ! Il est méchamment blessé, mais on ne p-peut pas l'emmener à l'hôpital où son père le trouvera ! »
« Chut, hey, hey, doucement. Où est-il ? »
Il eut le souffle coupé quand il vit le garçon allongé sur son canapé. Son visage était meurtri, le corps tremblant, le sang disparu de son visage et de ses lèvres.
« Kurt, » dit-il gentiment, calmement. « Monte dans la voiture. On l'emmène à l'hôpital, d'accord ? »
« Mais, mais son père va le retrouver ! »
« Hey, hey, relax. Personne ne va faire du mal à Blaine. Je m'occupe de lui, d'accord ? Juste, va attendre dans la voiture et j'arrive dans une seconde, d'accord ? »
Kurt hocha la tête, se dépêchant et se penchant près de Blaine. « Mon père va t'aider, » murmura-t-il, embrassant sa joue. Blaine s'appuya contre ce contact, les larmes coulant. « Chut, tu iras mieux bientôt. » Il lui déposa un autre rapide baiser avant de partir, Finn derrière lui.
Burt s'approcha de Blaine, prenant la couverture du canapé et l'enroulant autour de lui. « Chut, ça va, mon vieux. C'est bon. »
Blaine gémit, la douleur se propageant de partout, en plus de la peur des pères de famille, augmentant dans son cœur.
« Hey, hey, relax. Juste, relax. Je ne vais pas te faire de mal, ok ? Je vais t'emmener à l'hôpital, d'accord ? »
« S'il vous p-plaît- »
« Chut, il ne te trouvera pas, » dit-il gentiment, le regardant.
Comment Burt n'avait-il pas vu ça avant ?
Jusqu'à maintenant, tout ce qui entourait Blaine était sombre, destructeur, et très dangereux pour le bien-être de son fils, un fils avec une vulnérabilité impossible à cacher et si facile d'en profiter. Il voyait Blaine comme un prédateur cherchant à prendre Kurt et le jeter sur le côté quand il en aurait fini, blessé et le cœur brisé. Il voyait une tornade de problèmes déterminée à faire du mal à son fils.
Plus maintenant. Non.
Ses yeux étaient écarquillés et remplis de larmes, l'air blessé et si jeune. Il était juste un petit garçon. Juste un petit garçon blessé et apeuré ayant besoin d'aide. Et il ne l'avait pas vu avant qu'il soit trop tard. « Hey, ça va, » apaisa-t-il. « Ça va. » Il l'attira près de lui, lui donnant un câlin. « Je suis désolé, Blaine, » admit-il.
Le garçon secoua la tête, serrant le dos de Burt aussi fort qu'il pouvait, reniflant, acceptant l'étreinte de Burt et souhaitant que cela ne finisse jamais, cherchant dans sa mémoire s'il pouvait se souvenir d'une fois où ses parents l'avaient étreint comme cela.
Jamais, pensa-t-il, fermant ses yeux. Ils ne l'ont jamais fait.
« Chut, c'est bon. Ça va aller. Allons te chercher de l'aide, d'accord ? » Dit-il, lui offrant un petit sourire, en espérant faire apaiser la douleur.
Burt ne sera probablement jamais combien ce geste lui avait fait du bien.
Kurt l'a tenu pendant tout le chemin, chantant tendrement, le berçant, ne le lâchant pas jusqu'à ce qu'ils arrivent aux urgences et que Blaine soit mis sur une civière, prêt à être emmené.
« C'est bon, » sourit-il, restant fort et courageux. C'est ce qu'il devait être pour lui, en ce moment. « Ça va aller, Blaine. Je t'aime. »
Blaine serra sa main, la gorge trop douloureuse pour parler. Kurt toucha rapidement sa joue, sentant les mots sur son visage.
Il écouta le docteur sans nom et sans visage emmener Blaine avant de s'écrouler à genoux, par terre, en sanglotant.
« Whoa, Kurt, hé ! » S'écria Burt, se pliant pour le tenir.
« Qu'est-ce qu'il lui a fait, papa ? » Il gémit, tremblant, les émotions qu'ils retenaient pour Blaine jaillissant des plaies ouvertes de son cœur. « Comment quelqu'un peut lui faire du mal comme ça ? L-le sang- et il était si froid et… et la chaîne, papa, il avait une chaîne autour de son cou ! » Il enfouit son visage dans ses mains, criant si fort que sa poitrine lui fit mal. Burt leva les yeux vers Finn, qui hocha la tête tristement, le sang toujours sur ses doigts.
« J'ai dû l'enlever, » murmura Finn.
« Appelle ta mère et dis-lui ce qu'il se passe, » dit Burt tendrement. Finn hocha la tête, s'éloignant, heureux d'avoir quelque chose à faire. Burt reporta son attention sur son fils. « Kurt, ça va bien se passer. Je vais appeler les policiers et ça va s'arranger. Blaine ne retournera pas à cet endroit. Il peut rester avec nous, mais je ne vais pas le laisser retourner là-bas. »
« Merci ! » Dit-t-il, reniflant, le cœur brisé. « Merci beaucoup, papa. »
Burt le prit dans ses bras, ici, en plein milieu de l'hôpital, par terre, fermant les yeux et priant pour que le garçon que son fils aimait tellement s'en sorte.
C'est juste tellement triste... Chapitre horrible à traduire :'(
Dites-moi ce que vous en avez pensé x
