Bonjour à tous! Comment allez-vous? Je suis désolée du retard mais j'ai eu un problème avec ma beta.. enfin bref, je vous poste un chapitre qui n'a pas été relu par ma beta donc j'ai tout fait pour qu'il n'y ait pas de fautes..

Anderverysue: Merci beaucoup! C'est vrai que cette fiction est vraiment bien écrit, l'auteur fait vraiment ressortir les émotions... Burt est vraiment adorable avec Blaine, tout comme Carole. Désolé mais ça aurait été après ton anniversaire :/ Bisous x

Brave Woodpecker: Hey! C'était dur comme chapitre mais celui-là est un peu plus doux :) Je suis désolé pour la correction, j'ai pas eu de nouvelles de toi, donc j'ai posté le chapitre :/

mamstaz: Oh non ne pleure pas... N'oublie pas que c'est une fiction hein! C'est beaucoup exagéré! Oui, la suite est un peu plus joyeuse haha :) Merci!

CeliaCom7: Salut! Ça me fait plaisir que tu lises ma traduction et qui tu aimes?! Merci pour ta review :)

klaineforever08: Merci! Oui, il va mieux aller, grâce aux Hummel et aux Hudson :)

Merci aux personnes qui continuent à lire cette traduction, qui l'ajoutent à leur fav et qui la follow :) Ça me rend heureuse!

Bonne lecture!


Look Harder

Trois semaines plus tard...

« C'est bon, Kurt, je vais bien, » assura Blaine, se tenant à la hanche de Kurt et montant les escaliers aux côtés du châtain. « Fais attention, Kurt. Je vais te faire tomber. »

« Ça va aller. Tu vas bien ? »

« Juste... juste besoin de m'allonger bientôt, » dit-il, essayant de sourire et garder son ton léger.

« Tu y es presque. Encore six marches, bébé, » dit-il, l'encourageant, une main apaisante sur son dos.

« Et je vais dormir, » respira-t-il, soupirant. « Je vais dormir pendant une semaine... ce qui est vraiment pathétique. »

« C'est bon, » assura Kurt. « La nuit dernière c'était le jardin, aujourd'hui c'est l'escalier. » La respiration de Blaine haletante, s'arrêtant encore pour s'accrocher à la rampe d'escaliers.

« Doucement, doucement. »

« Et demain ? » Demanda Blaine, essuyant la sueur de son front. « Qu'est-ce qu'il se passe demain ? » Kurt embrassa doucement sa joue.

« Tu te reposes. Tu as des séances de kinésithérapie pour tes côtes du mercredi au vendredi. Mais demain et le reste de la journée, tu te reposes, d'accord ? » Dit-il, souriant, offrant le plus d'espoir qu'il pouvait. Blaine posa son front contre celui de Kurt, lui rendant son sourire.

« Personne d'autre pourrait me faire sourire en ce moment, » admit-il, embrassant le bout du nez de Kurt. « Six de plus ? »

« Six de plus. »


Blaine n'a pas crié dans son sommeil. Il n'a donné aucun avertissement sur le fait qu'il était en train de faire un cauchemar jusqu'à son réveil. Il ouvrit les yeux et eut le souffle coupé, les larmes coulant sur son visage. Pas de sanglots, plus maintenant, seulement des larmes et un contact désespéré de Kurt de ses mains tremblantes et un doux, presque silencieux « s'il te plaît ».

Kurt l'aurait donc pris dans ses bras, l'aurait calmé et l'aurait bercé sans rien dire. Jusqu'à ce qu'il entende une petite voix lui demandant, « chante pour moi ? »

Et il le ferait. Peu importe ce qu'il voudrait, Kurt le ferait. Il mit donc la tête de Blaine sur ses cuisses, passa ses doigts dans ses boucles et le laissa trembler, être faible et apeuré devant lui, loin où personne ne le verrait. En sécurité.

Ces dernières semaines avaient été terribles, sursautant rien qu'au bruit d'une balançoire ou de verres qui s'entrechoquent.

Une fois, pendant les premières semaines de sa sortie de l'hôpital, il était assis sur le canapé à l'opposé de Burt, regardant un match de basketball – Kurt était à l'école – et Burt se mit à hurler sur un joueur pour une faute pendant les dernières secondes du match. Blaine sauta, se faisant mal, la peur et les larmes étincelant dans ses yeux si vite qu'il fit pris d'un vertige. Il se recroquevilla sur lui-même, frissonnant, si calme qu'il fallut un moment pour que Burt remarque ce qu'il s'était passé.

« Blaine ? Hey, qu'est-ce qui ne va pas ? » Il s'approcha de lui, fronçant les sourcils quand il gémit doucement. « Qu'est-ce que... ? » Ses yeux s'écarquillèrent quand il réalisa. « Non, non, non, hey. Regarde-moi, s'il te plaît, regarde-moi, » supplia-t-il, lui touchant soigneusement l'épaule. « Blaine, je ne suis pas en colère contre toi. Ce n'était... Je n'ai pas fait attention, ok ? Je ne suis pas fâché contre toi, c'est rien. »

« Je-je suis désolé, » murmura-t-il, toujours perdu dans ses pensées. « Je-j'essaierai de ne plus vous fâcher- »

« Non, non, non, » déclara Burt, frottant doucement sa nuque. « Blaine, écoute, tout va bien. Je ne voulais pas t'effrayer. Ne soit pas désolé. Je m'excuse de t'avoir fait peur. C'est bon. Ça va. » Blaine le regardait encore, toujours aussi apeuré et tremblant. Burt secoua la tête. « Viens par là, » dit-il aussi calmement que possible, l'attirant doucement dans une étreinte, le serrant dans ses bras. Le garçon eut le souffle coupé, frissonnant comme s'il avait été trempé dans l'eau froide.

« Chut... Chut, ça va aller. Chut... Tout va bien. Je suis là. » Blaine se mit à pleurer, incapable de se retenir.

« Je suis désolé d'avoir peur de vous, » soupira-t-il. « Je sais que je ne devrais pas, mais- »

« Tout va bien. Je ne veux plus que tu es peur désormais, » déglutit-il. Burt le berçait, tenant l'arrière de sa tête. Juste un petit garçon. Rien qu'un petit garçon effrayé et blessé qui a besoin d'une chose si simple. Compassion. Patience. Juste de l'amour. Juste un peu. Quelque chose qu'il n'avait jamais eu avant.

« Tu n'as pas à l'être, je te promets, » il hocha la tête. « Tu n'as plus à être effrayé. Je suis là. Moi, Kurt, Carole, Finn, nous n'allons pas te renvoyer ou laisser quelqu'un te faire du mal. Je te le promets. »

« Merci. Vous... Vous n'avez pas à faire ça, » gémit-il. « Vous ne me devez rien. »

Burt le regarda, souriant légèrement. « Blaine, tu rends mon fils heureux. Tu l'as sauvé de l'obscurité et tu le fais sourire de nouveau. Je te dois la vie de mon fils. Le moins que je puisse faire est de te protéger. Tu n'es qu'un enfant... »

Il le tint pendant un moment, attendant qu'il aille mieux avant de retourner regarder le match, blaguant avec lui, regardant les yeux de Blaine s'illuminer derrière les blessures et les bandages.

Et Kurt...

Était parfait. Imparfaitement parfait comme d'habitude. Parlant de sa journée, demandant à Blaine des avis vestimentaire, dansant avec lui dans la chambre sur les chansons de Lady Gaga. Doucement, bien sûr. Ils chantaient ensemble pour s'amuser, trouvant des harmonies pendant que Kurt rêvassait sur combien ce serait parfait de chanter avec lui au Glee Club. Il gagnerait la prochaine compétition de duo, c'est sûr. Et Blaine souriait. Il tenait sa main, embrassait ses joues et s'enfonçait de plus en plus dans la crevasse sans fond appelée amour. L'aimer. Aimer chaque molécule de l'âme de ce doux garçon.

« Est-ce que tu voudrais changer d'école ? » Demanda Kurt une nuit, couché à côté de lui alors qu'il devrait être dans sa propre chambre au fond du couloir. « Avec moi ? »

« Je pensais que tes amis ne m'aimaient pas, » gloussa Blaine, son nez guéri, la plupart de ses blessures devenues jaunes, des brûlures qui ne cicatriseraient pas. Jusqu'à ce que Kurt s'occupe totalement de ça. La même chose pour les coupures causées par son père.

« Dommage s'ils ne t'aiment pas, » déclara Kurt, touchant son visage. « Je veux que tu sois avec moi, et je veux que tu sois en sécurité. McKinley pourrait être ton meilleur choix. »

« Tu veux que je sois avec toi, hein ? » Demanda-t-il, souriant légèrement.

« Je te veux prés de moi chaque seconde de chaque jour, » souffla-t-il en l'embrassant.

« Alors, d'accord, » dit-il d'un ton endormi. « Je te suivrai jusqu'au bout du monde... »

Kurt souria, tout aussi fatigué. « Pourquoi voudrais-tu faire quelque chose d'aussi stupide ? »

« Parce que je t'aime. »

Un baiser rapide. « Je t'aime aussi. »

« Ouh, si c'est ce que je reçois, je commence demain, » sourit-il, l'embrassant à nouveau, plus sale cette fois, glissant son piercing sur la langue de Kurt, souriant quand il frissonna. Le châtain rougit, s'éloignant et haletant.

« Attendons demain, » murmura-t-il, grimaçant. « Maintenant, dormons. »

« Tu devrais être dans ta chambre. »

« Je dirais à mon père que je me suis perdu, » sourit-il. Blaine roula les yeux. « Réveille-moi si tu as un cauchemar. » Ils se blottirent ensemble dans la chaleur de leurs corps, contents.

« Tu es sûr qu'on aura pas de problème ? »

« Depuis quand Blaine Anderson a peur des ennuis ? » Taquina-t-il. Blaine sourit.

« Problème est mon deuxième prénom, bébé. »


« Maintenant, regarde juste la caméra et dis-nous tout. Tu n'auras pas à comparaître en cour de justice, juste donne-nous ton témoignage ici. » La femme en face de lui était un peu sévère, ses yeux vide avec un petit sourire sur ses lèvres ridées.

Carole avait demandé à Blaine s'il voulait qu'elle soit présente, étant la seule personne libre, puisque Burt était au garage, et Kurt et Finn à l'école, pour des fins juridiques et pour ne pas qu'il soit tout seul. Elle ne pouvait pas lui faire ça. Blaine la regarda, la peur dans ses yeux et une boule dans la gorge. Cette étouffante pièce avec cette femme qui s'en fichait. Tout le monde s'en fichait tant qu'ils étaient payés. Carole lui sourit tendrement, serrant la main de Blaine avec ses deux mains.

« Prends ton temps, chéri. Ça va aller. »

Il prit une profonde respiration, se sentant forcé, enfermé et apeuré. Effrayé par cette lumière clignotante.

Et s'il sort ? Et s'il me retrouve et me blesse ? Et s'il me tue ? Et s'il ne va pas du tout en prison ?

Il n'ira pas sauf si tu leur dis ce qu'il a fait.

J'ai tellement peur.

Le poids et la chaleur des mains de Carole le tirèrent de ses pensées, sa légère pression et son doux sourire. Elle se souciait. Cette petite femme avait tellement d'affection et de compassion pour lui. « C'est bon, » sourit-elle.

Il prit une grande inspiration, regarda droit dans la caméra comme si c'était le visage de son père et parla.

Des larmes coulaient sur ses mains quand il eut fini, tremblant un peu. « Puis Kurt m'a trouvé et m'a emmené à l'hôpital, » respira-t-il, avalant difficilement la boule dans sa gorge.

« Je vous remercie, M. Anderson, » dit la femme, éteignant la caméra. « Il sera loin pendant un bon moment, ne vous inquiétez pas. »

Elle se leva, s'en allant.

Blaine n'avait pas bougé, fixant le sol, tremblant.

« Blaine, » dit Carole doucement, sa main libre sur son épaule. Il la regarda, les yeux écarquillés et meurtris, l'air déconfit. « Viens ici, chéri, ça va aller. » Elle l'attira dans une étreinte.

« Tu étais si courageux, chéri. Tu as fait la bonne chose, c'est bien. Ça va aller. Je suis très fière de toi, » sourit-elle, le regardant.

« Vous l'êtes ? » Demanda-t-il, la voix fragile.

« Absolument, » dit-elle, un grand sourire aux lèvres.

« Personne ne m'avait jamais dit ça avant, » dit Blaine. Elle le prit dans ses bras, lui tapotant le dos.

« Eh bien, ils devraient, » dit-elle. « Il y a de quoi être fier, Blaine. »

Il enfouit son visage dans son épaule, s'accrochant à elle. « Vous ne l'aurez pas laisser me faire du mal, n'est-ce pas ? »

« Pas une seconde, » murmura-t-elle, les larmes aux yeux. « Je ne l'aurais pas laisser s'approcher de toi. »

« Mê-même s'il vous aurez blessé ? » Demanda le bouclé, incapable de se retenir de poser ces questions, se sentant gêné de le faire.

« Absolument, je l'aurais fait, » dit-elle, les yeux fermés.

« Pourquoi ma mère n'est pas normale ? » Il respira. Elle resserra son étreinte.

« Chut, ça va... Tout va bien... »


Voilà! J'espère que ça vous a plu!

Le prochain chapitre sera très important pour Klaine ;)

Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes! Gros bisous x