Chapitre 10 : La carte du maraudeur vampire.

Madame Pomfesh insista pour garder Harry à l'infirmerie jusqu'à la fin du week-end. Il ne chercha pas à discuter, ni à se plaindre, mais il refusa qu'elle jette les débris de son Nimbus 2000. Il savait que c'était idiot, qu'il était impossible de réparer le balai, mais c'était ainsi : il avait l'impression d'avoir perdu un de ses meilleurs amis.

Harry reçut un flot de visiteurs, chacun cherchant à lui remonter le moral. Hagrid lui envoya un bouquet de fleurs qui ressemblaient à des chou Jaunes et qui étaient infestés de perce-oreilles. Ginny Weasley, les joues écarlates, mais sous hypnoses de Benoît, elle arrivait en plein nuit pour lui remontée physiquement le moral, après tout c'est mieux que sa première idée de carte chantante, ce qui fonctionnais plutôt bien. Ginny ainsi passais a se tapée Harry sous les ordres mental de Benoît, mais Ginny aussi aimais bien se faire baiser par Harry, mais comme elle est trop timide pour lui demander, elle devait pour se faire demander a benoît de l'hypnotisée pour pouvoir lui parler. L'équipe des Gryffondor revint le voir le dimanche matin. Cette fois, Dubois était là, et dit à Harry d'une voix d'outre-tombe qu'il ne lui en voulait pas le monde du monde. Benoît vient le voir et avais fait croire a tout le monde que son dos et son bras était miraculeusement guérie mais il s'en voulait quand même. Ron et Hermione ne quittèrent son chevet que le soir. Pourtant, aucune parole de réconfort, sauf peut-être le réconfort physique de Ginny, ne parvint à consoler Harry, car il était le seul à savoir ce qui le troublait vraiment.

Il n'avait parlé à personne du Sinistros, pas même à Benoît, à Ron et à Hermione : il savait que Ron serait pris de panique et qu'Hermione se moquerait de lui. Il n'en restait pas moins que le Sinistros lui était apparu deux fois et que ces deux apparitions avaient été suivie d'accident qui avaient failli le tuer. La première fois, il avait manqué de passer sous les roues du Magicobus et la deuxième fois, il avait fait une chute de quinze mètre mais arrêter cette fois par Alucard. Le Sinistros allait-il continuer de le narguer jusqu'à ce qu'il meure vraiment? Allait-il passer le reste de sa vie à regarder par-dessus son épaule avec la hantise de voir surgir la bête?

Et puis, il y avait les Détraqueurs. A chaque fois qu'il y pensait, Harry se sentait malade, humilié. Tout le monde s'accordait à dire que les Détraqueurs étaient épouvantables, mais personne d'autre ne s'évanouissait quand l'un d'eux s'approchait... Et personne d'autre n'entendait dans sa tête les cris de ses parents à l'agonie.

Car Harry savait bien à présent à qui appartenait cette voix suppliante. Il n'avait cessé de se répéter ses paroles dans sa tête pendant les longues heures qu'il avait passées sans dormir, allongé au cœur de la nuit, les yeux fixés sur les traits de lumière que le clair de lune projetait au plafond. Lorsque les Détraqueurs s'étaient approchés de lui, il avait entendu les derniers mots que sa mère avait prononcés avant de mourir, sa dernière tentative de le protéger, lui, Harry, de Lord Voldemort. Et il avait aussi entendu le rire de Voldemort avant qu'il ne la tue... Pendant ces longues heures, Harry somnolait parfois, plongeant dans des rêves peuplés de mains putréfiées et de silhouettes implorantes, immobiles comme des statues, puis il se réveillait en sursaut au son des cris de sa mère.

Le lundi matin, ce fut un soulagement pour lui de retrouver l'agitation et le bruit de l'école qui l'obligeait à penser à autre chose, même s'il devait subir les railleries de Drago Malefoy. La défaite de Gryffondor avait rendu Malefoy fou de bonheur. Il avait été libérer de sa punition par benoît et Malefoy consacra une bonne partie du cours de Potions à mimer les Détraqueurs. Au bout d'un moment, Ron n'y tint plus et lui jeta à la figure un gros cœur de crocodile bien gluant, ce qui amena Rogue à enlever cinquante points à Gryffondor.

— Si jamais c'est encore Rogue qui nous fait les cours de Défense contre les forces du Mal, je me fais porter malade, dit Ron tandis qu'ils se rendaient dans la classe de Lupin après le déjeuner. Regarde qui est à l'intérieur, Hermione.

Hermione jeta un coup d'œil derrière la porte.

'' Ça va Benoît est de retour et s'amusent follement dit-elle.

Le professeur Lupin était de retour. Il ne pouvait faire aucun doute qu'il avait été malade. Sa vielle robe de sorcier pendait sur les épaules et il avait de grands cernes noires sous les yeux. Il adressa cependant un sourire aux élèves qui s'installèrent mais seulement ceux de serpentard qui se plaignait de la conduire d'alucard pendant l'absence de Lupin sauf le concernée évidement.

'' Ce n'est pas juste, il a pris le contrôle de notre directeur pour enseignée a sa place, pourquoi nous a-t-il donné un devoir ? Se plaignais Pansy Parkinson en lui jetant un regard noir et jaloux.

'' On sait rien des loups garou dit une autre fille de serpentard.

'' Deux rouleaux de parchemin? Alors que les maudit gryffondor en n'ont eu qu'un a faire.

'' Alucard a pris le contrôle du cours s'étonnais Lupin, Benoît c'est vrai!

'' J'ai jugée utile de jugée que Rogue était un incompétent en remplacement, alors j'ai prononcé la phrase qui permet de remplacer un prof au poste de ma grand mère Elmira dit benoît ou plutôt Alucard la jugée indigne de son poste.

'' Mais tu lui as dit que nous n'avions pas encore étudié ce chapitres? Demanda Lupin, les sourcils légèrement froncés.

Le brouhaha repris de plus belle pour les serpentard.

— Oui, mais il nous a dit qu'on était très en retard.

— Et il ne nous écoutait pas...

'' Deux rouleaux de parchemin !

Le professeur Lupin sourit en voyant les visages des serpentard indignées.

'' Ne vous inquiétez pas, je parlerai au professeur Rogue, quand a toi Alucard, je crois que je te dois des excuse de ne pas t'avoir consultée avant, j'ignorais que tu connaissais la formule de Erika et plus anciennement Elmira pour prendre la place et virée un professeur de défense contre les forces du mal pour prendre sa place. Quand aux autres, vous pouvez donner vos devoirs a corrigée à Alucard.

'' Je ne l'ai pas virée de l'école pour pouvoir le chassée en repas mais je l'ai juste remis a sa place, autrement dit à faire la discipline scolaire. Erika ne voulais pas que je le renvoie de poudlard. J'aurais bien aimé le faire.

'' Ouf, dit Hermione semi contente, je l'avais déjà terminé.

** Surtout a cause je t'avais donné les réponses mentalement** taquinais benoît

Le cours fut passionnant. Le professeur Lupin avait apporté une cage de verre qui contenait un Ptitiponk, une petite créature, apparemment frêle et inoffensive, dotée d'une seule patte et dont le corps et les bras semblaient constitués de filets de fumée entrelacés.

'' Cette créature attire les voyageurs vers les sols marécageux, expliqua le professeur Lupin. Avez-vous remarqué la lanterne qu'il tient à la main? Il sautille sur sa patte, les gens suivent la lumière et...

Le Ptitiponk émit un horrible bruit de succion contre la paroi de verre de sa cage.

Lorsque la cloche retentit, tout le monde ramassa ses affaires et se dirigea vers la sortie.

'' Un instant, Harry et Benoît, dit alors le professeur Lupin. J'ai quelque chose à vous dire.

Harry fit volte-face et s'approchait de Lupin qui recouvrait la cage de verre du Ptitiponk d'un morceau d'étoffe.

— J'ai entendu parler du match, poursuivit le professeur en rangeant ses livres dans son cartable, et j'ai été navré d'apprendre la destruction de votre balai. Y a-t-il moyen de le réparer ?

— Non, répondit Harry. Le Saule l'a cassé en mille morceaux.

Lupin soupira.

'' Ils ont planté ce Saule cogneur l'année de mon arrivée à Poudlard. A l'époque, le grand jeu consistait à essayer de s'en approcher suffisamment pour toucher le tronc. A la fin, un garçon du nom de Dave Goujon a failli perdre un œil et nous n'avons plus eu le droit de nous en approcher. Un balai n'avait aucune chance de s'en tirer indemne.

'' On vous a aussi raconté ce qui s'est passé avec les Détraqueurs? Demanda Harry.

Il avait eu du mal à se décider à poser la question.

— Oui, répondit Lupin. Je crois bien qu'on n'avait jamais vu le professeur Dumbledore aussi en colère. Mais Alucard par contre bien souvent dans le passée mais Ils ont du mal à tenir en place... Ils sont furieux qu'on leur refuse l'entrée dans l'enceinte de l'école... J'imagine que c'est à cause d'eux que vous êtes tombé ?

'' Oui, dit Harry.

Il hésita, puis la question qu'il avait ne tête franchit ses lèvres presque malgré lui :

Pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'ils me font cet effet-là ? Est-ce que je suis...

Ça n'a rien à voir avec une quelconque faiblesse, dit aussitôt Benoît et lupin comme s'il avait lu dans les pensées d'Harry. Les Détraqueurs vous affectent plus que n'importe qui d'autre parce qu'il y a dans ton passé des horreurs qui n'existent pas chez les autres.

Et pourquoi les vampires y sont immunisés.

A cause on est privée d'âme, et nous souvenir bon au mauvais reste gravée comme du béton dit Benoît, ils ne peuvent pas nous les privée et ils ont horreur de nous, même leur arme ultime ne nous font rien a cause de notre statuts de vampire.

Un rayon de soleil hivernal traversa la salle, éclairant les cheveux gris de Lupin et les rides qui creusaient son visage encore jeune.

'' Les Détraqueurs comptent parmi les plus répugnantes créatures qu'on puisse trouver à la surface de la terre. Ils infestent les lieux les plus sombres, les plus immondes, ils jouissent de la pourriture et du désespoir, ils vident de toute paix, de tout espoir, de tout bonheur, l'air qui les entoure. Sauf les vampires y sont clairement immunisés contre tout leur pouvoir. Même les Moldus sentent leur présence, bien qu'ils ne puissent pas les voir. Quand on s'approche trop près d'un Détraqueur, toute sensation de plaisir, tout souvenir heureux disparussent, mais pas pour les vampires. Si on leur en donne le temps, le Détraqueur se nourrit des autres jusqu'à les réduire à quelque chose qui leur ressemble – des êtres maléfiques, dépourvus d'âme. Mais les vampires perdre automatiquement leur âme a la transformation, mais il peut être maléfique ou Bon. Eux ils ont la chance de choisir leur destinée. Pas les Détraqueurs. Celui qui subit son pouvoir ne garde plus en mémoire que les pires moments de sa vie. Et les pires moments de votre vie, Harry, suffiraient à faire tomber n'importe qui de son balai. Il n'y a aucune honte à ça.

'' Quand ils sont près de moi...

Harry s'interrompit, le regard fixé sur le bureau de Lupin.

'' … j'entends Voldemort qui tue ma mère, ache va-t-il, la gorge serrée.

Benoît amorça un mouvement pour prendre Harry par l'épaule, mais il les ravisa. Il y eut un moment de silence.

'' Pourquoi sont-ils entrée pendant le match? Demanda enfin Harry d'un ton amer.

'' Pour la même raison que mon idiote de sœur Moka voulais violer Hermione dans les toilette l'an dernière. Rigolais sombrement Alucard.

'' Comment sa je ne comprends pas?

'' Ils commencent à avoir faim, dit Lupin en riant c'est sa le lien ironique que benoît voulais faire. Dumbledore et Alucard refuse de les laisser pénétrer dans l'enceinte de l'école, ils n'ont plus de proie humaine sous la main... je pense qu'ils n'ont pas pu résister en voyant la foule rassemblée dans le stade, comme une Moka qui voulais s'amuser mortellement avec ta favorite. Toute cette excitation... ces émotions exacerbées... c'est l'idée qu'ils se font d'un festin.

'' Azkaban doit être un endroit horrible, murmura Harry.

La mine sombre, Lupin et benoît approuva d'un signe de tête.

'' La forteresse est située sur un minuscule îlot au large des côtes de la mer du nord, mais il n'y a même pas besoin de mur ou d'eau pour garder les prisonniers. Ils sont enfermés dans leur propre tête, incapables d'avoir la moindre pensée agréable. La plupart d'entre eux deviennent fous en quelques semaines.

— Pourtant, Sirius Black a bien réussi à leur échapper, dit lentement Harry.

Le cartable de Lupin glissa du bureau et tomba par terre. Il se baissa aussitôt pour le ramasser.

'' Oui, dit-il en se relevant. Black a dû trouver le moyen de les combattre. Je ne croyais pas que c'était possible... Normalement, les Détraqueurs vident les sorciers de leurs pouvoirs lorsqu'on les laisse trop longtemps en leur présence...

'' Mais Alucard, dans le train, tu les as réussi à faire partir ce Détraqueur, dit soudainement Harry.

'' Il existe... certains moyens de défense dont on peu se servir, répondit Benoît. Mais il n'y avait qu'un seul Détraqueur dans le compartiment cousin. Plus ils sont nombreux, plus il est difficile de leur résister quand on est humain surtout.

— Quels sont ces moyens de défense ? demanda Harry. Vous pourriez me les apprendre ?

— Combattre les Détraqueurs n'est pas ma spécialité, Harry... Bien au contraire... dit Lupin et Benoît en même temps, Benoît est un peu plus avancée a cause il connaît des technique de haut niveau que son niveau scolaire vu qui est un demi-vampire puissant et qui a été enseignée en Transylvanie par sa matriash qui préfère et non Erika.

— Mais s'ils reviennent pendant le prochain match, il faut bien que je me défende...

Benoît regardais lupin et il le regarda dans les yeux. Le visage d'Harry exprimait une détermination farouche assez semblable à lui. Lupin par contre sembla hésiter.

'' Bon... très bien, dit-il enfin. Je vais essayer de vous aider, Alucard si tu veux y assistée a ton aise mais vu que tu connais très bien ce sort.

'' Je pourrais prétendre que je surveillerais Harry. Après tout je suis a motté professeur ici.

'' Dans ce cas d'accord, mais il faudra attendre le prochain trimestre. Il me reste beaucoup de chose à faire avant les vacances. J'ai choisi un très mauvais moment pour tomber malade.

Harry retrouva très vite un excellent moral: tout d'abord, la promesse du professeur Lupin et de Benoît de lui donner des leçons de défense contre les Détraqueurs lui faisait espérer que jamais plus il n'entendrait les hurlements déchirants de sa mère au moment de sa mort, ensuite la victoire écrasante de l'équipe de Serdaigle sur celle de Poufsouffle, à la fin du mois de novembre, laissait aux Gryffondor une chance de remporter la coupe. Dubois retrouva toute son énergie et fit travailler son équipe avec plus d'acharnement que jamais dans la pluie glacée qui continua de tomber au début du mois de décembre. Harry ne vit plus l'ombre d'un Détraqueur. La fureur de Dumbledore et d'Alucard les avait maintenus à leur poste, aux entrées de l'école.

Deux semaines avant la fin du trimestre, une clarté d'un blanc d'opale dissipa l'obscurité du ciel et un beau matin, le sol boueux se couvrit d'un givre étincelant. L'atmosphère qui régnait à l'intérieur du château annonçait Noël. Le professeur Flitwick, qui enseignait les sortilèges, avait déjà décoré sa classe de petites fées scintillantes comme des chandelles et les élèves parlaient d'un air ravi de leurs projets pour les vacances. Ron et Hermione et benoît avaient décidé de rester à Poudlard. Ron prétendait que c'était parce qu'il ne supporterait pas de passer deux semaines en compagnie de Percy, et Hermione et benoît affirmait qu'elle devait absolument aller à la bibliothèque pendant cette période, prétexte pour passée le plus de temps à baiser dans la crypte, mais Harry savait qu'en réalité, c'était parce en autre que le sexe qu'ils ne voulaient pas le laisser seul et il leur en était extrêmement reconnaissant, étonnamment Ginny restais aussi.

A la grande joie de tout le monde, sauf Harry, une deuxième visite à Pré-au-Lard était prévue pour le dernier week-end du trimestre.

— On va pouvoir acheter tous nos cadeaux de Noël là-bas ! dit Hermione. Mes parents seront enchantés que je leur envoie des fils dentaires à la menthe de chez Honeydukes !

Les parents d'Hermione étaient dentistes.

Résigné à être le seul élève de troisième année qui ne participerait pas à cette sortie, Harry emprunta à Dubois un exemplaire de Quel balai choisir ? Et décida de passer la journée à se renseigner sur les différents modèles disponibles. Lors des séances d'entraînement, il s'était servi d'un des balais de l'école, une vieille Étoile filante, qui manquait de puissance et de stabilité. Il lui fallait à tout prix un nouveau balai à la mesure de ses talents.

Le samedi matin, jour de la sortie de Pré-au-Lard, Harry dit au revoir à Ron et à Hermione, emmitouflés dans leur capes et leurs échappes, il vit malheureusement Benoît y allez apparemment il avait des course à faire et retourna dans la tour de Gryffondor. Il y rencontre un des jumeaux Weasley.

'' Hey Harry ça va? Dit George

'' Bof sa peut allez. Comment ça que vous n'êtes pas allez avec les autres.

'' On organise un truc pour te remontée le moral, a cause selon l'espion vampire tu es déprimée de pas allez a pré-au-lard.

'' C'est quoi votre truc, une de vos farce.

'' Non pas du tout, Ron ma dit que on arrive jamais a invitée a une soirée Weasley l'été dernière dont ont à demander a notre contacte de famille en organisée une ce noël. Sa te tente?

'' Ah oui ont ma dit que vous fait l'inceste entre famille sorcier c'est sa.

'' Bingo, Georges est en train de préparer notre sœur dans le dortoir, et après on aurait aussi un autre cadeau à te donner.

Harry montais ce qui vie était Ginny en genou entrain de faire une fellation langoureuse a son l'autre frère jumeaux qui saluais Hey salut Harry tu viens t'amuser avec nous.

'' Certainement... vu que vous n'avez pas pu invitée cette été a cause vous étiez a l'étrange.

'' Ouais ce voyage nous a pris par surprise désolé.

Ginny rougissais de gêne devant Harry mais elle était apparemment expérimentée en fellation de ses frère.

Les deux jumeaux rigolais et laissais Harry embarquer dans l'orgie spécial Weasley, Fred et George avais les deux trous de leur jeune sœur et il laissait Ginny lui montrée son expertise en fellation, apparemment elle adore se faire sautée a deux ou trois, et sentir ses frère en elle la fait grimper au rideau et était contente aussi que Harry y participe également. C'était aussi la première fois qu'elle n'était pas sous hypnose de son cousin.

Après de être fait Ginny avec Fred et Georges, a trois, Ginny se tournais vers Harry satisfaite.

'' C'était sympa se cadeau de noël en avance dit Ginny, dit sa te dirais être mon copain Harry. On couche souvent ensemble, bon je me tape mes frères mais c'est juste pour le cul depuis que je suis petite ils m'ont initié a cela, et une fois sa fut mon père par accident quand était plus jeune juste après que les jumeaux m'aille après passée dessus évidement mais j'aime bien te faire l'amour a toi aussi, c'est juste que je suis timide pour t'en parler et benoît aide a sa manière de tentée de me décoincée pour te parler avec ses hypnose.

'' Ouais sa serais sympa, Ginny. Je dois t'avouer que moi, aussi j'aime bien baiser avec toi. Mais sa te dérange pas si pour le moment on en tient au sexe de temps en temps.

'' Ah oui bien sur, il y a pas de problème, je crois que sa s'appelle une relation libre c'est sa. Un peut ce que pratique Hermione et benoît.

'' C'est un peu ça en effet. Sa te dérange pas.

'' Non, non pas du tout, si par contre tu coucher avec d'autre fille tu m'invites évidement, a cause je suis plutôt jalouse parfois.

Harry l'embrasse en riant de la blague.

'' Pas de problème, Ginny. Mais tache de restée discret même si discret sa veut dire que tout poudlard sera au courent ici 10 minute.

Les deux esclaffait et Ginny se levais pour prendre une douche et Harry de son coté et euh alors idée de prendre sa cape invisibilité pour allez a pré-au-lard, mais les deux jumeaux le prit dans le détour et l'emmené dans une salle vide.

'' Oh allez les gars laisser moi y allez en fiche des Détraqueurs.

'' On voulait te donner le deuxième cadeau, après l'orgie Weasley qui était le cadeau de Ginny.

D'un geste majestueux, Fred tira quelque chose de sa cape et la posa sur une table. C'était un grand morceau de parchemin carré, très abîmé, qui ne portait aucune inscription. Harry, qui soupçonnait Fred et George de leur faire une de ces farces dont ils avaient le secret, mais après tout il venait tous juste de faire une orgie avec leur propre sœur, il regardait l'objet d'un air perplexe.

'' Et c'est quoi, ça?

'' Ceci, répondit George en tapotant le parchemin, c'est le secret de notre succès autre que nos orgie sexuelle en famille.

'' On a du mal à s'en séparer, ajouta Fred, mais on s'est dit que tu en avais plus besoin que nous.

'' De toute façon, on le connaît par cœur, dit George. Et on a décidé de te le léguer. Il ne nous sert plus à grand-chose, maintenant.

'' Et a quoi ça peut m'être utile, ce vieux bout de parchemin? Demanda Harry.

'' Ce vieux bout de parchemin? Tes ingrat de dire ça alors que on ta laisser se faire notre propre sœur en famille. S'exclamais Fred avec une grimace, comme si Harry venait de l'offenser gravement. Explique-lui, George.

'' Eh bien, voilà... Quand nous étions en première année, jeunes, insouciants, innocents...

Harry eut un petit rire. Il n'imaginait pas que Fred et George n'aient jamais pu être innocents.

'' Disons, plus innocents qu'aujourd'hui, reprit George, nous avons eu un petit ennui avec Rusard.

'' On avait fait exploser une Bombabouse dans le couloir, et pour une raison mystérieuse, ça ne lui a pas plu du tout.

'' Alors, il nous a traînés dans son bureau, et il nous a menacés de l'habituelle...

...retenue...

— ...éventration...

Et autres... Et nous, on a remarqué que sur un tiroir de son armoire de rangement, il était écrit: Objets dangereux confisqués.

Ne me dis pas que... lança Harry avec un grand sourire.

Qu'est-ce que tu aurais fait à notre place? Dit Fred. George a détourné son attention en laissant tomber une autre Bombabouse, moi, j'ai ouvert le tiroir et j'ai réussi à attraper... ceci.

Je ne pense pas que Rusard n'ait jamais su comment s'en servir, dit George. Mais il s'est probablement douté de ce que c'était, sinon, il ne l'aurait pas confisquée.

Et vous, vous savez comment ça marche?

Oh, oui. Répondit Fred avec un sourire goguenard. Cette petite merveille nous en a appris plus que tous les professeurs de l'école réunis.

'' Vous essayer de me faire marcher, dit Harry en regardant le vieux bout de parchemin râpé.

'' Tu crois ça? Répliqua Georges.

Il sortit sa baguette magique et effleura le parchemin en récitant:

Je jure solennellement que mes intentions de vampire carnivore sont mauvaises.

Aussitôt, de petits traits d'encre se répandirent sur le parchemin en dessinant comme une toile d'araignée. Les traits se joignirent, se croisèrent, s'étendirent aux quatre coins du parchemin. Puis des mots tracés d'une grande écriture ronde à l'encre rouge apparurent en haut du document :

Messieurs Lunard, Queudver, Dent d'acier, et Cornedrue.

Spécialistes en assistance

Aux Maniganceurs immortelle de Mauvais Coups

Sont fiers de vous présenter

LA CARTE DU MARAUDEUR VAMPIRE.

Le parchemin représentait à présent un plan détaillé du château et du parc environnant. Mais le plus remarquable, c'étaient les points minuscules qu'on voyait bouger ici ou là, chacun accompagné d'un nom écrit en lettres minuscules. Ébahi, Harry se pencha sur le parchemin. Une petite pointe située dans le coin supérieur gauche indiquait que le professeur Dumbledore faisait les cent pas dans son bureau. Un autre point représentait Miss teigne, la chatte du concierge, qui rôdais au premier étage. Peeves, l'esprit frappeur, cabriolait dans la salle des trophées. Il y avait même Hinata phénix semblais statufier sur place dans la crypte de son frère, probablement elle dormait.

Cette carte montrait plusieurs passages secrets qu'il ne connaissait pas. Et plusieurs d'entre eux menaient...

A Pré-au-lard, dit Fred en suivant l'un d'eux du bout de l'index. Il y en a sept en tout. Rusard connaît ces quatre-là – il les montra à Harry – mais on est sûrs d'être les seuls à connaître ceux-ci. Ne t'occupe pas de celui qui se trouve derrière le miroir, au quatrième étage. On l'a emprunté jusqu'à l'hiver dernier, mais il y a eu un éboulement et il est devenu impraticable. Celui-là, personne n'a dû l'utiliser vu que le Saule cogneur est planté juste au-dessus de l'entrée. Mais celui-ci mène dans la cave de Honeydukes. On l'a pris très souvent. Et tu remarqueras que l'entrée est située à l'endroit précis où se trouve la statue de la sorcière borgne.

'' Lunard, Queudver, dents d'acier et Cornedrue, nous vous devons beaucoup, soupira George en tapotant la carte.

'' C'étaient des hommes pleins de noblesse qui ont travaillé sans compter pour aider une nouvelle génération à violer les règlements, dit Fred d'un ton solennel.

'' Exact, approuva George. Mais n'oublie pas d'effacer la carte après chaque usage...

'' Sinon, tout le monde pourra le lire, avertit Fred.

'' Il suffit de lui donner un coup de baguette magique en prononçant la formule : "Méfait accompli!" et le parchemin redeviendra vierge.

'' A tout à l'heure chez Honeydukes...

Fred et George quittèrent alors la salle avec un sourire satisfait.

Harry resta seul à contempler la carte miraculeuse. Il regarda une minuscule Miss Teigne tourner à gauche et renifler quelque chose sur le sol. Si véritablement Rusard ne connaissait pas ce passage, Harry pourrait sortir de l'enceinte de l'école sans passer devant les Détraqueurs...

Mais une phrase prononcée un jour par benoît lui revint soudain en mémoire: « Ne te fie jamais à quelque chose capable d'agir et dépenser tout seul si tu ne goûte pas son sang et où se trouve son cerveau. »

La carte qu'il avait sous les yeux était précisément l'un de ces objets magiques dangereux contre lesquels benoît avait prononcé cette mise en garde... Assistance au Maniganceurs immortelle de Mauvais Coups..., Mais Harry se dit qu'après tout, il voulait utiliser cette carte simplement pour aller à Pré-au-Lard, pas pour voler quelque chose ou tuer quelqu'un... D'ailleurs, Fred et George s'en était servis pendant des années sans qu'il leur arrive rien de fâcheux...

Harry suivit du doigt le passage qui menait chez Honeydukes.

Puis, brusquement, comme s'il obéissait à un ordre impérieux, il roula le parchemin, le fourra dans une poche et se dirigea vers la porte qu'il entrouvrit de quelques centimètres. Le couloir était désert. Avec précaution, il quitta la salle de classe et se glissa derrière la statue de la sorcière borgne.

Que fallait-il faire ? Il ressortit la carte et s'aperçut avec surprise qu'un nouveau petit point y figurait. Il portait le nom de « Harry Potter » et se trouvait exactement à l'endroit où le véritable Harry s'était arrêté, au milieu du couloir du deuxième étage. En observant attentivement le parchemin, Harry vit sa minuscule image qui tapotait la statue de la sorcière avec sa baguette magique. Harry saisit sa vraie baguette et tapota la statue. Rien ne se produisit. Il consulta à nouveau la carte. Une toute petite bulle, comme dans une bande dessinée, apparut alors à côté de son image. Il y était écrit le mot « Distendu ».

Distendu ! murmura Harry en donnant un coup de baguette sur la statue.

Aussitôt, la bosse de la sorcière glissa latéralement en dégageant un espace suffisant pour permettre le passage d'une personne plutôt mince. Harry rangea sa carte et plongea tête la première dans l'ouverture.

Il glissa longuement dans une sorte de toboggan de pierre puis atterrit sur un sol de terre froid et humide. Il se releva dans une obscurité totale, sortit sa baguette et marmonna: « Lumos ! » Un rai de lumière éclaira alors un passage étroit et bas de plafond creusé dans la terre. Il tapota la carte avec l'extrémité de sa baguette magique en murmurant: « Méfait accompli ! » Instantanément, le parchemin redevint vierge. Il le plia soigneusement, le rangea dans sa poche et avança dans le passage, le cœur battant, dans un mélange d'excitation et d'appréhension.

Le passage décrivait des courbes incessantes. Harry avait l'impression de se trouver dans le terrier d'un lapin géant. La baguette en avant pour éclairer la voie, il avança d'un bon pas, trébuchant de temps à autre sur le sol inégal.

Il eut l'impression de marcher ainsi pendant une heure. Enfin, le passage remonta en pente douce. Le souffle court, Harry hâta le pas, les joues brûlantes, les pieds glacés.

Dix minutes plus tard, il arriva au pied d'un vieil escalier de pierre aux marches usées qui s'élevait dans l'obscurité. Sans faire de bruit, il monta les marches, en compta cent, deux cents, puis cessa de compter, les yeux fixés sur ses pieds. Soudain, sa tête heurta quelque chose de dur.

Apparemment, il s'agissait d'une trappe. Harry resta un instant immobile à se masser le crâne, l'oreille aux aguets. Tout était silencieux au-dessus de lui. Il poussa alors la trappe et jeta un coup d'œil.

Il se trouvait dans une cave remplie de caisses et de cageots. Harry se hissa à travers l'ouverture et referma la trappe. Elle se fondait si parfaitement dans la poussière du sol qu'il était impossible de la remarquer. Il s'avança sans bruit vers l'escalier de bois qui menait au rez-de-chaussée. A présent, il entendait des voix. Une clochette retentit et une porte s'ouvrit, puis se referma. Un instant plus tard, une autre porte, beaucoup plus proche, s'ouvrit à son tour. Quelqu'un s'apprêtait à descendre à la cave.

— Et rapporte-moi aussi une autre boîte de Gommes de Limaces, chéri, dit une voix de femme. Il n'y en a presque plus.

Des pas descendirent les marches. Harry se précipita derrière une énorme caisse et attendit. Quelqu'un déplaçait des boîtes en carton contre le mur d'en face. C'était le moment ou jamais...

Rapide et silencieux, Harry sortit de sa cachette et monta l'escalier. En jetant un regard derrière lui, il vit le dos d'un homme massif qui avait plongé sa tête chauve et luisante au fond d'une grande caisse. En haut des marches, Harry entrouvrit une porte et se glissa par l'entrebâillement. Il se retrouva alors derrière le comptoir de Honeydukes. Courbé en deux, il parvint à passer de l'autre côté sans être vu et se redressa comme si de rien n'était.

Il y avait tant d'élèves de Poudlard dans la boutique que personne ne fit attention à lui. Il se faufila parmi la foule et étouffa un rire en imaginant la tête que ferait Dudley s'il pouvait voir où Harry se trouvait en cet instant.

D'innombrables étagères débordaient des plus succulentes friandises qu'on puisse imaginer. Des nougats moelleux, des cubes de glace à la noix de coco, des caramels dorés, des centaines de chocolats différents disposés en rangées bien nettes. Il y avait aussi un grand tonneau rempli de dragées surprises de Bertie Crochue et un autre qui contenait des Fizwizbiz, les fameux sorbets qui permettent de s'élever au-dessus du sol, et dont Ron lui avait déjà parlé. Sur un autre mur, on trouvait les bonbons à « Effets spéciaux »: des Bulles baveuses (un chewing-gum produisant des bulles mauves qu'il était impossible de faire éclater avant plusieurs jours), d'étranges fils dentaires qui déposaient du sucre à la menthe entre les dents, de minuscules Gnomes au poivre (« Crachez le feu devant vos amis ! »), des Souris glacées (« Vous entendrez vos dents couiner ! »), des pâtes de menthe en forme de crapauds (« Vous les sentirez sauter dans votre estomac ! »), de délicates plumes en sucre et des bonbons explosifs.

Harry se mêla à un groupe d'élèves de sixième année et s'approcha d'une pancarte qui indiquait: « Goûts bizarres ». Juste au-dessous, Ron et Hermione s'intéressaient à un panier rempli de sucettes parfumées au sang. Harry se glissa derrière eux.

'' Oh, non, beurk, Harry n'aimera pas ça du tout, ce sont des sucettes pour vampire, disait Hermione.

'' Par contre pour benoît sa il les aime non, y juste hinata qui aime pas le sang humain.

'' Oui tu a raison c'est vrai qui en mange, parfois. Il en recevait du père de Malefoy selon lui pour entretenir des bonnes relations avec sa mère en premier année. Je vais lui en achetée en cadeau aussi alors.

— Et ça ? demanda Ron en mettant un bocal de Nids de Cafards sous le nez d'Hermione.

— Oh, non, sûrement pas, dit Harry. Ron faillit lâcher le bocal.

— Harry ! s'exclama Hermione d'une petite voix aiguë. Qu'est-ce que tu fais là ? Comment... comment as-tu... ?

— Eh ben, dis donc ! s'écria Ron d'un ton admiratif. Tu as appris à transplaner ?

Bien sûr que non, répondit Harry.

Il baissa la voix pour que les autres ne puissent pas l'entendre et leur raconta toute l'histoire de la carte du Maraudeur, en rajoutant par accident qui avait organisée pour lui une spécial Weasley pour noël pour lui. Ron se fâchais.

— Comment ça se fait que Fred et George ne me l'aient jamais donnée à moi ? Et qui m'ont même pas prévenu pour sautée Ginny avec toi. dit Ron, scandalisé!

Harry était soulagée, Ron était juste fâchée pour la carte et déçu avoir ratée le spécial Weasley de noël pour Harry.

Mais Harry ne va sûrement pas la garder ! assura Hermione, comme si l'idée lui paraissait ridicule. Il va la donner au professeur McGonagall, n'est-ce pas, Harry ?

— Certainement pas, répliqua Harry.

— Tu es folle ? dit Ron en lançant à Hermione un regard effaré. Se priver de quelque chose d'aussi formidable ?

— Si je la donnais, il faudrait que je dise comment j'ai fait pour me la procurer, fit remarquer Harry. Et Rusard comprendrait tout de suite que c'est Fred et George qui l'ont volée dans son tiroir.

— Et Sirius Black? Chuchota Hermione. Il pourrait utiliser un des passages indiqués sur la carte pour pénétrer dans le château. Il faut que les professeurs soient au courant.

Il est impossible qu'il entre par l'un de ces passages, répondit précipitamment Harry. Il y a sept tunnels secrets, d'accord ? D'après Fred et George, Rusard en connaît déjà quatre. Un autre aboutit sous le Saule cogneur, donc on ne peut pas en sortir. Et celui que j'ai pris, impossible d'en découvrir l'entrée dans la cave. Il faut vraiment savoir qu'il est là.

Harry eut soudain un doute: et si Black le connaissait, ce passage ? Mais Ron montra un avis apposé sur la porte du magasin:

PAR ORDRE DU MINISTÈRE DE LA MAGIE

Il est rappelé à notre aimable clientèle que jusqu'à nouvel avis, des Détraqueurs patrouilleront dans les rues de Pré-au-lard toutes les nuits à partir du coucher du soleil. Cette mesure, prise dans l'intérêt de la population, restera en vigueur jusqu'à la capture de Sirius Black. En conséquence, nous vous recommandons de terminer vos achats avant la tombée de la nuit.

Joyeux Noël à tous !

— Tu vois ? dit Ron à voix basse. J'aimerais bien voir Sirius Black essayer d'entrer chez Honeydukes avec les rues pleines de Détraqueurs. D'ailleurs, les patrons du magasin l'entendraient si quelqu'un essayait de s'introduire chez eux en pleine nuit. Ils habitent juste au-dessus.

— Oui, mais... mais...

Visiblement, Hermione faisait tous les efforts possibles pour trouver une autre objection.

De toute façon, dit-elle enfin, Harry ne devrait pas venir à Pré-au-lard. Il n'a pas d'autorisation signée ! Si quelqu'un s'en aperçoit, il sera dans les ennuis jusqu'au cou ! Et la nuit n'est pas encore tombée. Qu'est-ce qui se passerait si Sirius Black apparaissait maintenant ?

— Il aurait du mal à retrouver Harry là-dedans, répondit Ron en montrant d'un signe de tête les tourbillons de neige épaisse qui tombaient au-dehors. Ça suffit, Hermione, c'est Noël, Harry a bien le droit de s'amuser un peu.

Hermione, contrariée, se mordit la lèvre.

— Tu vas me dénoncer ? demanda Harry avec un sourire.

— Oh, bien sûr que non, mais enfin, quand même, Harry...

Tu as vu les Fizwizbiz, Harry ? dit Ron en l'emmenant près du tonneau. Et les Gommes de Limaces ? Et les Suçacides ? Fred m'en a donné un quand j'avais sept ans – ça m'a fait un trou au milieu de la langue. Je me souviens que Maman lui a donné des coups de balai.

Ron contempla d'un air songeur la boîte de Suçacides,

'' Tu crois que Fred mangerait quelques Nids de Cafards, si je lui disais que ce sont des cacahuètes pour ne pas avoir invitée a une orgie Weasley.

Essaye plutôt de faire manger sa a Grabbe et Goyle il mangerait importe quoi ceux la.

Lorsque Ron et Hermione eurent fait leur choix et payé leurs achats, tous trois sortirent de chez Honeydukes et retrouvèrent le blizzard qui continuait de souffler.

Harry frissonna. Contrairement à Ron et à Hermione, il n'avait pas de cape. Ils remontèrent la rue, penchés contre le vent.

'' Ça, c'est la poste, dit Hermione à Harry en criant à travers son échappe.

'' Et là-bas, c'est Zonko, indiqua Ron.

'' On pourrait aller à la Cabane hurlante...

— Et qu'est-ce que tu dirais d'aller boire une Bièraubeurre aux Trois Balais ? proposa Ron en claquant des dents.

Harry, qui avait les mains gelées, trouva l'idée excellente. Ils traversèrent donc la rue et pénétrèrent dans la minuscule auberge.

L'endroit était bondé, bruyant, chaleureux et enfumé. Une jolie femme aux courbes généreuses servait une bande de sorciers braillards accoudés au bar. Il voyait même benoît qui les saluait en buvant de sa potion de vampire seul avec Hinata vu que les clients évitais son contacte.

C'est Madame Rosmerta, dit Ron. Je vais chercher les chopes, d'accord ? ajouta-t-il en rougissant un peu.

Harry et Hermione s'avancèrent vers le fond de la salle où ils trouvèrent une petite table libre entre une fenêtre et le splendide sapin de Noël dressé près de la cheminée. Ron revint cinq minutes plus tard avec trois chopes de Bièraubeurre chaude et s'installèrent avec benoît qui leur souhaitais un joyeux chasse et un salut a son cousin invisible.

Joyeux Chasse, dit-il en levant sa chope.

Harry but une longue gorgée. C'était la chose la plus délicieuse qu'il eût jamais goûtée la chatte de Ginny mise a part, et il sentait tout son corps se réchauffer de l'intérieur.

Un bref coup de vent lui ébouriffa les cheveux. La porte des Trois Balais venait de s'ouvrir. Par-dessus le bord de sa chope. Harry jeta un coup d'œil aux nouveaux arrivants et faillit s'étrangler et benoît aussi.

Dans un tourbillon de neige, les professeurs McGonagall et Flitwick firent leur entrée dans l'auberge, suivie de près par Hagrid, en grande conversation avec un homme trapu coiffé d'un chapeau melon vert et vêtu d'une cape à rayures. C'était Cornélius Fudge, le ministre de la Magie, un des ennemi notoire de benoît qui le détestais pour mourir, du moins il était en deuxième dans sa liste après tout les chasseur de vampire du ministère, du moins dans sa liste des ennemi humain, quand a sa famille de vampire, c'est deux sœur se disputait la tête de classement.

En un éclair benoît posèrent les mains sur la tête d'Harry et appuyèrent vigoureusement pour le forcer à s'accroupir sous la table. Dégoulinant de Bièraubeurre, sa chope serré contre lui, Harry, à présent hors de vue, regarda les pieds de nouveau venus s'avancer vers le bar, s'arrête, puis repartir dans sa direction.

Au-dessus de lui, il entendit benoît chantée en sortilège : '' mobiliers!"

Aussitôt, le sapin de Noël, près de la cheminée, s'éleva de quelques centimètres, se déplaça latéralement et retomba sans bruit juste devant leur table en les dissimulant aux regards. A travers les branches basses du sapin, Harry vit les pieds de quatre chaises s'écarter de la table voisine, puis il entendit le ministre et les trois professeurs s'asseoir avec des grognements de satisfaction.

Harry distingua ensuite des chaussures à hauts talons qui s'avançaient vers leur table.

'' Le jus d'œillets dans un petit verre? Dit une voix de femme.

'' Pour moi, répondit la voix du professeur McGonagall.

'' Quatre pintes d'Hydromel aux épices?

'' Ça, c'est pour moi, Rosmerta, dit Hagrid.

— Sirop de cerise soda avec boule de glace et ombrelle ?

— Miam ! dit le professeur Flitwick avec un claquement de langue.

— Et le rhum groseille, c'est pour vous, Monsieur le Ministre.

Merci, ma chère Rosmerta, dit la voix de Fudge. Je suis ravi de vous revoir. Vous prendrez bien quelque chose avec nous ? Asseyez-vous donc.

Merci beaucoup, Monsieur le Ministre.

Harry regarda le talon haut s'éloigner puis revenir. Il sentait son cœur battre douloureusement dans sa poitrine. Comment avait-il pu oublier que pour les professeurs aussi, c'était le dernier week-end du trimestre? Combien de temps allaient-ils rester assis là? Il avait besoin d'un peu de temps pour se glisser dans la cave de Honeydukes s'il voulait être de retour à Poudlard avant la nuit...

'' Alors, qu'est-ce qui vous amène dans ce trou perdu, Monsieur le Ministre? Demanda la voix de Madame Rosmerta.

Harry vit le corps de fudge pivoter sur sa chaise comme s'il regardait autour de lui pour vérifier que personne d'autre que ses interlocuteurs ne pouvaient l'entendre. Puis, à voix basse, il répondit :

'' Sirius Phénix, bien entendu, qui d'autre? J'imagine que vous avez appris ce qui s'est passé à l'école, le jour d'Halloween?

'' J'en ai vaguement entendu parler, reconnut Madame Rosmerta.

'' Vous avez raconté ça dans tout l'auberge, Hagrid? Dit le professeur McGonagall d'un ton exaspéré.

'' Pas juste lui, professeur McGonagall, le demi-vampire d'Erika également. Il vient souvent après tout il est un résident permanent de l'école quand il ne visite pas sa famille en Transylvanie ou a Londres. Il est très gentil avec moi et c'est grâce a lui que je peux commandée des potions d'énergie alors que habitude les humain ne sont pas autorisée en achetée.

'' Sa ne m'étonne pas de lui non plus. Dit fudge.

'' Vous pensez que Black est toujours dans le coin, Monsieur le Ministre? Chuchota Madame Rosmerta,

'' J'en suis certain, répondit brièvement fudge.

'' Vous savez que les Détraqueurs ont fouillé mon auberge deux fois? Reprit Madame Rosmerta, un peu agacée. Tous mes clients sont partis terrifiés... c'est très mauvais pour le commerce, Monsieur le ministre. Vous saviez très bien que les vampires y sont immunisés, contre eux. Pourquoi ne pas mettre des croix sur les porte de maison pour les éloignée, c'est sa que benoît phénix et sa famille déteste le plus.

'' Ma chère Rosmerta, je n'aime pas plus les Détraqueurs que vous, répondit Fudge, gêné, mais c'est une précaution nécessaire... c'est malheureux, mais c'est comme ça... je viens d'en voir un, ils sont furieux contre Dumbledore et cette demi-vampire de Phénix parce qu'il refuse de les laisser entrer dans l'enceinte du château.

'' Et approuve totalement alucard la dessus, ce que j'avoue est très rare entre nous deux, dit sèchement le professeur McGonagall, comment voulez-vous qu'on donne des cours ou que même lui ils puissent étudier avec des horreurs qui provoque sa forme maudite de vampire qui déteste utiliser en cas urgence de guerre noir seulement que la légendaire Elmira a scellez dans un corps d'adolescents.

'' Très juste, très jute, coinça le minuscules professeur Flitwick, dont les pieds ne touchaient pas le sol.

'' N'oublions tout de même pas qu'ils sont là pour vous protéger d'un danger encore plus grand, objecta fudge. Nous savons tous de quoi ce vampire est capable.

'' Je n'arrive toujours pas à le croire, dit Madame Rosmerta, d'un air songeur. Jamais même si c'est un vampire, je n'aurais imaginé que Sirius Phénix prendrait le parti des forces du mal... contrairement a cette pute de Erika Phénix qui elle a été l'amant de vous-savez-qui et la tromper avec lui... je me souviens quand il était petit enfin façon de parler pour un vampire il était grand mais à Poudlard... il venais a peine de se faire mordre mais sa semblais pas le dérangée, même que sa l'amusais beaucoup... si vous m'avez dit à ce moment-là qu'il deviendrait ce qu'il est aujourd'hui, j'aurais pensé que vous aviez bu trop d'hydromel.

'' Vous ne connaissez pas la moitié de l'histoire, Rosmerta, dit Fudge d'un ton abrupt. Les gens ne savent pas le pire.

'' Le pire? Dit madame Rosmerta d'un ton excité par la curiosité. Pire que d'assassiner tous ces malheureux à cause d'une chasse illégale.

'' En effet.

'' Je n'arrive pas à le croire. Qu'est-ce qui pourrait être pire?

'' Vous avez dit que vous vous souveniez de lui quand il était à Poudlard, Rosmerta? Murmura le professeur McGonagall. Et vous vous rappelez qui était son meilleur ami humain?

'' Bien entendu, répondit Madame Rosmerta avec un petit rire. On ne voyait jamais l'un sans l'autre. Je ne compte plus les fois ou ils sont venus ici. Il me faisait rire! Ah ça, on peut dire qu'il faisait une belle équipe, Sirius Phénix et James Potter!

Harry lâcha sa chope qui tomba par terre avec un bruit sonore. Ron lui donna un coup de pied.

'' Justement, reprit le professeur McGonagall. Black et son cousin humain et frère d'Erika, Potter, les chefs de leur petite bande. Tous les deux brillants, bien sur- exceptionnellement brillants, en vérité – mais je crois que jamais aucun élève ne nous a causé autant d'ennuis que ces deux là.

'' Je n'en suis pas sûr, dit Hagrid avec un petit rire. Fred et George Weasley peuvent également prétendre au titre.

'' On aurait dit que Black et Potter étaient deux frères! Intervint le professeur Flitwick. J'ai également remarqué la même relation entre benoît phénix et son cousin Harry. Absolument inséparables du moins à part que benoît est à serpentard et Potter à Gryffondor.

Sans aucun doute, dit Fudge. Potter avait une confiance absolue en Black. Et c'était toujours vrai quand ils ont quitté l'école. Black était témoin au mariage de James et de Lily. Et c'est lui qui a été le parrain de Harry, malgré que sa soit un vampire. Harry ne sait rien de tout cela, bien sûr. Vous imaginez l'effet que ça lui ferait ?

Parce que Black s'est associé comme tout les vampires autrefois à vous-savez-qui? Chuchota Rosmerta.

'' Encore pire, ma chère Rosmerta...

Fudge baissa la voix et poursuivit dans une sorte de marmonnement à peine audible :

'' Rare sont ceux qui savent que les Potter étaient parfaitement conscients d'être la cible de Vous-Savez-Qui et de sa maîtresse vampire Phénix. Dumbledore, qui luttait sans relâche contre le Mage noir, disposait d'un bon nombre d'espions fort utiles. L'un d'eux l'a mis au courant et Dumbledore a immédiatement avertit James et Lily. Il leur a conseillé de se cacher. Mais comme vous vous en doutez, il était difficile de se cacher de vous-savez-qui. Alors, Dumbledore leur a dit que le meilleur moyen, c'était d'avoir recours à un sortilège de Fidelitas.

'' Comment ça marche? Demanda Madame Rosmerta qui semblait passionnée.

Le professeur Flitwick s'éclaircit la gorge.

'' C'est un sortilège d'une grande complexité, dit-il d'une voix aiguë. Il s'agit d'un procédé magique destiné à cacher un secret au cœur d'un être unique. L'information est dissimulée à l'intérieur même de la personne choisie, qu'on appelle le Gardien du Secret. Le secret devient alors impossible à découvrir, sauf bien sûr si le Gardien décide de le divulguer. Ainsi, tant que le Gardien du Secret refusait de parler, Vous-Savez-Qui pouvait toujours fouiller le village ou James et Lily Potter vivaient depuis des années, il lui était impossible de les retrouver, même s'il avait collé le nez contre la fenêtre de leur salon!

'' Alors, Black est devenu le Gardien du Secret des Potter? Murmura Rosmerta.

Bien entendu, répondit le professeur McGonagall. James Potter a affirmé à Dumbledore que Black aurait préféré mourir plutôt que de révéler où ils se trouvaient et que Black avait lui-même l'intention de se cacher. Pourtant, Dumbledore restait inquiet. Je me souviens de l'avoir entendu proposer à Potter de devenir lui-même le Gardien du Secret, a cause que Black en ce moment fréquentais obligatoirement Erika Phénix, qui était peu digne de confiance a l'époque.

'' Il soupçonnait Erika? S'étonna Madame Rosmerta.

'' Il était persuadé qu'un proche des Potter informait régulièrement Vous-Savez-Qui de leur déplacement, et Erika était la sœur de James Potter et malgré qu'elle soit maudit par Elmira Phénix, était toujours bien entendu avec son frère humain. En fait, il pensait depuis longtemps que quelqu'un nous trahissait en fournissant des renseignements à Vous-Savez-Qui.

'' Mais James Potter a insisté pour choisir Phénix quand même qui fréquentais Erika qui était aussi l'amante de Vous-Savez-Qui.

'' En effet, soupira fudge. Et à peine une semaine après que le sortilège de Fidelitas eut été pratiqué...

'' Phénix les a trahis? Dit Madame Rosmerta dans un souffle.

Exactement. Black et Erika s'est lassé de leur rôle d'agent double, il était prêt à se déclarer ouvertement partisans de Vous-Savez-Qui et il semble qu'il avait prévu de le faire au moment de la mort des Potter. Mais, comme nul ne l'ignore, le pouvoir de Vous-Savez-Qui a été détruit par le petit Harry Potter. Privé de sa puissance maléfique, terriblement affaibli, il était condamné à disparaître. Black s'est alors trouvé dans une situation très désagréable. Son maître tombait au moment même où lui, Black et Erika montrait leur vrai visage. Il n'avait donc plus d'autre choix que d'essayer de fuir à tout prix et Erika c'est exilée pendant plusieurs années en Transylvanie ou on ne pouvait pas la punir vu qu'elle était immunisée diplomatiquement.

— Misérable traître abject et répugnant ! s'exclama Hagrid d'une voix si forte que la moitié des clients interrompirent leurs conversations.

— Chut ! dit le professeur McGonagall.

Je l'ai vue ! grogna Hagrid. Je dois être la dernière personne à l'avoir rencontré avant qu'il tue tous ces gens ! C'est lui et même Erika aussi qui serrais sa Lilith morte dans les bras en chantant et qui on ramener le jeune benoît de la forêt en Transylvanie ou il avait été violé par des harpies, qui était en fait un mauvais sort d'un des professeurs qui est mort 2 ans. Ils sont venus avec lui alors que je suis allé chercher Harry dans la maison de James et Lily après leur assassinat! Je l'ai tiré des ruines, le pauvre malheureux, avec l'aide de benoît et Sirius et Erika qui la retrouvée a l'odeur, il avait une grosse plaie sur le front et ses parents étaient morts... Et voilà que benoît et Sirius Black apparaît sur la moto volante qu'il utilisait pour se déplacer avec benoît. Je ne me suis jamais demandé pourquoi ils étaient là tout les deux, mais benoît ma expliquer que c'était un vampire et Dumbledore qui avais éloignée les harpies qui l'avais agressée sexuellement. J'ignorais qu'il avait été le Gardien du Secret de James et de Lily. J'ai pensé qu'il venait simplement d'apprendre en revenant du sauvage de benoît ce qui s'était passé et qu'il était aussitôt accouru pour voir s'il pouvait se rendre utile. Il était pâle et tremblant, bon il a toujours été pâle vu que cet un vampire, et vous savez ce que j'ai fait? J'AI CONSOLÉ CES TRAÎTRE DE SUCCEUR DE SANG D'ASSASSIN! Rugit Hagrid.

— Hagrid, je vous en prie ! protesta le professeur McGonagall. Parlez moins fort !

Comment pouvais-je savoir que ce n'était pas la mort de Lily et de James qui les bouleversait lui et Erika ? Tout ce qui lui importait, c'était le sort de Vous-Savez-Qui ! Alors, il m'a dit: « Donne-moi Harry, Hagrid, je suis son parrain, je m'occuperai de lui.'' Seulement moi, j'avais reçu des instructions de Dumbledore et j'ai répondu à Black : " Non, Dumbledore a dit que Harry devait être confié à sa tante et à son oncle, tout comme benoît devrais confier a Erika qui était alors remarier a Nicolas Flanelle.'' Black a essayé de discuter mais benoît et Erika ont fini par le convaincre d'abandonner. Il m'a proposé sa moto pour emmener Harry. " Je n'en aurai plus besoin maintenant que benoît est sauvée de son viole de Harpie'' m'a-t-il dit. J'aurais dû me douter qu'il y avait quelque chose de louche. Pourquoi me donner cette moto qu'il aimait tellement piquer a son ex-femme Erika? Pourquoi n'en aurait-il plus besoin? En fait, elle était trop facile à repérer. Dumbledore savait qu'il avait été le Gardien du Secret des Potter. Black, lui, s'apprêtait à prendre la fuite cette nuit-là avec Erika en exil. Il savait que dans quelque heure, il aurait le ministère de la Magie aux trousses. Mais qu'est-ce qui se serait passé si je leur avais confié Harry? Je parie qu'il l'aurait sûrement emmené donner a Erika pour qui en fasse un repas, ou a sa pute de fille Moka dont il est le père accidentelle. Alucard ma avouée que moka était son père biologique et non celle qui la transformée vu que cette œuvre était du a Erika Phénix. Le fis de son meilleur ami humain! Mais quand un sorcier vampire passe du côté du mal, plus rien ne compte pour lui... le sang et le meurtre c'est tout ce qui compte...

Un long silence suivit le récit de Hagrid. Fudge semblais surpris apprendre que Sirius Black était le père de Moka. Puis Madame Rosmerta reprit la parole:

— Mais il n'a pas réussi à s'enfuir, n'est-ce pas ? demanda-t-elle avec une certaine satisfaction. Le ministère de la Magie l'a attrapé le lendemain !

— Si seulement nous avions pu ! Soupira Fudge avec amertume. Ce n'est pas nous qui l'avons retrouvé. C'est Peter Pettigrow, un autre ami des Potter. Fou de chagrin et sachant que Black avait été le Gardien du Secret des Potter, il s'est lancé tout seul à sa poursuite.

— Pettigrow... C'était ce petit garçon grassouillet qui traînait toujours derrière eux ? dit Madame Rosmerta.

— Il avait un véritable culte pour les Phénix et Potter, dit le professeur McGonagall. Mais il n'était pas du tout à leur niveau. Il m'est arrivé d'être assez sévère avec lui. Vous imaginez à quel point je... je le regrette aujourd'hui.

Tout à coup, on aurait dit qu'elle était enrhumée.

'' Allons, Minerva, n'ayez pas de remords, dit Fudge avec sympathie. Pettigrow est mort en héros. Les Moldus qui ont assisté à la scène ont subi un sortilège d'Amnésie, bien sûr, mais d'autres témoins nous ont dit que Pettigrow a coincé Black et qu'il sanglotait en disant: « Lily et James ! Comment as-tu pu faire ça à Erika, Sirius ? » Il a sorti sa baguette magique, mais Black a été plus rapide a cause que lui il fessait de la magie en chantant comme tout le vampire d'Elmira. Il a réduit Pettigrow en miettes...

Le professeur McGonagall se moucha, puis dit d'une voix douloureuse :

'' Quel idiot... il avait toujours été très mauvais dans les combats en duel... il aurait dû laisser faire le ministère...

'' Moi, je vous garantis que si j'avais retrouvé Black avant Pettigrow, je ne me serais pas embarrassé de baguette magique... je l'aurais mis en pièce à mains nue... grogna Hagrid.

'' Vous dites des bêtises, Hagrid, répliqua sèchement fudge. Seul le chasseur de vampire du ministère aurait eu une chance face à black. A l'époque, en étais le directeur du département des chasseurs de vampire magique et aussi catastrophe magiques pour les humain, et j'ai été un des premiers à me rendre sur place avec une croix que je porte toujours depuis cette événement la, je ne l'oublierai jamais... ils m'arrivent encore d'en rêver. Il y avait au milieu de la rue un cratère si profond que les canalisations des égouts avaient éclaté. Des cadavres en sang jonchaient le sol, les moldus hurlaient. Et Black ce vampire riait en plein soleil devant ce qui restait de Pettigrow : une robe de sorcier ensanglantée et quelque fragment de son corps et black était couverte de son sang.

La voix de Fudge s'interrompit. On entendit cinq personnes se moucher.

Et voilà toute l'histoire, dit Fudge d'un ton grave. Black a été emmené par vingt chasseur de vampire du ministère et Pettigrow a été décoré de l'Ordre de Merlin, première classe, à titre posthume, ce qui a représenté, je crois, un certain réconfort pour sa pauvre mère. Depuis ce temps-là, Black a été enfermé à Azkaban, d'où sa seule visite était celle de Moka Black, la sœur de benoît qui lui emmenais des bouteilles de sang humain et végétarien à chaque anniversaire.

Madame Rosmerta laissa échapper un profond soupir.

— Est-il vrai qu'il est fou, Monsieur le Ministre ?

'' J'aimerais bien pouvoir vous répondre qu'il l'est, en effet, dit lentement Fudge. Je crois que la défaite de son maître lui a fait perdre le sens commun pendant un certain temps. Le meurtre de Pettigrow et de tous ces Moldus ne pouvait être que le geste d'un vampire désespéré et assoiffée. Un geste cruel... inutile... Mais j'ai cependant rencontré Black lors de ma dernière inspection à Azkaban. La plupart des prisonniers passait leur temps enfermés dans le noir à marmonner des paroles dénuées de sens... Mais j'ai été frappé de constater à quel point Black paraissait normal du moins aussi normal que peut être un vampire. On avait l'impression qu'il s'ennuyait tout simplement de sa fille perverse de Moka Phénix black. Il m'a demandé très calmement si j'avais fini de lire mon journal et si je voulais bien le lui donner... il regrettait de ne plus pouvoir faire des mots croisés entre deux chasses végétariennes! A cause il fessait les deux régimes. Mais ses mes pas surpris de voir que les Détraqueurs avaient pas du tout effet sur lui. Les vampires sont bien connus pour ça, les détraqueur les déteste, il était quand même un des prisonnier les mieux gardés. Des Détraqueurs étaient postés devant la porte de sa cellule jour et nuit.

'' Et qu'est-ce qu'il a l'intention de faire, à votre avis, maintenant qu'il est libre? Demanda Madame Rosmerta. Mon dieu, Monsieur le Ministre, ne me dit pas qu'il essaye de rejoindre Vous-Savez-Qui.

Malheureusement, je crois bien que c'est son... heu... son objectif final, répondit Fudge d'un ton évasif. Mais nous espérons bien le rattraper avant qu'il n'y parvienne. Car je dois vous dire que Vous-Savez-Qui, seul et sans amis, c'est une chose, mais rendez-lui son serviteur le plus dévoué et j'ai bien peur qu'il ne resurgisse très vite des ténèbres...

Il y eut un petit bruit sur la table. Quelqu'un avait reposé son verre, et était Benoît qui avaient fait.

Cornélius si vous devez dîner avec le directeur, nous ferions bien de reprendre la direction du château, dit le professeur McGonagall.

Harry vit alors les pieds se remettre en mouvement. De longues capes ondulèrent devant lui et les talons hauts de Madame Rosmerta disparurent derrière le bar. La porte des Trois Balais se rouvrit, il y eut un nouveau tourbillon de neige et les professeurs sortirent en compagnie du ministre.

Harry ?

Les visages de Ron et d'Hermione et benoît apparurent sous la table. Tous trois regardèrent Harry en silence, incapables de prononcer un mot.