Jenny rangea le mot dans sa poche et continua à manger.
Enfin le week-end, elle avait attendu ça toute la semaine. Elle regarda Dumbledore qui, en voyant qu'elle le regardait, lui sourit. Elle se replongea dans son déjeuner en donnant l'impression qu'elle était en cours de potion, au-dessus de son chaudron.
- Jenny, Jenny ! Tu m'écoutes ? demanda la personne en face d'elle.
- Hein, quoi ? Euh non Drago. Dit-elle en relevant la tête. Tu disais quoi ?
- Je disais qu'il y a Rogue qui t'observe depuis tout à l'heure, répéta-t-il.
- Moi ? Demandait Jenny étonnée.
Drago opina de la tête, la jeune Serpentard se retourna et plaça son regard sur son professeur de potions qui était, comme d'habitude, dans sa traditionnelle robe de sorcier noire. Effectivement il l'observait avec curiosité. L'homme aux cheveux d'onyx se rendit compte que Jenny l'avait remarqué. Il reprit son regard hautain et froid puis détourna le regard brusquement. Soudain survint encore la même sensation d'être observée qu'elle avait ressentie durant la semaine, mais cette fois elle était plus forte encore. Sa tête commençait à tourner, c'était étrange, bien qu'elle n'avait jamais été victime d'un sort de Legilimancie, Jenny était sûre que ce qu'elle ressentait était la même chose que ce que l'on peut ressentir lorsque quelqu'un s'introduit dans notre esprit.
- J'ai besoin d'air ! dit Jenny en se levant de table.
Elle décida de sortir de cette pièce et de marcher un peu. Elle soupçonnait que ce soit Rogue qui avait provoqué cette sensation mais maintenant il n'était plus là et dans les couloirs ça ne s'améliorait pas. Jenny sentait une présence comme si on la suivait. Les jours précédents elle la sentait aussi et elle avait remarqué que cette sensation grandissait, se faisant plus puissante.
Elle commençait à se demander si elle ne devrait pas en parler au professeur Dumbledore. Entendre des voix et se sentir épié en permanence étaient inquiétant !
Jenny était devant la gargouille qui gardait le bureau de Dumbledore. Il était 10h25 ; devait-elle entrer ou attendre ?
- Bon ! Qu'attendez-vous? demanda une voix rauque.
- Quoi ? demanda Jenny en ne voyant personne avec elle.
- Le mot de passe, c'est pour aujourd'hui ou demain ?
Jenny leva la tête et vit que c'était la grosse gargouille qui lui avait adressé ces mots.
- Gâteau au chocolat ! Dit la jeune Serpentard à la gargouille de pierre, qui s'écarta et laissa apparaître des escaliers en pierre en ajoutant " Pas trop tôt ". Jenny les monta de manière assez rapide. Elle arriva devant la porte qui menait au bureau du directeur et elle y toqua, très doucement : elle était intimidée ; même beaucoup.
Un " entrez " se fit entendre et la jeune fille aux yeux d'émeraude entra. Le bureau de son directeur était assez grand, il y avait même des escaliers. Sa chambre devait se trouver en haut. Dans la pièce se trouvait le professeur Dumbledore debout et le professeur Rogue qui se retourna pour voir qui était entré dans le bureau.
- Ah, Jenny ! dit amicalement le professeur Dumbledore.
- Je suis désolée professeurs, je peux repasser plus tard si vous voulez, dit la Serpentard.
- Mais non, nous en avions fini Severus et moi.
Effectivement Rogue se dirigea vers la sortie en adressant un regard quelque un peu amical à Jenny et ferma la porte.
- Je t'en prie assieds-toi. Un bonbon au citron?
- Euh… non merci.
- Il me semble que tu avais une question à me poser.
- Oui, alors je voulais savoir, est-il possible que des moments de sa vie dont on ne se rappelle pas apparaissent dans nos rêves ?
- Je peux savoir pourquoi tu me poses cette question ? Demanda Dumbledore qui semblait de plus en plus intéressé par Jenny.
- Disons que c'est … commença Jenny.
- Assez personnel professeur, répondit-il à sa place.
- Co…comment savez-vous ce que j'ai dit au professeur Rogue ? Demanda Jenny totalement désorientée.
- Tu devrais savoir qu'ici, à Poudlard, les murs ont des oreilles, ajouta-t-il avec un sourire jaune.
- Très drôle, c'est Rogue qui vous a parlé de notre discussion de l'autre jour, n'est-ce pas ?
- Pas du tout. Mais je te fais remarquer que tu n'as pas répondu à ma question : pourquoi cette question ? Rétorqua le vieil homme.
- Si vous y tenez : il y a quelques jours j'ai fait un rêve et je crois… elle marqua une pause et avala sa salive.
- Je crois que c'était le soir où Voldemort a tué mes parents, finit-elle par annoncer.
- Humm, je vois, pourrais-tu me raconter ton rêve ? dit-il.
Jenny savait que ce n'était pas une question. On pourrait dire que c'était, un ordre…camouflé. Elle se mit donc à raconter, assez péniblement, son rêve. Elle revivait en quelque sorte ce rêve qui, raconté, et non vécu, ne semblait pas aussi terrible. Mais, quand on avait vu cette scène atroce, ces cris à vous glacer le sang, c'est difficile à raconter. Elle revivait l'éclair vert. Elle savait très bien qu'un sort vert n'était autre que le sort de mort. Elle commença à se sentir mal, très mal. Elle arriva au moment de la douleur horrible qu'elle avait ressenti quand l'individu s'était penché vers elle. D'ailleurs dès qu'elle essaya de décrire le plus précisément possible cette douleur elle la ressentit ; en moins fort bien sûr mais elle était là. Elle essaya de la cacher à Dumbledore et au plus grand soulagement de Jenny, il ne s'aperçut de rien.
- Puis quatre silhouettes sont arrivées et puis plus rien.
- Hum.
Le directeur de Poudlard s'assit à son bureau, joignit les mains et posa son menton dessus. Il semblait pensif. Comme si Jenny avait vu quelque chose qu'elle n'aurait pas dû voir.
- Professeur ? demanda-t-elle inquiète.
Il releva la tête et plongea son regard de saphir dans le regard d'émeraude de la jeune fille.
- Professeur, reprit-elle, est ce que… est ce que vous me cachez quelque chose ?
Il releva la tête vers Jenny se leva et répondit en souriant :
- Mais non, non qui vous a mis cette idée en tête ?
- Vous, professeur. Maintenant que j'ai répondu à votre question, à vous de répondre à la mienne : C'est possible ?
- Oui, votre hypothèse est valable, il est même fort probable que ce rêve soit votre mémoire. Mais, je le vois au son de votre voix, qu'est-ce qui vous tracasse ?
- Professeur…, elle prit une grande inspiration, mon père n'est pas enterré avec ma mère ; Pourquoi ? Et je sais que vous connaissez la réponse.
- Jenny, souffla-t-il, bien… de toute façon il fallait que je finisse par te le dire. On n'a pas pu enterrer ton père, parce que Voldemort ne s'est pas contenté de le tuer, dit-il en se mettant à marcher.
Jenny ne dit rien, elle regardait Dumbledore marcher et attendait la suite.
- Il... , le directeur s'arrêta de marcher et se tourna vers Jenny, il l'a brûlé et nous n'avons retrouvé que ses cendres.
Jenny s'effondra sur la chaise et mit sa tête dans ses mains. Dumbledore posa une main sur son épaule et lui dit " Je suis désolé ".Elle sortit du bureau de Dumbledore sans rien dire, ni même penser. Elle retourna dans sa chambre, sans répondre aux " Bonjour " et aux " Comment vas-tu? "; elle était aussi inexpressive que Rogue. Elle se mit à lire et finit par s'endormir sur son lit.
Quelqu'un toqua à sa porte, Jenny ouvrit les yeux et se releva.
- Jenny ! C'est Drago, viens c'est l'heure du déjeuner. Allez viens ça te fera du bien.
- J'arrive, dit-elle perdue dans ses pensées.
- Je t'attends dans la salle commune, dépêche-toi, on est les derniers.
Jenny se déshabilla et se rafraîchit la figure. Elle troqua sa jupe et son haut blanc pour un t-shirt rayé bleu et noir, une veste en jean, un jean et des chaussures grises. Elle se recoiffa en laissant ses longs cheveux noirs retomber jusqu'au milieu de son dos. Elle se regarda dans la glace. Elle se demanda à quoi pouvait ressembler ses parents. Elle n'avait aucune photo d'eux, tout ce qu'elle savait c'est que ses yeux verts elle les tenait de sa mère. Encore comme Harry, elle commençait à en avoir marre, tout le temps comme Harry.
Drago attendait Jenny depuis cinq minutes quand il entendit enfin des bruits de pas dans l'escalier. Jenny apparut et se plaça devant lui.
- Ça te va très bien.
- Merci, répondit la jeune Serpentard.
Ils sortirent de la salle commune pour aller manger. Jenny et Drago s'assirent au milieu de la grande table des Serpentards. Le déjeuner semblait délicieux, mais Jenny n'avait pas faim. Drago ne disait rien, il voyait bien que quelque chose tracassait Jenny.
- Où sont tes deux acolytes ? dit Jenny.
- Ils sont en retenue avec le professeur McGonagall, encore, soupira le jeune Serpentard.
Tout le monde maintenant, même Jenny, mangeait avec appétit depuis plus d'un quart-heure quand Dumbledore se leva. Un « tic, tic » retentit dans la salle et tous les élèves se tournèrent vers Dumbledore.
« Mes enfants, l'année a commencé depuis une semaine et nous avons déjà des modifications à faire. » Tous les élèves se regardèrent.
- Certains d'entre vous, continua le vieil homme, on peut être remarqué qu'il nous manque un élève. Il s'agit de Jason Brewen, il a perdu son père et a donc repris son travail à sa boutique, il n'étudie donc plus à Poudlard. Cet élève était un des préfets de Serpentard et le capitaine de l'équipe de Quidditch de Serpentard. Il faut donc élire un nouveau préfet et un nouveau capitaine.
Tous les élèves de Serpentard se regardèrent. Des chuchotements s'étaient élevés dans toute la salle. Jenny se demandait qui allait être son nouveau capitaine. Elle était attrapeur dans l'équipe des Serpentards. Elle adorait le Quidditch mais elle détestait jouer contre les Gryffondors car vu qu'elle était attrapeur elle devait se battre contre Harry et elle détestait ça. Mais bon elle n'allait pas laisser tomber son poste pour ça.
- Je me suis concerté avec tous les professeurs, reprit Dumbledore, et nous avons décidé, pour faire plus simple, que le préfet des Serpentards serait aussi le capitaine de l'équipe de sa maison. La personne que nous avons choisie est… Jenny Cort ! Je l'invite à se lever.
La personne qui était à coté de Jenny lui tapa sur le coude et elle se leva. Tous les Serpentards applaudirent, le professeur Dumbledore applaudit avec entrain, suivi d'autres applaudissements des autres professeurs. Harry, Hermione et Ron applaudirent discrètement.
- Je lui souhaite bonne chance, Jenny se rassit après ces paroles de Dumbledore, je pense que M. Malefoy se fera un plaisir de lui expliquer le rôle précis des Préfets. Pour les compositions des équipes voilà les jours : les Gryffondors reformeront leur équipe cet après-midi, les Serpentard demain après-midi, les Poufsoufle samedi après-midi prochain et dimanche après-midi pour les Serdaigle. C'est tout pour aujourd'hui, je vous souhaite à tous une bonne fin de repas.
En rentrant dans la salle commune des Serpentards, Jenny fut accueillie comme un héros. Contrairement à ce qu'elle laissait paraître elle était très appréciée des Serpentards. C'est sûr, il allait y avoir de grandes modifications dans l'équipe.
Jenny était stressée, aujourd'hui c'était la composition de l'équipe. Et le père de Drago était venu regarder. Elle savait que s'il ne la trouvait pas assez bonne au Quidditch, Dumbledore aurait une discussion avec Malefoy père. Elle était presque arrivée au terrain de Quidditch quand :
- Jenny !
- Oui ? Quoi ? demanda le capitaine des Serpentards en se retournant.
- Tiens c'est un cadeau de mon père pour toi, dit Drago en lui tendant un balai.
- Un Nimbus 2001 !
- Mon père veut le meilleur pour notre équipe, donc pour son capitaine, répondit le jeune Serpentard avec un large sourire.
- J'aimerais bien rencontrer ton père, Drago, proposa Jenny.
- Oh, il aurait adoré. Mais il a dû repartir, une affaire au ministère m'a-t-il dit.
- Dès que tu peux dis-lui merci.
- Il sera là au prochain match, on affrontera les Poufsoufles.
- On va les écraser ! Dit Jenny avec entrain.
Les deux Serpentards partirent vers le terrain. Bien sûr pour passer avant les Poufsoufles elle dut brandir le mot que Rogue lui avait écrit.
Au final, contre toute attente, les sélections se passèrent bien. De nombreux joueurs très talentueux étaient venus tenter leur chance. Grabe et Goyle avaient été choisis comme batteurs, Drago faisait partie des trois poursuiveurs et Blaise était maintenant gardien. Jenny espérait de tout cœur qu'avec cette nouvelle équipe ils gagneraient le prochain match dans deux semaines.
Les deux semaines suivantes se passèrent sur le même plan que la première semaine de cours. Jenny ne faisait plus de cauchemar mais maintenant son cauchemar c'était le premier match de Quidditch. Elle savait qu'aux yeux du père de Malefoy elle n'avait qu'une seule chance.
Les deux équipes entraient dans le stade. Jenny avait participé à pas mal de matchs mais n'avait jamais vu le stade aussi plein. Elle aperçut le père de Malfoy qui adressait quelques mots au professeur Rogue. Plusieurs autres personnes venues encourager leurs enfants ou des habitants de pré au lard venus regarder le match, applaudissaient. Jenny s'avança et serra la main du capitaine de Poufsoufle. Il regarda l'équipe composée par Jenny et prit peur. Jenny avait choisi, selon le Poufsoufle, l'équipe la plus sadique et dangereuse. Il avala sa salive et Jenny lui lança un regard qui semblait vouloir dire « Tu as bien raison d'avoir peur ». Jenny s'éleva ensuite dans les airs. Le professeur Bibine s'avança et libéra les quatre balles. Les deux cognards s'envolèrent, en manquant de percuter deux élèves. Le vif d'or passa devant le nez des deux attrapeurs. Pendant que Lee Jordan rappelait aux spectateurs les règles du Quidditch. Madame Bibine lança le souafle en l'air et le match commença. C'est Drago qui attrapa la balle en premier et fonça vers les buts adverses.
- Et c'est Drago Malefoy qui attrapa le souafle en premier, il est maintenant poursuiveur et non gardien. Jenny Cort semble avoir bien choisi ses joueurs. Malheureusement, commenta Lee.
- JORDAN !
- Pardon Professeur McGonagall.
Malfoy avançait à une vitesse fulgurante, esquivant tous les autres joueurs. Jenny se dit qu'il était mieux à la place de poursuiveur et non de gardien.
- Drago Malefoy marque un but. 10 points pour Serpentard !
Les Serpentards qui étaient spectateurs applaudirent. Lucius Malefoy et le Professeur Rogue en firent autant.
Jenny observa le match du haut de son balai. Serpentard menait maintenant avec 40 points d'avance. Mais elle ne pouvait rien faire, le vif n'était toujours pas réapparu.
- Et cela fait 20 points pour Poufsoufle, allez ratatinez les Serpentards !
- JORDAN, je vous préviens ! Cria à pleins poumons McGonagall.
Soudain Le vif D'or apparut au-dessus de la tête de Jenny, elle se mit à le poursuivre. Elle fut rapidement suivie de l'attrapeur de Poufsoufle. Il arriva à sa position. Jenny et l'attrapeur se poussaient, en essayant de faire tomber l'autre. Ils montaient, descendaient en piqué, faisaient des virages serrés pour essayer de rattraper le vif d'or.
- Quelle magnifique course entre Jenny Cort et l'attrapeur de Poufsoufle, Summerby. Mais allez, qu'un des deux tombe.
- Jordan ça suffit ! Dit McGonagall dans le micro.
Suite à la phrase de McGonagall que tout le monde avait entendu, l'attrapeur de Poufsoufle tourna la tête ce qui permit à Jenny de le pousser très loin. Elle se retrouvait maintenant seule, avec devant elle le vif d'or qui lui faisait faire de vraies figures aériennes. Au bout de 30 secondes il finit enfin par former une ligne droite. Jenny tendit son bras. Soudain elle fonça sur la petite balle dorée fit un looping, incontrôlé. Elle fonça ensuite vers les gradins. Elle les esquiva juste avant de les toucher, tourna, passa à travers un des cercles avant de pourvoir s'arrêter. Elle sourit et leva le bras.
- C'est Jenny Cort, l'attrapeur de Serpentard qui attrape le vif d'or. Serpentard gagne ! Cria à contre cœur Lee.
Il y eut des applaudissements et des cris de joie, comme de défaite. Les joueurs commençaient à redescendre vers le sol, en souriant pour les Serpentards et en soufflant pour les Poufsoufles. Jenny commençait à redescendre quand son balai fit une pirouette incontrôlée et se mit à monter vers le ciel, jusqu'à atteindre une hauteur effrayante. De là il se mit à tourner sur lui-même à faire une sorte de rodéo. Toutes les personnes dans les gradins s'étaient levées et penchées pour mieux apercevoir Jenny qui avait bien du mal à rester sur son balai.
A la vue de ce rodéo, Drago enfourcha son balai et se préparait à aller au secours de Jenny quand le professeur Bibine intervint :
- Non, c'est trop dangereux.
- Mais professeur si elle tombe, elle ne survivra pas. Vous avez vu à qu'elle hauteur elle est ?
Tous les regards étaient inquiets et reflétaient la peur. Mais que pouvait-il arriver au Nimbus 2001 de Jenny ?
-Quelqu'un jette un sort à son balai. Et ce n'est pas Rogue, ni aucun autre professeur ! Dit Hermione à travers ses jumelles.
- Regarde les élèves. Suggéra Harry.
- Tu sais très bien que seul un sort de magie noire peut rendre fou un Nimbus 2001. Et aucun élève n'est capable d'en produire un.
Jenny commençait à lâcher quand son balai fonça vers le sol. Elle tomba à une vitesse terrifiante en faisant des roulés-boulés. Son balai continua son rodéo sans sa cavalière.
Le professeur Bibine vola pour essayer de récupérer le Nimbus 2001. Pendant que tous les autres professeurs et madame Pomfresh accourraient vers Jenny.
- Est ce qu'elle va bien ? demanda un Professeur.
- Elle est vivante au moins ? En demanda un autre.
- Ecartez-vous ! Ordonna Madame Pomfresh.
- Humm, une jambe cassée. Je l'emmène à l'infirmerie. Déclara-t-elle.
Jenny se réveilla dans un lit aux draps blancs. Elle regarda l'heure, elle avait dormi deux heures. Ne voyant personne Jenny se leva et se rhabilla. Elle sortit et rencontra madame Pomfresh. Jenny la remercia pour ses soins et elle lui répondit d'éviter de courir pendant le reste de la journée. Elle sortit et se promenât dans le parc. De là, elle pouvait apercevoir le terrain, où elle avait perdu conscience deux heures plus tôt.
- Mademoiselle ? demanda une voix masculine derrière elle.
Jenny se retourna et vit un homme en robe de sorcier noire avec de longs cheveux blonds.
- Lucius Malefoy, dit l'homme en lui tendant sa main.
- Oh, Bonjour, dit Jenny en lui serrant la main, Vous êtes le père de Drago ?
- Exact, répondit M. Malefoy, vous devez être Jenny Cort je présume.
- Oui c'est bien moi, répondit Jenny avec un trac pas possible.
- Je tenais à vous rencontrer et aussi à vous féliciter. Votre performance pendant le match de tout à l'heure était … remarquable.
- Merci, monsieur.
- Je pense que je vous dois, aussi, des excuses, le balai que je vous ai offert vous a causé bien des torts. Il devait être défectueux.
- Votre balai était très bien et je vous en remercie. Mais il n'est pas défectueux, quelqu'un l'a ensorcelé. L'on m'a informé que le professeur Rogue, essaye, tant bien que mal, de le désensorceler.
- Et… qui l'a ensorcelé ? demanda le père de Draco.
- Je l'ignore monsieur, je l'ignore…
